Nous pouvons en finir avec cette spirale qui pénalise les plus modestes et abandonne les territoires ruraux. Les solutions existent. Aujourd’hui, avec Marine Le Pen et Jordan Bardella, nous…
Monsieur le ministre de l’économie, c’est un véritable honneur de succéder dans cet hémicycle à M. Christophe Barthès, élu maire de Carcassonne, pour défendre nos compatriotes, qui voient le prix des carburants atteindre des niveaux absolument insupportables ! Il ne s’agit pas seulement de chiffres mais de vies concrètes : celle de travailleurs qui n’ont d’autre choix que de prendre leur voiture chaque jour, celle de familles contraintes de réduire leurs dépenses ou d’annuler leurs vacances, celle aussi d’entreprises, de salariés, d’agriculteurs fragilisés par l’explosion des coûts de transport. Dans les territoires ruraux, comme l’Aude, la situation est encore plus critique. La voiture y est une nécessité. On ne choisit pas de rouler : on y est contraint, et chaque hausse du prix à la pompe est une sanction directe infligée au pouvoir d’achat. Pourtant, face à cette urgence, votre gouvernement se contente de mesures ponctuelles, temporaires et très insuffisantes. Vous refusez de vous attaquer à la racine du problème, c’est-à-dire à une fiscalité confiscatoire et à l’absence totale d’une vision de la politique à mener pour protéger durablement le pouvoir d’achat des Français. Nous, députés du groupe Rassemblement national, le disons clairement : il est possible d’agir en baissant la TVA applicable aux carburants de 20 % à 5,5 %. Cela représenterait un manque à gagner de 15 milliards d’euros, soit 1 % de la dépense publique, qui pourrait être largement compensé par de nombreuses économies, notamment sur le train de vie de l’État, sur la contribution au budget de l’Union européenne et, bien sûr, sur l’immigration.