Lorsque la personne n’est pas en capacité de s’exprimer oralement, les directives anticipées peuvent être formulées par tout autre moyen de communication adapté à sa situation, y compris par écrit, communication assistée, pictogrammes, gestes, technologies numériques ou tout dispositif permettant l’expression de la volonté.
Après l’alinéa 7, insérer l’alinéa suivant :
« Les documents et formulaires relatifs à la demande d’aide à mourir, aux soins d’accompagnement ou aux droits des patients doivent être mis à disposition dans des formats accessibles, y compris en langage simplifié, en version numérique adaptée ou en pictogrammes, afin de garantir l’accès à l’information pour toutes les personnes, notamment celles ayant des troubles de la communication. »
En cas de difficultés d’expression de la part de la personne, le médecin peut faire appel à un professionnel formé à la communication adaptée, à un interprète ou à un médiateur en santé afin de garantir l’expression fidèle et éclairée de la volonté de la personne.