Lorsque la personne n’est pas en capacité de s’exprimer oralement, les directives anticipées peuvent être formulées par tout autre moyen de communication adapté à sa situation, y compris par écrit, communication assistée, pictogrammes, gestes, technologies numériques ou tout dispositif permettant l’expression de la volonté.
En cas de difficultés d’expression de la part de la personne, le médecin peut faire appel à un professionnel formé à la communication adaptée, à un interprète ou à un médiateur en santé afin de garantir l’expression fidèle et éclairée de la volonté de la personne.