Mesdames, Messieurs,
Cette Proposition de loi vise à inscrire dans le code général des impôts une exonération complète et permanente des primes versées par l’État aux athlètes Français.
Cette pratique, instaurée pour les Jeux de Los Angeles en 1984, avait été remise en cause pour les primes reçues à l’occasion des Jeux d’hiver de Vancouver en 2010, puis rétablie par la loi de finances pour 2017. En 2018, un courrier informait les médaillés des jeux d’hiver de Pyeongchang que leurs primes seraient imposables à l’impôt sur le revenu. Cette même année a été adopté un amendement exonérant les primes versées aux athlètes médaillés des Jeux Olympiques et Paralympiques d’Hiver de 2018.
La présente proposition de loi vise à rétablir à l’occasion des Jeux de Paris de 2024 un principe d’exonération totale de tout impôt sur le revenu pour les primes perçues par les athlètes médaillés lors des jeux Olympiques.
Cette exonération est une reconnaissance de la Nation : être médaillé Olympique n’est pas seulement une performance hors norme ou un exploit, cela représente l’aboutissement de l’entraînement de toute une vie de sacrifices.
Ces sportifs font bénéficier à la France de leur rayonnement. Ils sont un élément de fierté nationale et d’exemplarité. Ils nous offrent aussi, par leur performance, un formidable moment d’unité nationale.
Aussi, il est cohérent que la Nation leur témoigne sa reconnaissance en exonérant les primes qu’ils reçoivent de l’État.
L’article 1er vise à instaurer une exonération complète et permanente des primes versées par l’État aux athlètes français.
L’article 2 vise à supprimer l’article 163‑0 A ter du code général des impôts concernant l’étalement de l’impôt sur le revenu portant sur les primes versées par l’État car celui‑ci n’a pas lieu d’être si les athlètes sont exonérés.
L’article 3 est un gage visant à assurer la recevabilité́ financière de cette proposition de loi.
En application des articles 137 et suivants du Règlement de l’Assemblée nationale, est créée une commission d’enquête de trente membres, chargée :
– d’établir un bilan exhaustif des exactions perpétrées par les émeutiers et d’évaluer leurs impacts à moyen et long terme pour la Nouvelle‑Calédonie ;
– d’évaluer l’impact des ingérences de puissances étrangères dans la préparation et le déroulement des émeutes ;
– de formuler des recommandations pour prévenir de futures crises de ce type au sein d’un territoire de la République française.