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Gisèle Biémouret
2021 oct. 22
Cet amendement, issu d’une proposition de loi des sénateurs socialistes, vise à lutter contre le non-recours aux droits en matière de santé.
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Gisèle Biémouret
2021 oct. 22
Il tend à encadrer la pratique des dépassements d’honoraires à 50 % du tarif opposable.
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Gisèle Biémouret
2021 oct. 22
Il vise à ce que tous les soins médicaux engendrés par l’épidémie de covid soient pris en charge au titre du tiers payant.
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Gisèle Biémouret
2021 oct. 22
Il a pour objectif la rédaction d’un rapport d’information afin d’évaluer les divers dispositifs de remboursement des consultations psychologiques depuis 2017, en particulier celui que nous avons adopté tout à l’heure. Tous les psychologues ne sont pas totalement d’accord et nous souhaiterions obtenir des informations sur le montant des remboursements des séances et sur la nécessité de consulter un médecin généraliste avant d’aller voir un psychologue. Toutes ces contraintes ne nous semblent pas pertinentes.
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Gisèle Biémouret
2021 oct. 22
J’ai beaucoup de respect pour les professions médicales et paramédicales, mais je ne suis pas satisfaite et je ne pense pas que ce que nous faisons ce soir résoudra le problème des déserts médicaux. Je regrette, mais la prise en charge des patients ne peut pas s’effectuer ainsi ; ce n’est pas possible, c’est insupportable.

L’amendement concerne les prestataires de santé à domicile, c’est-à-dire les entreprises assurant la gestion du matériel pour les soins à domicile des personnes appareillées. Les crédits attribués à ces prestataires ont été réduits de 200 millions d’euros, et nous demandons un rapport sur le sujet.
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Gisèle Biémouret
2021 oct. 22
Ce n’est pas moi qui le dit, mais les médecins libéraux que je rencontre. Ils n’y arrivent plus et laissent des patients atteints de maladies très graves sur le bord de la route, car ils ne peuvent les prendre en charge : c’est au-delà de leurs possibilités de travail. C’est ainsi depuis des années et nous ne voyons pas d’autre solution que nous vous proposons ici : tout a été essayé et rien n’a fonctionné convenablement.
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Gisèle Biémouret
2021 oct. 22
Cet amendement a le même objet que les deux précédents et je n’aurai pas grand-chose à ajouter aux propos de notre collègue Benoit, le groupe Socialistes et apparentés ayant la même position. Nos territoires se trouvent dans une situation inextricable.
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Gisèle Biémouret
2021 oct. 22
Il tend également à demander un rapport sur la double gestion des EHPAD par les départements et l’ARS.
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Gisèle Biémouret
2021 oct. 22
Bien souvent le problème est là.
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Gisèle Biémouret
2021 oct. 22
Notre collègue parle du taux de non-recours, il est question aussi de répit et de beaucoup de choses, mais je souhaiterais savoir quel est le reste à charge pour les familles. Car si elles n’ont pas recours à ces mesures, c’est parce qu’elles ne peuvent pas payer.
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Gisèle Biémouret
2021 oct. 22
Bien évidemment, nous soutiendrons ces amendements qui constituent une avancée sur le plan financier.

Cependant, je voudrais vous alerter au sujet d’un problème : dans nos territoires, ou du moins dans le mien, on se bat, particulièrement depuis quelques mois, pour trouver des personnels. Cela n’a jamais été aussi difficile, ce qui est paradoxal car cette difficulté survient justement au moment où on propose d’augmenter les salaires. C’est pourquoi je me demande s’il ne faudrait pas aller plus loin. (M. François Ruffin applaudit.)

Comme le proposait ce matin Bruno Bonnell, je pense qu’il faudrait travailler sur le statut de ces intervenantes à domicile. C’est par le statut et la formation que viendra la reconnaissance de leur travail. La loi, dite ASV, relative à l’adaptation de la société au vieillissement, qui a réformé l’APA, a laissé aux bénéficiaires le libre choix de l’intervenant. Je me demande s’il ne faut pas labelliser ces prestations par l’intermédiaire des centres communaux d’action sociale (CCAS) ou des centres communaux d’action sociale (CIAS), afin qu’il y ait un service public de l’aide à domicile. Jusqu’à présent, la concurrence a suscité beaucoup de complexité et de difficultés.
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Gisèle Biémouret
2021 oct. 22
Nous demandons au Gouvernement d’établir un rapport complet sur les vertus et les limites de la tarification à l’activité dans les principaux établissements de soins, notamment dans les hôpitaux et les EHPAD.
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Gisèle Biémouret
2021 oct. 7
Je vous invite à plus de modestie (Applaudissements sur les bancs des groupes SOC et LR. – Exclamations prolongées sur les bancs des groupes LaREM et Dem), pour une raison simple : vous êtes au Gouvernement, vous agissez, c’est encore heureux ! Ne vous sentez pas supérieurs à tous parce que vous avez pris certaines mesures.

Malheureusement, beaucoup de choses continuent à ne pas fonctionner. Je vous invite à vous pencher sur tout ce qui dysfonctionne en matière de handicap. Lundi, j’étais dans une maison d’accueil spécialisée (MAS), qui a perdu 20 % des soignants ; les personnes hébergées y restent sans soins pendant quarante-huit heures et peuvent connaître de graves difficultés, voire mourir. La déconjugalisation est une mesure importante car elle redonne la dignité aux personnes concernées (« Eh oui ! » sur les bancs du groupe LR) ; mais il reste encore beaucoup de travail à mener en matière de handicap, et vous devriez vous y atteler. (Applaudissements sur les bancs des groupes SOC, UDI-I, FI et GDR.)
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Gisèle Biémouret
2021 oct. 7
Avec la proposition de loi visant à plus de justice et d’autonomie en faveur des personnes en situation de handicap, due à Aurélien Pradié, la question de la déconjugalisation de l’AAH se trouve de nouveau soumise à l’attention de l’Assemblée nationale. Presque quatre mois après l’examen de la proposition de loi de Jeanine Dubié et le recours du Gouvernement au vote bloqué, l’attente des intéressés demeure immense.

Madame la secrétaire d’État, je vous entends encore fustiger la démagogie de l’opposition. Ne vous trompez pas d’adversaire : il ne s’agit nullement de faire de cette question le prétexte d’un combat entre les oppositions et la majorité. Nous nous faisons seulement l’écho d’une revendication explicite des personnes en situation de handicap, mobilisées le 16 septembre à l’appel de vingt-deux grandes organisations et associations. Plusieurs institutions soutiennent également cette réforme : en décembre 2020, la Défenseure des droits s’est montrée très claire à ce sujet, estimant que les conditions d’attribution de l’AAH pénalisaient les personnes en situation de handicap qui souhaitent fonder une famille et allaient ainsi à l’encontre des dispositions de l’article 23 de la Convention relative aux droits des personnes handicapées. La Commission nationale consultative des droits de l’homme (CNCDH) partage ce constat ; le Comité des droits des personnes handicapées des Nations unies, qui surveille l’application de la convention par les États parties, préconise cette réforme dans ses observations publiées le 14 septembre.

L’abattement forfaitaire de 5 000 euros sur les revenus du conjoint, pour un gain moyen estimé à 110 euros par mois, que vous prévoyez à partir du mois de janvier ne concernera que 120 000 couples sur les 270 000 bénéficiant de l’AAH : le nombre de perdants dépassera donc largement celui de 44 000 que vous invoquez pour refuser la déconjugalisation. Ce refus persistant constitue une erreur politique du Gouvernement et de la majorité. Au-delà de son coût, cette revendication est en effet devenue un enjeu sociétal et de justice sociale : il s’agit de l’indépendance financière et de l’autonomie des personnes en situation de handicap. Ce n’est pas prétendre au monopole du cœur que de comprendre leur profonde humiliation d’être maintenues dans une dépendance qui attente à leur dignité et peut être gravement préjudiciable dans certains contextes. Ainsi les femmes en situation de handicap sont-elles davantage victimes que les autres de violences exercées par leur partenaire : selon l’Agence des droits fondamentaux de l’Union européenne, un tiers d’entre elles se trouve dans ce cas.

L’AAH ne peut plus continuer d’être familialisée sous prétexte que sa réforme favoriserait les couples aisés, renforçant les inégalités et remettant en cause notre modèle social. Il serait temps d’interroger les fondements de notre solidarité nationale, la place que nous souhaitons accorder aux personnes en situation de handicap afin qu’elles puissent vivre dignement et de manière indépendante de leur conjoint. Le handicap est individuel : la société se trouve aujourd’hui prête à reconnaître cette allocation comme un revenu individuel d’existence. Là réside la véritable émancipation.

Madame la secrétaire d’État, soyez pragmatique. Montrez-vous la ministre de ces droits réels que vous invoquez : au lieu de renouveler notre déception du 17 juin, écoutez les personnes en situation de handicap, soutenez cette réforme. Vous ne pouvez plus laisser perdurer ce décalage entre votre discours et vos actes, plus tournés vers la réduction des dépenses publiques que vers l’autonomie des personnes en situation de handicap. C’est pourquoi le groupe Socialistes et apparentés votera en faveur de ce texte. (Applaudissements sur les bancs des groupes SOC et LR. – M. Paul Molac applaudit aussi.)
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Gisèle Biémouret
2021 juil. 22
Je vais prendre un exemple permettant d’illustrer concrètement le manque de lisibilité de votre projet de loi. Ce matin, j’ai été saisie par la présidente d’une association qui organise une journée de soutien à la chapelle de Luzanet située à Montréal-du-Gers. Le matin, il y a une messe : pas besoin de passe sanitaire ; à midi, un pique-nique est organisé, il faut le passe sanitaire ; l’après-midi, il y aura un concert pour lequel le passe sera également requis. Que dois-je répondre à la présidente de cette petite association qui n’y comprend plus rien ? (Applaudissements sur plusieurs bancs des groupes LR et UDI-I. – Mme Martine Wonner applaudit également.)
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Gisèle Biémouret
2021 juil. 21
Il vise à restreindre l’obligation du passe sanitaire aux seuls déplacements au-delà d’un rayon de 200 kilomètres autour du domicile. Cette restriction est suffisamment large pour ne pas entraver la liberté de la personne qui ne souhaite pas se faire vacciner, tout en limitant le déplacement des populations entre les territoires. En effet une personne peut trouver, dans un rayon de 200 kilomètres autour de son domicile, son lieu de travail, mais également les commerces et les activités qui lui sont nécessaires.
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Gisèle Biémouret
2021 avr. 14
Au cours des discussions, le Gouvernement est resté fermé quant à leur reconnaissance – fondée sur leur socle de compétences – en tant qu’auxiliaires médicaux exerçant en pratique avancée, alors qu’ils remplissent toutes les conditions d’accès au corps et que la proposition de loi avait notamment pour vocation de valoriser les personnels paramédicaux du système de santé.

Au fil des navettes, nous avons tenté de vous faire changer d’avis, et nous regrettons que nos efforts soient restés vains. D’autant que les IADE, souvent placés en première ligne dans les services de réanimation, ont largement contribué à l’effort sanitaire depuis un an et qu’il n’aurait été que justice de leur accorder cette reconnaissance statutaire pour laquelle ils remplissent les critères tant au plan national qu’international.

Il y a quinze jours, notre collègue Alain David a de nouveau interpellé le ministre de la santé à ce sujet, au nom de notre groupe, à l’occasion des questions au Gouvernement : M. Véran lui a répondu qu’il souhaitait faire évoluer leur rémunération et le cadre de leur activité. Or les grilles salariales de la fonction publique hospitalière ont été publiées hier, faisant suite au Ségur de la santé. Les IADE représentent les professionnels dont les salaires sont les moins revalorisés, avec une augmentation de seulement 13 euros par mois !

Le principe de la remise par le Gouvernement d’un rapport au Parlement, adopté dans la proposition de loi, ne tient plus. Nous vous engageons, à défaut d’avoir pu maintenir l’article 1er b is  AA, à ce que les syndicats et les organisations professionnelles soient reçus très rapidement par votre ministère, afin d’entamer une concertation relative à leurs revendications légitimes, car leur colère est grande et juste.

En conclusion, rien dans ce texte n’est en mesure de soigner les principaux maux de l’hôpital que constituent l’absence historique de politique de santé publique en France, l’avènement depuis la loi de 2009, dite loi Bachelot, d’un modèle industriel de l’hôpital et des budgets contraints votés sans tenir compte des besoins de santé et appliqués au moyen de la tarification à l’activité (T2A). C’est pourquoi le groupe Socialistes et apparentés votera définitivement contre. (Applaudissements sur les bancs du groupe SOC.)
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Gisèle Biémouret
2021 avr. 14
Ainsi, aucune des conséquences que pourrait entraîner sur notre système de santé l’adoption des dispositifs de ce texte ne sera analysée. C’est une bien mauvaise manière, dans un contexte de tension sanitaire, que d’y ajouter une telle incertitude.

La troisième vague de l’épidémie a failli emporter le système de soins français, qui n’a tenu dans certaines régions qu’au prix d’un nombre important de déprogrammations d’interventions chirurgicales, entraînant des pertes de chances pour les malades, tout en révélant l’insuffisance des capacités hospitalières. Dans ce contexte, la présente proposition de loi ne répond pas aux besoins matériels et humains dont le système de soins a besoin. Ses dispositions, en mettant l’accent sur l’autonomie des hôpitaux et des groupements hospitaliers de territoire, affaiblissent encore davantage le service public national de santé.

C’est d’ailleurs pourquoi une majorité de syndicats et d’associations de professionnels de santé s’opposent au texte. Nous avons également été nombreux sur ces bancs à regretter le manque d’ambition et l’impréparation de celui-ci, qui a fait l’objet de multiples réécritures, souvent de dernière minute. Tel a été le cas s’agissant de la proposition de création d’une profession médicale intermédiaire entre infirmiers et médecins, qui figurait initialement dans le texte et qui a suscité une levée de boucliers de la part des professionnels.

La confusion dans l’élaboration de vos propositions s’est ressentie également à travers les multiples sollicitations et interpellations que nous avons reçues, en provenance de toutes les professions de santé. Malgré le Ségur, le malaise et l’amertume de nombreux personnels soignants restent palpables et je n’évoquerai même pas ici la situation de ceux qui ont été oubliés par les accords.

Le point le plus marquant de nos débats reste toutefois le cas des infirmiers anesthésistes diplômés d’État, parfait exemple d’un blocage incompréhensible.
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Gisèle Biémouret
2021 avr. 14
Au terme de la navette législative, les réticences que nous avions exprimées dès la première lecture de la proposition de loi visant à améliorer et simplifier le système de santé par la confiance et la simplification n’ont pas été levées.

Alors que notre système de santé reste soumis à une pression inédite, ce texte, qui entendait transposer les mesures non financières du Ségur de la santé, n’atteint pas ses objectifs et déçoit les attentes formulées dans ce cadre, tout en ne respectant pas son cahier des charges : faire confiance et simplifier.

Mais son premier manquement reste avant tout la totale absence d’évaluation. Nous sommes invités à voter à l’aveugle les choix effectués par le Gouvernement dans le cadre du Ségur de la santé, sans que ceux-ci aient fait l’objet d’une quelconque sécurisation juridique à travers un avis du Conseil d’État ou une étude d’impact.
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Gisèle Biémouret
2021 mars 18
Depuis son examen en première lecture et alors que notre système de santé subit à nouveau une tension sans précédent, ce texte dont l’ambition est d’être la transposition des mesures non budgétaires du Ségur, soit cinq sur un total de trente-trois, manque son objectif en se cantonnant à une suite de mesures sans ligne directrice. J’ai pour ma part une pensée pour les infirmiers anesthésistes diplômés d’État, les IADE, car ils ont été trompés et sont énormément déçus aujourd’hui. Je regrette aussi plusieurs autres mesures, en particulier concernant la gouvernance des GHT. Tout cela ne nous convient pas. C’est pourquoi notre groupe ne votera toujours pas ce texte, qui ne s’est pas amélioré au fil de la navette et qui, nous le redisons, présente des dispositions d’une portée trop grave et non évaluée, en particulier pour les hôpitaux de proximité.
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Gisèle Biémouret
2021 mars 18
Il propose de rétablir l’article 9 ter tel qu’il avait été adopté en première lecture par le Sénat à l’initiative du groupe socialiste, écologiste et républicain, qui vise à ce qu’une délibération du conseil de surveillance soit requise sur les orientations stratégiques et financières pluriannuelles de l’établissement, ainsi que sur leurs modifications. En effet, si le conseil de surveillance doit se prononcer sur la stratégie et exerce le contrôle permanent de gestion, l’article 6143-1, dans sa rédaction actuelle, peut conduire à limiter cette compétence au projet d’établissement et à l’adoption du compte financier unique.

Dans la mesure où la commission médicale d’établissement et le comité technique d’établissement sont consultés sur ces orientations stratégiques et financières, il apparaît nécessaire que le conseil de surveillance puisse également se saisir de ces enjeux.
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Gisèle Biémouret
2021 mars 18
Notre collègue a raison et je soutiens sa proposition. Il faut comprendre que nous sommes ici les représentants de nos territoires et de leurs habitants. Or l’hôpital occupe une place primordiale dans nos territoires et tous leurs habitants, comme tous les élus que nous sommes, entretiennent une relation très affective avec ces établissements. Notre but n’est pas de jouer les empêcheurs de tourner en rond, ni d’ajouter une ligne à notre carte de visite, mais d’être au cœur de ce qui se passe dans nos centres hospitaliers de territoire, qui ne sont pas tous des CHU – il y a aussi de petits centres hospitaliers qui ont besoin de notre soutien.
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Gisèle Biémouret
2021 mars 18
Il suffit de trouver une solution pour que chaque parlementaire puisse être présent équitablement et, voilà tout. (Mme   Émilie Bonnivard et M.   Maxime Minot applaudissent.)
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Gisèle Biémouret
2021 mars 18
Je répète ce que je dis depuis le début sur ce sujet : il n’y a pas partout des CHU, il existe aussi des centres hospitaliers de petite taille qui se battent tous les jours pour disposer du minimum du minimum afin de pouvoir fonctionner. J’ai présidé le conseil de surveillance de l’hôpital de Condom pendant dix ans et j’ai passé ces dix ans à me battre pour l’humanisation de l’EHPAD de l’hôpital, qui avait des chambres à quatre lits sans sanitaires – mais on y est arrivé ! Aussi, vous comprenez bien qu’une conférence semestrielle au cours de laquelle on nous expliquera que tout va bien – car c’est bien ainsi que les choses se passeront – n’a rien à voir avec la participation à un conseil de surveillance où nous sommes informés des problèmes afin que nous puissions intervenir. On intervient, mais je n’ai pas de chance, parce qu’on ne me répond pas toujours… Je sais que le ministre Véran est occupé mais j’attends toujours une réponse au sujet de l’installation d’un appareil d’IRM.

Je ne vois pas en quoi la présence des parlementaires va complexifier quoi que ce soit.
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