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Philippe Frei
2024 Apr 10 22:12:11
Oh là là !
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Philippe Frei
2024 Apr 02 23:50:11
L’été prochain, pour la troisième fois de son histoire, notre pays aura la chance d’accueillir un événement mondial réunissant les plus grands sportifs de notre temps : les Jeux olympiques et paralympiques. Ainsi, 10 500 athlètes, représentant 206 nations, seront en compétition devant 12 millions de visiteurs attendus pour les Jeux olympiques, et près de 4 millions pour les Jeux paralympiques, afin de soutenir des athlètes hors normes dont les performances rappelleront que le sport doit être symbole d’inclusion.

Le défi sécuritaire à relever pour la réussite de cet événement est particulièrement ardu. Je connais votre engagement en la matière, madame la ministre, ainsi que celui du Cojop. En complément des 35 000 policiers et gendarmes présents chaque jour, toutes les forces de sécurité seront mobilisées : la police municipale, 2 500 policiers étrangers ainsi que les agents de sécurité privée. S’agissant de ces derniers, les besoins sont particulièrement élevés : pour les seuls sites olympiques, environ 20 000 agents de sécurité doivent être recrutés. Si l’État, en partenariat avec France Travail, est au rendez-vous, avec par exemple la mobilisation de 46 millions d’euros pour financer 20 000 formations en Île-de-France, des entreprises privées du secteur ont exprimé leurs inquiétudes : elles doivent répondre à la forte demande engendrée par l’événement tout en honorant leurs contrats habituels. Madame la ministre, pourriez-vous préciser l’état d’avancement des recrutements et les scénarios de repli envisagés en cas d’absence des personnels de sécurité le jour J ? (M. Stéphane Mazars applaudit.)
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Philippe Frei
2024 Mar 19 16:12:35
Vendredi dernier, au collège Édouard-Herriot de Chenôve, dans ma circonscription, un drame a été évité de justesse. Un élève de 15 ans porteur d’une lettre mentionnant les attentats de novembre 2015 a été interpellé après avoir menacé avec un couteau la principale de l’établissement. Je me suis immédiatement rendu sur place pour soutenir la communauté éducative et les élèves. J’ai vu des professeurs choqués, des élèves terrorisés, des familles apeurées.

Une cellule psychologique, installée dans le collège dès le lendemain du drame, a permis à un grand nombre d’entre eux de s’exprimer, tant l’émotion suscitée par cet acte inqualifiable était forte. J’y étais présent, avec la ministre Fadila Khattabi.

Je veux saluer le sang-froid et le courage exceptionnels dont a fait preuve Mme la principale. (Applaudissements sur les bancs des groupes RE, LR, Dem, SOC et HOR.) Poursuivie par son agresseur, elle est parvenue à quitter son bureau et à déclencher l’alarme anti-intrusion, permettant ainsi aux élèves et aux professeurs de se confiner immédiatement. Sans ce réflexe, et l’intervention rapide des forces de l’ordre, le pire aurait pu se produire.

Madame la ministre, je connais votre engagement à faire de la sécurité des écoles une priorité absolue. Toutefois, j’ai la conviction qu’il faut aller plus loin. Beaucoup a déjà été fait. Depuis 2002, un plan particulier de mise en sûreté a été instauré dans les établissements scolaires. Depuis 2017, 10 millions d’euros ont été investis dans la sécurisation des bâtiments publics, notamment des écoles.

De nombreuses pistes existent pour concilier un niveau de sûreté adéquat et un climat d’apprentissage serein, telles que la généralisation des alarmes anti-intrusion, l’amélioration de la prise en charge médico-sociale des élèves difficiles, et le renforcement de la formation des équipes éducatives. Quelles mesures complémentaires le Gouvernement entend-il prendre pour renforcer la sécurité de nos écoles ? (Applaudissements sur quelques bancs du groupe RE.)
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Philippe Frei
2024 Feb 01 16:04:22
Vous ressassez !
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Philippe Frei
2023 Dec 12 10:16:08
Alors que l’accès aux soins demeure l’une des principales préoccupations des Français, de nombreux territoires sont encore qualifiés de déserts médicaux. Mon département, la Côte-d’Or, n’échappe pas à ce constat : les élus locaux et les habitants évoquent des difficultés récurrentes en la matière, qu’elles concernent le remplacement des médecins généralistes ou l’accès à une offre de soins de proximité au sein d’un établissement de santé.

Ce dernier point est particulièrement problématique dans ma circonscription, au sud de la métropole dijonnaise dont l’unique clinique, située à Chenôve, a fermé ses portes il y a six ans. Cet établissement de santé proposait pourtant une offre de soins de qualité. Sa fermeture a eu pour effet de réorienter la patientèle vers le CHU – centre hospitalier universitaire – de Dijon-Bourgogne. Même s’il s’agit de l’établissement de santé le plus important de la région, l’afflux ainsi généré a des conséquences pour le CHU, en particulier son service des urgences qui subit de fortes tensions cette année. À l’instar de nombreux centres hospitaliers, les périodes de régulation d’accès aux urgences y sont fréquentes pour permettre une prise en charge efficace par le personnel médical, dont je tiens à saluer la mobilisation constante.

En juillet 2022, l’annonce de l’implantation dans le Sud-Dijonnais d’un établissement de santé, reposant sur un partenariat public-privé inédit, a été accueillie avec un profond soulagement. Outre la plus-value évidente que représente un tel projet pour l’accès aux soins, ce nouvel établissement permettra de créer de nombreux emplois directs et indirects. Cependant, près d’un an et demi après son annonce et alors même que l’agence régionale de santé (ARS) de Bourgogne-Franche-Comté avait souligné son caractère novateur, la concrétisation de ce projet semble difficile, malgré les discussions entre les deux acteurs engagés dans son financement.

Afin de donner une réelle perspective à ce projet tant attendu dans ma circonscription, et parce que je connais l’engagement du Gouvernement pour améliorer l’accès aux soins dans notre pays, je souhaite savoir si une intervention de votre part serait possible pour que le Sud-Dijonnais bénéficie enfin d’une antenne hospitalière de proximité.
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Philippe Frei
2023 Nov 30 18:30:23
…contribuent pleinement à notre souveraineté alimentaire. Ils doivent soumettre un projet de retenue avant toute construction et être membres d’une société coopérative de gestion de l’eau.

En Côte-d’Or, nous ne parlons pas de « mégabassines » mais de « réserves d’eau ». Cette eau est utile pour nos agriculteurs et maraîchers de proximité ; utile pour les circuits courts reposant sur des projets multiusages où elle peut également servir à la sécurité incendie ou permettre de préserver le débit d’étiage des ruisseaux durant l’été ; utile pour la biodiversité ; utile pour les oiseaux migrateurs et pour bien d’autres fonctions.

Gardons-nous de tout dogmatisme et concevons des projets réfléchis pour notre souveraineté alimentaire, notre autonomie et notre biodiversité. (Applaudissements sur les bancs du groupe RE.)
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Philippe Frei
2023 Nov 30 18:30:11
L’unique argument avancé pour justifier le moratoire est celui de la monopolisation de l’eau dans les mégabassines au bénéfice de seuls agriculteurs. Pourtant, ces derniers – faut-il le rappeler au groupe LFI –…
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Philippe Frei
2023 Nov 30 18:29:37
En effet, le rapport de la mission d’information du Sénat relative à la gestion de l’eau, fruit d’un travail rassemblant diverses sensibilités politiques, exclut très clairement l’idée d’un moratoire, car celui-ci reviendrait à interdire purement et simplement le déploiement de tout projet de cette nature. Ce même rapport évoque d’ailleurs la nécessité de poursuivre le dialogue sur ces projets de mégabassine. Comme à son habitude, le groupe LFI-NUPES souhaite l’interdiction systématique tandis que nous, nous prônons la discussion systématique.
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Philippe Frei
2023 Nov 30 18:29:29
Il vise à supprimer l’article unique de la proposition de loi visant à instaurer un moratoire sur le déploiement des mégabassines.
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Philippe Frei
2023 Oct 03 16:48:04
…et, en 2022, un plan interministériel a été dévoilé pour accentuer la lutte contre ce fléau.

Aussi, dans la continuité des mesures déjà engagées, quelles nouvelles réponses le Gouvernement peut-il apporter sur le plan sanitaire et économique à cette situation qui préoccupe fortement les Français ? (Applaudissements sur les bancs du groupe RE.)
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Philippe Frei
2023 Oct 03 16:46:43
Ma question s’adresse à Aurélien Rousseau, ministre de la santé et de la prévention. D’après l’Anses – Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail –, entre 2017 et 2022, 11 % des foyers ont été infestés par des punaises de lit. Disparus depuis 1950, ces insectes, dont la prolifération doit nous interpeller, sont de retour dans le quotidien des Français.

Véritable fléau, les punaises de lit inquiètent très fortement l’opinion publique tant il est difficile de s’en débarrasser, en raison de leur résistance aux insecticides et du prix de l’intervention, ce qui aggrave la précarité de ceux qui en sont victimes.

Véritable tabou, les punaises de lit suscitent la honte. Alors même que les infestations ne présentent aucun lien avec un éventuel manque d’hygiène, en parler est très difficile et peut engendrer un sentiment de rejet. Tous les ménages, modestes comme aisés, citadins ou ruraux, peuvent être confrontés à ce fléau.

Sur le plan sanitaire, les punaises de lit soulèvent une véritable difficulté : si certains indiquent, à raison, qu’elles ne transmettent pas de maladies, elles peuvent néanmoins entraîner des problèmes dermatologiques pouvant être graves. En outre, la punaise de lit est un désastre pour la santé mentale de ses victimes. On ne compte plus les cas d’anxiété, de troubles du sommeil ou de dépression à la suite d’une infestation.

Notre majorité est mobilisée : dès 2020, un numéro d’appel a été mis en place qui a permis de renseigner plusieurs milliers de Français…
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