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Ministère des solidarités et de la santé • En mission "La place et l'image des aînés dans notre société" • 18 juin 2019 - 17 déc. 2019
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Audrey Dufeu
2021 nov. 22
Cet amendement de la commission, tout comme le mien, vise à réintroduire un article voté en première lecture et malheureusement supprimé par le Sénat. Il demande la rédaction d’un rapport pour évaluer les traitements mis à disposition des femmes atteintes de cancer dans la perspective de la réhabilitation de leur épanouissement sexuel. Il faut savoir que ces soins sont actuellement remboursés par la sécurité sociale pour les hommes et pas du tout pour les femmes.
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Audrey Dufeu
2021 nov. 22
Il vise à rectifier à la marge la rédaction du Sénat en rétablissant la notion de récidive et en ajoutant la notion de délai. L’Assemblée avait en effet voté, en première lecture, une amende à l’encontre des grossistes répartiteurs, dits , qui récidivent dans le non-respect de leur engagement de mission d’intérêt public ; nous proposons aujourd’hui d’introduire un délai de cinq ans pour le constat de la récidive.
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Audrey Dufeu
2021 oct. 22
Je vous prie de m’excuser : vous avez compris que l’égalité entre femmes et hommes est un sujet qui me tient à cœur. C’est pourquoi j’ai défendu par anticipation l’amendement no 1075. Je retire l’amendement no 1079.  
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Audrey Dufeu
2021 oct. 22
Différentes technologies médicales innovantes existent et les gynécologues expérimentent déjà certaines méthodes qui améliorent considérablement la vie sexuelle des femmes. Malheureusement, peu de patientes sont en mesure d’en bénéficier. Cet amendement vise donc à inciter le Gouvernement à réfléchir au remboursement par la sécurité sociale des traitements innovants pour l’épanouissement sexuel des femmes après un cancer.
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Audrey Dufeu
2021 oct. 22
Les cancers féminins ont souvent des répercussions lourdes sur la sexualité des femmes. Une enquête de l’Institut national du cancer (INCA) révèle d’ailleurs que 58 % des personnes ayant eu un cancer reconnaissent que la maladie a eu des conséquences négatives sur leur sexualité.

Le sujet est tabou en France, alors que l’OMS (Organisation mondiale de la santé) l’assure : la santé sexuelle fait partie intégrante du bien-être. Si l’assurance maladie a aisément reconnu l’importance de l’épanouissement sexuel des hommes, avec le remboursement des traitements contre les dysfonctions érectiles, aucun accompagnement n’est proposé aux femmes pour favoriser leur confort sexuel, même à la suite d’un cancer féminin, tandis qu’il existe une prise en charge pour les hommes dans ce domaine après un cancer masculin. C’est injuste. Nous devons mener un combat en faveur de l’égalité entre femmes et hommes : la définition de la santé de l’OMS ne saurait concerner que ces derniers.
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Audrey Dufeu
2021 oct. 22
Je remercie le Gouvernement pour cet amendement qui va dans le bon sens. Nous parlions tout à l’heure de solutions pour lutter contre la désertification médicale : les solutions sont là, dans le PLFSS. Nous avons adopté des amendements sur les orthoptistes, sur les orthophonistes, sur les kinésithérapeutes, et maintenant sur les infirmières en pratique avancée. C’est ainsi que nous pourrons améliorer la délégation de tâches et mieux prendre en charge les patients souffrant de maladies chroniques.

Je remercie en particulier notre collègue Sereine Mauborgne, qui a beaucoup travaillé sur le sujet au sein du groupe d’études sur les professions paramédicales et qui regrette de ne pouvoir être présente aujourd’hui.
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Audrey Dufeu
2021 oct. 22
Monsieur Dharréville, votre volonté de transparence est déjà satisfaite par un amendement que nous avons voté l’an dernier et qui permet au CEPS de disposer d’éléments d’information pour le guider dans la détermination des prix.
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Audrey Dufeu
2021 oct. 22
Je tiens tout d’abord à féliciter le Gouvernement pour cet article et pour cet amendement.

Je veux ensuite vous rassurer, madame El Aaraje, car vous semblez vous s’inquiéter du mélange entre SMR et ASMR. L’ATU n’est délivrée qu’après avis de la HAS, à la suite d’une évaluation complexe du SMR et de l’ASMR. Fusionner leur évaluation, c’est garantir aux patients un accès plus rapide à des médicaments souvent innovants. N’oublions pas que, pour certaines personnes souffrant de maladies très graves, les délais d’accès sont excessivement longs. Grâce à cette accélération des démarches, elles pourront guérir plus vite.
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Audrey Dufeu
2021 oct. 22
L’argent perçu au titre de cette amende imposée en cas de récidive sera fléché vers l’ANSM. Il est très important, en effet, de doter cette agence de ressources suffisantes pour exercer sa mission de contrôle, car le manque de moyens l’en empêche parfois.
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Audrey Dufeu
2021 oct. 22
Cet amendement, qui émane du rapport que M. Jean-Louis Touraine, M. Pierre Dharréville et moi-même avons rendu dans le cadre de la mission d’information de la commission des affaires sociales sur les médicaments, vise les . En effet, un petit nombre des grossistes-répartiteurs dont nous avons évoqué hier la situation ont des pratiques non réglementaires et ne respectent pas leurs engagements d’intérêt public, avec une politique consistant à acheter des médicaments peu cher en France et à les exporter en grande quantité pour bénéficier de marges importantes. En outre, ils ne respectent pas le délai de vingt-quatre heures dans lequel ils doivent livrer les établissements, ce qui provoque parfois des difficultés d’accès à ces médicaments et des pénuries. Des amendes sont déjà prévues et l’amendement vise à en instaurer une, en cas de récidive, à hauteur de 10 % du chiffre d’affaires annuel le plus élevé des trois années précédant la constatation des faits.
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Audrey Dufeu
2021 juin 15
Je voudrais cependant partager avec vous mon expérience du Printemps de l’évaluation et de la façon dont il nous permet d’améliorer la qualité de nos travaux. En 2020, j’ai pu travailler avec mes collègues Julien Borowczyk et Marc Delatte sur la mise en œuvre de la transformation du financement du système de santé, particulièrement sur l’extension du dispositif de paiement de la qualité des établissements de santé, l’IFAQ, ou incitation financière à l’amélioration de la qualité, ainsi que sur le financement forfaitaire des pathologies chroniques.

En amont des auditions des administrations en commission des affaires sociales, nous avons recueilli les témoignages précieux des professionnels de santé sur le terrain et été informés de l’état d’avancement de ces mesures. Nous avons constaté de grandes disparités de déploiement de ces indicateurs, notamment entre les maladies rénales chroniques et le diabète. D’ailleurs, à l’heure où nous parlons, la réforme relative au diabète n’a toujours pas été appliquée.

Les acteurs nous ont également fait part des axes d’amélioration quant au parcours des patients dialysés et les échanges avec les administrations ont permis de travailler dès l’été suivant sur des propositions d’amendements en vue de la loi de financement de la sécurité sociale pour 2021. En effet, le dispositif a été complété par un amendement proposant l’instauration d’un malus quand la proportion de patients orientés au domicile pour leur dialyse est trop réduite. De fait, alors que la France oriente 7 % des patients vers des autodialyses à domicile, les pays européens voisins en orientent environ 35 %. L’autodialyse au domicile améliore pourtant le confort de prise en charge des patients et la soutenabilité de notre système de financement. Voilà un exemple concret de la façon dont le Printemps de l’évaluation nous permet de compléter et d’améliorer ces réformes qui structurent notre système de santé, même si je regrette au passage que les décrets votés l’an passé ne soient toujours pas publiés.

Le Printemps social de l’évaluation a également une dimension pluriannuelle. Nous travaillons depuis quelques années à la réforme de la tarification à l’activité, la T2A,. Cette réforme, essentielle et dont je sais qu’elle vous est chère, monsieur le ministre, permet de décorréler les stratégies de soins du modèle de financement. Elle place en effet le patient au cœur de son parcours de soins, avec un modèle de tarification au service de la pertinence des soins, centrée sur la qualité plutôt que sur la quantité. Cette réforme se fait progressivement : chaque année, nous votons des mesures pour sortir progressivement de la T2A et ainsi mieux valoriser la pertinence des soins pour les patients.

Il nous revient ainsi, à nous parlementaires, de veiller à ce que les effets de bord qui nous guettent puissent être rectifiés au fil de l’eau, ce que le Printemps de l’évaluation offre précisément l’occasion de faire rapidement.

Nous pourrons prochainement aller encore plus loin et il nous faudra trouver dans les années à venir un process d’évaluation encore plus efficace pour le Parlement relatif à la parution des textes réglementaires publiés en écho aux lois de financement de la sécurité sociale. Un meilleur système de veille en continu et d’information serait bénéfique et élargirait encore davantage le périmètre du Printemps social de l’évaluation.

Pour conclure, je salue l’engagement de l’ensemble des commissaires des affaires sociales, de notre présidente et de notre rapporteur général Thomas Mesnier. Je tiens aussi à saluer, en ce Printemps de l’évaluation, notre démarche collective et transpartisane, ainsi, surtout, que notre action proactive au sein de la MECSS.
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Audrey Dufeu
2021 juin 15
Le contrôle et l’évaluation sont au cœur des missions du Parlement. Cette législature a été la première à déployer un Printemps social de l’évaluation pour évaluer les projets de loi de financement de la sécurité sociale. À ce titre, je remercie tout particulièrement Olivier Véran, alors rapporteur général, qui avait pris cette initiative dès 2019, avec Brigitte Bourguignon, alors présidente de la commission des affaires sociales. Je les remercie aujourd’hui tous les deux en tant que ministres pour leur implication sans faille, ainsi que Mme Olivia Grégoire, présente dans cet hémicycle.

Ces Printemps valorisent les travaux d’évaluation de la MECSS, qui travaille tout au long de l’année pour évaluer l’application des mesures votées en loi de financement de la sécurité sociale et que préside Annie Vidal, ici présente, que je salue. Ils permettent également un échange approfondi avec les administrations et les acteurs du secteur sur l’efficience des politiques menées sur un temps long ou parfois, au contraire, dans un contexte d’urgence qui ne correspond pas toujours au temps de la production législative.

Je rappelle à cet égard l’agenda contraint de présentation du projet de loi de financement de la sécurité sociale et le temps très réduit laissé aux parlementaires pour proposer des amendements sur ce texte. Nous disposons en effet de moins de quarante-huit heures entre le dépôt du texte à l’Assemblée et la date limite de dépôt d’amendements, ce qui est peu propice à un travail d’échange en amont avec les acteurs concernés sur le texte proposé par le Gouvernement.
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Audrey Dufeu
2021 juin 14
Mon collègue Jean-Louis Touraine et moi-même venons tout juste d’achever, en tant que rapporteurs de la commission des affaires sociales, le rapport de la mission d’information sur le médicament, présidée par Pierre Dharréville, qui sera publié le 23 juin prochain. Sans dévoiler nos conclusions – que vous lirez certainement avec attention, madame la ministre –, je souhaite partager avec vous un constat et une inquiétude.

Le constat, tout d’abord. En matière de recherche vaccinale, les Européens ont fait un choix différent des Américains. L’agence américaine, la BARDA, a directement investi plus de 10 milliards de dollars dans le développement de sept vaccins prometteurs. Ainsi, Moderna a bénéficié d’un contrat sans contrepartie couvrant 100 % des coûts de R&D et d’un contrat d’achat de 100 millions de doses pour un montant de 1,5 milliard de dollars, soit au total près de 2,5 milliards de dollars. La France et l’Europe, on le sait, ne disposent ni d’un cadre juridique, ni de capacités financières suffisantes pour soutenir une telle recherche. L’article 107 du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne, relatif aux aides d’État, permet tout au plus à un État d’assumer 80 % du coût d’une recherche initiale, ce qui est déjà beaucoup, chacun en convient ; c’est néanmoins insuffisant pour faire face à une crise sanitaire telle que celle de la covid-19. De toute évidence, l’échelle nationale n’est plus adaptée pour répondre aux défis de la recherche actuelle, et surtout aux défis de demain. L’Union européenne s’est donc mobilisée et a démontré sa réactivité avec le programme Horizon Europe et le projet de création d’une autorité de préparation et de réaction en cas d’urgence sanitaire, l’agence HERA.

J’en viens à ma question, madame la ministre, et, à travers elle, à mon inquiétude. Comment envisagez-vous la mise en place de l’agence HERA et son articulation avec les très nombreux organismes – je dirais même les très, très, très nombreux organismes – déjà existants en France ? La création de cette agence n’offre-t-elle pas une opportunité pour réorganiser le système de financement et de fonctionnement de la recherche en France ?
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Audrey Dufeu
2021 avr. 6
Monsieur le ministre de l’intérieur, nous le savons, les forces de l’ordre sont en première ligne pour lutter contre l’insécurité. Ce sont elles qui sont confrontées tous les jours à l’augmentation des violences, au séparatisme et à la menace terroriste. Ce sont aussi elles qui accueillent la parole des victimes. Pourtant, la relation de proximité avec les Français se dégrade. Pour la réparer, vous organisez le Beauvau de la sécurité, dont l’un des huit chantiers consiste à dresser un état des lieux du lien entre les forces de l’ordre et la population.

J’ai adapté cette consultation dans ma circonscription, à Saint-Nazaire, sous la forme d’un « Beauvau en circo ».

Cela m’a permis de dresser un diagnostic de l’insécurité croissante qui existe sur le territoire nazairien et des agressions subies par les forces de l’ordre. J’ai interrogé de nombreux acteurs – syndicats, parquet, élus, associations – et j’ai organisé des immersions sur le terrain aux côtés des policiers et des gendarmes.

Monsieur le ministre, vous le verrez dans la synthèse que je vous remettrai tout à l’heure : ces acteurs m’ont confié sans filtre la réalité de leur quotidien. Je vous l’assure : oui, l’amélioration du lien entre les Français et les forces de l’ordre est prioritaire ; oui, ils ont besoin de renforts pour ne pas laisser les trafics de drogue rendre invivable la vie dans nos quartiers.

Il faut recréer une vraie police de proximité. Il faut davantage de complémentarité entre l’action immédiate des forces de l’ordre et l’accompagnement des travailleurs sociaux sur un temps plus long. C’est la clé du succès pour créer de la confiance, car la sécurité est avant tout un combat social.

Monsieur le ministre, pouvez-vous nous proposer un point d’étape sur le Beauvau de la sécurité ? Comment comptez-vous vous inspirer des travaux réalisés sur le terrain pour alimenter les conclusions de votre consultation, et quelles sont les premières pistes pour renouer la confiance entre les forces de l’ordre et la population ?
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Audrey Dufeu
2020 nov. 24
…alors que l’article porte sur les radiologues. Des marges financières ont été dégagées alors que nous traversons une crise sanitaire dans un contexte budgétaire très contraint et complexe.

Les marges financières dégagées par certaines professions médicales nous invitent à faire preuve d’humilité au moment de ce vote budgétaire. Comme tous mes collègues du groupe La République en marche, je voterai pour l’amendement. Vous parlez de décence et de honte. Précisément, nous devons faire preuve de responsabilité en ne nous rangeant pas à vos arguments.
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Audrey Dufeu
2020 nov. 24
Inutile d’entrer dans les détails des débats. Vous mélangez manipulateurs radio et radiologues,…
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Audrey Dufeu
2020 nov. 24
Mme Fiat semble dubitative. Le vote de l’amendement entraînerait certes des réductions de coûts mais aussi un confort considérable pour les patients qui n’auraient plus besoin de répéter les trajets répétés vers un centre de dialyse mais pourraient rester dans leur milieu familial.
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Audrey Dufeu
2020 nov. 24
Cet amendement fait écho aux travaux de la mission d’évaluation et de contrôle des lois de financement de la sécurité sociale, la MECSS, qui, lors du printemps de l’évaluation, a évalué les articles 37 et 38 de la LFSS pour 2019. Nous nous étions alors rendu compte que la France était un des plus mauvais élèves européens en matière de traitement de l’insuffisance rénale puisque seulement 7 % des patients dialysés pratiquent l’auto-dialyse à domicile contre 25 % à 30 % pour les pays voisins. Pour valoriser cette pratique, l’article dont nous proposons le rétablissement tend à instaurer un indicateur de qualité spécifique associé à un système de bonus-malus. Cela entraînerait des économies pour le budget de la santé.
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Audrey Dufeu
2020 nov. 24
Je vous explique, chers collègues ; calmez-vous, tout va bien. Nous disposons de techniques nouvelles et innovantes, par exemple le traitement du cancer par une injection de cellules dites CAR-T, qui coûte plus de 300 000 euros l’unité. Actuellement, seuls les laboratoires pharmaceutiques privés fabriquent ces produits. D’autres pays européens s’appuient sur des recherches poussées pour fabriquer des productions académiques de molécules ; en France, en revanche, nous passons par des laboratoires pharmaceutiques en payant des collectes de cellules réalisées par l’Établissement français du sang.

Cet amendement vise tout simplement à ce qu’un rapport soit rédigé sur la faisabilité de productions académiques afin d’évaluer le coût et surtout l’économie à réaliser dans de futurs PLFSS si de telles productions académiques étaient envisagées. Je vous remercie donc d’accepter le rétablissement de cet article.
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Audrey Dufeu
2020 nov. 24
Je vous remercie, monsieur le rapporteur général, de permettre le rétablissement de cet article adopté en première lecture. J’ai regardé les débats au Sénat : il semble que nos collègues sénateurs n’aient pas compris les bienfaits et le fondement de cet article.
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Audrey Dufeu
2020 nov. 23
Ne nous trompons pas de débat. La République en marche votera contre ces amendements et soutiendra celui de M. le rapporteur général, sans que cela ne remette en cause notre reconnaissance à l’égard des pompiers. C’est d’ailleurs une députée qui porte le nom de Dufeu qui aborde la question de la prime de feu…

L’amendement adopté en première lecture vise à supprimer la surcotisation patronale sur la prime de feu, afin d’aider les SDIS – services départementaux d’incendie et de secours – à financer la revalorisation de la prime à hauteur de 100 euros par mois et par pompier. Cela a été dit sur plusieurs bancs, il s’agit d’une reconnaissance de la profession et d’un accroissement du pouvoir d’achat.

Vous parlez de justice sociale, mais une prime ne peut être exemptée de charges dans la mesure où, en l’espèce, elle permet de soutenir à moyen et long termes le régime de retraite – les pompiers relèvent d’un régime spécifique. L’exonération complète des surcotisations mettrait à mal la soutenabilité de ce régime. C’est pourquoi nous estimons que la position défendue par M. le rapporteur général est équilibrée.
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Audrey Dufeu
2020 nov. 23
…et c’est la raison pour laquelle nous sommes là ce soir.
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Audrey Dufeu
2020 nov. 23
Je passerai sur les expressions comme « la tête enfarinée »… On croit rêver lorsque l’on vous entend dire que l’on n’a pas besoin d’ONDAM et que les moyens sont toujours insuffisants. Je vous l’assure : les soignants qui ont vu leur salaire augmenter de plus de 200 euros ne rêvent pas, eux ! Ce sont des augmentations concrètes. De même, les milliards d’euros qui sont injectés, de façon inédite, dans l’hôpital public pour investir et mieux organiser le système de santé, ne sont pas du rêve, ils sont concrets ! La question n’est pas celle de l’ONDAM : nous discutons d’un texte budgétaire. Dans votre foyer, madame Fiat, vous avez un budget ! Il s’agit simplement de le gérer en bon père de famille…
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Audrey Dufeu
2020 nov. 23
Il est toujours difficile de rester silencieux en vous écoutant, madame Fiat.
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