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Patricia Gallerneau
2019 janv. 15
Monsieur le Premier ministre, comme vous le savez, la semaine dernière, un mur de parpaings a été érigé devant mon domicile familial. Acte plus ridicule que grave. Puis, un individu, pour l’heure sous contrôle judiciaire, m’a menacée de plastiquage, « comme en Corse », a-t-il écrit. Nous sommes nombreux, dans cette assemblée, à subir de tels abus.

Je sais que ces faits ne sont pas représentatifs de tous les gilets jaunes. Je suis une femme de dialogue et une élue de proximité depuis toujours, comme beaucoup de mes collègues du MODEM, mais le dialogue est condamné par ces agissements. « La violence commence où la parole s’arrête » a écrit Marek Halter. Le dialogue ne peut et ne pourra exister que dans l’ordre, la concertation, le calme et l’écoute. Et nous souhaitons tous ici mener ce dialogue !

Au-delà des insultes et des parpaings dérisoires, je veux dénoncer les agissements contre notre économie malmenée et les commerces dévastés. La part perdue de notre PIB aurait profité au pays tout entier. Le saccage du travail des hommes et des femmes mène à des dépôts de bilan, des licenciements et des pertes de revenu : plus que nous, leurs porte-parole légitimes, je veux mettre en lumière tous ces travailleurs gravement pénalisés.

Le Gouvernement a affirmé la semaine dernière que, face à l’ultraviolence, la réponse serait désormais l’ultrafermeté : je soutiens cette fermeté, nécessaire pour que nous puissions travailler ensemble à un avenir meilleur pour tous, au travers de ce grand débat inédit et ambitieux lancé par M. le Président de la République, Emmanuel Macron. En démocratie, il n’y a pas de contradiction entre légitimité et légalité.

Monsieur le Premier ministre, comment ferez-vous cesser définitivement ces débordements et conjuguerez-vous fermeté et dialogue avec les gilets jaunes ? (Applaudissements sur les bancs du groupe MODEM et sur plusieurs bancs du groupe LaREM.)
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Patricia Gallerneau
2018 oct. 25
Très bien !
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Patricia Gallerneau
2018 oct. 24
Madame la garde des sceaux, le nombre de détenus continue d’augmenter et le record d’incarcération a été battu en juillet dernier, avec 70 701 détenus dans les prisons françaises, qui comptent moins de 60 000 places. Cinquante établissements, sur un total de cent-quatre-vingt-sept, connaissent un taux d’occupation supérieur à 150 %.

En décembre dernier, je me suis rendue à la prison de la Roche-sur-Yon, comme vous-même, et nous l’avons visitée peu après ensemble. Nous avons constaté les nombreuses difficultés auxquelles sont confrontés le personnel pénitentiaire et les détenus en raison de cette surpopulation carcérale. L’actuelle prison disposait à l’origine de trente-neuf places. Elle compte aujourd’hui quatre-vingt-quinze détenus, qui vivent les uns sur les autres – si l’on peut dire : « vivre ». En 1875, pourtant, une loi avait posé le principe de l’encellulement individuel dans les établissements pénitentiaires, mais il n’a jamais été respecté.

Il y a quelques jours, nous avons appris qu’il n’y aurait pas de prisons supplémentaires en Vendée. Comme dans plusieurs autres régions de France, nous attendions ces constructions nouvelles. Le personnel pénitentiaire doit pouvoir travailler dans de bonnes conditions et les détenus accomplir leur peine dans la dignité. Comme l’a dit George Kiejman, « la démocratie, ça ne doit s’arrêter nulle part, et surtout pas au seuil de la prison ».

Madame la ministre, votre décision est-elle définitive ? Si une nouvelle prison n’était pas programmée, pouvez-vous nous assurer que, à défaut, des crédits de rénovation annuels nous seront bien affectés, afin d’améliorer en urgence les conditions de détention actuelles ? (Applaudissements sur les bancs du groupe MODEM.)
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Patricia Gallerneau
2018 août 1
Monsieur le président, madame la ministre, mesdames et monsieur les rapporteurs, mes chers collègues, il y a deux mois, nous entamions l’examen de ce projet de loi en commission des affaires sociales. Par la suite, au cours des lectures successives, nous avons étudié plusieurs milliers d’amendements et débattu dans un climat plutôt serein des multiples questions qu’il aborde. De la refonte de l’écosystème de la formation professionnelle et de l’apprentissage aux transformations nécessaires du système d’assurance chômage, en passant par des mesures concrètes pour l’inclusion des personnes en situation de handicap, sans oublier les avancées indispensables destinées à assurer l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes, rien n’a été éludé.

Ce projet de loi marque l’aboutissement du travail de refonte du monde du travail et de l’emploi entrepris l’été dernier. Il est à nos yeux essentiel qu’il soit adopté afin que l’ensemble de ses dispositions entrent en application le plus rapidement possible. Sur tous les points que j’ai évoqués, les attentes de nos concitoyens sont grandes : nous devons donc travailler, proposer, légiférer. Nous l’avons fait, mais il reste beaucoup de travail à accomplir.

Ce projet de loi représente d’ores et déjà une étape significative vers une société du travail pour tous. Il s’agit en effet d’offrir à nos concitoyens plus de liberté, plus de marges de manœuvre dans la construction, la consolidation et l’évolution de leur parcours professionnel.

Notre groupe s’est investi tant pour promouvoir la philosophie générale de ce texte que pour y apporter les modifications qui nous semblaient utiles. La version que nous nous apprêtons à voter aujourd’hui nous paraît équilibrée et adaptée à l’ambition de votre gouvernement et de notre majorité. Dans cette perspective, il va de soi que le groupe MODEM s’opposera fermement à cette motion de rejet préalable. (Applaudissements sur les bancs des groupes MODEM et LaREM.)
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Patricia Gallerneau
2018 juin 19
La fin de vie est l’une des questions ayant généré le plus grand nombre de contributions, démontrant la forte mobilisation de nos concitoyens sur ce sujet. Cette question est complexe, car elle fait appel à ce que nous avons de plus intime parmi nos croyances et nos convictions.

L’Europe, qui repose pourtant sur un socle de valeurs communes, présente des législations internes très différentes sur ce sujet. Par exemple, si la Suède autorise les deux types d’euthanasie, le Portugal les condamne.

Le résultat de cette consultation, ainsi que l’avis du Conseil économique social et environnemental, ont permis de démontrer que la société est favorable à une évolution législative sur la fin de vie. En outre, on s’accorde à considérer que l’insuffisance des soins palliatifs dans notre pays est à l’origine de la plupart des souffrances dont se plaignent les patients.

Le rapport rendu public le 4 juin dernier rappelle que chacun attend « des évolutions fondamentales en matière de pratiques pour combattre le « mal mourir » en France ». Certains souhaitent la légalisation de l’assistance au suicide ou de l’euthanasie, d’autres préfèrent laisser plus de temps à l’application de la loi Claeys-Leonetti pour que celle-ci donne sa pleine mesure.

Madame la ministre, selon quel calendrier notre assemblée pourra-t-elle s’emparer de ce sujet et le traiter de façon sérieuse et éclairée ? (Applaudissements sur les bancs du groupe MODEM et sur quelques bancs du groupe LR.)
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Patricia Gallerneau
2018 juin 19
Ma question s’adresse à Mme Buzyn, ministre des solidarités et de la santé. Madame la ministre, conformément à ses engagements, le Gouvernement devra présenter d’ici à la fin de l’année un texte de loi tirant les leçons des États généraux de la bioéthique, dont les conclusions feront l’objet, au début du mois de juillet, d’un avis du Comité consultatif national d’éthique.

La consultation citoyenne s’est achevée le 5 juin dernier. Chacun a pu s’exprimer sur des sujets divers allant du don d’organes à l’intelligence artificielle.
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Patricia Gallerneau
2018 juin 15
Cet amendement vise à garantir par la loi que les opérateurs de compétences assureront une prise en charge totale des contrats d’apprentissage dans les entreprises de moins de cinquante salariés, à défaut de dispositions spécifiques prévues par les accords de branche. Dans la mesure où ces entreprises constituent un vivier important de recrutement, ne pas leur assurer un reste à charge nul pourrait en effet freiner les embauches. Il est donc essentiel, pour assurer la réussite de la réforme – dont un des objectifs majeurs est d’augmenter de manière substantielle le nombre d’apprentis – de créer un effet d’entraînement positif et de donner à ces entreprises un environnement sécurisant.
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Patricia Gallerneau
2018 juin 14
En effet !
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Patricia Gallerneau
2018 juin 14
L’état de santé, les soins ou les traitements nécessaires aux personnes en situation de handicap ou malades peuvent rendre difficile le déroulement des formations en alternance. Afin de prévenir ou résoudre toute difficulté, faciliter la continuité de la formation et éviter une rupture inopinée, il est suggéré d’ajouter un item relatif à la santé à l’alinéa 33, qui énumère les sujets à propos desquels le service public de l’emploi doit pouvoir apporter un soutien au centre de formation des apprentis. Nous proposons donc d’insérer, à cet alinéa, le mot « médical » après le mot « social ».
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Patricia Gallerneau
2018 juin 14
Nous proposons qu’avant de prononcer l’exclusion définitive d’un jeune, le centre de formation saisisse le médiateur mentionné à l’article L. 6222-39 du code du travail.

L’article 9 prévoit une saisine du médiateur en cas de demande de rupture du contrat émanant de l’apprenti ; nous proposons donc d’étendre les missions de ce médiateur, notamment dans le dessein de limiter au maximum les ruptures de contrat qui pourraient être évitées. En effet, le dialogue permet souvent de résoudre les situations complexes. Cette extension de la mission dévolue au médiateur est particulièrement pertinente dans la perspective de l’ouverture de CFA par des organismes de formation ne disposant pas des dispositifs de médiation en vigueur dans les établissements relevant de l’éducation nationale.
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Patricia Gallerneau
2018 juin 11
Le Mouvement démocrate et apparentés s’oppose fermement à cette motion de rejet préalable.

En effet, il s’agit ici de soutenir une réforme ambitieuse, nécessaire, dont l’objectif premier est de sécuriser les parcours professionnels des individus en leur donnant enfin davantage de liberté, mais aussi de protection.

Qu’il s’agisse de la formation professionnelle, de l’apprentissage ou encore de l’assurance chômage, le texte se saisit de sujets denses mais essentiels à la modernisation et à l’adaptation de notre modèle économique et social. Il doit permettre à nos concitoyens d’avoir la main sur leur vie professionnelle, de développer leurs compétences propres de manière efficace tout au long de leur carrière, de s’adapter aux mutations économiques qui ont des effets importants sur des secteurs entiers.

En outre, la troisième partie de cette réforme aborde des thématiques qui ne peuvent plus être laissées de côté. Des réponses claires sont ainsi apportées aux questions d’inclusion des personnes handicapées dans le marché de l’emploi ou d’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes. La société du travail pour tous ne peut plus être qu’une posture politicienne, monsieur Mélenchon. C’est en cela que ce texte trouve toute sa cohérence avec des mesures concrètes, lisibles et efficaces. Ce projet de loi marque l’aboutissement de la refonte de l’écosystème du travail et de l’emploi entreprise l’an dernier. Nous sommes attachés à son adoption rapide. C’est pourquoi notre groupe votera contre la motion de rejet préalable. (Applaudissements sur les bancs des groupes MODEM et LaREM.)
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Patricia Gallerneau
2018 mars 22
Ça, c’est sûr !
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Patricia Gallerneau
2018 févr. 1
Ce chiffre montre que la détresse psychologique ne concerne pas qu’une seule catégorie de travailleurs, mais qu’elle peut toucher tout actif. C’est pourquoi ne percevoir le mal-être au travail que par le prisme du salariat nous semble une erreur.

Le groupe du Mouvement démocrate et apparentés votera donc, malgré la gravité de la question (« Ah ! » sur les bancs du groupe FI), contre la proposition de loi. (Applaudissements sur plusieurs bancs du groupe MODEM.)
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Patricia Gallerneau
2018 févr. 1
Pour se convaincre du mal-être de certaines personnes issues de ces professions, il suffit de prendre l’exemple de nos agriculteurs. Un agriculteur se donne la mort tous les trois jours en France.
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Patricia Gallerneau
2018 févr. 1
Enfin, cette proposition de loi insiste sur le burn-out des salariés. Mais le burn-out ne concerne-t-il que les salariés ? Les agriculteurs, les petits commerçants, les professions libérales sont-ils imperméables au burn-out ? Nous ne le pensons pas.
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Patricia Gallerneau
2018 févr. 1
S’il est envisageable pour le groupe du Mouvement démocrate et apparentés que l’on cherche à établir la responsabilité de certaines entreprises, notamment en raison de leur politique managériale, il nous semble qu’ouvrir totalement les vannes de la responsabilité des entreprises serait une fuite en avant.
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Patricia Gallerneau
2018 févr. 1
Si cela part d’un bon sentiment, il est, en l’état actuel des choses, très compliqué de ne pas envisager les faiblesses juridiques d’une telle proposition. Ainsi, la preuve de l’imputabilité de la détresse psychologique d’une personne est bien plus compliquée à apporter que la preuve de l’imputabilité d’un accident du travail, par exemple. Le mal-être psychologique n’a que rarement une seule source ; il ne faut pas oublier que chaque personne est au centre d’un ensemble d’interactions, qu’elles soient familiales, amicales ou professionnelles. Pour moi, pour mon groupe, il est clair que le burn-out est multifactoriel. Dès lors, comment, en l’absence de définition claire et objective, peut-on mettre en cause une entreprise et oublier les influences extérieures au monde du travail sur le mal-être psychologique d’un individu ?

Je le répète : il n’existe pas de chiffrage précis du nombre de burn-out en France. Dès lors, il y a un risque réel d’inflation du nombre de saisines des conseils de prud’hommes, et cela pour poursuivre des employeurs sur un fondement qui n’est pas clairement défini.
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Patricia Gallerneau
2018 févr. 1
Or, s’il convient d’aider au mieux ces personnes et de trouver des solutions afin d’améliorer leur quotidien, il n’est pas possible pour nos finances publiques de prendre en charge le burn-out sans avoir pu préalablement définir avec précision qui en est victime et qui ne doit pas être considéré comme telle.

Par ailleurs, dans l’hypothèse où nous reconnaîtrions aujourd’hui le burn-out, la suite logique de cette décision serait une réflexion sur la sanction à prendre contre les entreprises dont les salariés sont victimes d’épuisement professionnel. Or la proposition de loi passe sous silence cette question, tout en cherchant un biais pour mettre en cause la responsabilité des employeurs. Nous ne sommes pas dupes !

Le groupe La France insoumise cherche ainsi à poser le principe de la responsabilité systématique des employeurs en cas de reconnaissance d’un burn-out chez un salarié.
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Patricia Gallerneau
2018 févr. 1
Vous le voyez : on se mord la queue !
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Patricia Gallerneau
2018 févr. 1
Il s’agit là d’une véritable inconnue. En effet, aucune étude n’arrive à déterminer de manière fiable le nombre de cas de burn-out en France. Cela s’explique en partie par l’absence de définition unique. Certains avancent qu’il y en aurait 30 000, d’autres 100 000 ; vous-même, monsieur Ruffin, avez avancé le chiffre de 400 000 en commission.
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Patricia Gallerneau
2018 févr. 1
De plus, et ce n’est pas négligeable, les conséquences sur le budget de la sécurité sociale pourraient être très importantes.
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Patricia Gallerneau
2018 févr. 1
Pour ce faire, nous convenons qu’il faut intensifier la prévention à tous les échelons de l’entreprise.

En effet, du patron à l’ouvrier, en passant par le manager ou le responsable des ressources humaines, tous doivent recevoir une information suffisante sur les risques psychosociaux au travail. Le mal-être au travail passe souvent par de mauvaises relations avec les collègues ou les supérieurs. Il est donc nécessaire de repenser le management dans certaines entreprises. Il est donc impératif de sensibiliser tous les acteurs de l’entreprise sur la nécessité de garder ou de construire un cadre de travail sain.

Ensuite, s’agissant du fond de cette proposition de loi, le groupe du Mouvement démocrate et apparentés ne peut que considérer que le burn - out n’y est pas défini. Ainsi, au vu de ce texte, il semble particulièrement complexe d’envisager une interprétation uniforme de cet épuisement professionnel par le corps médical. L’intensité de la souffrance psychique est notamment un élément qui n’est pas envisagé, et qui est pourtant sujet à de nombreuses controverses.

Dès lors, bien que la loi vise à traiter chaque situation en fonction de critères objectifs et de manière égalitaire, il semble très peu probable que la rédaction de cette proposition de loi permette d’atteindre cet objectif.
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Patricia Gallerneau
2018 févr. 1
Nous veillerons particulièrement à ce que cette concertation prenne en compte la nécessité d’améliorer la prévention dans les entreprises contre les risques psychosociaux.
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Patricia Gallerneau
2018 févr. 1
Le calendrier de la présente proposition de loi n’est donc pas adéquat, et le groupe du Mouvement démocrate et apparentés considère qu’il convient d’attendre les résultats de cette concertation avant de légiférer à nouveau – et correctement – sur le sujet du bien-être au travail.
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