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Pierrick Berteloot
2024 Jun 06 12:22:10
Nombre de nos concitoyens sont malades et souffrent, autant dans leur corps que dans leur esprit. Ils sont condamnés à mourir et à vivre dans ces conditions. Ils sont en fin de vie et n’espèrent qu’une chose : que l’on apaise leur souffrance. Pour certains, cela revient à partir dignement. Accordons-leur ce droit. S’il en était ainsi, il devrait être inscrit tel quel dans le code de la santé publique.

Je suis contre ces amendements de suppression et je continuerai à défendre cette loi pour le bien commun. Je voterai l’article 5 bis. (Applaudissements sur plusieurs bancs du groupe RE.)
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Pierrick Berteloot
2024 Jun 05 23:17:20
L’aide à mourir est accordée par un médecin. Il est possible de la demander dans le cadre d’une maladie incurable à un stade avancé. Je ne vois pas pourquoi le corps médical devrait être écarté du processus final. D’une part, l’administration de la substance létale peut requérir l’intervention d’un professionnel volontaire de santé pour ne pas être dangereuse ou mal utilisée. D’autre part, les médecins et les infirmiers pourront faire valoir la clause de conscience s’ils ne souhaitent pas réaliser l’aide à mourir. Je voterai donc contre ces amendements. (Applaudissements sur quelques bancs du groupe RE. – Mme Frédérique Meunier applaudit également.)
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Pierrick Berteloot
2024 Jun 04 17:46:23
Je peux concevoir qu’on soit opposé à la création d’une aide à mourir. L’importance de ce sujet de société est telle que nous devons en débattre. Tous ces amendements de suppression m’amènent à m’interroger car s’ils étaient adoptés, nous ne pourrions même pas débattre du contenu de l’article.

À titre tout à fait personnel, je suis favorable au projet de loi et, plus encore, à son article 5 ; il ne faut pas le supprimer, parce qu’il entoure la demande d’aide à mourir de précaution, dans une rédaction limpide : il s’agirait d’une possibilité, d’un choix, d’un droit, et non d’une suggestion, comme certains le laissent entendre.

Alors que nous avons débattu du titre du texte durant des heures, en nous demandant s’il fallait redéfinir la fin de vie, nous ne devrions pas débattre de ce qui se trouve en son cœur ? Je vous invite à ne pas voter les amendements de suppression. Le débat doit se tenir ; il aura lieu. (Applaudissements sur quelques bancs des groupes RE et SOC. – Mme Frédérique Meunier applaudit également.)
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Pierrick Berteloot
2024 Jun 03 21:55:43
Ce n’est pas vrai, pas tous !
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Pierrick Berteloot
2024 Jun 01 00:00:38
À l’alinéa 26, les termes « une alimentation favorable à la santé » me paraissent trop vagues. Il faut préciser que, lors des rendez-vous de prévention, il est expliqué ce qu’est une alimentation saine et quelle est l’alimentation la plus adaptée au patient. En effet, certaines pathologies requièrent une alimentation particulière.
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Pierrick Berteloot
2024 May 31 23:19:29
Il vise à renforcer la sécurité de l’espace numérique de santé du patient, qui contient des informations privées importantes, dont les directives anticipées. S’il n’est plus en état d’en assurer lui-même sa gestion ou souhaite être secondé, le patient peut nommer un proche gestionnaire de cet espace, ce qui suppose une grande confiance.

Si ce proche était mal intentionné ou guidé par un autre intérêt que celui du patient, il pourrait y avoir des conséquences dramatiques. Pour éviter de telles dérives, l’amendement précise que le proche autorisé à être gestionnaire de cet espace ne doit pas être lié au patient par un contrat de travail. Un supérieur ou un employé du patient, par exemple, pourraient nourrir des intérêts financiers ou une rancœur envers le patient. Cela n’est bien sûr pas toujours le cas, mais avec ce type de lien, les intérêts de la personne désignée peuvent être contraires à ceux du patient. Par sécurité, je vous invite à voter en faveur de cet amendement.
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Pierrick Berteloot
2024 May 31 22:54:55
Les directives anticipées seront conservées dans le dossier médical partagé, c’est-à-dire dans un espace de stockage numérique. Afin de prévenir toute dérive, il est impératif d’inscrire dans la loi que les données de santé sont obligatoirement hébergées sur le territoire national.
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Pierrick Berteloot
2024 May 31 22:51:03
Les directives anticipées constituent parfois les dernières traces de la volonté claire et sans équivoque du patient. Elles sont précieuses et d’une importance capitale dans les cas où ce dernier n’est plus en mesure de s’exprimer. S’il est important de rappeler au patient leur existence en vue de leur potentielle mise à jour, le texte, en l’état, ne propose qu’un rappel sous forme numérique. Or les patients en soins palliatifs, on l’imagine aisément, sont très affaiblis, ou très âgés, et ils n’ont pas forcément accès à internet. Il serait donc préférable que le corps médical les avertisse oralement ; cela simplifierait la démarche.
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Pierrick Berteloot
2024 May 31 19:59:27
C’est vrai !
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Pierrick Berteloot
2024 May 31 19:33:09
L’article ne fixe pas d’âge minimum pour la participation à l’élaboration d’un plan personnalisé d’aide à mourir. Or cette démarche pourrait être traumatisante pour les mineurs, a fortiori les jeunes adolescents et les enfants. Cet amendement vise à les écarter des discussions de formalisation du plan personnalisé d’accompagnement.
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Pierrick Berteloot
2024 mai 31
(L’article 2 bis est adopté.)
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Pierrick Berteloot
2024 May 31 18:32:25
Nous ne pouvons que compatir avec les proches d’une personne en soins palliatifs et les soutenir. Il est psychologiquement éprouvant de voir un membre de sa famille ou un ami souffrir et être en fin de vie. Le congé de solidarité familiale prévu par la loi permet d’obtenir le temps nécessaire pour aider un proche malade. Cette mesure humaine et sociale nécessite des moyens. C’est pourquoi le groupe Rassemblement national est favorable à l’article 2 bis : il serait opportun qu’un rapport nous permette de connaître les conséquences financières et sociales d’une réforme du congé de solidarité familiale. Le Gouvernement pourra en tirer les conclusions nécessaires pour pérenniser ce congé.
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Pierrick Berteloot
2024 May 31 18:16:48
Depuis la loi no 2024-317 du 8 avril dernier, les établissements de santé doivent permettre aux personnes en fin de vie de recevoir des visites. Il s’agit d’un droit fondamental découlant notamment de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Les personnes en fin de vie résidant dans les maisons d’accompagnement que ce projet de loi envisage de créer devront en bénéficier. Cependant, aucune peine n’est prévue en cas de violation de ce droit, alors même que la principale victime sera dans une situation d’extrême vulnérabilité et probablement incapable de se défendre sur le plan civil. Cet amendement prévoit donc des peines en cas de refus de visite. Ces peines seraient différentes selon que le refus émane d’une personne physique ou une personne morale.
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Pierrick Berteloot
2024 mai 31
(L’amendement no 1687, repoussé par la commission et le Gouvernement, n’est pas adopté.)
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Pierrick Berteloot
2024 May 31 18:16:35
L’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, relatif au respect de la vie privée et familiale, donne une valeur fondamentale au droit des malades à recevoir des visites de leurs proches, a fortiori en fin de vie.

Ce droit de visite, récemment créé dans la législation française pour les personnes en fin de vie par l’article L. 1112-4 du code de la santé publique, doit être consolidé par l’interdiction de toute convention particulière qui obligerait une personne vulnérable à renoncer à ce droit. C’est l’objet de cet amendement.
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Pierrick Berteloot
2024 May 31 16:26:01
C’est vrai !
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Pierrick Berteloot
2024 May 31 16:23:40
Ce n’est pas vrai !
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Pierrick Berteloot
2024 May 31 12:00:19
L’article 1er quinquies prévoit que le Gouvernement remettra au Parlement, dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la loi, un rapport sur l’offre de soins palliatifs et sur le nombre de sédations profondes et continues. La loi Claeys-Leonetti précise que la sédation profonde doit être accessible à tous, y compris à domicile. En pratique, le recours à la sédation profonde varie selon le lieu de prise en charge.

Dans le rapport du Sénat sur la fin de vie paru le 28 juin 2023, on peut lire que, selon la Ligue contre le cancer, « dans le domaine de la cancérologie, les exceptions qui échapperaient à la loi Claeys-Leonetti pourraient correspondre à des personnes atteintes de cancer de très mauvais pronostic à un stade avancé (pancréas, glioblastome, etc.), dont les perspectives thérapeutiques sont nulles […]. Dans ce cas, la sédation profonde et continue ne serait pas toujours applicable ». Les rapporteurs notent toutefois que, d’après l’association, « les équipes soignantes se trouvaient a priori en situation d’apporter des réponses dans le cadre de la loi ». C’est pourquoi nous sommes favorables à la remise d’un rapport faisant le bilan de la loi existante.
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Pierrick Berteloot
2024 May 31 11:37:39
Je souhaite une nouvelle fois insister sur la capacité des professionnels de santé et du secteur médico-social à reconnaître et à déceler les cas où un patient n’exprime pas sa volonté de façon libre et éclairée.

Les conséquences de certains choix du patient ne doivent pas être prises à la légère. Pour sa sécurité, et par respect pour lui, le corps médical doit pouvoir déterminer si une volonté n’est pas réellement celle du patient.

Or cette aptitude sociale n’est pas forcément innée. Il est nécessaire de prendre en considération certains signes et contextes pour l’acquérir. Bref, elle s’apprend. Dès lors, il est primordial que nos professionnels de santé soient formés à reconnaître la volonté sans équivoque du patient. Cela permettrait d’éviter bien des situations délicates. Je vous invite donc à voter cet amendement visant à former notre corps médical de manière optimale.
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Pierrick Berteloot
2024 May 31 11:36:11
Par cet amendement, je souhaite appeler votre attention et celle du Gouvernement sur l’importance cruciale de la formation de nos professionnels de santé et du secteur médico-social.

Il est certes primordial de les former de façon optimale à l’évolution des soins d’accompagnement et à la prise en charge de la douleur physique. Cependant, l’expérience et le terrain nous démontrent que la prise en charge psychologique est elle aussi essentielle et nécessaire pour le bien-être des patients.

Lors des formations aux soins d’accompagnement et à l’aide aux personnes en fin de vie, les étudiants en santé et du secteur médico-social doivent apprendre à appréhender la santé psychologique du patient. En effet, en raison de sa douleur et du contexte, celui-ci peut aussi ressentir une souffrance mentale. Si les soins palliatifs et l’ensemble du corps médical sont une main tendue, ils doivent aussi être une épaule afin que le patient soit compris et soutenu. Si vous êtes favorables à un corps médical et médico-social empathique et à l’écoute, je vous invite à voter cet amendement.
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Pierrick Berteloot
2024 May 30 17:15:30
Vous ne l’avez jamais fait, vous ?
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Pierrick Berteloot
2024 May 30 17:14:13
Arrête tes conneries !
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Pierrick Berteloot
2024 May 29 22:36:16
Ce projet de loi vise à faciliter l’accès aux soins palliatifs pour les Français qui en ont besoin. Quand les personnes qui en bénéficient sont dans un état de santé plus que précaire et très affaiblies, les soins palliatifs peuvent apparaître comme une main tendue, non seulement pour les soulager, mais aussi pour épauler leur famille et leurs proches.

Lorsqu’une personne se retrouve dans une situation requérant une prise en charge palliative, c’est qu’elle souffre déjà bien trop. L’État a pour devoir de tout faire pour assurer une prise en charge rapide. Or, dans le texte actuel, l’article 1er bis dispose que le délai maximum de cette prise en charge sera déterminé par décret. Ce délai dépassé, un recours pourra être formé devant la juridiction administrative.

Laisser ce délai à la merci d’un décret, c’est prendre le risque qu’il soit trop long et pénible à vivre pour le patient et qu’il puisse être rallongé en cas d’engorgement des hôpitaux. Cela complique aussi la recherche juridique pour le patient en cas de recours.

Je propose de verrouiller le délai maximum de prise en charge d’un patient en soins palliatifs à un mois, jours non ouvrés compris. Cela obligera l’État à assurer des capacités d’accueil des centres de soins palliatifs et permettra d’éviter qu’un délai plus long soit fixé par décret.

Je vous invite à voter pour cet amendement en faveur du bien-être de nos concitoyens en grande souffrance. Ne prenons pas le risque de leur barrer le chemin des centres de soins palliatifs !
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Pierrick Berteloot
2024 May 29 22:05:33
L’approche administrative et financière des agences régionales de santé (ARS) a pris le pas sur les questions médicales en faisant peser sur les soignants le poids permanent de la dictature des indicateurs chiffrés, au détriment du temps passé à soigner les patients. Il est urgent de desserrer l’étau bureaucratique et de lever le carcan administratif mis en place par les ARS. Conformément au programme présidentiel de Marine Le Pen, cet amendement vise à supprimer les ARS du projet de loi et à confier aux préfets de région le soin de garantir l’effectivité du droit aux soins palliatifs.
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