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Benjamin Lucas-Lundy
2026 Feb 02 19:05:02
Vous voudriez suspendre la démocratie ?
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Benjamin Lucas-Lundy
2026 Feb 02 19:04:33
« Prendre en otage », quelle image détestable !
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Benjamin Lucas-Lundy
2026 Feb 02 18:34:45
Il n’a pas l’air d’y croire lui-même !
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Benjamin Lucas-Lundy
2026 Feb 02 18:34:28
Quelle condescendance !
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Benjamin Lucas-Lundy
2026 Feb 02 18:31:41
C’est beau comme du Bayrou !
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Benjamin Lucas-Lundy
2026 Feb 02 18:31:19
Cette introduction aussi paraît un peu longue !
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Benjamin Lucas-Lundy
2026 Feb 02 18:28:27
Exactement !
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Benjamin Lucas-Lundy
2026 Feb 02 18:12:24
Les LR ont pris des figurants pour applaudir !
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Benjamin Lucas-Lundy
2026 Jan 28 14:18:56
Vous n’êtes pas à la hauteur ! C’est une honte !
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Benjamin Lucas-Lundy
2026 Jan 28 14:17:20
Exactement !
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Benjamin Lucas-Lundy
2026 Jan 23 11:20:23
C’est pour ça que vous allez encore en faire deux ?
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Benjamin Lucas-Lundy
2026 Jan 23 10:56:37
Pas très républicain, tout ça…
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Benjamin Lucas-Lundy
2026 Jan 23 10:11:53
La deuxième série d’arguments avancés par le groupe socialiste concerne la stabilité. Je les entends, mais j’y réponds qu’il en va de la stabilité comme du cholestérol : il y a la bonne et la mauvaise. La stabilité d’une mauvaise politique, la stabilité d’une famille politique qui abîme la démocratie et la République, qui – on l’a vu hier, lors de la journée de niche du groupe DR – est prête à toutes les compromissions pour accélérer ce qu’elle appelle pudiquement « l’union des droites » ( M. Jean-François Coulomme applaudit ), laquelle constitue en réalité la fusion des droites et de l’extrême droite autour du programme de Jean-Marie Le Pen, cette stabilité-là n’est pas bonne pour le pays. Nous ne pouvons pas nous acheter un sursis face à la perspective d’une victoire de l’extrême droite ; nous devons la combattre radicalement, frontalement. Nous devons exiger du président de la République la nomination d’un gouvernement du Nouveau Front populaire pour proposer ici, à l’Assemblée nationale, les compromis qui permettront la justice sociale, la transition écologique et qui feront advenir un nouveau souffle démocratique.

En 2026, nous commémorerons les 90 ans du Front populaire. L’objectif que notre groupe et ses partenaires s’assignent est de construire une alternative heureuse. Il faut, enfin, libérer notre pays, son budget, sa démocratie, des lobbys ; je pense aux lobbys du cancer et de la loi Duplomb, aux lobbys de la malbouffe, aux lobbys qui chaque jour font prévaloir au Parlement des intérêts particuliers sur l’intérêt général. Nous nous battons pour mettre fin à l’injustice de la rente et de l’héritage, qui conduisent les inégalités à s’amplifier de génération en génération, mettant ainsi à terre la promesse républicaine. Si nous combattons ce budget et voulons faire tomber ce gouvernement, c’est au nom des objectifs d’éradication de la pauvreté, de garantie de la dignité, de la fin de la stigmatisation des chômeurs et des plus précaires. Nous défendrons ici les services publics, l’école, l’hôpital, le droit au repos, de nouvelles conquêtes pour le temps libéré et le partage du temps de travail ; c’est ainsi que nous vaincrons l’extrême droite et que nous tournerons la page d’une décennie d’injustice et d’inégalités brutale pour le pays. C’est ainsi, surtout, que nous redonnerons confiance en la démocratie après que la parole publique a été à ce point trahie, pervertie, vidée de toute sa substance. (Applaudissements sur les bancs des groupes EcoS et LFI-NFP.)
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Benjamin Lucas-Lundy
2026 Jan 23 10:11:45
Il est d’usage que le gouvernement écoute les orateurs issus de la représentation nationale. (Applaudissements sur les bancs des groupes EcoS et LFI-NFP.)
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Benjamin Lucas-Lundy
2026 Jan 23 10:11:32
Madame la présidente, je ne reprendrai mon propos que quand M. le premier ministre me laissera parler !
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Benjamin Lucas-Lundy
2026 Jan 23 10:11:29
Monsieur le premier ministre, vous n’avez pas à m’interrompre !
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Benjamin Lucas-Lundy
2026 Jan 23 10:11:21
…mais vous êtes ici l’invité de l’Assemblée nationale (Applaudissements sur quelques bancs des groupes EcoS et LFI-NFP) et vous devez écouter les orateurs qui s’expriment pour contester votre politique avec respect.
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Benjamin Lucas-Lundy
2026 Jan 23 10:11:14
Puis-je poursuivre mon propos sans être interrompu par M. le premier ministre ? Je sais que vous avez, comme vos prédécesseurs, le respect du Parlement à géométrie variable,…
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Benjamin Lucas-Lundy
2026 Jan 23 10:11:03
À mes amis et camarades socialistes, je réponds que quelques non-reculs ne font pas une avancée.
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Benjamin Lucas-Lundy
2026 Jan 23 10:08:33
…taxer ceux et celles qui contestent en justice un licenciement abusif, ou encore diviser par deux les crédits du pass’sport. Les exemples sont nombreux.
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Benjamin Lucas-Lundy
2026 Jan 23 10:06:50
…de subventions directes sans contrepartie, sans contrôle, sans conditionnement, alors que votre politique a consisté à sans cesse stigmatiser, contrôler, conditionner les aides aux plus précaires. Vous n’avez pas pour les chômeurs la même mansuétude que pour les actionnaires du CAC40.

Enfin, vous cherchez à maintenir la politique d’Emmanuel Macron, quoi qu’il en coûte moralement. Vous privilégiez la persistance au pouvoir d’un clan plutôt que l’exemplarité républicaine et le service de l’intérêt général. J’en veux pour preuve la présence au gouvernement – mais pas sur les bancs du gouvernement ce matin – de Mme Dati, bientôt en procès pour corruption, qui reste ministre de la culture tout en menant sa campagne municipale à plein temps, comme elle le dit elle-même dans les médias. Comme si la culture pouvait se contenter d’une ministre à temps partiel alors que les menaces, les fake news et les offensives racistes et réactionnaires de l’extrême droite se font chaque jour plus fortes ! Si nous vous laissons faire jusqu’en 2027, nous sommes convaincus qu’une réalité s’imposera : l’écroulement de la démocratie tout entière. Le macronisme, c’est l’effondrement démocratique, social et moral de la France. (Applaudissements sur les bancs des groupes EcoS et LFI-NFP.) Si nous ne bâtissons pas une alternative avant cela, alors l’extrême droite l’emportera. Nous devons tout faire pour l’en empêcher.

De ce point de vue, je souhaite répondre, en toute sincérité, au camarade socialiste qui vient d’invoquer deux séries d’arguments. La première a trait aux victoires que les socialistes auraient arrachées dans ce budget. Personne ne doit être dupe : ce que le premier ministre fait mine de donner d’une main, il le reprend de l’autre. La question qui se pose est celle de l’équilibre entre les recettes et les dépenses ; or c’est là que résident notre désaccord et notre incapacité à trouver un compromis budgétaire. M. le premier ministre dira sûrement que notre position est une posture ; je réponds que dans le brouillard et dans la confusion, alors que tout vacille, il faut avancer avec des principes pour boussole, pour tracer un chemin. Le nôtre est clair et il est connu depuis 2017 : nous sommes en désaccord radical avec la politique de l’offre, avec la politique d’offrandes fiscales, de cadeaux aux ultrariches et aux grandes entreprises (Applaudissements sur les bancs du groupe EcoS et sur plusieurs bancs du groupe LFI-NFP), car elle rend impossible toute politique de redistribution, de justice sociale et d’investissement dans la transition écologique et les services publics. De ce point de vue, monsieur le premier ministre, toutes les miettes que vous pourrez laisser tomber à la fin du festin ne suffiront pas à compenser l’inégalité et l’injustice de votre budget.

Notre désaccord porte aussi sur la perception que nous avons de ces maigres avancées. Dès le départ, nous avons abordé le débat budgétaire avec lucidité, conscients que le budget qui serait soumis au vote – qui l’aurait été si vous aviez tenu votre promesse de renoncer au 49.3 – ne serait pas celui du Nouveau Front populaire, ni celui du groupe Écologiste et social. Toutefois, le compromis n’était possible qu’à la condition que vous entendiez le message exprimé dans les urnes par les Français : il fallait détricoter le bilan d’Emmanuel Macron, rompre avec la politique de l’offre et permettre la justice sociale et la redistribution des richesses. Nous avons fait de nombreuses propositions en ce sens. Je prendrai un exemple : la taxe Zucman était une proposition de compromis que vous avez balayée d’un revers de main. Je parle de compromis car cette taxe, à elle seule, ne suffirait pas à compenser une décennie de cadeaux et de déversement sans contrôle, condition, ni contrepartie de l’argent public vers les plus fortunés et les grandes entreprises. En la repoussant ainsi, c’est vous qui avez fermé la porte à toute possibilité de compromis.

Le compromis n’est pas possible puisque ce budget va aggraver les inégalités, supprimer des postes d’enseignants alors que les classes sont déjà surchargées, instaurer une taxe sur le vapotage, qui permet à nombre de nos concitoyens de sortir de la dépendance au tabac,…
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Benjamin Lucas-Lundy
2026 Jan 23 10:06:18
…n’a qu’une seule idée : maintenir et amplifier les privilèges d’une infime minorité de nos concitoyens qui accumulent les richesses et s’accaparent les ressources. (Applaudissements sur plusieurs bancs des groupes EcoS et LFI-NFP.) Votre ancien ministre de l’économie lui-même reconnaît qu’une part conséquente de ces personnes ne paient pas le moindre impôt ; le président Coquerel a pu le vérifier en personne et l’a d’ailleurs rappelé. Vous avez également en commun la volonté de préserver les intérêts des grandes entreprises, en direction desquelles vous déversez 211 milliards d’euros d’argent public, de cadeaux, d’exonérations diverses et variées,…
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Benjamin Lucas-Lundy
2026 Jan 23 10:03:42
La motion que nous examinons fait suite au vingt-neuvième recours à l’article 49, alinéa 3, de la Constitution depuis qu’Emmanuel Macron a été réélu président de la République. Depuis 2022, nous, députés du groupe Écologiste et social, ainsi que nos collègues de la NUPES, puis du Nouveau Front populaire, sommes montés à la tribune pour protester à chaque fois qu’il a été activé, car la censure est la seule arme que nous donne la Constitution. Mais ce nouveau recours est, de mon point de vue, le plus grave et le plus douloureux car il intervient après que vous avez promis et répété, la main sur le cœur, que nous n’aurions pas à subir ce passage en force et ce déni de démocratie. Il s’agissait donc d’une manœuvre grossière pour endormir l’Assemblée nationale ! Eh bien, nous lui proposons aujourd’hui de se réveiller. (Applaudissements sur les bancs du groupe EcoS. – M. Andy Kerbrat applaudit également.) Pire, c’était un aveu : celui que votre parole – et par extension celle du gouvernement de la République – ne compte pas, pas plus que ne compte à vos yeux le vote du 7 juillet 2024, par lequel les Français ont choisi de rompre avec Emmanuel Macron, avec sa politique et avec la présence au pouvoir de ses alliés.

Puisque la parole donnée et le suffrage des Français ne comptent pas, qu’est-ce qui compte vraiment pour vous ? C’est de maintenir Emmanuel Macron, sa politique et ses amis au pouvoir, quoi qu’il en coûte démocratiquement de mépris du vote et de passage en force. Monsieur le premier ministre, vous vous appuyez sur la coalition parlementaire la plus faible, la plus divisée et la plus précaire de l’histoire de la Ve République ; j’en veux pour preuve l’absence totale, en cet instant, dans l’hémicycle, du moindre député du groupe qui soutient le président de la République et que préside M. Attal. (Mme Sandrine Rousseau applaudit.) Vous êtes à la tête d’un cartel qui n’a été bricolé en toute urgence que pour priver la gauche de la capacité de gouverner, un cartel qui n’est plus qu’un « disloque » commun (Applaudissements sur quelques bancs du groupe LFI-NFP) et qui existe uniquement pour empêcher les avancées sociales et écologiques que nous pourrions mener si nous avions la responsabilité du gouvernement de la France.

Votre but est de maintenir Emmanuel Macron et sa politique au pouvoir, quoi qu’il en coûte socialement. C’est peut-être la seule sincérité du macronisme. Cette coalition de renégats des deux camps, d’opportunistes et de traîtres…
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Benjamin Lucas-Lundy
2026 Jan 23 00:12:55
L’arrière-petit-fils de gendarme que je suis n’a pas de leçon à recevoir… (M. le président coupe le micro de l’orateur. – Les députés des groupes EcoS, LFI et SOC se lèvent et applaudissent ce dernier.)
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