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Nicolas Tryzna
• 2026 Oct 30, 09:19:17
Ces amendements auraient dû tomber puisqu’ils portent sur la contribution exceptionnelle prévue par l’article 15, qui a été supprimé. Considérons-les comme des amendements d’appel !

Alors que les taxes frappant les entreprises sont généralement assises sur le chiffre d’affaires et non sur le bénéfice, l’idée est de réfléchir à la taxation des bénéfices. Une entreprise qui fait un très gros chiffre d’affaires ne va pas forcément bien et,, une petite entreprise qui affiche un petit chiffre d’affaires mais un gros bénéfice peut sans doute participer à l’effort national.

Le premier amendement propose que la contribution exceptionnelle ne soit pas due lorsque la marge d’exploitation du redevable est inférieure à 2 % ; le second amendement porte ce taux à 3 %. Le principe mérite réflexion.
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Nicolas Tryzna
• 2026 Oct 29, 23:41:51
Vous prévoyez des mesures sans prendre en compte leur coût pour les départements, et ensuite vous considérez qu’il est anormal de demander une évaluation ! Le problème, c’est que votre proposition de loi est mal écrite. Pardonnez-moi, mais vous aviez parfaitement la possibilité de prévoir l’examen de ce texte plus tôt dans la journée. Vous n’êtes pas contents, mais c’est le principe d’une niche. Il y a d’autres possibilités pour inscrire un texte à l’ordre du jour, notamment l’ordre du jour transpartisan. Si votre texte est si important, vous pourrez obtenir son inscription à l’ordre du jour plus tard, voire dans six mois si vous remportez les élections.
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Nicolas Tryzna
• 2026 Oct 29, 23:41:21
Il se fonde sur l’article 70, alinéa 3, relatif aux mises en cause personnelles. On va arrêter ce petit jeu – je sais qu’il est plus de 23 heures, mais tout de même.
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Nicolas Tryzna
• 2026 Oct 29, 23:40:33
L’article 100.
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Nicolas Tryzna
• 2026 Oct 29, 23:40:20
Pour mise en cause personnelle.
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Nicolas Tryzna
• 2026 Oct 29, 23:30:44
À chaque fois, ceux qui ont déposé un texte disent qu’il est très important et qu’il faut le soutenir. Des élections présidentielles et législatives doivent se tenir dans six mois. Si ce texte est si important, je ne doute pas que LFI en fera l’une de ses priorités en cas de victoire. Pour l’heure, je ne vois pas pourquoi un parlementaire, quel qu’il soit, ne ferait pas son boulot. Bien évidemment, cet amendement est maintenu et soutenu.
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Nicolas Tryzna
• 2026 Oct 29, 23:30:33
Lors de toutes les niches, on assiste au même petit jeu : ceux qui déposent un texte hurlent parce que d’autres proposent de l’amender.
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Nicolas Tryzna
• 2026 Oct 29, 12:24:10
La réaction de M. le ministre me surprend, car l’amendement ne vise qu’à obtenir un rapport. Nous adoptons une attitude constructive sur un texte défendu par LFI, ce qui n’est pas simple pour certains des membres de mon groupe. Il ne m’aurait donc pas paru déraisonnable d’accéder à notre demande.
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Nicolas Tryzna
• 2026 Oct 27, 17:44:47
Cet amendement de Mme Minard rejoint celui que nous avons défendu précédemment. L’État fixe des dépenses et les départements paient. C’est insupportable !

Le vrai combat qui devrait être le nôtre serait celui de permettre aux départements de choisir leurs dépenses et de choisir leurs recettes. Le propos tenu tout à l’heure par M. Sitzenstuhl est tout à fait intéressant : on force les départements à se ruiner et l’on dit ensuite qu’ils ne servent à rien. Faisons l’inverse ! Augmentons leurs recettes, donnons-leur des recettes fixes qu’ils choisissent et permettons-leur de choisir leurs dépenses.
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Nicolas Tryzna
• 2026 Oct 23, 12:06:57
Nous en arrivons à un sujet déjà abordé l’année dernière : l’affectation directe de ressources de l’État pour financer les dépenses sociales à la charge des départements. Actuellement, on demande aux départements de jouer un rôle social, mais sans financement adéquat. Cet article répond mal au problème – d’ailleurs, en commission, j’ai plaidé pour sa suppression.

Néanmoins, selon Thibault Bazin, le président Sauvadet semble considérer que, sans être un bon article, il est un pis-aller préférable à ce qu’on a aujourd’hui. Je m’apprêtais donc à dire que j’étais défavorable à sa suppression. Mais, dans son avis, Mme la ministre a affirmé que l’article correspondait à la demande des départements. C’est un mensonge et, dans ces conditions, je soutiens les amendements.
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Nicolas Tryzna
• 2026 Oct 23, 12:02:06
Ça, ce n’est pas vrai !
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Nicolas Tryzna
• 2026 Oct 22, 19:16:20
Pour l’instant !
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Nicolas Tryzna
• 2026 Oct 22, 19:15:19
Bien sûr !
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Nicolas Tryzna
• 2026 Oct 22, 19:10:21
Exactement !
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Nicolas Tryzna
• 2026 Oct 22, 19:03:23
Notre rôle devrait être d’éduquer, pas de taxer.
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Nicolas Tryzna
• 2026 Oct 22, 19:02:46
Le rôle du parlementaire, c’est de faire la loi. En l’espèce, nous nous trompons d’outil : en taxant ces produits, une partie de la population – la plus défavorisée – devra les payer encore plus cher. En effet, les travaux du Sénat ont montré que 75 % des enfants en situation d’obésité étaient issus de milieux modestes.

Cet article imposera donc une taxe à des personnes qui consomment des produits sucrés non pas parce qu’ils coûtent peu cher, mais parce qu’ils y sont habitués, faute d’une éducation alimentaire.
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Nicolas Tryzna
• 2026 Oct 21, 17:46:15
Une fois n’est pas coutume, je rejoins les propos précédents, pour différentes raisons. Tout d’abord, dans un contexte de crise économique, il serait étonnant de se priver d’un outil visant le retour à l’emploi, puisque telle est la vocation des chantiers d’insertion.

Deuxième raison : je vois dans cet article une manière de refiler la patate chaude – si vous me permettez l’expression – aux collectivités territoriales, puisque ce sont elles qui organisent ces chantiers. Mine de rien, cette mesure équivaut à une petite taxe supplémentaire de 15 millions pesant sur les collectivités !

Enfin, et c’est très inquiétant, cette mesure – qui n’a fait l’objet, à ma connaissance, d’aucune étude d’impact – risque d’entraîner une chute du nombre de chantiers d’insertion, qui connaissent déjà d’importantes difficultés et n’ont nul besoin de charges supplémentaires.
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Nicolas Tryzna
• 2026 Oct 20, 19:15:58
Il faut les condamner, pas les déplorer !
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Nicolas Tryzna
• 2026 Oct 20, 18:13:48
Dans une période politique particulièrement troublée, nous étudions ce nouveau PLFSS. Je souhaite tout d’abord à mon tour apporter tout mon soutien aux commerçants, aux pompiers, aux élus et à tous ceux qui ont subi de lourds dégâts ces derniers jours. En plus de cette crise politique, nous sommes à la veille d’une crise économique grave, qui risque d’aggraver encore plus durablement l’état de nos comptes publics. Ces derniers n’en avaient pas besoin, eu égard à leur dérive continue, en particulier s’agissant de nos comptes sociaux. Notre système de protection sociale constitue un acquis essentiel, mais sa préservation suppose que nous assurions durablement son financement.

Concernant l’équilibre général, le PLFSS pour 2027 prévoit 696,4 milliards d’euros de dépenses et 683,7 milliards d’euros de recettes pour l’ensemble des régimes obligatoires de base de la sécurité sociale. Le déficit de la sécurité sociale demeure à un niveau particulièrement élevé : après avoir approché les 22 milliards d’euros en 2025, il reste quasi équivalent en 2026, à 21,8 milliards. Pour 2027, le gouvernement prévoit théoriquement une amélioration sensible, avec un déficit ramené à 12,7 milliards d’euros.

Permettez-moi toutefois de relever qu’un tel redressement nous avait déjà été annoncé pour 2026. Je crains que les prévisions pour 2027 ne se révèlent, une fois encore, trop optimistes. Sans méconnaître l’incidence des chocs économiques qui sont intervenus depuis, je regrette que les perspectives de redressement soient régulièrement démenties par les résultats. Il me semble indispensable de tirer les enseignements de ces exercices successifs : nous devons construire nos trajectoires financières sur des hypothèses suffisamment prudentes pour pouvoir les tenir.

Dès le mois de mai 2025, la Cour des comptes avertissait qu’au-delà de 70 milliards d’euros d’endettement annuel moyen, « le risque de ne pas pouvoir assurer le financement de la sécurité sociale [devenait] sérieux ». Or, en 2027, le besoin moyen brut de financement de l’Agence centrale des organismes de sécurité sociale (Acoss) atteindrait près de 68 milliards d’euros, un niveau très proche de ce niveau d’alerte. Je veux rappeler ici un principe majeur : celui de la solidarité entre les générations. Nous ne pouvons accumuler des déficits en reportant sur les générations futures le coût des prestations d’aujourd’hui.

S’agissant des prélèvements, je concentrerai mon intervention sur deux points. L’article 8, d’abord, étend aux produits alimentaires préemballés la fiscalité applicable aux boissons sucrées et édulcorées – monsieur le rapporteur général en a parlé. Je ne suis pas favorable à la multiplication des taxes comportementales. Lorsque la protection de la santé publique le justifie, le rôle du législateur, c’est d’agir par la loi en réglementant, en faisant de la prévention et en améliorant l’éducation, plutôt qu’en renchérissant encore le prix des produits par une nouvelle taxe.

Je souhaite également évoquer les mesures qui concernent les collectivités territoriales – nous en avons longuement parlé hier soir, monsieur le ministre –, en particulier les départements, qui assurent chaque jour une part essentielle de nos solidarités. Alors que la décentralisation exige de leur donner des moyens à la hauteur de leurs responsabilités, plusieurs dispositions de ce PLFSS alourdissent leurs charges ou viennent limiter leurs ressources. Cette logique n’est pas acceptable – nous y reviendrons au moment d’examiner l’article 13.

S’agissant des dépenses, le PLFSS prévoit d’importantes mesures de maîtrise des dépenses, à hauteur de 9 milliards d’euros. La mesure la plus importante est sans doute la dérogation exceptionnelle aux modalités de revalorisation des pensions de retraite, à l’article 35. Même si la méthode peut être discutée, il n’en reste pas moins que les dépenses de la branche vieillesse doivent être maîtrisées. Le niveau de déficit public rend nécessaire la contribution de tous à sa résorption.

Ce texte comporte par ailleurs des mesures d’amélioration de l’accès aux soins, pour les enfants relevant de l’aide sociale à l’enfance (ASE), à l’article 24, et pour les mineurs victimes de violences, à l’article 25. D’autres mesures sont destinées à renforcer la prévention, qu’il s’agisse de l’accès à la vaccination, du dépistage ou de la coordination entre médecins pour prévenir la désinsertion professionnelle.

Enfin, la maîtrise de la dépense passe par des actions relatives aux médicaments, pour lutter contre le mésusage des antibiotiques, assurer la continuité de l’approvisionnement et réévaluer la pertinence de la prise en charge par l’assurance maladie. Elle repose aussi sur la lutte contre la fraude, objet de l’article 32.

Ce texte est très loin d’être parfait. Toutefois, les réserves que j’ai exprimées ne doivent pas nous faire perdre de vue l’essentiel : dans la situation financière que nous connaissons, notre pays a besoin d’un budget pour sa sécurité sociale. Refuser ce texte au seul motif de ses imperfections ne ferait pas disparaître les difficultés auxquelles nous sommes confrontés, bien au contraire. Notre responsabilité est donc de l’améliorer, sans renoncer à donner à notre système de protection sociale les moyens de fonctionner et d’engager son redressement.
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Nicolas Tryzna
• 2026 Oct 19, 23:25:01
Cela n’aurait aucun intérêt !
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Nicolas Tryzna
• 2026 Oct 19, 23:24:23
Ce n’est pas ce soir que nous le ferons. Il serait tellement facile de tout rayer d’un trait de plume et de mettre le bazar dans toute la région parisienne.
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Nicolas Tryzna
• 2026 Oct 19, 23:23:49
Les deux partis qui se sont exprimés n’ont quasiment aucun élu en région parisienne : je suis sûr qu’ils nous donnent un avis très éclairé !

Ce qui est sûr, c’est qu’un élu d’Alsace en a profité pour parler de l’Alsace. Il est également évident que la région parisienne a un statut particulier du fait de son importance. Autre particularité : ses élus, de tous bords, n’arrivent pas à se mettre d’accord.

Je suis d’accord avec Mme la ministre : ce n’est pas ce soir, à 23 h 09, alors que nous discutons d’un budget qui a de grandes chances de ne pas être voté, que nous allons faire le grand soir de la métropole. Il est en revanche certain qu’il faut reconduire le fonctionnement de la métropole du Grand Paris, au moins jusqu’à l’élection présidentielle. Le choix de la stratégie territoriale en vigueur dans la région capitale mérite qu’on y réfléchisse à froid. Il faudra une majorité sérieuse, dans six mois, pour travailler sur le sujet.
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Nicolas Tryzna
• 2026 Oct 19, 20:03:44
Déposé par M. Descoeur, il vise à instaurer une dérogation spécifique pour les départements, qui sont dans une situation si tendue que certains ne vont sans doute pas pouvoir terminer l’année.
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Nicolas Tryzna
• 2026 Oct 19, 18:43:47
Le plus important des arguments déjà donnés en faveur de la suppression de cet article est celui qui se fonde sur le principe d’autonomie des collectivités territoriales, principe au cœur de l’idée de décentralisation. Comment l’État pourrait-il se permettre de décider que tel investissement bénéficiera de tel taux, et tel autre d’un autre taux ? Cela revient à inciter à certains investissements au détriment des autres.

Il est temps que l’État comprenne que c’est aux collectivités qu’il revient de choisir leurs investissements. Il n’a pas à leur tenir la main !
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