Mesdames, Messieurs,
Pour une fois, disons les choses sans fauxâfuyant, dĂ©crivons la rĂ©alitĂ© telle quâelle est. Aujourdâhui, ce qui menace notre sociĂ©tĂ©, notre façon de vivre, notre civilisation porte un nom : lâislamisme. Câest lui, et lui seul, qui veut faire des femmes des citoyens au rabais, qui rĂȘve dâimposer ses rĂšgles Ă lâensemble des habitants de notre pays, qui exige toujours plus de dĂ©rogations aux rĂšgles qui rĂ©gissent notre façon de vivre. Câest aussi en son nom que, depuis plusieurs annĂ©es, des centaines dâhommes et de femmes ont Ă©tĂ© blessĂ©s, mutilĂ©s, marquĂ©s Ă vie, tuĂ©s. Ces assassins se rĂ©clament de lui et de personne dâautre.
Câest donc lui, lâislamisme, quâil sâagit de combattre. Et non un prĂ©tendu « sĂ©paratisme » : les islamistes nâont nullement lâintention de se contenter de rĂ©gner en maĂźtres dans tel ou tel quartier mais entendent bien conquĂ©rir lâensemble de notre pays. Pas plus quâil ne saurait ĂȘtre question de se cacher derriĂšre un prĂ©tendu combat contre un « radicalisme religieux ». Ă ce que lâon sache, pas plus les plus traditionnalistes des catholiques que les plus orthodoxes des juifs nâont Ă©gorgĂ© leurs concitoyens musulmans.
De plus, lutter contre lâislamisme, câest ĂȘtre aux cĂŽtĂ©s des musulmans soucieux de respecter scrupuleusement nos lois Ă lâheure mĂȘme oĂč 74 % des Français musulmans de moins de 25 ans affirment mettre lâislam avant la RĂ©publique, câest aider Ă une sĂ©cularisation de lâislam, comme on a assistĂ©, dans le passĂ©, Ă un aggiornamento du judaĂŻsme et du christianisme.
Et puis, disonsâle, notre pays appartient Ă la civilisation chrĂ©tienne. La France est pĂ©trie de culture judĂ©oâchrĂ©tienne. Son espace, ses paysages, ses monuments, ses musĂ©es, sa littĂ©rature sont intimement liĂ©s Ă la civilisation judĂ©oâchrĂ©tienne. Et, Ă ce titre, il ne saurait ĂȘtre question de mettre sur le mĂȘme plan les diffĂ©rentes confessions pratiquĂ©es sur notre territoire. Oui, il y a un droit dâantĂ©rioritĂ©. Personne ne le conteste quand il sâagit de pays du Maghreb ou du ProcheâOrient. Pourquoi ne le proclamerionsânous pas quand il sâagit de la France ?
Cette proposition de loi a donc pour objectif dâassurer la dĂ©fense de notre identitĂ©, de notre culture, de notre façon dâĂȘtre. Sans rien imposer dâautre que le strict respect de rĂšgles qui font notre civilisation Ă ceux qui en sont Ă©loignĂ©s. Et sans accepter que ceuxâlĂ nous imposent quoi que ce soit. Câest le prix de la rĂ©ussite de ce « vivreâensemble » dont on ne cesse de vanter les vertus.
Cette proposition de loi a donc la prĂ©tention de dĂ©fendre pied Ă pied notre mode de vie contre tous les empiĂ©tements que nous constatons chaque jour dans nos rues, Ă lâĂ©cole, dans nos entreprises ou nos enceintes sportives. Son adoption est un prĂ©alable absolu si nous voulons que, demain, ceux qui choisissent notre pays en adoptent les lois et les coutumes. Condition pour que cette assimilation qui a Ă©tĂ© la marque de fabrique de la France redevienne une rĂ©alitĂ©. Si nous ne sommes pas fiers de ce que nous sommes, personne ne peut avoir envie de nous ressembler et de vivre selon les rĂšgles de notre civilisation. Et les ghettos se multiplierontâŠÂ
Lâarticle premier vise Ă rappeler les racines judĂ©oâchrĂ©tiennes de la France.
Le chapitre Ier est consacré au respect de la laïcité.
Lâarticle 2 vise Ă interdire le voile islamique dans lâespace public, et notamment lors des sorties scolaires, des voyages scolaires, des activitĂ©s et des manifestations organisĂ©es dans le cadre scolaire ou en lien avec lâĂducation nationale.
Les articles 3 Ă Â 7 rappellent que lâislamisme se traduit aussi par la volontĂ© dâimposer certaines pratiques alimentaires qui sont notamment la cause de tensions au sein des collectivitĂ©s. Ainsi, lâarticle 3 prĂ©voit dâinterdire les repas halals dans les restaurants des Ă©tablissements scolaires publics. Ă lâarticle 4, il sâagit dâinterdire pour « les gestionnaires, publics et privĂ©s, des services de restauration scolaire et universitaire ainsi que des services de restauration des Ă©tablissements dâaccueil des enfants de moins de six ans, des Ă©tablissements de santĂ©, des Ă©tablissements sociaux et mĂ©dicoâsociaux et des Ă©tablissements pĂ©nitentiaires » de proposer de la viande issue dâun abattage rituel dans ses repas. Lâarticle 5 crĂ©e une obligation, dans le milieu de la restauration, dâindiquer le mode dâabattage de la viande servie dans les menus. Lâarticle 6 crĂ©e un nouveau titre dans le code pĂ©nal : « De lâatteinte aux principes et valeurs de la sociĂ©tĂ© française ». Il interdit les repas halals lors des distributions de repas aux personnes en situation de grande prĂ©caritĂ© par des associations caritatives. Lâarticle 7 interdit lâabattage rituel sur lâensemble du territoire.
Le sport est touchĂ© de plein fouet par le radicalisme islamique. DĂšs lors, lâarticle 8 vise Ă interdire les priĂšres de groupe dans les enceintes sportives. Lâarticle 9 vise Ă empĂȘcher les subventions des clubs, associations ou fĂ©dĂ©rations sportives qui recrutent leurs membres en fonction de leur appartenance religieuse. Lâarticle 10 contribue Ă lutter contre les cours collectifs non mixtes, si la pratique ne le nĂ©cessite pas, dans des salles de sport privĂ©es. Lâarticle 11 Ă©tablit que le maire peut contrĂŽler, sur sa commune, la pratique sportive pour veiller au respect de la laĂŻcitĂ©.
Lâarticle 12 vise Ă permettre la mise en place, sur proposition du maire, dâune cellule municipale dâĂ©change sur la radicalisation avec le prĂ©fet ou le sousâprĂ©fet et les renseignements territoriaux, qui Ă©tablira une formation du personnel municipal au contact du public et un protocole de remontĂ©e dâinformations.
Lâarticle 13 vient complĂ©ter les attributions du maire, en ajoutant quâil doit ĂȘtre le garant de la mixitĂ© dans les services publics. Sont notamment visĂ©es les communes qui mettent en place des plages horaires distinctes en fonction du sexe pour lâaccĂšs aux piscines.
Le chapitre II concerne la pratique de lâIslam en France.
Ă lâarticle 14, tout bail emphytĂ©otique conclu entre une collectivitĂ© territoriale et un groupe religieux pour lâĂ©dification dâun Ă©difice cultuel est interdit.
Lâarticle 15 vise Ă condamner fermement le fait dâentraver la circulation en cas de priĂšre de rue non dĂ©clarĂ©e. Et lâarticle 16 rappelle que la police municipale doit Ă©galement assurer la sĂ©curitĂ© et lâordre public autour des mosquĂ©es.
Lâarticle 17 interdit la diffusion de documents issus dâorganisations terroristes non autorisĂ©es sur le territoire français.
Lâarticle 18 impose aux imams de ne prĂȘcher quâen français, sous peine dâune amende ou, Ă lâarticle 19, dâune obligation de quitter le territoire français.
Lâarticle 20 crĂ©e lâobligation pour les mosquĂ©es de signer une charte dans laquelle elles sâengagent Ă nâentretenir ou Ă ne promouvoir aucun lien avec un courant islamiste.
Lâarticle 21 prĂ©voit la crĂ©ation dâune nouvelle licence pour lâouverture dâun salon de thĂ©. Il sâagit de contrĂŽler ces espaces qui, dans nos communes, font parfois le lit dâun communautarisme islamique. Il sâagit de donner aux maires des outils pour sây opposer.
Parmi les obligations des employeurs, lâarticle 22 ajoute la prĂ©vention de tout radicalisme islamique. En effet, certaines entreprises sont particuliĂšrement touchĂ©es, comme la RATP. Il sâagit ainsi de leur donner les moyens de licencier les salariĂ©s qui seraient radicalisĂ©s, en crĂ©ant notamment un titre consacrĂ© Ă cette thĂ©matique dans le code du travail Ă lâarticle 23.
Lâarticle 24 ou « article Mila » consiste Ă condamner plus fermement les personnes, notamment les radicalistes islamistes, qui sâattaquent Ă une personne au point de lâempĂȘcher de vivre normalement.
Le chapitre III est relatif Ă lâenseignement.
Lâarticle 25 vise Ă mieux contrĂŽler les familles professant un islam radical.
Les articles 26 et 27 suppriment les ELCO (enseignements de langue et de culture dâorigine) et les EILE (enseignements internationaux de langues Ă©trangĂšres). La prioritĂ© est mise dorĂ©navant sur lâapprentissage de la langue française, ainsi que de la culture et de lâhistoire de notre pays.Â
Lâarticle 28 entend davantage protĂ©ger les enfants aux mains dâislamistes radicaux, non pas en supprimant lâinstruction Ă domicile qui est un droit pour tous les parents, mais en obligeant les familles Ă dĂ©clarer Ă la CAF le mode et le lieu dâinstruction. Les CMER, dont il est question Ă lâarticle 12 de la prĂ©sente proposition de loi, dĂ©cideront alors de la politique Ă suivre.
Le chapitre IV est consacré aux prestations sociales.
Lâarticle 29 vise Ă conditionner la perception de prestations sociales non contributives Ă la prĂ©sence lĂ©gale sur le territoire français durant cinq annĂ©es continues.
Lâarticle 30 permet Ă la Caisse dâallocations familiale dâenquĂȘter et dâempĂȘcher le dĂ©veloppement de la polygamie en France, en retirant les allocations dâune mĂšre qui se dirait cĂ©libataire alors quâelle est mariĂ©e religieusement Ă un homme dĂ©jĂ mariĂ© avec une autre femme.
Lâarticle 31 vise Ă tenter de fermer ou rĂ©duire le robinet de lâaide mĂ©dicale dâĂtat. Il sâagit dâimposer une contribution annuelle de 50 euros, au demeurant symbolique, aux bĂ©nĂ©ficiaires de lâAME afin quâils contribuent Ă la charge quâils reprĂ©sentent pour notre pays. Cela prĂ©sentera en outre lâavantage de dĂ©samorcer le sentiment dâinjustice qui prĂ©vaut souvent chez ceux qui sont obligĂ©s de payer leurs soins de santĂ© alors que lâĂ©tranger en situation irrĂ©guliĂšre ne les paie pas.
Le chapitre V concerne la nationalité française.
Avec lâarticle 32, lâarticle L. 411â1 du code de lâentrĂ©e et du sĂ©jour des Ă©trangers et du droit dâasile est supprimĂ©. Ainsi, le caractĂšre automatique du regroupement familial est supprimĂ©.
Concernant lâobtention de la nationalitĂ© française, lâarticle 33 abroge lâarticle 19â3 du code civil qui prĂ©cise que « est français lâenfant nĂ© en France lorsquâun de ses parents au moins y est luiâmĂȘme né ». Par consĂ©quent, la nationalitĂ© française ne peut ĂȘtre accordĂ©e quâen vertu du droit du sang ou par acquisition. Lâarticle 34 soumet lâacquisition de la nationalitĂ© française Ă des conditions strictes, notamment Ă la pratique de la langue française et Ă lâadhĂ©sion Ă notre culture. Enfin, lâarticle 35 dĂ©choit de la nationalitĂ© française ceux qui commettent, notamment, des actes de terrorisme.
Le chapitre VI est relatif au séjour en France.
Les articles 36 et 40 ont pour objectif dâĂ©largir les possibilitĂ©s de ne pas renouveler de plein droit une carte de rĂ©sident. En lâĂ©tat actuel du droit, ce renouvellement nâest que trĂšs peu encadrĂ©. La polygamie est une des causes de nonârenouvellement mais il nâest pas question par exemple de lâapologie du terrorisme ou de propos visant Ă promouvoir lâidĂ©ologie islamiste.
Lâarticle 37 consiste Ă envoyer aux Ă©trangers qui portent gravement atteinte Ă lâordre public français un message clair : tolĂ©rance zĂ©ro avec obligation de quitter le territoire sans exception.
Enfin, les articles 38 et 39 visent Ă expulser dans son pays dâorigine le mineur non accompagnĂ© en situation irrĂ©guliĂšre, ayant commis un crime ou un dĂ©lit sur le territoire français.
Le chapitre VII traite des statistiques ethniques.
Lâarticle 41 autorise les statistiques ethniques, outil indispensable Ă une vĂ©ritable connaissance de la situation sociologique et dĂ©mographique de la France sans laquelle il ne saurait ĂȘtre possible de bĂątir une politique dâintĂ©gration et dâassimilation.
La France a des racines judĂ©oâchrĂ©tiennes. Elle est culturellement façonnĂ©e et imprĂ©gnĂ©e par son histoire chrĂ©tienne qui a forgĂ© ses modes de vie, ses codes sociaux et son patrimoine matĂ©riel ou immatĂ©riel. Le respect de cette culture judĂ©oâchrĂ©tienne est la garantie de la cohĂ©sion nationale et de la paix publique.Â
Chapitre Ier
Du respect de la laĂŻcitĂ©Â
Au premier alinĂ©a de lâarticle L. 141â5â1 du code de lâĂ©ducation aprĂšs le mot : « publics » sont insĂ©rĂ©s les mots : « et notamment lors des sorties scolaires, des voyages scolaires, des activitĂ©s et des manifestations organisĂ©es dans le cadre scolaire ou en lien avec lâĂducation nationale ».
Le chapitre Ier du titre III du livre Ier de la premiĂšre partie du code de lâĂ©ducation est complĂ©tĂ© par un article L. 131â13â1 ainsi rĂ©digé :
« Art. L. 131â13â1. â Les repas halal sont interdits dans les restaurants des Ă©tablissements scolaires publics. »
AprĂšs le mot : « proposent », la fin de la premiĂšre phrase du premier alinĂ©a de lâarticle L. 230â5 du code rural et de la pĂȘche maritime est ainsi rĂ©digĂ©e : « , de privilĂ©gier, lors du choix des produits entrant dans la composition de ces repas, les produits de saison et de ne pas introduire de produits issus de lâabattage rituel dans ces repas. »
Au deuxiĂšme alinĂ©a de lâarticle 4 de la loi n° 2020â699 du 10 juin 2020 relative Ă la transparence de lâinformation sur les produits agricoles et alimentaires, aprĂšs le mot : « provenance », sont insĂ©rĂ©s les mots : « et le mode dâabattage ».
Le livre VI du code pénal est complété par un titre III ainsi rédigé :
« Titre III
« De lâatteinte aux principes et valeurs
de la société française
« Art. 631â1. â Les repas confessionnaux sont interdits lors des distributions de repas aux personnes en situation de grande prĂ©caritĂ© par des associations caritatives sous peine dâune contravention de cinquiĂšme classe. »
Le premier alinĂ©a de lâarticle L. 654â3 du code rural et de la pĂȘche maritime est complĂ©tĂ© par une phrase ainsi rĂ©digĂ©e : « Les abattages rituels sans Ă©tourdissement sont interdits en France. »
Le titre prĂ©liminaire du livre Ier du code du sport est complĂ©tĂ© par un article L. 100â5 rĂ©digé :
« Art. L. 100â5. â Les priĂšres de groupe sont interdites dans les enceintes sportives avant toute rencontre. Les clubs, associations et fĂ©dĂ©rations sportifs veillent au plus strict respect de cette interdiction. »
AprĂšs le premier alinĂ©a de lâarticle L. 121â4 du code du sport, est insĂ©rĂ© un alinĂ©a ainsi rĂ©digé :
« Les clubs, associations et fĂ©dĂ©rations sportifs ne peuvent bĂ©nĂ©ficier dâaucune aide publique sâils recrutent un ou plusieurs de leurs membres en fonction de leur religion. »
Lâarticle L. 100â2 du code du sport est complĂ©tĂ© par un alinĂ©a ainsi rĂ©digé :
« Ils veillent à ce que les cours collectifs non mixtes, dÚs lors que la pratique ne le nécessite pas, ne puissent avoir lieu sur leur territoire. »
AprĂšs lâarticle L. 100â2 du code du sport, il est insĂ©rĂ© un article L. 100â2â1 ainsi rĂ©digé :
« Art. L. 100â2â1. â Le maire peut Ă tout moment se dĂ©placer sur les lieux des Ă©preuves sportives ainsi que les locaux dĂ©pendants des fĂ©dĂ©rations sportives prĂ©sentes sur le territoire de sa commune pour contrĂŽler lâapplication de lâarticle L. 100â2 du code du sport. »
Le chapitre Ier du titre Ier du livre II de la deuxiĂšme partie du code gĂ©nĂ©ral des collectivitĂ©s territoriales est complĂ©tĂ© par un article L. 2211â6 ainsi rĂ©digé :
« Art. L. 2211â6. â Les communes de plus de 15 000 habitants mettent en place une cellule municipale dâĂ©change sur la radicalisation.
« Cette cellule rĂ©unit rĂ©guliĂšrement le maire de la commune et, le cas Ă©chĂ©ant, ses adjoints Ă la sĂ©curitĂ©, la police municipale et nationale, les services de renseignement territorial, lâautoritĂ© de lâĂtat territorialement compĂ©tent et les services judiciaires territorialement compĂ©tents pour lutter contre la radicalisation.
« Les conditions dâapplication de cet article sont dĂ©finies par dĂ©cret. »
Lâarticle L. 2122â21 du code gĂ©nĂ©ral des collectivitĂ©s territoriales est complĂ©tĂ© par un 11° ainsi rĂ©digé :
« 11° De veiller à la mixité dans les services publics. »
Chapitre II
De la pratique de lâislam en France
Lâarticle L. 1311â5 du code gĂ©nĂ©ral des collectivitĂ©s territoriales est complĂ©tĂ© par un V ainsi rĂ©digé :
« V. â Aucun bail emphytĂ©otique ne peut ĂȘtre conclu entre une collectivitĂ© territoriale et un groupe religieux en vue de lâĂ©dification dâun Ă©difice cultuel. »
AprĂšs le premier alinĂ©a de lâarticle L. 412â1 du code de la route, il est insĂ©rĂ© un alinĂ©a ainsi rĂ©digé :
« Le fait dâentraver la circulation, sur une voie ouverte Ă la circulation publique, par une priĂšre de rue non dĂ©clarĂ©e, est puni de deux ans dâemprisonnement et de 4 500 euros dâamende. »
Au 3° de lâarticle L. 2212â2 du code gĂ©nĂ©ral des collectivitĂ©s territoriales, aprĂšs le mot : « églises » est insĂ©rĂ© le mot : « mosquĂ©es ».Â
AprĂšs lâarticle 421â1 du code pĂ©nal, il est insĂ©rĂ© un article 421â1â1 ainsi rĂ©digé :
« Art. 421â1â1. â â Le fait de transmettre, distribuer, diffuser ou vendre, sur le territoire national, tout document ou tout support issu dâune organisation considĂ©rĂ©e comme terroriste par la France, est puni de deux ans dâemprisonnement et de 30 000 euros dâamende. »
Le titre III du livre VI du code pĂ©nal est complĂ©tĂ© par un article 631â2 ainsi rĂ©digé :
« Art. 631â2. â Les imams officiant en France doivent prĂȘcher en français sous peine dâune contravention de 5e classe ».
Le II de lâarticle L. 511â1 du code de lâentrĂ©e et du sĂ©jour des Ă©trangers, est complĂ©tĂ© par un 9° ainsi rĂ©digé :
« 9° DĂšs quâun imam Ă©tranger refuse de prĂȘcher en français ».
Le chapitre VII du titre II du livre II du code de la sĂ©curitĂ© intĂ©rieure est complĂ©tĂ© par un article L. 227â3 ainsi rĂ©digé :
« Art. L. 227â3. â Sous peine dâune contravention de cinquiĂšme classe et, le cas Ă©chĂ©ant, de fermeture administrative, les mosquĂ©es situĂ©es sur le territoire français doivent signer une charte signifiant leur engagement Ă nâentretenir ni promouvoir aucun lien avec les courants islamistes qui portent atteinte Ă lâordre public et Ă la sĂ©curitĂ© des Français.
« Les engagements composants cette charte seront définis par décret. »
Le chapitre II du titre III du livre III de la troisiĂšme partie du code de la santĂ© publique est complĂ©tĂ© par un article L. 3332â1â2 ainsi rĂ©digé :
« Art. L. 3332â1â2. â Avant ouverture, les Ă©tablissements de dĂ©bit de boissons non alcoolisĂ©es doivent obtenir une licence dâexploitation ainsi que lâautorisation du maire de la commune concernĂ©e dĂšs lors quâun risque sĂ©rieux de discrimination de la clientĂšle est susceptible dâexister ».
AprĂšs le 3° de lâarticle L. 4121â1 du code du travail, il est insĂ©rĂ© un 4° ainsi rĂ©digé :
« 4° Des actions de prévention de radicalisme islamique. »
I. â AprĂšs le titre VI du livre Ier de la premiĂšre partie du code du travail, il est insĂ©rĂ© un titre VII ainsi rĂ©digé :
« Titre VII
« Lutte contre le radicalisme en entreprise
« Art. L. 1171â1. â Peut mener Ă un licenciement :
« â le fait de systĂ©matiquement et dĂ©libĂ©rĂ©ment refuser de serrer la main de toute personne en raison de son sexe ;
« â le fait de ne pas vouloir prendre un poste prĂ©cĂ©demment occupĂ© par une personne du sexe opposé ;
« â le fait, sur son lieu de travail, dâarrĂȘter de travailler pour prier alors mĂȘme que lâentreprise nây a pas consenti. »
Lâarticle 222â17 du code pĂ©nal est ainsi rĂ©digé :
« Art. 222â17. â La menace de commettre un crime ou un dĂ©lit contre les personnes est punie de six mois dâemprisonnement et de 7 500 euros dâamende lorsquâelle est, soit rĂ©itĂ©rĂ©e, soit matĂ©rialisĂ©e par un Ă©crit, une image ou tout autre objet.
« La peine est portĂ©e Ă trois ans dâemprisonnement et Ă 45 000 euros dâamende dĂšs lors que les menaces ont eu pour consĂ©quence de priver la victime de lâexercice dâune forme quelconque de libertĂ©.
« La peine est portĂ©e Ă cinq ans dâemprisonnement et Ă 75 000 euros dâamende sâil sâagit dâune menace de mort. »
Chapitre III
De lâenseignement
Lâarticle L. 131â2 du code de lâĂ©ducation est complĂ©tĂ© par un alinĂ©a ainsi rĂ©digé :
« Une vigilance particuliĂšre et un contrĂŽle renforcĂ© seront exercĂ©s Ă lâencontre des familles professant un islam radical. »
La section 3 ter du chapitre II du titre Ier du livre III de la deuxiĂšme partie du code de lâĂ©ducation est complĂ©tĂ©e par un article L. 312â9â3 ainsi rĂ©digé :
« Art. L. 312â9â3. â La langue et la culture dâorigine nâorientent pas lâenseignement linguistique suivi par lâĂ©lĂšve. Celuiâci rĂ©pond exclusivement au projet pĂ©dagogique de lâĂ©tablissement qui prend garde Ă Ă©viter toute dĂ©rive communautaire. Les enseignements de langue et de culture dâorigine et les enseignements internationaux de langues Ă©trangĂšres sont supprimĂ©s. La prioritĂ© est mise dorĂ©navant sur lâapprentissage de la langue française, ainsi que de la culture et de lâhistoire de notre pays. »
La seconde phrase du dernier alinĂ©a de lâarticle L. 312â9â2 du code de lâĂ©ducation est supprimĂ©e.
AprĂšs le premier alinĂ©a de lâarticle L. 131â1 du code de lâĂ©ducation, il est insĂ©rĂ© un alinĂ©a ainsi rĂ©digé : « Les parents dâun enfant en Ăąge dâĂȘtre scolarisĂ© doivent dĂ©clarer Ă la Caisse dâallocation familiale le mode et le lieu dâinstruction de leur enfant sous peine de suppression des allocations. »
Chapitre IV
Des prestations sociales
AprĂšs lâarticle L. 133â4â2 du code de la sĂ©curitĂ© sociale, il est insĂ©rĂ© un article L. 133â4â2â1 ainsi rĂ©digé :
« Art. L. 133â4â2â1. â Les prestations sociales non contributives sont conditionnĂ©es Ă la prĂ©sence lĂ©gale du bĂ©nĂ©ficiaire sur le territoire français durant cinq annĂ©es continues. »
La section 2 du chapitre 4 ter du titre 1 du livre 1 du code de la sĂ©curitĂ© sociale est complĂ©tĂ©e par un article L. 114â22â3 ainsi rĂ©digé :
« Art. L. 114â22â3. â Dans le cadre du versement des prestations familiales, la Caisse dâallocations familiales enquĂȘte de façon systĂ©matique sur tout dossier de mĂšre cĂ©libataire qui prĂ©sente un risque de dĂ©tournement de prestations de la part dâĂ©pouses mariĂ©es religieusement et non civilement Ă un homme pratiquant la polygamie.
« En cas de fraudes avĂ©rĂ©es, les versements des prestations sociales sont suspendus et considĂ©rĂ©s comme indus. Ils font lâobjet dâun remboursement. »
Lâarticle L. 251â1 du code de lâaction sociale et des familles est complĂ©tĂ© par un alinĂ©a ainsi rĂ©digé :
« LâĂ©tranger en situation irrĂ©guliĂšre verse, dĂšs la premiĂšre consultation, une cotisation annuelle de cinquante euros au titre de lâaide mĂ©dicale de lâĂtat. »
Chapitre V
De la nationalité française
Lâarticle L. 411â1 du code de lâentrĂ©e et du sĂ©jour des Ă©trangers et du droit dâasile est abrogĂ©.
Lâarticle 19â3 du code civil est abrogĂ©.
La section 3 du chapitre II du titre Ier bis du livre Ier du code civil est complĂ©tĂ©e par un article 20â6 ainsi rĂ©digé :
« Art. 20â6. â Lâacquisition de la nationalitĂ© française est soumise Ă des conditions strictes dâassimilation Ă la culture et Ă la langue française dĂ©terminĂ©es par dĂ©cret. »
Lâarticle 25 du code civil est ainsi rĂ©digé :
« Art. 25. â Tout Français peut, par dĂ©cret pris aprĂšs avis conforme du Conseil dâĂtat, ĂȘtre dĂ©chu de la nationalitĂ© française, sâil est condamnĂ© pour un acte qualifiĂ© de crime ou dĂ©lit constituant une atteinte aux intĂ©rĂȘts fondamentaux de la Nation ou pour un crime ou un dĂ©lit constituant un acte de terrorisme, sâil est condamnĂ© pour un acte qualifiĂ© de crime ou dĂ©lit prĂ©vu par le chapitre II du titre III du livre IV du code pĂ©nal, ou sâil sâest livrĂ© au profit dâun Ătat Ă©tranger Ă des actes incompatibles avec la qualitĂ© de Français et prĂ©judiciables aux intĂ©rĂȘts de la France. »
Chapitre VI
Du séjour en France
Lâarticle L. 314â3 du code de lâentrĂ©e et du sĂ©jour des Ă©trangers et du droit dâasile est rĂ©tabli dans la rĂ©daction suivante : « La carte de rĂ©sident peut ĂȘtre refusĂ©e Ă tout Ă©tranger dont la prĂ©sence constitue une menace ou une atteinte grave pour lâordre public »
Le chapitre Ier du titre II du livre V du code de lâentrĂ©e et du sĂ©jour des Ă©trangers et du droit dâasile est ainsi modifié :
1° à lâarticle L. 521â1, la rĂ©fĂ©rence : « L. 521â2 » est supprimĂ©e ;
2° Lâarticle L. 521â2 est abrogé ;
3° Le dernier alinĂ©a de lâarticle L. 521â3 est supprimĂ©.
Lâarticle 388 du code civil est ainsi modifié :
I. â Au deuxiĂšme alinĂ©a, les mots : « et aprĂšs recueil de lâaccord de lâintĂ©ressé » sont supprimĂ©s.
II. â LâalinĂ©a 3 est ainsi rĂ©digé : « Les conclusions de ces examens, qui doivent prĂ©ciser la marge dâerreur, peuvent Ă elles seules suffire Ă dĂ©terminer si lâintĂ©ressĂ© est mineur ; ».
III. â LâalinĂ©a 4 est supprimĂ©.
IV. â Il est complĂ©tĂ© par un alinĂ©a ainsi rĂ©digé :
« La dĂ©tention de documents falsifiĂ©s ou qui ne peuvent pas ĂȘtre certifiĂ©s conformes entraĂźne automatiquement la demande dâexamens mĂ©dicaux intĂ©grant : des donnĂ©es cliniques, des donnĂ©es dentaires et des donnĂ©es radiologiques de maturitĂ© osseux. »
Le mineur non accompagnĂ© en situation irrĂ©guliĂšre ayant commis une infraction fait lâobjet dâune comparution immĂ©diate. Lorsque sa nationalitĂ© est Ă©tablie, il est expulsĂ© du territoire national et confiĂ© Ă lâautoritĂ© administrative pour lâenfance compĂ©tente de son pays dâorigine.
Ă lâarticle L. 314â1 du code de lâentrĂ©e et du sĂ©jour des Ă©trangers et du droit dâasile, aprĂšs la rĂ©fĂ©rence : « L. 314â7 » sont insĂ©rĂ©s les mots : « et dâune atteinte grave Ă lâordre du public ».
Chapitre VII
Des statistiques ethniques
Le chapitre Ier du titre Ier du livre Ier du code civil est complĂ©tĂ© par un article 17â3â1 ainsi rĂ©digé :
« Art. 17â3â1. â Des statistiques ethniques, permettant dâapprofondir la connaissance de la situation sociologique et dĂ©mographique de la France, peuvent ĂȘtre rĂ©alisĂ©es dans le seul but de renforcer la politique dâintĂ©gration et dâassimilation de la France. »