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Julien Aubert
2022 Feb 22 12:45:53
Si, au lieu de compter le nombre d’élevages touchés par la grippe aviaire, on comptait le nombre de volailles d’élevages industriels contaminées, on constaterait que les élevages autarciques sont peu concernés par les vagues d’épizootie et qu’ils représentent un risque très faible. Ce sujet appelle une grande prudence, car les petits élevages ont une rentabilité économique faible et ne survivront pas longtemps si on continue à leur imposer toujours plus de nouvelles normes. Ils n’ont pas la capacité économique de les assumer, et les éleveurs risquent de se décourager. Ils sont généralement guidés par l’amour de leur métier. Si on les force à faire ce qu’ils n’aiment pas – enfermer des volailles, faire des tests en permanence –, on risque de dissuader la jeune génération et de voir les petits élevages progressivement disparaître.
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Julien Aubert
2022 Feb 22 12:40:20
Ma question s’adressait à M. le ministre de l’agriculture et de l’alimentation, mais, en son absence, je vous la pose, madame la ministre déléguée chargée des sports !

Je souhaite appeler l’attention du Gouvernement sur la situation des petits élevages avicoles de plein air et sur les mesures prises pour lutter contre la propagation de la grippe aviaire, avec la fin, depuis le 5 novembre dernier, de la dérogation accordée aux petits élevages de plein air en matière de confinement. Dans le but d’endiguer cette épizootie, qui sévit surtout dans le Sud-Ouest de la France, de nombreux petits élevages de plein air, fonctionnant en autarcie – ces petits élevages sont prisés par les Français parce qu’ils ne sont pas industriels et parce qu’ils respectent une certaine tradition agricole –, ont été contraints de claustrer leurs volailles quand bien même le virus n’avait pas été détecté dans leur département. C’est notamment le cas dans le Vaucluse.

J’ai rencontré des éleveurs – en particulier la présidente de l’association Sauve qui poule, à la tête d’un élevage de moins de 250 volailles – qui m’ont expliqué que la préfecture les avait mis en demeure de claustrer leurs animaux, menaçant, dans le cas contraire, de prononcer des mesures administratives pouvant aller jusqu’à la suspension d’activité et à d’éventuelles sanctions pénales.

Or une telle claustration pose deux problèmes. Le premier concerne la véracité de l’information délivrée au consommateur. Quand nos compatriotes se rendent au supermarché pour acheter des œufs ou des volailles, ils privilégient les produits d’élevages en plein air, qui bénéficient du label correspondant. L’enfermement des poules dans un bâtiment ne correspond pas à l’attente du consommateur, qui croit acheter des produits d’élevages en plein air alors qu’il n’en est rien.

Deuxièmement, alors que ces éleveurs sont très attachés au bien-être animal – raison pour laquelle, bien souvent, ils ont choisi ce mode d’élevage –, l’obligation de claustration dans des enclos inadaptés remet en cause ce bien-être. Enfin, les mesures prises par le Gouvernement font peser de lourdes contraintes sur les élevages, les mettant en danger économiquement.

Le Gouvernement a-t-il prévu d’adapter ces mesures pour ne pas pénaliser les élevages en autarcie, qui ne constituent pas les principaux foyers de propagation des épizooties ?

Madame la ministre déléguée, entendez ces éleveurs qui aiment leur métier, et permettez-leur de pouvoir élever leurs volailles en plein air !
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Julien Aubert
2022 Feb 01 23:04:10
Il a raison !
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Julien Aubert
2022 Feb 01 22:51:30
Au tout début de l’année 2022, les Français ont découvert un nouveau mot de vocabulaire qui vient de la Commission, celui de la fameuse « taxonomie », cette classification européenne pour aiguiller les financements vers les activités dites vertes. Le nucléaire en fait partie et les parlementaires Les Républicains, au Parlement français comme au Parlement européen, demandent depuis plusieurs années que le nucléaire soit inclus, et ce malgré une forte opposition à cette option en Allemagne. C’est là qu’est le problème car, sur un grand nombre de sujets, disons-le clairement, les Allemands, qui sont plutôt favorables au gaz, et qui sont en tout cas opposés au nucléaire, ont des intérêts clairement divergents des nôtres. S’agissant de la taxonomie, vous conviendrez qu’on s’est peut-être réjoui un peu rapidement de ce qui a été présenté comme un succès, puisque la coalition allemande a envoyé un signal plutôt négatif.

Certes, le nucléaire est bien présent, mais il est intégré dans la catégorie des énergies de transition et non des énergies renouvelables, avec des conditions très restrictives puisque, selon cette classification, les énergies de transition sont réexaminées tous les trois ans – c’est une épée de Damoclès. La construction de nouvelles centrales est exclue à partir de 2045, tout comme l’est la prolongation de centrales après 2040. Enfin, la taxonomie exclut d’office l’investissement dans des étapes indispensables à la production d’électricité, en amont comme en aval.

Tout cela est préoccupant pour l’avenir de la filière nucléaire française. C’est d’autant moins acceptable que les experts du Centre commun de recherche ont conclu que le nucléaire est durable et qu’il doit être reconnu comme tel.

Compte tenu des derniers signaux qui nous ont été envoyés par Berlin, ma question est simple. La France préside le Conseil de l’Union européenne depuis le 1e r janvier. Allez-vous enfin défendre les intérêts français et engager un nécessaire bras de fer avec l’Allemagne sur ce sujet essentiel qu’est l’industrialisation du pays ? (Applaudissements sur les bancs du groupe LR.)
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Julien Aubert
2022 Feb 01 22:47:48
Je vais avoir le plaisir de vous poser deux questions, étant donné que notre collègue Dino Cinieri est malheureusement confiné.

Ma première question concerne la programmation pluriannuelle de l’énergie, la PPE. Au cours des cinq dernières années, on a assisté à une forme de politique en zigzag sur le nucléaire. À l’origine, il était prévu de fermer douze réacteurs, décision sur laquelle vous n’êtes pas revenue, puis on nous a annoncé la construction d’EPR, les réacteurs pressurisés européens, sans en préciser le nombre. Enfin, le Président de la République a quelque peu ouvert le spectre sur les petits réacteurs modulaires, les SMR – Small Modular Reactors. Ce faisant, il a donné une forme de visibilité sur le nucléaire mais, en même temps, il a arrêté le projet ASTRID, le vréacteur rapide refroidi au sodium à visée industrielle, qui permet de résoudre le problème des déchets nucléaires. Du coup, on ne sait pas quel serait le nombre de réacteurs ni comment on règle le problème des futurs déchets nucléaires, si l’on conserve une filière nucléaire.

Il y a eu un zigzag sur le solaire puisque vous avez décidé, tout en soutenant fortement les énergies renouvelables dans la PPE, de revoir les tarifs de soutien à cette énergie, ce qui a fait grincer des dents.

Il y a eu un zigzag sur l’hydrogène puisque vous aviez annoncé qu’il pourrait être produit avec de l’électricité intermittente, avant de donner l’impression que c’était plutôt avec de l’électricité nucléaire.

Il y a eu un zigzag sur l’éolien puisque le Président de la République a donné quelques signaux en annonçant qu’il fallait peut-être restreindre cette industrie.

Il y a eu, enfin, un zigzag sur les hydrocarbures puisque vous avez commencé la législature en voulant les interdire, tandis que vous la terminez avec des centrales à charbon en surrégime.

Pour essayer de clarifier ces grands zigzags, ne faudrait-il pas tout simplement abroger la PPE et expliquer aux Français ce que vous voulez pour les années à venir ? (Applaudissements sur les bancs du groupe LR.)
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Julien Aubert
2022 Jan 25 15:42:48
Il est toujours dommage qu’un ministre de la transition écologique sur le départ laisse derrière elle un bilan plus fourni en matière d’orthographe et de grammaire qu’en matière de stratégie énergétique. (Applaudissements sur les bancs du groupe LR. – Huées sur les bancs du groupe LaREM, dont plusieurs membres font claquer leur pupitre.)

En l’occurrence, vous vous croyez au travail, mais vous terminez au charbon : nous avons dû faire fonctionner les centrales au charbon en surrégime parce que vous avez été incapables, depuis dix ans, de donner un avenir à la filière nucléaire. C’est votre responsabilité qui est engagée ! Vous gérez désormais EDF comme Vladimir Poutine gère Gazprom. C’était bien la peine de vous prétendre libéraux ! (Applaudissements sur les bancs du groupe LR.)
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Julien Aubert
2022 Jan 25 15:40:56
Madame le ministre de la transition écologique (Exclamations sur plusieurs bancs du groupe LaREM. – Mmes Marie-George Buffet et Bénédicte Taurine font un geste de protestation), Bruno Le Maire a annoncé voilà deux semaines la limitation de la hausse des prix de l’électricité à 4 %, notamment pour les particuliers. Si nous partageons votre objectif – préserver le pouvoir d’achat des Français –, nous estimons qu’il reviendrait au Gouvernement de dire à nos concitoyens toute la vérité sur ce que cache cette bonne nouvelle.

Leur avez-vous avoué, par exemple, que si nous en sommes là, nous le devons à dix années de tergiversations en matière énergétique, notamment sur l’avenir de la filière nucléaire – dix années marquées par de fumeuses hypothèses de fermetures de centrales et l’abandon de plusieurs projets prometteurs de recherche et développement (R&D) sur les réacteurs de quatrième génération ? (Murmures sur divers bancs.) Leur avez-vous expliqué que, pour parvenir à cette solution, vous avez recours à un système kafkaïen, l’ARENH – accès régulé à l’électricité nucléaire historique –, qui oblige EDF à brader sa production auprès de ses concurrents ?

Leur avez-vous confessé, par ailleurs, que les négociations que vous avez conduites en catimini avec la Commission européenne pour supprimer ce système shadokien ont échoué parce que vous avez proposé le fumeux – pardon, le fameux – projet Hercule et qu’ayant échoué à trouver une solution durable à l’ARENH, vous confiez la patate chaude à votre successeur ?

Leur avez-vous fait comprendre que cette solution, si elle fonctionne aujourd’hui, ne fonctionnera pas éternellement, parce qu’on ne pourra pas éternellement braquer EDF en le ponctionnant de 8 milliards d’euros ? Alors, madame le ministre, jurez-vous de dire aux Français la vérité, toute la vérité, rien que la vérité et pas seulement 4 % de la vérité ? (Applaudissements sur les bancs du groupe LR.)
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Julien Aubert
2022 Jan 18 17:43:17
…que vous utilisez désormais en matière civile. Je ne suis pas certain que cette confusion vous permettra d’atteindre votre objectif.
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Julien Aubert
2022 Jan 18 17:43:00
…que ce n’est pas grave et qu’on peut parler de « délaissement », me laisse un peu perplexe. Il y a certes plusieurs codes, mais il n’y a qu’un seul droit. Quand vous parlez de délaissement de mineur, vous faites référence à une infraction. Vous reprenez donc un terme qui est tiré d’une infraction pénale,…
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Julien Aubert
2022 Jan 18 17:42:55
Votre argument, qui consiste à dire qu’il y a un mot dans le code civil et un autre dans le code pénal,…
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Julien Aubert
2022 Jan 18 17:41:33
Vous avez choisi de remplacer le mot « abandonnés » par le mot « délaissés ». Cet amendement propose de revenir sur ce changement, parce que le mot « délaissement » renvoie juridiquement à la section 1 du chapitre VII du titre II du livre II du code pénal relative au délaissement de mineur : il s’agit d’une infraction pénale spécifique caractérisée par le fait de laisser l’enfant seul, sans s’assurer qu’il soit pris en charge par un tiers, avec l’élément intentionnel qu’il n’y ait pas d’esprit de retour. Il nous semble donc que le mot « abandonnés » serait beaucoup moins marquant, parce qu’il ne renvoie pas à cette infraction.
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Julien Aubert
2022 Jan 18 17:33:39
Parfaitement !
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Julien Aubert
2022 Jan 18 17:29:56
Excusez-nous de faire votre boulot !
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Julien Aubert
2022 Jan 18 17:29:22
Pourtant, le secrétaire d’État n’est pas prêteur ! (Sourires.)
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Julien Aubert
2022 Jan 18 17:25:03
Toujours moi… Vivement que je sois ministre !
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Julien Aubert
2022 Jan 18 17:19:30
Non car il s’agit, avec cet amendement, non pas de revenir sur des débats antérieurs mais de veiller à la lisibilité juridique de l’article.

En effet, vous supprimez les notions de « père » et « mère » au 4o de l’article, tout en les laissant dans le chapeau introductif de l’article. Soyez logiques avec vous-mêmes.

Si vous voulez supprimer « père » et « mère » partout, vous devez modifier l’ensemble de l’article 224-5, y compris l’alinéa 2 qui serait ainsi rédigé : « Il doit être mentionné au procès-verbal que les parents à l’égard de qui la filiation de l’enfant est établie, les parents de naissance de l’enfant ou la personne qui remet l’enfant ont été informés […] ». Mais on perdrait alors la distinction entre les parents d’origine et les parents qui adoptent. Or, si je peux admettre que, à propos de ces derniers, vous ne souhaitiez pas préciser le sexe, en revanche, les parents de naissance sont bien un père et une mère – c’est d’ailleurs ce que dit l’article en vigueur actuellement. Voilà pourquoi votre modification partielle n’a pas beaucoup de sens.
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Julien Aubert
2022 Jan 18 17:19:23
Certes, vous avez répondu hier à propos de l’article 2, mais pas sur ce point précis.
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Julien Aubert
2022 Jan 18 17:17:08
Par cet amendement de mon collègue Xavier Breton, nous proposons de supprimer l’alinéa 2 de l’article 13 afin de faire apparaître les notions de « père » et de « mère » dans la rédaction de l’article L. 224-5 du code de l’action sociale et des familles.

Je vous vois venir. Vous me répondrez peut-être qu’il s’agit d’un débat ancien et qu’il a déjà été tranché. Mais tel n’est pas l’objet de cet amendement. Je vous invite plutôt à lire avec attention la rédaction de l’article, telle que vous la proposez.

De façon étrange, vous souhaitez en effet remplacer les mots « père » et « mère » par « parents » au 4o de l’article L. 224-5. Or, dans l’article actuellement en vigueur, le deuxième alinéa est ainsi rédigé : « Il doit être mentionné au procès-verbal que les parents à l’égard de qui la filiation de l’enfant est établie, la mère ou le père de naissance de l’enfant ou la personne qui remet l’enfant ont été informés […] ». On emploie donc, d’un côté, le mot « parents » à propos des personnes qui adoptent – qui peuvent être de même sexe – et, de l’autre, les mots « père » et « mère » à propos des parents naturels de l’enfant, lequel a bien un père et une mère de naissance.

En employant le mot « parents » à la fois pour l’origine et pour la destination, cette distinction entre les uns et les autres risque de disparaître, ce qui pose un problème en matière de lisibilité de l’article d’autant plus que, malgré les modifications prévues par la nouvelle rédaction, les mots « père » et « mère » figureraient toujours dans l’alinéa 2.

Pour toutes ces raisons, l’article me semblerait plus clair si l’on conservait la rédaction actuelle, en désignant par le mot « parents » les personnes à l’égard desquelles la filiation est établie – la destination de l’adoption – et en conservant les mots « père » et « mère » pour désigner les parents de naissance, qui sont à l’origine du processus d’adoption. En effet, tout un chacun a bel et bien un père et une mère, au moins depuis Adam et Ève.
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Julien Aubert
2022 Jan 17 23:12:37
Selon le grand principe du droit international pacta sunt servanda, nous ne sommes liés que par les traités que nous avons signés. Vous nous expliquez que la convention de La Haye s’applique, qu’il n’y a pas lieu de l’écrire dans la loi. Mais quelles sont les dispositions pour un pays qui n’a pas ratifié la convention de La Haye et qui n’est donc pas tenu de respecter celle-ci ? C’est pourquoi je vous pose la question.

Vous expliquez qu’une habilitation sera délivrée, je vous demande de préciser selon quels critères. S’agissant des pays signataires de la convention de La Haye, c’est très clair : les pays se sont engagés à respecter ses dispositions, il n’y a pas lieu de discourir. Pour les autres pays, comment envisagez-vous l’articulation avec les dispositions de la convention car, sauf votre respect monsieur le secrétaire d’État, l’article que vous nous citez ne s’applique pas puisque les pays ne l’ont pas signée ?
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Julien Aubert
2022 Jan 17 23:09:33
J’ai bien écouté la réponse qui nous a été donnée s’agissant des critères d’habilitation des OAA dans un pays déterminé. Vous nous avez répondu d’une part sur la question relative à l’intégration des dispositions de la convention de La Haye, d’autre part sur les critères que les pays non-signataires de la convention doivent respecter, en fonction de leur réglementation respective.

Néanmoins, dans l’avis de Mme la rapporteure, j’ai dû mal à trouver la réponse à la question suivante : sur quels critères vous fonderez-vous pour délivrer cette habilitation ? Reprendrez-vous les critères que l’amendement vise à inscrire dans la proposition de loi, à savoir la moralité, la compétence professionnelle, l’intégrité, l’expérience en matière d’adoption internationale et l’accès aux origines ? Très concrètement, quels sont les critères s’appliquant à cette procédure à deux niveaux ? Retiendrez-vous ceux que j’ai cités pour délivrer l’habilitation ? Seront-ils plus larges ou plus restrictifs ? Seront-ils différents de ceux de la convention ?

Sur ces bancs, certains députés sont peut-être inquiets. Il nous semblerait plus logique d’écrire que l’on se réfère à un texte international qui prévoit les critères d’habilitation. Vous avez imaginé un autre dispositif, pourriez-vous nous en dire plus sur les critères que vous appliquerez ?
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Julien Aubert
2022 Jan 12 20:38:25
Cela mérite un débat de fond, sachant que notre amendement a été travaillé avec les juristes de plusieurs syndicats agricoles. Selon vous, le règlement Omnibus ne permet pas de dépasser 70 % ; or le règlement délégué Union européenne 2021/2026 du 13 septembre 2021 indique que la participation financière de l’Union à l’aide en faveur de l’assurance récolte peut aller jusqu’à 80 % du coût des primes.

Si je commets une erreur juridique, je suis prêt à retirer mon amendement. Il aurait toutefois été intéressant de bénéficier des lumières du Gouvernement, qui dispose de plus de moyens que nous, pauvres parlementaires de l’opposition, pour approfondir la réglementation européenne. (Exclamations sur les bancs du groupe LaREM.)

Le fait que vous protestiez montre que les députés de la majorité sont beaucoup plus riches ! (Sourires.)
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Julien Aubert
2022 Jan 12 20:36:41
Il s’agit d’un amendement d’appel – et même d’appel en PCV, puisque le Gouvernement en assumera le coût, s’il est adopté. Nous souhaitons que le Gouvernement remette au Parlement un rapport présentant la possibilité et les implications d’un rehaussement de 70 % à 80 % du taux maximum de subvention dont les primes des contrats d’assurance multirisque climatique peuvent faire l’objet. En effet, conformément à la réglementation communautaire, la participation financière de l’Union européenne à l’aide en faveur de l’assurance récolte peut aller jusqu’à 80 % du coût des primes. Notre proposition n’ayant pu faire l’objet d’un amendement, pour des raisons de recevabilité financière, nous vous demandons de préciser, dans un rapport, les plafonds que vous seriez prêts à atteindre.
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Julien Aubert
2022 Jan 12 19:39:50
Monsieur le ministre, je m’aperçois que je me suis mal fait comprendre tout à l’heure ; or nous devons voter en connaissance de cause. Supposons que vous possédiez une exploitation comprenant une vigne et des amandiers. Admettons que vous enregistriez des pertes d’exploitation de 40 % sur la vigne ; dans le même temps, les amandiers sont morts, ce qui constitue une perte de fonds. Comme les seuils donnant lieu à indemnisation sont établis par exploitation, est-ce que le fait que la perte de fonds relève d’un autre régime la fait sortir du calcul ? Existe-t-il un risque que l’on considère que vous n’avez subi que 40 % de pertes, si bien que vous ne serez éligible qu’à certaines aides, alors que les dégâts sont en fait beaucoup plus importants ? En d’autres termes, la question est celle de l’articulation entre le seuil par exploitation et les deux régimes. J’espère avoir été clair.
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Julien Aubert
2022 Jan 12 19:30:51
J’en profite pour poser une question à laquelle une réponse a peut-être déjà été apportée – je ne pouvais malheureusement pas être présent dans l’hémicycle au début de la séance. Mon collègue Brun a évoqué la nécessité pour certains exploitants de devoir déposer deux dossiers, or les retours du terrain que nous avons nous montrent que les agriculteurs, surtout ceux qui ont des petites exploitations en polyculture, craignent de devoir mener de front plusieurs procédures.

Ces petits exploitants bénéficieront-ils d’une simplification ? Relèveront-ils tous du premier volet pour leur indemnisation ? Devront-ils aussi dépendre du deuxième volet pour les pertes de fonds si certaines de leurs cultures n’étaient pas assurables ? Comment l’articulation entre les régimes se fera-t-elle ?
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