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Julien Dive
• 2026 nov. 4
Ces amendements font écho à la mesure que j’avais défendue dans le cadre de la loi d’urgence agricole et qui avait été adoptée, puis malheureusement censurée par le Conseil constitutionnel. Il s’agissait non pas d’inscrire directement dans la loi la suspension ou la suppression de redevances, en particulier de la RPD, mais de donner la possibilité au gouvernement d’en suspendre certaines de manière temporaire et dans des cas exceptionnels, sans repasser par la loi.

L’année 2026 est une période exceptionnelle. Cela s’est vérifié et le gouvernement a dû faire un effort substantiel : la ministre de l’agriculture a présenté un plan de 1 milliard d’euros, certes insuffisant, mais qui a le mérite d’exister.

La RPD, c’est près de 250 millions d’euros, mais il y a d’autres dispositifs. Nous donnons la possibilité de les suspendre, sans repasser par la loi. Ce n’est ni plus ni moins que cela.
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Julien Dive
• 2026 nov. 4
Monsieur le ministre, vous avez raison : on ne peut pas attaquer les agents publics, les fonctionnaires de la République. De la même manière, vous devez également demander aux agents de ne pas attaquer les agriculteurs et de ne pas les vilipender sur les ondes publiques en les comparant à des dealers, comme un fonctionnaire de l’OFB s’est permis de le faire en 2025. De telles pratiques doivent également être dénoncées.
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Julien Dive
• 2026 Nov 03, 18:23:11
De mon point de vue, le mécanisme proposé créerait non seulement une rupture d’égalité pour les propriétaires, mais surtout entretiendrait les distorsions entre les territoires.

Pour en être convaincu, il suffit d’observer ce qui se passe en matière de droits de mutation à titre onéreux (DMTO). Dans certains départements, le taux de rotation des biens est beaucoup plus élevé que dans d’autres. C’est le cas par exemple dans les zones touristiques, en particulier sur le littoral. Cela a évidemment une incidence sur le produit des DMTO. De même, la valeur des biens est beaucoup plus importante dans certains départements que dans d’autres. Dans le mien, l’Aisne, le taux de rotation des biens est deux fois moindre que la moyenne nationale, et il en est de même pour le montant moyen des ventes.

Voilà pourquoi je m’opposerai à votre amendement, monsieur le rapporteur général.
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Julien Dive
• 2026 Nov 03, 17:51:53
Quand arrive la saison des travaux agricoles, de nombreux employeurs mettent des logements à la disposition de leurs saisonniers. Or ils se retrouvent par là à devoir s’acquitter de la taxe d’habitation pour les résidences secondaires : situation tout à fait anormale s’agissant de logements destinés à des salariés. Cet amendement vise donc à exonérer de taxe d’habitation les logements exclusivement loués à des saisonniers agricoles.
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Julien Dive
• 2026 Nov 03, 16:54:03
De nombreux employeurs agricoles doivent assurer l’hébergement des travailleurs saisonniers qu’ils emploient pour des activités telles que les vendanges ou les moissons. Plutôt que d’en faire construire un nouveau, ils préfèrent le plus souvent rénover un bâtiment agricole déjà existant, mais perdent alors le bénéfice de l’exonération de la taxe foncière sur les propriétés bâties. Les amendements identiques visent à maintenir cette exonération dès lors que les bâtiments ont été aménagés pour accueillir des travailleurs saisonniers pour des activités temporaires.
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Julien Dive
• 2026 Nov 03, 16:51:47
Il y a tant d’éoliennes partout que la population refuse désormais cette source d’énergie !

La possibilité d’un débat serein qui nous permettrait d’évaluer les besoins en éolien ou en nucléaire dans notre mix énergétique est désormais dépassée, tant est grande l’hypocrisie qui règne dans ce domaine. D’ailleurs, des avocats candidats aux législatives sous une étiquette politique qu’il me semble inutile de préciser ont même, par vice, défendu des promoteurs éoliens contre des subventions pour leurs communes ! Il est là le problème, monsieur le ministre !
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Julien Dive
• 2026 Nov 03, 16:51:18
…et vous verrez combien cette politique a défiguré notre région et nos villages.
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Julien Dive
• 2026 Nov 03, 16:51:01
Monsieur le ministre, il ne s’agit pas de débattre de notre politique énergétique mais bien des conséquences désastreuses de certaines mesures fiscales sur nos territoires ! Prenez votre après-midi, demandez à votre chauffeur de vous emmener sur l’autoroute A1 pour visiter la Picardie,…
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Julien Dive
• 2026 Nov 03, 15:48:34
C’est le sens de la proposition de loi que nous défendons avec Laurent Wauquiez et mes collègues : une peine minimale de prison doit être prononcée et exécutée dès la première condamnation pour violences.

Monsieur le ministre de l’intérieur, combien d’interpellations ont donné lieu à des poursuites depuis le 17 octobre et combien de condamnations ont été prononcées ? Les Français demandent de la transparence. Ils attendent aussi des sanctions exemplaires et réellement exécutées.
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Julien Dive
• 2026 Nov 03, 15:48:10
Il faut maintenant aller plus loin en inscrivant à l’ordre du jour le texte dit casseur-payeur et celui qui renforce les pouvoirs des polices municipales, porté de longue date par Éric Pauget.

Il faut aussi que la réponse pénale soit à la hauteur : une condamnation ne doit pas se résumer à un simple avertissement ou à un simple rappel à la loi. C’est une punition qui doit être exécutée !
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Julien Dive
• 2026 Nov 03, 15:48:04
C’est pourquoi nous avons fait adopter une proposition de loi sur la présomption de légitime défense.
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Julien Dive
• 2026 Nov 03, 15:47:06
Ce week-end encore, un gendarme a été visé par un cocktail Molotov en marge des manifestations. Cet acte aurait pu avoir des conséquences dramatiques : il aurait pu être brûlé vif. Pire, près de Marseille, un sapeur-pompier a été grièvement blessé par un tir d’arme à feu alors qu’il intervenait pour porter secours. Je veux leur témoigner, ainsi qu’à tous nos policiers, gendarmes et sapeurs-pompiers, le soutien indéfectible de la Droite républicaine.

Alors que nos policiers risquent leur vie, l’ultragauche sème le chaos, défie l’autorité de l’État et fait de nos forces de l’ordre des cibles. Certains responsables politiques, par exemple Jean-Luc Mélenchon, qui n’a jamais de mots assez durs contre notre police, portent une lourde responsabilité. Ils feraient mieux de condamner avec la même vigueur ceux qui attaquent les forces de l’ordre, saccagent nos institutions et détruisent le fruit du travail des Français.

Nous refusons cette inversion des valeurs : les coupables ne sont pas ceux qui portent l’uniforme, mais ceux qui les attaquent.
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Julien Dive
• 2026 Oct 14, 15:00:49
On veut des actes !
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Julien Dive
• 2026 Oct 14, 14:28:48
Pourquoi ne pas augmenter le Dilico ?
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Julien Dive
• 2026 Oct 14, 14:27:42
Révisez plutôt le FNGIR !
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Julien Dive
• 2026 Oct 08, 12:48:13
Après tout, c’est votre niche parlementaire : vous pouvez bien en faire ce que vous voulez et déposer des propositions de résolution et autres vœux ! Mais soyons clairs : ce texte, qui ne fera pas rêver les Français, risque au contraire de les tromper.
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Julien Dive
• 2026 Oct 08, 12:47:58
…sans défendre réellement les Françaises et les Français ainsi que leurs productions.

Nous ne changerons pas de ligne et voterons votre proposition de résolution.
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Julien Dive
• 2026 Oct 08, 12:46:57
…qui fait miroiter des ponts d’or sans que cela soit toujours suivi d’effet. Je vous rassure, monsieur Loubet, ma position et celle de mon groupe à l’égard de votre texte ne changeront pas. Seulement, j’ai retenu quelque chose de votre intervention : l’emploi du terme « hypocrisie ». Il est en effet hypocrite de laisser penser que vous allez donner de la liberté à la commande publique, car ce n’est pas vrai. Votre texte, s’il est adopté, ne changera rien : c’est un vœu pieux – on peut certes être croyant ! – et rien d’autre.

L’hypocrisie, c’est précisément ce dont votre groupe a fait preuve en mai, lorsque vous avez voté, au cours de l’examen du projet de loi d’urgence pour la protection et la souveraineté agricoles, un amendement de LFI qui a dénaturé un article entier visant à lutter contre l’importation de denrées alimentaires traitées avec des pesticides que nous interdisons en France et en Europe. Je note d’ailleurs que le groupe UDR, lucide à cet égard, ne vous avait pas suivis. L’hypocrisie, monsieur Loubet, c’est cela : nouer des alliances de circonstance…
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Julien Dive
• 2026 Oct 08, 12:46:42
Monsieur Loubet, savez-vous ce qu’est un prometteux de bonjour ? Vous demanderez à M. Chenu, qui vient de la même région que moi : un prometteux de bonjour, en picard et en ch’ti, c’est un baratineur…
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Julien Dive
• 2026 Oct 08, 11:32:35
En France, la commande publique représente près de 400 milliards d’euros par an, soit environ 14 % du PIB – la richesse créée. Ce n’est donc pas un simple outil administratif, mais un véritable levier économique. En 2023, pourtant, les deux tiers des achats publics de produits manufacturés concernaient pour 54 milliards d’euros des biens importés. Le potentiel supplémentaire d’achats de produits fabriqués en France est ainsi estimé à au moins 15 milliards d’euros. La question que pose cette proposition de résolution est donc légitime : comment faire en sorte que l’argent public – celui du contribuable français – bénéficie davantage à nos entreprises, à nos emplois, à notre production et à nos territoires ?

Les Républicains, première force politique locale de France, ont toujours défendu une commande publique qui bénéficie à nos entreprises et à nos territoires – et cela de manière concrète, par l’intermédiaire de leurs 1 500 maires. À l’Assemblée nationale, nous nous sommes mobilisés lors de l’examen du projet de loi d’urgence pour Mayotte pour que les dérogations en matière de commande publique aillent plus loin que ce que prévoyait le texte initial. Nous avons défendu la même logique pour l’examen du projet de loi relatif aux Jeux olympiques et paralympiques d’hiver de 2030, en proposant de favoriser les entreprises locales dans l’attribution des marchés. Très récemment encore, lors de l’examen en commission du projet de loi visant la relance et la décentralisation du logement, nous avons proposé que les marchés liés aux opérations de renouvellement urbain de l’Anru – Agence nationale pour la rénovation urbaine – bénéficient davantage aux entreprises françaises locales. Ces propositions ont trouvé un soutien bien au-delà des rangs de notre groupe, et pour cause ! Nous partageons donc l’idée qu’il faut que les dépenses d’argent public soutiennent l’activité, les emplois et les savoir-faire de nos territoires à chaque fois que c’est possible.

Il faut toutefois être clair sur ce que nous pouvons réellement faire au niveau national. Nous pouvons agir sur la sous-traitance, mobiliser des critères d’exécution ou prévoir certaines dérogations – je viens d’en donner des exemples. En revanche, l’idée de donner une priorité générale aux entreprises françaises dans la commande publique se heurte au cadre européen. Aussi la proposition de résolution du groupe RN est-elle un vœu pieux : elle ne permettra pas de lever cette difficulté.

Le véritable levier d’action est ailleurs : il faut faire évoluer les règles européennes. Puisque vous nous proposez d’appeler à cette évolution, monsieur Loubet, nous attendons de vos députés européens qu’ils la défendent avec la même énergie que vous à Bruxelles et à Strasbourg.

En outre, si la commande publique est bien un levier de notre politique économique, elle ne saurait en tenir lieu à elle seule. Notre pays doit retrouver une vision d’ensemble, une stratégie et une trajectoire claires pour son économie – à laquelle la commande publique contribue. Or cette ambition suppose de la cohérence. On ne peut pas vouloir favoriser les entreprises françaises par la commande publique et, en même temps, alourdir massivement leur fiscalité lors des débats budgétaires ! C’est la contradiction que nous avons constatée dans les votes du Rassemblement national, pas plus tard que l’année dernière, lorsque, main dans la main avec LFI, il a voté 34 milliards d’euros d’impôts supplémentaires sur certaines entreprises. Ce type d’incohérences affaiblit notre politique économique. Ce ne sont pas des mesures contradictoires, prises au gré des textes par pure démagogie, qui permettront à la France de redevenir une grande puissance économique, mais un programme cohérent, qui fixe un cap et qui s’y tienne, en allégeant les charges de nos entreprises et en encourageant l’investissement et la production en France.

Pour finir, soyons très clairs sur la portée de cette proposition de résolution. Celle-ci ne change rien au droit : elle ne modifie ni le code de la commande publique ni aucune règle européenne ; elle ne donne aucun nouvel outil aux acheteurs publics. Dans un conseil municipal, nous appellerions cela un vœu. Elle n’invite même pas le gouvernement à engager une négociation au niveau européen pour faire évoluer les règles qui nous empêchent d’aller plus loin ! En somme, cette proposition de résolution pose un objectif que nous pouvons partager. Mais en l’absence de moyens pour l’atteindre, c’est, comme le disait un collègue, comme chanter « le feu, ça brûle et l’eau, ça mouille » ! Nous la voterons néanmoins – pas simplement sur la forme, mais parce que nous partageons son objectif. Toutefois, ne lui faisons pas dire ce qu’elle ne dit pas, et ne lui prêtons pas une portée qu’elle n’a pas : elle revient à mettre un coup d’épée dans l’eau, à emplâtrer une jambe de bois ou à peigner la girafe.
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Julien Dive
• 2026 Oct 08, 11:28:46
Pourquoi pas ? Ils bossent bien, dans le Nord !
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Julien Dive
• 2026 Oct 07, 18:23:25
Je n’ai pas déposé beaucoup d’amendements, donc je le maintiens, et pour une raison simple : monsieur le rapporteur, vous ne pouvez pas balayer d’un revers de main tous les arguments en répondant simplement qu’il s’agit d’une disposition d’un autre projet de loi. En l’occurrence, il est bon qu’elle soit dans un autre texte ! Ce n’est pas la première fois, dans cet hémicycle, que nous débattons en parallèle de textes qui portent sur des thématiques similaires. Cela s’est vu sur beaucoup d’autres sujets. Un nettoyage aura lieu au fil de la navette, au Sénat ou devant le Conseil constitutionnel. Il est important de se saisir de cette question.
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Julien Dive
• 2026 Oct 07, 18:22:10
Nous proposons d’instaurer un contrôle d’honorabilité pour les élus du conseil départemental chargés de la protection de l’enfance ou de l’ASE. Ils sont en effet amenés à visiter des foyers et d’autres structures d’accueil. Cet amendement m’a été suggéré par Thomas Dudebout, vice-président du conseil départemental de l’Aisne, où je suis élu, chargé de la protection de l’enfance. Après son élection en juillet, il s’est soumis à ce contrôle d’honorabilité de sa propre initiative. Ses services lui ont précisé que ce n’était pas une obligation pour les élus chargés de ces questions, ce qui est regrettable.
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Julien Dive
• 2026 Jul 21, 00:07:29
Eh bien voilà !
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