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Commission des affaires sociales • Membre • 26 févr. 2026

Ensemble pour la République • Membre • 19 juil. 2024

Tri
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Didier Le Gac
2026 Feb 24 16:26:06
Ah ! Tout de même !
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Didier Le Gac
2026 Feb 24 16:23:43
Eh oui !
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Didier Le Gac
2026 Feb 20 15:23:32
Très clair !
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Didier Le Gac
2026 Jan 29 12:57:26
La commission a émis un avis défavorable sur cette demande de rapport.
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Didier Le Gac
2026 Jan 29 12:53:39
Avis défavorable. Les débats en commission ont montré que la question de la rétrocession de ces deux atolls ne faisait pas consensus en Polynésie.
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Didier Le Gac
2026 Jan 29 12:48:12
La commission a émis un avis défavorable. Il ne semble pas opportun que le gouvernement français établisse un rapport sur la question des essais nucléaires en Algérie. Que pourrait apporter un tel rapport ? Mme Voynet a demandé la création d’une commission d’enquête parlementaire sur la question des essais nucléaires en Algérie. Pourquoi pas, mais avis défavorable à la demande d’un rapport.
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Didier Le Gac
2026 Jan 29 12:33:14
Je remercie les uns et les autres de s’être exprimés et d’avoir salué la qualité des travaux de la commission d’enquête sur les essais nucléaires, dont notre proposition de loi est directement issue. Enfin, Mereana Reid Arbelot et moi-même saluons de nouveau votre unanimité autour de notre proposition de loi, puisque tous les groupes se sont exprimés en sa faveur. La question de la reconnaissance des victimes des essais nucléaires en Polynésie ne fait donc plus débat au sein de l’Assemblée nationale : c’est d’ores et déjà une très bonne nouvelle et une reconnaissance pour toutes les victimes. ( M. Jean-François Rousset applaudit.)
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Didier Le Gac
2026 Jan 29 11:23:37
La proposition de loi que nous vous présentons aujourd’hui avec ma collègue Mereana Reid Arbelot est un texte ambitieux. Je me félicite qu’il ait été adopté la semaine dernière à l’unanimité par la commission de la défense : cela dit beaucoup du chemin parcouru s’agissant de la reconnaissance des victimes des essais nucléaires.

En effet, si la politique d’essais nucléaires menée en Polynésie de 1966 à 1996 a permis à la France d’accéder au rang de puissance nucléaire, elle a aussi créé, de manière indiscutable, un risque sanitaire et humain, une situation dont l’État est à l’origine mais subie par une partie seulement de la nation : les Polynésiens, bien sûr, mais aussi les vétérans, souvent des marins – je pense notamment aux nombreux vétérans brestois.

Comme vous le savez, ce texte est issu des préconisations du rapport – lui aussi adopté à l’unanimité – de la commission d’enquête relative aux conséquences des essais nucléaires effectués en Polynésie française, dont j’étais le président et ma corapporteure, Mereana Reid Arbelot, la rapporteure.

Nous avons saisi le Conseil d’État car nous voulions proposer un texte sérieux et solide juridiquement. Je veux rappeler qu’il a rendu un avis positif sur notre proposition de loi et sur les principales dispositions qu’elle contient. Ce n’est pas rien.

En effet, la principale modification qu’elle introduit est le passage d’une présomption de causalité à une présomption d’exposition. C’est une modification majeure. Or ce caractère irréfragable a bel et bien été reconnu par le Conseil d’État.

Si la loi Morin de 2010 a constitué un premier pas important dans la reconnaissance et l’indemnisation de ces victimes, force est de constater qu’elle n’a pas pleinement atteint son objectif et que la procédure d’indemnisation demeure complexe voire décourageante pour les victimes et leurs ayants droit.

Ainsi, actuellement, les victimes civiles et militaires qui souffrent d’une des vingt-trois pathologies radio-induites doivent fournir la preuve que leur maladie provient bien d’une exposition aux radiations nucléaires lors des essais ou à la suite de ceux-ci.

Or nous savons désormais – et encore plus depuis les travaux de notre commission d’enquête – que certaines conditions de preuve, notamment la dosimétrie et le seuil du millisievert, ne constituent pas des éléments suffisants et probants pour statuer sur un dossier d’indemnisation.

C’est pourquoi le texte que nous soumettons à votre examen propose une évolution claire : il ne s’agira plus de demander à la science de démontrer l’impossible, au cas par cas, mais de reconnaître que certaines pathologies radio-induites matérialisent bel et bien un risque d’exposition aux radiations nucléaires, risque créé par l’État dans des zones et à des périodes bien déterminées.

La proposition de loi clarifie donc les critères d’indemnisation, sécurise les droits des demandeurs et améliore le fonctionnement du dispositif.

L’autre disposition importante qu’elle contient est le remboursement des sommes déjà versées par les différentes caisses de sécurité sociale – dont la principale est la CPS, la Caisse de prévoyance sociale de Polynésie française. Jusqu’à présent, les conséquences des essais nucléaires pour les Polynésiens étaient doubles : sanitaires, avec les maladies radio-induites ; financières, avec le coût lié aux remboursements des dépenses de santé engendrées par ces maladies. La proposition de loi règle pour la première fois la question du remboursement par l’État français des sommes déjà engagées.

Nous avons également souhaité que ce texte soit responsable du point de vue de son coût. Non, il ne créera pas un appel d’air au profit de demandeurs indélicats, pas plus qu’il ne créera une charge financière insupportable pour l’État.

Pour conclure, je veux vous dire combien j’ai été fier de défendre ce texte transpartisan aux côtés de Mereana Reid Arbelot, dont je salue la ténacité, la persévérance et la force de conviction.

Cette demande d’une meilleure reconnaissance qu’exprime notre texte est une démarche qui nous réunit tous, vétérans comme Polynésiens. Elle rassemble la nation, quel que soit notre groupe politique, que l’on soit originaire de France hexagonale ou de Polynésie. Je salue au passage le président de la Polynésie française – cher Moetai Brotherson –, présent dans les tribunes. (Applaudissements sur les bancs des groupes Dem et GDR.)

Car oui, regarder notre histoire en face, reconnaître et réparer, c’est bel et bien faire grandir notre pays. (Applaudissements sur plusieurs bancs des groupes LFI-NFP et GDR.)
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Didier Le Gac
2026 Jan 29 10:32:14
Eh oui !
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Didier Le Gac
2026 Jan 27 11:46:05
Vous avez raison de souligner l’engagement très fort des policiers brestois, sur le terrain, tous les jours, et d’évoquer les opérations qu’ils mènent avec succès. Si j’ai bien compris votre réponse, deux policiers rejoindront le commissariat de Brest en 2026. Vous imaginez ma déception : je suis à peu près certain que leur arrivée ne suffira même pas à compenser les départs en retraite. J’espère que cette copie pourra être revue et je sollicite de vous ou du ministère de l’intérieur un rendez-vous rapide, car je ne peux pas me satisfaire de votre réponse. Deux policiers en renfort à Brest en 2026, ce n’est clairement pas satisfaisant !
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Didier Le Gac
2026 Jan 27 11:41:09
À la veille des prochaines municipales, un sondage réalisé par Elabe pour La Tribune dimanche et BFM nous rappelle que 45 % des Français estiment que la sécurité doit être la priorité de leur prochain maire.

Alors que les politiques de sécurité publique relevaient autrefois de la compétence quasi exclusive de l’État, les citoyens demandent aujourd’hui à leurs maires de s’en saisir. Sur tout le territoire national, c’est donc bien l’articulation entre l’engagement fort de l’État, garant de l’ordre public assuré par la gendarmerie et la police nationale partout en France, et les polices municipales déployées par les communes qui est au cœur des prochains enjeux électoraux.

Dans ma circonscription du Finistère, Brest – la deuxième métropole de Bretagne – n’échappe pas à ce débat, d’autant qu’elle est longtemps restée la seule ville de France de cette taille sans police municipale.

S’agissant de la compétence régalienne de l’État, le département du Finistère, sous l’impulsion des gouvernements qui se sont succédé depuis 2017, a bénéficié de 71 policiers supplémentaires. Très bien. En 2024, des renforts sont encore arrivés au commissariat de Brest : ils ont été salués par tous, notamment par les organisations syndicales dont les attentes étaient fortes, comme vous pouvez l’imaginer.

Malheureusement, depuis 2024, nombre de ceux qui sont partis à la retraite n’ont pas été remplacés. Pourtant, à l’heure où le pays fait face à des défis majeurs en matière de lutte contre la délinquance – je pense à la lutte contre le narcotrafic –, les fonctionnaires de police brestois devraient pouvoir disposer des moyens nécessaires pour mener à bien l’ensemble de leurs missions.

La hausse continue de l’activité du commissariat de Brest, conjuguée à un pic attendu de départs en retraite liés à la pyramide des âges de son effectif, fragilise chaque jour un équilibre déjà très précaire sur le terrain.

Alors que le projet de loi de finances pour 2026 prévoyait, dans sa version initiale, la création de 1 600 équivalents temps plein (ETP) dans la police nationale, je souhaite que ces départs en retraite soient au moins tous compensés et qu’en plus, les effectifs du commissariat de Brest soient renforcés.

Pouvez-vous préciser ce matin quels moyens supplémentaires seront affectés au commissariat de Brest dès 2026 ?
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Didier Le Gac
2026 Jan 06 16:30:44
Député du Finistère et de Bretagne, première région agricole et agroalimentaire de France, je mesure chaque jour le poids économique déterminant de notre agriculture. C’est pour cette raison, et parce qu’il n’y a pas de souveraineté sans agriculture forte et pas de nation sans agriculteurs, que je me permets moi aussi de vous demander de nous rappeler ici les actions que vous comptez mener pour défendre notre modèle agricole et notre fierté française. (Applaudissements sur les bancs du groupe EPR.)
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Didier Le Gac
2026 Jan 06 16:29:09
Mme la ministre de l’agriculture va pouvoir poursuivre son propos, puisque ma question s’adresse également à elle.

La crise liée à la dermatose nodulaire contagieuse a, depuis le mois de décembre, braqué à nouveau les projecteurs sur les difficultés rencontrées par nos éleveurs et nos agriculteurs. Outre la DNC, l’accord avec le Mercosur, la réforme de la PAC et la question récurrente des prix et des revenus agricoles sont venus renforcer les inquiétudes du monde agricole.

Dans ce contexte, je salue votre initiative de rencontrer à plusieurs reprises, avec M. le premier ministre, les organisations syndicales agricoles, ainsi que la lettre ouverte adressée par ce dernier aux agriculteurs, rappelant que face aux crises, l’État a toujours répondu présent – n’en déplaise à certains bancs. Que ce soit pour les crises sanitaires, les intempéries, les problèmes de trésorerie et, aujourd’hui, une épizootie comme la DNC, l’État agit au mieux et, je crois, rapidement.

Plus généralement, je salue votre souhait et celui du premier ministre d’être toujours plus fermes et offensifs sur l’ensemble des sujets touchant à la défense de notre modèle agricole, notamment sur la PAC et les accords commerciaux déséquilibrés. Concernant les importations, vous édictez une règle simple : jamais deux poids, deux mesures.
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Didier Le Gac
2025 Dec 09 22:58:12
Ça faisait longtemps !
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Didier Le Gac
2025 Dec 09 22:57:28
Quelle caricature !
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Didier Le Gac
2025 Dec 08 19:10:43
Avis défavorable.
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Didier Le Gac
2025 Dec 08 19:00:05
Ma réponse sera commune aux deux amendements de suppression ainsi qu’à celui qui suit, l’amendement no 15, sur l’article 18  bis  A. Ils visent tous le conflit d’intérêts public-public.

Nous avons acté notre désaccord en commission, dès la première lecture. Pour ma part, je considère que la suppression du conflit d’intérêts public-public constitue l’une des avancées majeures de ce texte qui vise à simplifier et à sécuriser la vie des élus locaux.

Or cette spécificité française – le conflit d’intérêts public-public – empoisonne la vie de nos élus ; c’est même un irritant majeur. Au 107e congrès des maires, j’ai participé à de nombreuses tables rondes et y ai entendu des témoignages très forts de nombreux élus, inquiétés, parfois même mis en examen, à cause de ce délit.

Concrètement, des élus désignés par leur propre collectivité, par leur conseil municipal, pour siéger dans une autre collectivité ou un établissement public se retrouvent inquiétés pour avoir pris une décision alors qu’ils étaient dûment mandatés par leur conseil municipal.

J’entends vos craintes, mais nous ne parlons pas ici du conflit d’intérêts public-privé, évidemment répréhensible, qui doit être sanctionné et condamné. Le conflit d’intérêts public-privé, c’est lorsqu’un élu profite de son mandat pour obtenir un avantage personnel ou pour s’enrichir. Mais, en l’espèce, nous ne sommes pas dans cette situation.

En conséquence, mon avis est défavorable.
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Didier Le Gac
2025 Dec 08 17:58:48
Cher collègue, à travers cet amendement, vous souhaitez supprimer purement et simplement l’article 4, pourtant très important. Il vise en effet à étendre le versement de la dotation particulière relative aux conditions d’exercice des mandats locaux (DPEL) – par laquelle l’État aide les communes à financer les indemnités de leurs élus – aux communes de moins de 3 500 habitants, qui n’en bénéficiaient pas jusqu’à présent. Cette extension constitue l’une des avancées du texte. J’entends qu’il s’agit pour vous de supprimer une demande de rapport, mais votre amendement tend à supprimer l’article en totalité.

Qui plus est, l’objectif est d’aboutir à un vote conforme – le rapporteur Stéphane Delautrette et moi-même avons déjà eu l’occasion de l’indiquer.

Par conséquent, avis défavorable, sur le fond comme sur la forme.
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Didier Le Gac
2025 Dec 08 16:39:50
Notre collègue Stéphane Delautrette l’a rappelé, cette proposition de loi dont Françoise Gatel, alors sénatrice, fut à l’origine est un texte attendu par nos élus municipaux actuels et par ceux qui vont s’engager l’année prochaine.

Nous sortons du 107e congrès des maires, moment important et rendez-vous incontournable pour de nombreux élus locaux. J’ai eu l’occasion de le dire, ce sont les maires qui font vivre la République et notre démocratie matin, midi et soir. Nous l’avons constaté lors de la pandémie de covid-19, quand ils furent mobilisés 24 heures sur 24 ; nous le voyons tous les jours face à des catastrophes climatiques ou naturelles ou à des drames humains. C’est pourquoi nous devons sécuriser l’exercice de leur mandat, le simplifier et encourager les vocations. C’est ce à quoi ce texte s’emploie.

Pour que ce projet aboutisse, notre objectif est que cette proposition de loi soit votée dans des termes identiques à ceux adoptés par le Sénat, comme ce fut le cas en deuxième lecture en commission des lois.

La convergence avec le Sénat s’est déjà traduite de manière concrète puisque de nombreuses dispositions ont été adoptées dans les mêmes termes par les deux chambres. Il en va ainsi des articles 1er et 2, relatifs à l’augmentation des indemnités des maires et des adjoints : le compromis obtenu à l’Assemblée nationale en séance publique a été entériné au Sénat ; on ne peut que s’en féliciter, car il permettra de proposer aux élus des villes de moins de 20 000 habitants, celles que nous appelons les petites communes, la revalorisation de leurs indemnités. C’est également le cas de l’article 18  bis, relatif aux obligations de déport des élus : le déport ne vaudra plus obligation de sortir de la salle, ce qui simplifiera l’exercice des mandats locaux et lèvera des difficultés tant juridiques que pratiques pour le fonctionnement des assemblées délibérantes.

S’il y a eu des divergences avec nos collègues sénateurs tant sur l’article 8 A, relatif à l’incompatibilité entre l’exercice d’un mandat de conseiller communautaire et d’un emploi dans une commune membre du même établissement public de coopération intercommunale (EPCI), que sur l’article 24  bis, relatif à la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP) ou sur l’article 27, qui transfère de la Caisse des dépôts à France Travail la gestion du fonds de l’allocation différentielle de fin de mandat (ADFM), il faut surtout souligner les compromis importants qui ont été trouvés.

Ils concernent notamment les dispositions contenues aux articles 18 et 18  bis A, relatifs aux conflits entre deux intérêts publics, parfois nommés prise illégale d’intérêts public-public. Je me félicite que nous ayons beaucoup travaillé sur ce sujet qui m’est cher avec les associations d’élus. Après un examen en commission au Sénat marqué par plusieurs reculs, les sénateurs ont rétabli ces articles dans des rédactions proches de celles que nous avions adoptées ici. Le texte met fin au conflit d’intérêt public-public, spécificité française qui faisait planer sur la tête de nos élus une véritable épée de Damoclès.

Pour conclure, Stéphane Delautrette et moi souhaitons que, comme la commission des lois, l’Assemblée vote la proposition de loi dans la rédaction adoptée par le Sénat, largement inspirée de nos débats en première lecture. Nous espérons que la loi sera promulguée avant la fin de l’année et que l’ensemble de ses dispositions s’appliqueront aux élus issus des municipales de mars prochain. Chers collègues, je vous invite à vous joindre à nous et à renouveler nos votes unanimes sur ce texte ! (Applaudissements sur quelques bancs des groupes EPR et SOC.)
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Didier Le Gac
2025 Dec 03 19:39:32
Monsieur le ministre, monsieur le rapporteur général, je ne comprends pas bien vos arguments. Il n’y a ni compromis qui vaille, ni effet d’aubaine. Cet amendement a été voté ici il y a un mois ; ce n’est pas un hasard. Une exemption de charges avait été accordée dans la loi de 2016 pour l’économie bleue ; ce n’est pas non plus un hasard. Elle a d’ailleurs porté ses fruits : depuis 2017, le nombre de navires enregistrés sous pavillon français a progressé de plus d’un tiers – 34 %. Cela montre qu’elle est nécessaire pour soutenir la marine marchande française. Je maintiens donc mon amendement et invite mes collègues de tous les bancs à le voter. (Applaudissements sur quelques bancs du groupe EPR.)
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Didier Le Gac
2025 Dec 03 19:34:45
Il vise à rétablir l’article 9  septies, issu d’un amendement adopté ici même en première lecture, le 7 novembre dernier. L’article tend à exempter de cotisations patronales les entreprises d’armement maritime battant pavillon français. Vous le savez, 90 à 95 % des échanges mondiaux de marchandises se font par voie maritime et le pavillon français est soumis à une très forte concurrence internationale. La question est donc à la fois économique, sociale et de souveraineté, pour la préservation de notre flotte nationale.

Cette exemption de cotisations, votée ici il y a un mois, n’est pas un cavalier fiscal. Elle avait été introduite par la loi de 2016 pour l’économie bleue, mais supprimée par le gouvernement l’année dernière. Cet amendement vise à… (Le temps de parole étant écoulé, Mme la présidente coupe le micro de l’orateur.)
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Didier Le Gac
2025 Nov 18 15:30:54
Ayant moi-même été maire, durant près de vingt ans, d’une commune de 2 000 habitants, je peux affirmer que c’est le plus beau, mais aussi le plus exigeant des mandats électoraux.

Cependant, l’actuel mandat, commencé en 2020, aura été marqué par un nombre record et inédit de démissions d’élus municipaux, particulièrement éprouvés par la crise sanitaire ou par l’inflation des prix de l’énergie.

C’est dans ce contexte que nous avons permis l’adoption, en première lecture, de la proposition de loi sur le statut de l’élu. Ce texte permettra, par des mesures concrètes, de simplifier et de sécuriser l’exercice du mandat de maire et – je l’espère – d’encourager les vocations. Je me réjouis que cette proposition de loi soit débattue en deuxième lecture les 8 et 9 décembre prochains.

Madame la ministre, le gouvernement doit soutenir sans faille l’engagement de nos maires. C’est pourquoi, à l’heure où nous examinons le budget de la nation, pouvez-vous dire à la représentation nationale comment le gouvernement entend soutenir nos communes dans ce budget ?

Pouvez-vous, notamment, confirmer que le montant de la DGF, la dotation globale de fonctionnement, principale dotation de l’État pour les communes, sera stable l’an prochain ainsi que les subventions d’aides à l’investissement, comme la DETR, la dotation d’équipement des territoires ruraux ? (Applaudissements sur les bancs du groupe EPR.)
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Didier Le Gac
2025 Nov 18 15:30:25
Ma question s’adresse à Mme la ministre de l’aménagement du territoire et de la décentralisation. Le 107e congrès des maires a ouvert ses portes ce matin. Cet événement est l’occasion de montrer l’attachement de notre assemblée et celui de tout le pays à nos maires, élus préférés des Français.

Ce sont nos maires qui font vivre la République et notre démocratie matin, midi et soir. Nous l’avons vu lors de la pandémie de covid-19, comme nous le voyons tous les jours face à des catastrophes climatiques ou à des drames humains.
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Didier Le Gac
2025 Nov 07 16:50:00
Ils visent, une nouvelle fois, à rétablir une exonération de cotisations patronales, mais pas dans n’importe quel secteur : dans celui de notre marine marchande, qui est soumise à une très forte concurrence internationale, puisque 90 % à 95 % des échanges de marchandises sur le globe se font par la voie maritime. Il s’agit également d’une question de souveraineté, de pouvoir – il y va de la préservation d’une flotte nationale.

Le coût d’un marin français étant bien plus élevé que celui d’un étranger, surtout extracommunautaire, la loi du 20 juin 2016 pour l’économie bleue avait instauré une exonération de charges aux résultats probants, puisque le nombre de navires enregistrés sous pavillon français – c’est-à-dire au registre international français (RIF) – a progressé depuis 2017 de plus de 34 %, c’est-à-dire d’un tiers. Or, l’an dernier, malgré une telle réussite, le gouvernement, dans le cadre de l’examen du PLFSS, a supprimé cette exonération.

Je le redis avec solennité : un grand pays comme la France a besoin d’une marine de commerce, c’est une question de souveraineté, de défense du territoire – nous l’avons vu à l’époque du covid-19. C’est également une question de soutien à l’emploi. L’École nationale supérieure maritime (ENSM) est l’une des meilleures d’Europe, sinon du monde, mais à quoi bon continuer de former de jeunes marins s’ils ne trouvent pas à s’embarquer sous pavillon français ?

Par conséquent, le premier de ces amendements vise au rétablissement de l’exonération pour l’ensemble des entreprises maritimes, ce qui coûterait aux finances publiques 10 à 15 millions d’euros – bien peu de chose en comparaison des milliards évoqués ce matin – et permettrait de maintenir à flot notre marine de commerce. Les deux autres sont des amendements de repli.
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