Au nom du groupe Rassemblement national, je voudrais à mon tour saluer celle et ceux qui ont retrouvé la liberté. Nouvellement élu maire de Vauvert, je tiens à exprimer l’honneur et la fierté que j’ai eus à représenter, pendant six ans, les habitants de la deuxième circonscription du Gard. (Applaudissements sur les bancs des groupes RN et UDR.) J’adresse à tous les collègues – en particulier à ceux de mon groupe, avec lesquels j’ai partagé mon engagement – mes vœux de lucidité, de courage et de constance pour la réussite de la France. (Mêmes mouvements.) Madame la ministre chargée de l’énergie, la guerre en Iran a brutalement rappelé une réalité que la Macronie a toujours refusé de voir : en matière de pouvoir d’achat, de souveraineté ou de croissance, l’accès à une énergie bon marché doit être une priorité absolue. Aujourd’hui, les Français renoncent à se déplacer, les petites entreprises voient leurs marges s’effondrer, les infirmières et les aides-soignantes sont en difficulté, les agriculteurs et les pêcheurs travaillent à perte. Partout, la même angoisse, celle de ne plus pouvoir suivre, à cause de factures qui ont explosé. Et que fait l’État, à part prélever près de la moitié du prix de l’essence ? Rien ou presque rien. À court terme, vous espériez une baisse de 5 à 10 centimes par litre d’essence ; pour l’instant, c’est à peine 1 centime. À long terme, votre gouvernement refuse toujours de relancer l’exploration de nouveaux gisements d’hydrocarbures, comme nous l’avions proposé. Pour s’en sortir et soutenir l’activité, l’État doit planifier, revoir la gestion de ses stocks stratégiques et surtout faciliter l’accès à l’essence en la taxant moins. La proposition du Rassemblement national de réduire à 5,5 % la TVA sur l’énergie est plus que jamais d’actualité. Même pour les agriculteurs et les pêcheurs, déjà exonérés de taxes sur le carburant, les mesures prises restent largement insuffisantes. Des aides directes doivent être renforcées afin d’éviter la disparition de ces filières essentielles. Ma question est donc simple : allez-vous enfin agir pour faire baisser durablement le prix de l’essence ? (Applaudissements sur les bancs des groupes RN et UDR.)
Quand le gouvernement fera-t-il preuve de la détermination nécessaire et suffisante pour enrayer la croissance de cette idéologie mortifère ? (Applaudissements sur les bancs des groupes RN et UDR. – M. Rodrigo Arenas et Mme Mathilde Panot s’exclament.)
…deux députés de La France insoumise ont mis en cause l’Institut, qui s’est vu contraint de déposer plainte. Refuser de voir cette réalité, c’est refuser de combattre. Refuser de combattre, c’est s’assurer de la défaite. Le Rassemblement national est le seul à…
Il se répand aussi dans certains médias et partis politiques, où clientélisme et complaisance créent les conditions parfaites pour que s’étende l’influence des Frères musulmans. Alors que certains tentent de tirer la sonnette d’alarme, d’autres leur collent une cible sur le front. Quand l’Ifop publie un sondage qui devrait tous nous inquiéter, montrant notamment que 42 % des jeunes musulmans de 15 à 24 ans ont de la sympathie pour les mouvances islamistes et que 57 % estiment que la charia doit l’emporter sur les lois de la République,…
Alors que notre pays vient de commémorer le triste dixième anniversaire du Bataclan, l’islamisme progresse partout et s’impose comme le véritable défi de notre civilisation. (« Oh là là ! » sur quelques bancs du groupe LFI-NFP.) En France, il est le fruit de l’immigration massive et du renoncement des gouvernements successifs au modèle de l’assimilation. Dans l’école de la République, l’islamisme continue de s’exprimer par des pressions, menaces et violences grandissantes à l’encontre des professeurs qui défendent la laïcité. Dans les établissements pénitentiaires, il prospère, à tel point que Salah Abdeslam a pu, très récemment, tenter d’organiser un attentat depuis sa cellule. Jusque dans nos campagnes, le fondamentalisme islamiste gagne du terrain chaque jour. Chez moi, à Vauvert, dans le Gard, j’ai dû intervenir auprès des autorités pour empêcher la venue de l’un de ces prêcheurs de haine ; pour cela, j’ai été menacé.
Il s’agit de supprimer le régime fiscal dérogatoire dont bénéficient les centrales photovoltaïques installées après le 1er janvier 2021 en majorant l’Ifer à laquelle elles sont soumises. Le Rassemblement national soutiendra toutes les dispositions susceptibles d’enrayer le développement des énergies intermittentes, qui ont affaibli notre mix électrique historique basé sur le nucléaire et l’hydroélectricité. Celui-ci garantissait aux Français une énergie abondante et décarbonée à bas coût, mais vous l’avez massacré. Pas de leçons, collègues macronistes, quand on a demandé aux Français de mettre des cols roulés en hiver et de baisser la température du chauffage ! (Applaudissements sur les bancs des groupes RN et UDR.) Pas de leçons quand on leur a demandé de porter des doudounes et qu’on leur a annoncé qu’en montant trop le radiateur, ils risquaient de provoquer un blackout ! Vous avez saccagé le mix électrique français, affaibli le nucléaire, fermé Fessenheim ; gardez donc vos leçons ! (Applaudissements sur les bancs des groupes RN et UDR.)
Dans ce contexte, nous proposons d’étendre le mécanisme de l’Ifer – que vous souhaitez augmenter – à l’éolien. (Applaudissements sur les bancs des groupes RN et UDR.)
Quel est le résultat ? Vos choix coûtent très cher aux Français, notamment lorsque le prix de l’électricité revient à un niveau normal, c’est-à-dire proche du coût du moyen de production le plus fiable – le nucléaire. Cette année, l’addition est lourde : 4 milliards de rente pour le photovoltaïque, environ 1 milliard pour l’éolien terrestre et autant pour l’éolien en mer.
Grâce à l’article 19 et à nos débats, nous avons compris toute l’escroquerie des énergies intermittentes. Depuis des années, sur tous les bancs, on nous répète que ces énergies sont formidables et qu’il faut absolument diversifier le mix électrique. Mais à quel prix ? Sans doute au prix des lobbys. (Exclamations sur quelques bancs du groupe LFI-NFP.)