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Ministère de la transition écologique et solidaire • En mission "Transformation de la production, de l'entretien et de la diffusion des données géographiques souveraines" • 5 févr. 2018 - 20 juil. 2018
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Valéria Faure-Muntian
2021 nov. 25
Vous avez raison pour ce qui concerne les informations précontractuelles : l’article du code de la consommation que vous avez mentionné, madame la rapporteure, concerne le devis. Or mon amendement porte sur les éléments constitutifs du contrat. J’accepte de le retirer mais j’aimerais que nous rediscutions de cette question.
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Valéria Faure-Muntian
2021 nov. 25
L’information précontractuelle des consommateurs qui souscrivent une assurance emprunteur est fortement encadrée et un document unique existe déjà. C’est moins vrai pour les conditions postcontractuelles : une fois le contrat souscrit, il n’existe pas de document unique récapitulant les éléments constitutifs du contrat, qui permettrait d’accompagner les emprunteurs faisant le choix de changer d’assurance – ce qui faciliterait l’établissement de devis correspondant aux garanties préexistantes.

L’amendement vise à créer ce document unique qui, en plus de la résiliation infra-annuelle, faciliterait la portabilité des contrats.
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Valéria Faure-Muntian
2021 nov. 8
Je vais laisser la ministre déléguée vous expliquer quelles actions ont déjà été menées sur ce sujet.
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Valéria Faure-Muntian
2021 nov. 8
Sachant à quel point vous êtes attachée à la gastronomie et au fait qu’elle brille en France et à l’international, je suis désolée de vous décevoir en vous demandant de retirer cet amendement, non en raison du montant qu’il représente mais plutôt parce qu’il n’est pas très clair quant aux actions exactes que vous voulez financer. Il est question dans l’exposé sommaire d’un « financement durable et à la hauteur de la concurrence », or l’action 07 que vous souhaitez abonder concerne surtout l’accompagnement des entreprises françaises dans leur stratégie internationale. La commission n’a pas examiné cet amendement, mais mon collègue corapporteur et moi-même vous demandons de le retirer en raison de son manque de clarté.
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Valéria Faure-Muntian
2021 nov. 8
À force de vous entendre dire tout et son contraire, nous allons finir par nous y perdre ! Tout à l’heure, le fait de demander aux régions de s’occuper de l’économie, comme cela leur incombe depuis la loi NOTRE, était un abandon de la part du Gouvernement, et voilà que le fait d’organiser une concertation pour préparer des aides d’une manière ciblée et intelligente est une mauvaise solution… Viendra bien un moment où vous devrez choisir !
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Valéria Faure-Muntian
2021 nov. 8
Les aides sont en effet nécessaires, mais elles doivent être ciblées et déployées de manière intelligente. Le Gouvernement est conscient de la situation et des travaux mobilisant la direction générale de l’énergie et du climat, l’Agence nationale de la cohésion des territoires (ANCT) et le Commissariat général au développement durable (CGDD) ont été lancés en concertation avec les représentants du secteur pétrolier pour identifier les stations clés à maintenir. Je vous demande donc de retirer cet amendement, qui a déjà été repoussé en commission. À défaut, avis défavorable.
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Valéria Faure-Muntian
2021 nov. 8
Je puis déjà vous indiquer que le plan France très haut débit entre en 2022 dans une phase de décaissement, dans la continuité de 2021. Nous nous sommes assurés, lors des auditions auxquelles nous avons procédé, que les territoires ultramarins faisaient l’objet, en raison de leur éloignement de la métropole, d’une prise en compte particulière. Les crédits disponibles sur le programme 343 sont suffisants, à ce stade, pour financer les besoins identifiés dans le cadre du plan France très haut débit.

La commission n’ayant pas examiné cet amendement, mon co-rapporteur et moi-même en demandons le retrait, mais je laisse le Gouvernement compléter cette réponse.
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Valéria Faure-Muntian
2021 nov. 8
Je ne peux que vous rejoindre quant à la nécessité de renforcer la numérisation de l’économie et des entreprises, qu’elles soient artisanales ou industrielles. J’émettrai toutefois un avis défavorable sur vos amendements, que la commission n’a pas examinés.

En effet, le Gouvernement a déjà créé plusieurs dispositifs dans ce domaine, qui fonctionnent parfaitement bien. La numérisation est ainsi soutenue par le plan France relance. Entre autres exemples, les PME et les TPE ont bénéficié du chèque numérique pour couvrir leurs frais de numérisation : cette initiative a touché plus de 110 000 entreprises, pour 120 millions d’euros, et le plan France relance dote encore France Num de 14 millions d’euros de crédits à cette fin.

Le soutien de l’État n’est pas seulement financier : l’initiative Connecte ta boite remporte un franc succès, la DGE mène des actions de sensibilisation et BPIFrance conduit des diagnostics personnalisés. Je ne nie pas l’utilité d’un débat sur la numérisation de l’économie, mais les dispositifs que je viens d’énumérer prouvent qu’elle constitue déjà un objectif prioritaire pour le Gouvernement et la majorité.
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Valéria Faure-Muntian
2021 nov. 8
Xavier Roseren et moi-même sommes favorables à cet amendement – à titre personnel, puisqu’il n’a pas été examiné par la commission.

Ce mécanisme de compensation carbone soutient la compétitivité des entreprises qui sont en concurrence avec des entreprises extérieures à l’Union européenne.
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Valéria Faure-Muntian
2021 nov. 2
Monsieur le ministre de l’économie, des finances et de la relance, samedi dernier, à Rome, le G20 a abouti à des avancées fondamentales pour la pérennité de notre système économique. Je salue votre engagement de longue haleine, monsieur le ministre, et tiens à féliciter le Gouvernement, soutenu par sa majorité, qui travaille sur ces dossiers depuis longtemps.

Les chefs d’État ont confirmé l’accord obtenu par les ministres des finances sur la fiscalité internationale et qui prévoit une imposition minimale de 15 % pour les multinationales et les grandes plateformes du numérique. Il constitue une belle avancée pour la justice fiscale de nos entreprises, pour la libre concurrence internationale et pour la lutte contre les paradis fiscaux. Il s’agit d’une réforme importante, au service de notre souveraineté économique.

Sur ce point, d’autres évolutions sont-elles à prévoir dans notre droit communautaire ? La présidence française du Conseil de l’Union européenne, en 2022, permettra-t-elle de parachever ces avancées pour renforcer notre souveraineté européenne ?

Par ailleurs, la France s’est fortement engagée en faveur de la relance solidaire. Un accord a été trouvé pour favoriser la relance des pays en développement. Ainsi, 100 milliards de dollars seront reversés, par la réallocation des droits de tirage spéciaux du Fonds monétaire international. Cette mesure phare pour soutenir les pays les moins riches a été défendue par la France, qui réaffirme ainsi son rôle central en matière de développement international.

Monsieur le ministre, dans la continuité de ces mesures, envisagez-vous d’autres initiatives pour renforcer la résilience de nos économies et la place de la France dans la relance internationale ?
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Valéria Faure-Muntian
2021 mars 17
Nous examinons aujourd’hui les conclusions de la commission mixte paritaire qui s’est tenue il y a une semaine. Les dispositions de ce texte avaient déjà été adoptées par les deux chambres dans le cadre de la loi dite PACTE – relative à la croissance et à la transformation des entreprises –, mais elles avaient malheureusement été censurées par le Conseil constitutionnel comme cavalier législatif. J’ai souhaité les soumettre à un nouvel examen sous la forme d’une proposition de loi, afin de structurer le marché de l’intermédiation dans les secteurs de l’assurance, de la banque et des moyens de paiement. En effet, les nombreux professionnels concernés ont besoin de structuration : ils sont confrontés à de nombreuses modifications réglementaires, au niveau européen notamment.

Il s’agit également de protéger les consommateurs. En effet, on rencontre encore de nombreuses difficultés sur le terrain, notamment en matière de médiation entre les clients et les intermédiaires en banque et en assurance. Pour protéger les consommateurs, il fallait structurer la profession afin de combler un vide entre la vérification d’accès à la profession, assurée par l’ORIAS – l’Organisme pour le registre unique des intermédiaires en assurance, banque et finance – et l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution – l’ACPR. En première lecture, l’Assemblée a apporté un grand nombre d’améliorations au texte, en particulier l’obligation de notifier une exclusion et l’instauration d’une continuité structurelle entre l’ORIAS et l’ACPR.

Outre certaines modifications rédactionnelles, le Sénat a également apporté des améliorations, en donnant par exemple aux associations professionnelles la possibilité de formuler des recommandations sur les pratiques commerciales. La création de ces associations achèvera la structuration du marché.

Beaucoup ont objecté que les difficultés du marché de courtage n’étaient pas spécifiquement le fait des professionnels français, mais plutôt de ceux qui interviennent en libre prestation de ces services – LPS. En effet, le droit européen ne nous autorise pas à rendre obligatoire leur adhésion à une association professionnelle. Toutefois, le consommateur disposera de plus d’informations sur la qualité du courtier auquel il a affaire, donc du moyen de bien le choisir. Le marché va se structurer, et mécaniquement les courtiers en LPS devront adhérer aux associations professionnelles pour être plus transparents à l’égard des consommateurs français. Je réfute donc l’objection.

Pour protéger les consommateurs et structurer les marchés, les associations professionnelles seront indispensables. Elles accompagneront les courtiers de proximité dans les modifications de leur marché et de leur profession, sur les plans numérique, juridique et de formation. Elles offriront aussi un service de médiation rassurant pour le consommateur.

Je réitère mes remerciements à nos collègues sénateurs, avec qui nous avons mené un travail constructif, en apportant des éléments structurants à ce texte, pour améliorer la protection des consommateurs. Une mesure relative au démarchage téléphonique, issue de l’avis du comité consultatif du secteur financier – CCSF –, a été introduite, afin de mieux responsabiliser les professionnels et de donner davantage de lisibilité et de protection aux consommateurs. Encore une fois, ce texte est structurant ; les deux chambres l’ont adopté de manière consensuelle à deux reprises et nous ne pouvons qu’en être fiers.
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Valéria Faure-Muntian
2021 mars 4
Dès le début de la crise, il y a un an, le Président de la République a fait le choix de protéger. Le Gouvernement a donc pris plusieurs décisions soutenues par la majorité : fonds de solidarité, activité partielle, exonération de charges. Depuis le début de l’année, nous sommes entrés dans une phase d’investissement avec le plan France Relance, doté de 100 milliards d’euros destinés à accélérer la transition écologique et numérique et à assurer l’équité économique entre les territoires. Les banques et les compagnies d’assurance se sont impliquées dans la phase de protection : les premières ont octroyé les prêts garantis par l’État et les secondes ont apporté leur concours financier au fonds de solidarité.

Ce matin, vous avez annoncé de nouvelles mesures – les prêts participatifs et les obligations subordonnées – pour concrétiser la relance en accompagnant les entreprises qui rencontrent des difficultés de trésorerie, afin qu’elles renforcent leurs fonds propres. Cependant, pour pérenniser la relance, ne vaut-il pas mieux parer aux pertes d’exploitation non par l’intermédiaire des assurances, mais plutôt grâce à des dispositifs nouveaux tels que les provisions pour résilience et les captives d’assurance, afin de rasséréner définitivement les entreprises face à d’éventuelles crises systémiques ?
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Valéria Faure-Muntian
2021 févr. 18
Le rappel fiscal à vie, que cet article vise à instaurer, a déjà été débattu en commission et nous avons répété dans l’hémicycle qu’il immobilisera le patrimoine des Français, qu’il gèlera les transmissions entre vivants et que nos concitoyens auront peur de s’engager dans une transmission. En outre, il créera de l’instabilité, alors qu’au cours des dix ou quinze dernières années, on n’a pas arrêté de modifier la fiscalité du patrimoine.

Laissons à nos concitoyens un peu de paix et de stabilité fiscales, surtout en pleine crise sanitaire, au moment où nous avons besoin de toute leur confiance pour que l’épargne constituée durant les phases de confinement puisse être orientée vers l’économie réelle. Les Français doivent avoir confiance en l’avenir des générations futures, l’avenir de leurs enfants et petits-enfants, et savoir sous quel régime ils pourront transmettre leur patrimoine.

Qui plus est, ce rappel fiscal à vie est confiscatoire, à terme, car le patrimoine évolue, en particulier le patrimoine immobilier, qui représente la plus grande part des transmissions, puisque plus de la moitié des Français sont propriétaires de leur résidence principale dont le prix varie avec le temps.

Le dispositif proposé est donc contre-productif et nous voterons contre cet article 1er.
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Valéria Faure-Muntian
2021 févr. 18
La majorité va poursuivre pour les Français, avec eux, son élan de transformation, fruit d’une large coconstruction en faveur d’un système innovant et global qui favorise le mérite, dirige le patrimoine vers l’économie réelle, prend en compte la pluralité des familles et l’évolution démographique contemporaine. Or ce n’est pas ce que propose le texte que nous examinons soir qui vise à alourdir l’impôt sur l’héritage en alignant notamment la fiscalité de l’assurance-vie, produit d’épargne préféré des Français, dont 60 milliards d’euros sont investis tous les ans dans nos PME et TPE sur le droit commun. Or 87 % des Français sont contre l’augmentation de la fiscalité sur les donations et les successions.

Nos concitoyens traversent depuis un an une crise sanitaire inédite, aux conséquences économiques et sociales sans précédent. Une partie du rebond économique passe par la consommation, la confiance dans la demande et dans l’avenir et la stabilité fiscale mais vous souhaitez augmenter l’impôt. Tandis que le Gouvernement et la majorité, les services de l’État, les forces vives de la nation sont mobilisés au quotidien pour faire face à la crise, pour tenir bon, pour soutenir nos soignants, nos jeunes, nos entrepreneurs, nos aînés, pour mettre sur les rails la relance à travers la transformation écologique et numérique, vous souhaitez faire adopter en pleine nuit une proposition de loi sur un sujet aussi majeur, contre l’assentiment des Français, sans concertation avec les professionnels du secteur, sans consultation de l’administration fiscale ni de la société civile. Alors que l’administration fiscale pourra dès 2023, grâce à la mise en place de l’« e-enregistrement », nous donner des bases de réflexion, vous préférez légiférer à l’aveugle, sans en mesurer les impacts sur les finances publiques.

Notre société est vieillissante, les modèles familiaux sont pluriels, l’orientation du patrimoine vers l’économie réelle et productive est encore perfectible. Quinze des 35 pays de l’Organisation de coopération et de développement économiques, l’OCDE, ont d’ores et déjà supprimé l’impôt sur l’héritage. La France occupe le troisième rang parmi les pays où la fiscalité du patrimoine est la plus lourde mais vous persistez à recycler des idées rétrogrades. L’un des vôtres, Didier Migaud, ancien député socialiste et ancien premier président de la Cour des comptes a déclaré qu’alourdir la fiscalité sur l’héritage pénalisait d’abord les classes moyennes, mais vous vous obstinez à ignorer le consentement à l’impôt.

De  l’autre côté de l’hémicycle – ils ne sont pas là pour défendre leurs amendements, c’est dommage – certains prétendent eux aussi réformer en modifiant quelques taux au hasard dans une logique purement comptable, alors qu’ils ne font que ressusciter la politique fiscale du quinquennat Sarkozy, là encore sans concertation, sans étude de l’impact sur les finances publiques, sans débat.

Alors que notre République s’honore de laisser à chacun de nous la liberté de choisir à qui il veut transmettre le fruit de toute une vie de travail. Vous souhaitez confisquer cette liberté, tout en sapant les efforts des Français. Nous souhaitons ouvrir le débat sur de nouvelles libertés de nos concitoyens pour davantage d’autodétermination de leur transmission.

Impopulaire, obsolète et contreproductive : c’est ainsi que je qualifierais votre proposition de loi, et c’est pourquoi le groupe La République en marche votera contre.
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Valéria Faure-Muntian
2021 févr. 11
Madame la rapporteure, monsieur le secrétaire d’État, je vous remercie pour votre engagement à travailler sur ces sujets auprès de la Commission européenne et retire mes amendements.
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Valéria Faure-Muntian
2021 févr. 11
Notre attention à tous, jeunes et moins jeunes, est de plus en plus captée par les réseaux sociaux au point que peut se produire une forme d’enfermement informationnel pouvant aller jusqu’au changement d’opinion sur tel ou tel sujet, voire à la radicalisation, comme nous l’avons évoqué à plusieurs reprises.

L’amendement no 2214 vise à donner aux utilisateurs les moyens techniques nécessaires, délivrés par la plateforme, pour évaluer leur action et leur activité sur les réseaux sociaux et comprendre le fonctionnement de ceux-ci en termes de contenu vu, de , d’information absorbée et de temps passé.

Quant à l’amendement no 2219, il vise à protéger les mineurs, puisque, comme mes collègues – notamment Mme Abadie – l’ont déjà indiqué, ceux-ci sont exposés à des contenus haineux, ou même pornographiques, alors que c’est interdit.

Parfois, ces contenus émanent du secteur culturel et ont déjà été traités par le CSA qui a soumis leur consultation à une limite d’âge, mais ne sont pas présentés comme tels sur les réseaux sociaux. L’amendement vise donc à contraindre les plateformes à reproduire les métadonnées ajoutées par le CSA.
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Valéria Faure-Muntian
2021 janv. 27
Je veux néanmoins apaiser vos craintes : je me suis inspirée, pour proposer cette réforme, de celle qui s’applique aux CIF depuis plusieurs années et qui a fait ses preuves en matière d’assainissement du secteur et d’accompagnement des professionnels.

En l’occurrence, votre demande me gêne – j’en suis vraiment désolée –, car elle englobe pêle-mêle l’ORIAS, l’ACPR et les associations professionnelles, ce qui posera une réelle difficulté pour assurer la qualité et l’exhaustivité du rapport requis. J’émets donc, à regret, un avis défavorable à l’amendement.
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Valéria Faure-Muntian
2021 janv. 27
Je ne suis pas, sur le principe, opposée au fait d’évaluer l’application d’un texte deux ans après son entrée en vigueur.
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Valéria Faure-Muntian
2021 janv. 27
On peut certes demander un rapport au Gouvernement, même si le contrôle de la loi – c’est vous qui le dites six fois par semaine – incombe normalement au Parlement, et qu’une demande de rapport consiste à déléguer cette compétence ; mais la rédaction de l’amendement me laisse perplexe. Vous demandez d’évaluer les modalités de transfert vers l’ACPR du contrôle qui incombe aux associations. Les associations n’effectuant pas de contrôle – elles ne sont pas encore créées –, il y a peu de chance qu’elles transfèrent quoi que ce soit à l’ACPR.

Avis défavorable.
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Valéria Faure-Muntian
2021 janv. 27
Nous cherchons justement à accompagner, grâce aux associations professionnelles, les courtiers confrontés à des difficultés, et qui sont parfois seuls. Le 1er avril 2022 est donc le bon moment pour créer ces associations, dont le travail aidera les courtiers à traverser la crise. De plus, comme je l’avais expliqué en commission, la date du 1er janvier est à exclure, puisque sa simultanéité avec le renouvellement des inscriptions à l’ORIAS poserait une série de difficultés.

Avis défavorable.
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Valéria Faure-Muntian
2021 janv. 27
Vous l’avez dit vous-même, madame Louwagie : en vertu du principe de libre circulation, il est impossible de contraindre les acteurs bénéficiant du passeport européen, et donc de la libre prestation de service – LPS – et de la liberté d’établissement – LE –, d’adhérer à ces associations. Nous ne pouvons donc pas adopter cet amendement.

En revanche, je rappelle que nous avons pris des mesures relatives aux crypto-actifs dans la loi PACTE. Quand l’adhésion n’est pas obligatoire mais qu’elle est très largement pratiquée, les acteurs extérieurs au pays finissent par adhérer de manière volontaire pour attester devant leurs clients de la qualité de leur travail et de leurs services.

Nos concitoyens auront d’ailleurs accès à ces informations puisqu’elles seront référencées par l’ORIAS ; ils pourront donc choisir en toute connaissance de cause entre un professionnel adhérent d’une association et un autre qui ne l’est pas.
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Valéria Faure-Muntian
2021 janv. 27
Je suis favorable à l’amendement, sous réserve de l’adoption du sous-amendement, afin que soit respectée la rédaction issue de la commission.
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Valéria Faure-Muntian
2021 janv. 27
Avec cet amendement, tel que rédigé, vous revenez sur celui que nous avons adopté en commission qui s’inspirait de la procédure appliquée par les associations de CIF, que vous connaissez bien.

La solution que nous avons retenue donne davantage de souplesse, permet la discussion entre l’ACPR et les associations professionnelles et une application harmonisée.

Je demande donc le retrait de l’amendement.
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Valéria Faure-Muntian
2021 janv. 27
Je suis évidemment très favorable au rétablissement du texte initial de la proposition de loi. Merci, madame la secrétaire d’État.
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