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Nathalie Sarles
2021 juil. 6
La faute à qui ?
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Nathalie Sarles
2021 juin 18
Elle porte sur les services de sécurité incendie dans les centres hospitaliers et sur la reconnaissance que les agents demandent – là encore, ma question fait suite à un rendez-vous que j’ai eu dans ma circonscription.

Il n’existe pas de métiers de la sécurité au sein de la fonction publique hospitalière. Pourtant, ces agents sont bien au cœur du fonctionnement des hôpitaux : présents vingt-quatre heures sur vingt-quatre, sept jours sur sept, ils effectuent à la fois des missions de sécurité incendie et des missions de sûreté. En plus de cette double casquette, d’autres tâches s’ajoutent aux fonctions de ces agents de terrain qui sont, je le répète, présents en permanence dans les locaux des hôpitaux ; ces dernières se font d’ailleurs bien souvent au détriment du temps consacré à leurs missions essentielles.

Bien que complémentaires, leurs missions de sûreté et de sécurité incendie exigent des diplômes et des compétences différents. Même si elles se justifient, les mutualisations de missions sont réalisées sans contrôle et sans reconnaissance de la double compétence des agents. Cette absence de reconnaissance statutaire entraîne une disparité des grades, des conditions de travail, des missions et des qualifications.

C’est pourquoi un comité national de la sécurité incendie hospitalière a été créé, afin de demander une reconnaissance des responsabilités de ces agents, de leurs compétences et de leur formation. Ce comité sollicite notamment l’élaboration de fiches métiers pour les agents de sécurité hospitaliers et pour les agents des services de sécurité incendie et d’assistance à personnes (SSIAP). Pour l’heure, quelques hôpitaux ont entrepris des changements pour faire droit à cette volonté de reconnaissance, comme c’est le cas à Nice, Orléans, Rennes, Lille ou encore Grenoble.

Je souhaite donc savoir si le Gouvernement envisage d’harmoniser le recours à ces agents et de permettre l’émergence d’un métier de la sécurité dans la fonction publique hospitalière, en déterminant à l’échelle nationale les missions qui leur sont demandées et les qualifications requises.
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Nathalie Sarles
2021 juin 18
Mes questions se focalisent sur deux types de services hospitaliers. La première concerne les infirmiers qui interviennent en service de réanimation et dont j’ai reçu des représentants il y a quelques jours dans ma permanence, où ils sont venus dans un esprit constructif.

Le Gouvernement a fait beaucoup pour l’hôpital, dernièrement, ainsi que pour son personnel – je tiens à vous en remercier –, à travers les accords du Ségur, les mesures exceptionnelles dans le cadre de la crise sanitaire ou encore le rachat de la dette des hôpitaux. Cependant, plus les annonces sont nombreuses, plus il y a de frustrations, bien souvent légitimes, même si, j’y insiste, il convient de saluer l’action menée.

La crise de la covid-19 a mis en lumière les services de réanimation : pour faire face à l’afflux de patients, de nombreux infirmiers ont dû être affectés à des postes sans avoir bénéficié d’une formation spécifique suffisante, non seulement parce que nous étions dans l’urgence, mais parce que, tout simplement, une telle formation n’existe pas.

Pourtant, ces professionnels accomplissent des actes particulièrement techniques sur des cas lourds : manipulation de toxiques, intubation, dialyse… autant de gestes qui requièrent compétence et dextérité et nécessitent une surveillance toute particulière. Il est donc nécessaire de créer une formation pour les personnels paramédicaux en réanimation afin, d’une part, de certifier et de reconnaître leurs compétences et, d’autre part, de susciter des vocations et de les fidéliser dans ces services qui subissent un roulement important.

La durée de formation d’un infirmier en pratique avancée (IPA) ou en diplôme de master universitaire est cependant trop longue pour convenir dans ce cas. Il nous appartient donc d’innover pour prendre en considération la spécificité des missions de ces personnels. Ils ont élaboré des pistes de réflexion, telles que l’instauration de formations courtes, de quelques mois, à l’université avec des périodes de stages ou une validation des acquis de l’expérience (VAE). Comment le Gouvernement entend-il répondre à leurs besoins en la matière ? Disposez-vous de pistes pour les mois à venir ?
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Nathalie Sarles
2021 juin 10
Cet amendement de mon collègue Anthony Cellier propose que les travaux de l’observatoire soient rendus publics de façon que les citoyens puissent se les approprier.
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Nathalie Sarles
2021 juin 8
Le justiciable doit pouvoir prétendre à une justice protectrice et efficace, dans le domaine tant civil que pénal. Face à une crise de notre justice tant conjoncturelle que structurelle, Chantal Arens, première présidente de la Cour de cassation, évoque une « désespérance collective » au sein de l’institution judiciaire. « Une perte de sens, un système à bout de souffle », dit également François Molins, procureur général : délais trop longs, difficultés de communication entre magistrats et avocats, multirécidivisme, sentiment de défiance, et nous, parlementaires, sommes régulièrement saisis par nos concitoyens.

Pourtant, depuis le début du quinquennat, nous avons adopté plusieurs textes relatifs à la justice, afin de renforcer ses moyens – ils augmenteront de 22 % au cours de la période 2018-2022 –, de simplifier ses procédures et de la rendre plus proche de nos concitoyens, d’augmenter le nombre d’agents grâce à la création de centaines d’emplois et, plus récemment encore, d’élaborer un nouveau code de la justice pénale des mineurs.

La police et la justice ont tour à tour fait l’objet d’attaques ces derniers mois. Elles forment pourtant un couple au cœur du pacte républicain. On les oppose, alors que leur coopération est la garantie d’un service public bien rendu. Les agents qui ont manifesté récemment souhaitaient exprimer leurs inquiétudes face à la dégradation continue de leur travail. Aussi le Président de la République a-t-il lancé les états généraux de la justice pour mener une réflexion sur l’organisation de notre appareil judiciaire et formuler des propositions visant à régler des problèmes connus de tous, mais jamais vraiment résolus.

Monsieur le garde des sceaux, je ne doute pas que les déclarations des professionnels vous interpellent. Vous aurez la charge d’organiser les états généraux de la justice : je souhaite que vous nous présentiez les modalités d’organisation et les objectifs de cette démarche et que vous précisiez quelle sera éventuellement l’implication des parlementaires.
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Nathalie Sarles
2021 avr. 7
Il s’agit d’un amendement du groupe LaREM. J’insiste sur la nécessité de réaliser ces diagnostics et ces programmes d’actions. Aujourd’hui, certains territoires sont en grande tension du fait de l’afflux démographique et la raréfaction de la ressource en eau.
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Nathalie Sarles
2021 avr. 6
Il vise à ce que les délégués syndicaux et les élus du CSE bénéficient d’une journée de formation aux questions environnementales. Il apparaît souvent, en effet, que ce sont les cadres qui ont accès à ce genre de formation, non pas les simples élus.
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Nathalie Sarles
2021 avr. 6
Cet amendement, que je défends au nom du groupe La République en marche, est identique aux deux précédents. Je ne sais pas qui a la paternité de cette idée, mais il me semble que nous sommes unanimement engagés en faveur du verdissement des contrats de concession.
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Nathalie Sarles
2021 avr. 2
Je retire l’amendement no 4695.
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Nathalie Sarles
2021 avr. 2
Cet amendement tend à mettre à disposition un stock virtuel de composants et de pièces détachées susceptibles d’être imprimés en trois dimensions afin de développer la réparabilité à laquelle nous sommes tant attachés. Il complète l’amendement CD1308 qui, adopté le 26 novembre 2019 dans le cadre de la discussion du projet de loi AGEC, impose aux importateurs ou aux fabricants de mettre à disposition les plans de fabrication par imprimante 3D des pièces détachées de biens importés.
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Nathalie Sarles
2021 avr. 2
Nous proposons, à l’issue des travaux en commission spéciale, que la prise de décision sur les dispositifs de consigne pour réemploi du verre se fasse sur la base d’une évaluation réalisée par l’observatoire du réemploi et de la réutilisation. L’amendement tend aussi à préciser les missions, le périmètre d’intervention et les modalités de fonctionnement de cet observatoire.
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Nathalie Sarles
2021 avr. 1
Le bilan annuel contiendra de toute façon des informations relatives au respect des codes de bonne conduite. Nous proposons simplement de modifier le moment où elles seront rendues publiques. En outre, le sous-amendement de ma collègue prévoit une procédure contradictoire afin que l’entreprise puisse s’expliquer. Je ne vois pas en quoi cette procédure serait plus culpabilisante que le fait de produire un rapport annuel contenant des informations accessibles au public de la même façon.
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Nathalie Sarles
2021 avr. 1
L’article 5 dispose que le Conseil supérieur de l’audiovisuel présente un bilan annuel des codes de bonne conduite en matière environnementale. Je crains que cette information ne soit pas très lisible.

Je propose donc que, lorsqu’on constate un manquement grave – j’insiste sur cette gravité – aux codes de bonne conduite, le CSA adresse des observations publiques aux sociétés concernées. Dès lors que cette mesure ne concernera pas tout le monde, elle sera nécessairement plus efficace.
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Nathalie Sarles
2021 avr. 1
Pour ce qui est de la menace que l’amendement ferait peser sur le secret des affaires, j’indique simplement que, tel qu’il est rédigé, il prévoit déjà qu’un décret préciserait les conditions de publication du bilan.
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Nathalie Sarles
2021 avr. 1
Si vous me le permettez, je crois qu’il propose autre chose que de la poudre de perlimpinpin.

Nous avons adopté des dispositions intéressantes, dont l’intégration de l’affichage environnemental dans les publicités. Par cet amendement, je voudrais faire un lien avec les engagements que nous allons demander aux annonceurs à l’article 5, en introduisant l’obligation, pour les annonceurs diffusant de la publicité pour les biens et services soumis à l’affichage environnemental, de réaliser un bilan annuel des investissements publicitaires faisant apparaître la répartition des investissements entre les produits vertueux et les autres, pour les produits soumis à l’affichage environnemental. Autrement dit, l’amendement permettrait de savoir si les annonceurs ont donné la priorité, dans leurs investissements, aux produits plus ou moins polluants.

L’amendement aurait l’avantage d’introduire un critère de transparence supplémentaire. En outre, et ce serait une évolution majeure, il s’appliquerait à l’ensemble des annonceurs et pas seulement à ceux qui ont adopté un code de bonne conduite qui, dans la version actuelle du texte, repose sur un engagement volontaire.

Par ailleurs, l’amendement du Gouvernement no 7252, portant article additionnel après l’article 5, prévoit une seule obligation pour les annonceurs, celle de se signaler auprès des autorités de régulation de la publicité ; la transparence resterait donc assez relative. Le présent amendement permettrait d’aller plus loin.
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Nathalie Sarles
2021 avr. 1
Il me semble qu’il est satisfait par votre amendement, madame la rapporteure. Je vous laisse néanmoins donner votre avis.
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Nathalie Sarles
2021 avr. 1
Je confirme qu’il est retiré.
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Nathalie Sarles
2021 avr. 1
Je retire, bien entendu, les amendements nos 6407 et 4452, comme du reste je retirerai l’amendement no 4444. Cependant, monsieur Potier, ces amendements ne prévoient aucune sanction pénale, mais simplement l’inscription de cette pratique trompeuse dans le code de la consommation.
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Nathalie Sarles
2021 avr. 1
Comme mon amendement no 4444, qui suit, il procède du même esprit, qui consiste, comme l’a indiqué Mme la rapporteure, à inscrire cette pratique dans le code de la consommation afin que des sanctions pénales puissent être appliquées à ce titre.
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Nathalie Sarles
2021 mars 30
…puisque nous proposons que le dispositif de l’affichage environnemental vise prioritairement la filière textile. À ce propos, monsieur Sermier, je me permets de m’inscrire en faux contre ce que vous avez dit. Je connais bien la filière textile, et je peux vous dire que la production textile importée de pays comme le Sri Lanka ou Madagascar ne sera pas forcément jugée plus vertueuse, dans la mesure où, en France et en Europe, l’industrie utilise une énergie qui est relativement décarbonée par comparaison avec certains pays d’Asie. De ce fait, l’impact carbone de leur production est plus important que celui des produits européens.

D’ailleurs, l’impact carbone d’un kilo de textile produit en France est deux fois moindre que celui d’un kilo produit en Asie – c’est prouvé scientifiquement ; il importe de rétablir les faits.

La filière du textile est très polluante ; les débouchés en matière de recyclage sont rares : autant de raisons pour lesquelles nous proposons de rendre l’affichage environnemental effectif pour cette industrie le plus rapidement possible.

J’insiste sur un point : les acteurs de la filière que nous avons auditionnés nous l’ont tous dit, ils travaillent depuis des années sur le sujet, ils sont prêts et demandent à être soutenus. L’affichage environnemental, lorsqu’il sera en place, constituera une forte incitation pour les marques à fabriquer dans des pays vertueux en matière environnementale.

Le plus souvent, les pays vertueux en matière environnementale le sont aussi en matière sociale et éthique , notamment dans l’industrie textile – les deux sont liés.

L’amendement porte la parole de la filière textile, qui a besoin d’être soutenue. L’affichage environnemental doit servir à l’achat responsable ; il doit pouvoir être utilisé par l’ensemble des acteurs de la production, y compris les TPE et les PME ; il doit permettre de différencier les produits. C’est ce que nous demandent les acteurs que nous avons auditionnés.
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Nathalie Sarles
2021 mars 30
Je pense qu’il devrait faire consensus au sein de notre assemblée…
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Nathalie Sarles
2021 mars 2
Je vous remercie, madame la ministre, madame la secrétaire d’État, d’avoir évoqué tout au long de ce débat de nombreux dispositifs dont nous ne pouvons que nous réjouir. Lorsque je rencontre dans ma circonscription les partenaires que sont la mission locale, Pôle emploi et les associations, je constate que de nombreuses solutions leur sont proposées. Peut-être faudrait néanmoins veiller à limiter la multiplicité des offres, car les jeunes ont parfois du mal à s’y retrouver ; je pense par exemple à deux dispositifs très similaires que sont la garantie jeunes et l’AIJ, l’accompagnement intensif des jeunes, géré par Pôle emploi.

Ma question porte sur l’apprentissage. On l’a dit : en France, il fonctionne. Une impulsion lui a été donnée en 2018 par la loi pour la liberté de choisir son avenir professionnel et les résultats sont là. Il existe cependant, me semble-t-il, un secteur dans lequel nous pourrions et devrions peut-être renforcer l’effort concernant les formations par l’apprentissage : le secteur médicosocial, sur lequel plusieurs députés de la majorité se penchent. Dans ce secteur, certains métiers connaissent des crises de vocation et des établissements de santé – EHPAD, établissements de soins de suite et de rééducation, services de gériatrie – peinent à attirer et à recruter du personnel. Or il existe des formations qualifiantes, d’aide-soignante comme d’infirmière, qui sont onéreuses et parfois longues, et qui mériteraient peut-être le développement de cursus en apprentissage. Nous répondrions ainsi au besoin d’accompagnement dans la formation mais aussi, en parallèle, aux besoins de recrutement des établissements. Existe-t-il des projets en ce sens ?
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Nathalie Sarles
2020 déc. 2
J’ajouterai simplement que l’objectif de cette demande de rapport est, à terme, que cette profession intègre sans ambiguïté la catégorie des personnels médicaux hospitaliers. En effet, nous savons qu’il existe encore des ambiguïtés et des difficultés en matière de formation continue pour ces professionnels.
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Nathalie Sarles
2020 déc. 2
Cet article devrait faire consensus, puisqu’il vise à mettre fin au mercenariat de l’intérim médical : le comptable public pourra informer le directeur de l’ARS, qui lui-même pourra saisir le tribunal administratif, lorsque les contrats ne rentrent pas dans un cadre fixé par voie réglementaire.

Monsieur le ministre, vous aviez vous-même, en d’autres temps, rendu un rapport sur ce sujet. Je peux témoigner que j’ai moi-même, dès 2017, été alertée par le directeur de l’hôpital de Roanne, ainsi que par le président du conseil médical de cet hôpital de périphérie. Cette pratique ne peut pas perdurer, car elle met les établissements en grande difficulté financière, et ce alors que les praticiens hospitaliers permanents sont très engagés au sein de l’hôpital.
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