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Cécile Rilhac
2024 Jun 07 23:15:27
J’irai dans le sens des deux précédents intervenants – y compris, une fois n’est pas coutume, dans celui de notre collègue Bazin. (Sourires.) Il a tout à fait raison de dire que cela ne se joue pas simplement à l’échelle européenne ; le partage des recherches scientifiques s’effectue à l’échelle mondiale. (M. Philippe Vigier applaudit.)

Et je vous rappelle, monsieur Dessigny, que depuis sept ans, cette majorité a adopté une loi de programmation de la recherche (Exclamations sur les bancs du groupe LFI-NUPES), a établi un plan cancer qui a permis des évolutions notables particulièrement en matière de cancers pédiatriques (M. Jocelyn Dessigny proteste), a effectué des investissements extrêmement importants dans les soins palliatifs, a soutenu la recherche génétique. Ne nous faites donc pas de mauvais procès. (Exclamations sur les bancs du groupe RN.) Cela fait plus de sept ans que nous nous battons pour investir dans la recherche, dans le soutien aux recherches médicales et dans les centres hospitaliers universitaires. (Applaudissements sur plusieurs bancs du groupe RE.)
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Cécile Rilhac
2024 Jun 07 23:04:42
Je défends l’amendement de notre collègue Christophe Marion. L’alinéa 9 de l’article 7 prévoit l’obligation pour le médecin recevant la demande d’aide à mourir de fournir au patient une information sur son état de santé, sur les perspectives de son évolution ainsi que sur les traitements et les dispositifs d’accompagnement disponibles.

Lundi, nos collègues Pires Beaune et Marion nous ont alertés sur l’imprécision de l’article L. 1111-2 du code de la santé publique, qui dispose que « toute personne a le droit d’être informée sur son état de santé ». Ils ont proposé d’y ajouter une information sur le pronostic vital. M. le rapporteur Martin leur a répondu que, parfois, le médecin ne devait pas tout dire.

Le cadre est ici différent puisqu’il s’agit d’une demande d’aide à mourir. M. Marion souhaite que tout soit dit et que les informations données à la personne sur son état de santé et ses perspectives d’évolution intègrent un point sur son pronostic vital, afin que le patient ait une vision complète de sa situation au moment de réitérer sa demande.
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Cécile Rilhac
2024 Jun 07 20:03:07
Les amendements portent sur le même sujet ; seule leur rédaction diffère. L’amendement no 2598 de mon collègue Christophe Marion vise à préciser que la demande expresse d’aide à mourir peut être présentée par la personne elle-même ou une personne de confiance, ou être formulée dans des directives anticipées. Ces deux procédures permettraient aux patients d’anticiper la prise en charge de leur fin de vie.

Selon les premières phrases de l’article L. 1111-6 du code de la santé publique, « Toute personne majeure peut désigner une personne de confiance qui peut être un parent, un proche ou le médecin traitant et qui sera consultée au cas où elle-même serait hors d’état d’exprimer sa volonté et de recevoir l’information nécessaire à cette fin. Elle rend compte de la volonté de la personne » Il en va de même s’agissant des directives anticipées. En vertu de l’article L. 1111-11, « toute personne majeure peut rédiger des directives anticipées pour le cas où elle serait un jour hors d’état d’exprimer sa volonté. ». Ces articles doivent pouvoir s’appliquer pleinement. Il serait dommage que le projet de loi n’en réduise la portée. (M. Raphaël Gérard applaudit.)
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Cécile Rilhac
2024 Jun 07 19:15:54
Je remercie Mme Battistel d’avoir mentionné l’amendement rejeté à l’article précédent, qui visait à ajouter « quel que soit le mode d’expression ». Au moment de mettre en place l’aide à mourir, c’est-à-dire lorsque l’échéance est très rapprochée ou que l’état de santé du patient se dégrade rapidement, chercher à obtenir une manifestation écrite ne présente pas d’intérêt. Il faut que les patients puissent exprimer leur dernière volonté, quel qu’en soit le mode d’expression.

Monsieur Millienne, je comprends bien que vous cherchez non pas à alourdir la procédure, mais à protéger les patients ; cependant, lorsque leur autonomie est altérée et qu’il leur est difficile de s’exprimer, exiger qu’ils se manifestent par écrit n’est pas agir en leur faveur.
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Cécile Rilhac
2024 Jun 07 18:19:49
Je serai brève et précise. Cet amendement, déposé par notre collègue Raphaël Gérard, a pour objet de permettre, dans des conditions très exceptionnelles, à des personnes ne présentant pas de maladie incurable mais se trouvant dans une situation d’impasse thérapeutique engageant leur pronostic vital à court terme, de bénéficier d’une aide à mourir. Il concerne notamment les personnes faisant l’objet de transplantation d’organes qui se retrouvent en fin de vie à la suite, par exemple, d’un rejet de greffe ou d’un échec de plasmaphérèse.
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Cécile Rilhac
2024 Jun 07 17:48:52
Je voterai contre l’amendement. Je m’interroge sur l’utilité de vos propositions. Nous voulons que la loi soit effective, afin que, dans des circonstances très précises, les personnes malades qui le souhaitent puissent accéder à l’aide à mourir. Or, vous ne cessez de vouloir imposer des conditions supplémentaires, au risque d’empêcher tout un chacun d’y accéder.

En dépit de tous vos arguments juridiques ou légaux, je ne vois pas quel est l’intérêt d’un tel amendement, sinon empêcher les gens de recourir à l’aide à mourir.
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Cécile Rilhac
2024 Jun 07 16:40:57
J’ai entendu tout à l’heure un argument contre la prise en compte des directives anticipées s’agissant du recours à l’aide à mourir : cette prise en compte ferait reposer sur le médecin la responsabilité de répondre à une demande effectuée antérieurement, bien avant l’administration de la substance létale.

N’étant ni médecin ni soignante j’ai rencontré, comme vous tous, différents professionnels de santé, notamment au sein de l’unité de soins palliatifs (USP) d’Argenteuil. Pour répondre à mes questions, son équipe médicale s’est appuyée sur le cas d’un patient atteint de la maladie de Charcot qu’elle avait dû traiter. En dépit du fait qu’ils étaient conscients que ce patient ne pouvait plus communiquer avec ses proches et qu’ils avaient bien identifié les souffrances physiques et psychologiques qu’il devait endurer, les membres de cette équipe ont dû constater qu’ils n’avaient plus les moyens d’accéder à sa demande.

Lorsque j’ai évoqué la possibilité qu’ils auraient eue de l’accompagner jusqu’au bout si des directives anticipées ou tout autre document avaient été pris en compte, ces soignants ont clairement affirmé qu’ils ne comprenaient pas pourquoi il était impossible, dans de tels cas, de s’appuyer sur les directives anticipées.

Je suis sensible au sous-amendement no 3519 de M. Gernigon, qui ouvre un débat d’autant plus intéressant, madame la rapporteure, que nous pouvons voter dès à présent les amendements en discussion. En effet, plusieurs amendements identiques portant article additionnel après l’article 7, si nous prenons le temps de les travailler ensemble, peuvent ouvrir la voie, dès la première lecture du texte, à une prise en considération des demandes d’aide à mourir qui auront été suivies d’une perte de discernement ou de conscience.
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Cécile Rilhac
2024 Jun 07 15:51:25
Je le formule sur le fondement de l’article 100 du règlement, pour la bonne tenue de nos débats.

Les amendements en discussion commune que nous sommes en train d’examiner ont été présentés à la fin de la séance de ce matin. Comme tous les collègues n’étaient pas nécessairement présents alors et que nous reprenons nos débats après une longue pause, je tiens à préciser que le dernier amendement de la série, mon amendement no 426, porte non pas sur les directives anticipées, mais sur les modalités d’expression de la personne malade. Il tend à ajouter notamment les mots « quel que soit le mode d’expression » à la fin de l’alinéa 9 de l’article 6, afin que la personne puisse effectivement faire valoir sa volonté libre et éclairée.
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Cécile Rilhac
2024 Jun 06 22:55:01
Il vise à prendre en compte les situations les plus complexes, causées par une maladie ou un accident, qui peuvent entraîner des souffrances physiques et psychologiques, réfractaires ou insupportables. Je pense aux grands accidentés, qui vivent avec des handicaps très lourds et irrécupérables, tout en gardant leurs capacités cognitives : on n’a pas de réponse pour eux. Ces situations de grande dépendance peuvent également être causées par un accident pathologique grave – par exemple un accident vasculaire cérébral (AVC) qui provoque un syndrome d’enfermement (locked-in syndrome) provoquant l’impossibilité complète d’effectuer tout mouvement en dehors du battement de cils. Enfin, il y a aussi les maladies neurodégénératives à progression lente, au rythme très incertain, comme la sclérose latérale amyotrophique (SLA), la sclérose en plaques (SEP) ou la maladie de Parkinson. Parfois, la souffrance terrible des patients ne peut pas être apaisée, en raison d’une qualité de vie déjà très dégradée, alors même la mort ne se profile pas à l’horizon.
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Cécile Rilhac
2024 Jun 06 18:23:13
Monsieur Clouet, permettez-moi de vous faire remarquer qu’au sein de cette discussion commune, l’amendement no 944 de ma collègue ne va pas du tout dans le même sens que les autres, puisqu’il vise à clarifier le critère de résidence en l’alignant sur celui établi pour l’attribution de la carte de résident de longue durée-UE. S’il est moins disant que ceux que nous aurions précédemment aimé voir adopter, il conviendrait néanmoins de voter en sa faveur.
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Cécile Rilhac
2024 Jun 06 17:38:13
Je tiens également à remercier les députés présents, car ce sujet devait être abordé. Nous devons nous poser toutes les questions, même difficiles et douloureuses. Nous devons faire ce cheminement, parce que la société sera confrontée à ces interrogations.

Je ne reviendrai pas sur les propos de Mme Laernoes, auxquels je souscris à 200 %. Il ne s’agit pas d’une dérive : nous devons nous poser ces questions, je le répète, pour les enfants concernés et leurs parents. Certes, grâce au plan Cancer IV que nous avons adopté, d’énormes progrès ont été accomplis ces dernières années en matière de cancers pédiatriques. Toutefois, les soins pédiatriques restent insuffisamment assurés dans les unités de soins palliatifs. De même, dans les unités pédiatriques, le personnel médical n’est peut-être pas assez formé à l’accompagnement des jeunes enfants confrontés à des maladies douloureuses et difficiles.

Enfin, j’ai bien entendu vos propos touchant l’amendement no 424 et je remercie les collègues qui le soutiennent. Je retire mes amendements nos 423 et 422, mais je maintiens le no 424, parce qu’il a également trait à un autre enjeu, celui du pronostic vital engagé à court terme. (Applaudissements sur quelques bancs des groupes RE, LFI-NUPES et Écolo-NUPES.)
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Cécile Rilhac
2024 Jun 06 17:16:17
Il s’agit, là encore, d’un amendement de repli. Je propose d’ouvrir l’aide médicale à mourir aux mineurs d’au moins 16 ans dont le pronostic vital serait engagé à court terme et la souffrance réfractaire aux traitements, ce qui garantirait le respect de leur autonomie et de leur dignité, ainsi que leur droit à choisir leur fin de vie. Afin de protéger les mineurs, ces exceptions pourraient être encadrées plus strictement par le règlement.

L’amendement ne fait pas référence à l’accord parental : encore une fois, à l’âge d’être émancipé, on peut prendre seul ces décisions douloureuses. De surcroît, un parent n’a pas à donner son accord à la mort de son enfant. C’est une situation extrêmement difficile et douloureuse : mieux vaut qu’un jeune susceptible d’être émancipé puisse choisir sa mort.
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Cécile Rilhac
2024 Jun 06 17:06:02
Ils tendent à abaisser à 16 ans l’âge à partir duquel une personne peut demander à bénéficier de l’aide à mourir, respectivement avec et sans accord parental.

Si notre société estime un mineur de 16 ans suffisamment mature pour qu’il puisse être émancipé et assumer des responsabilités d’adulte, elle doit lui reconnaître tous les droits qui en découlent. Tous ceux qui ont connu un mineur malade – en particulier les soignants des services pédiatriques – pourront vous confirmer que, même s’ils ne portent pas sur la mort le même regard que les adultes, ces jeunes acquièrent une maturité, une lucidité surprenantes. Finalement, l’âge importe peu : nous devons ouvrir ce droit en fonction des capacités que l’on reconnaît par ailleurs à certains mineurs et des droits afférents, comme celui de demander à être émancipé.
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Cécile Rilhac
2024 Jun 06 17:04:23
Nous abordons un sujet particulièrement difficile : l’ouverture aux mineurs de l’aide à mourir, dont nous avions déjà pu débattre en commission, de manière tout à fait sereine et apaisée, grâce à un amendement de nos collègues Écologistes qui avait évité le couperet de l’article 40.

En tant que législateurs, nous devons nous interroger sur tous les cas potentiellement couverts par le texte. Or certains enfants et adolescents sont atteints de maladies graves et incurables entraînant d’insupportables douleurs réfractaires aux traitements. Avec gravité, j’ouvre donc le débat grâce à ce premier amendement, qui vise à accorder le droit à mourir aux mineurs de plus de 13 ans – âge à partir duquel, dans notre pays, la responsabilité pénale peut être engagée –, sous réserve que les parents soient d’accord.

Madame la ministre, j’ai bien entendu vos appels réitérés à ne pas modifier l’équilibre du texte – ce que ne manquerait pas de faire l’adoption de l’un de ces amendements. Pour que nous en débattions sereinement et que tous les amendements de cette discussion commune, qui tendent à proposer différentes limites d’âge, avec ou sans accord parental, puissent être soutenus, je retire le no 421.
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Cécile Rilhac
2024 Jun 06 11:46:58
Madame Genevard, il s’agit d’un amendement de repli mais je comprends que vous vous interrogiez sur les notions de perte de discernement et de perte de conscience. Comme d’autres, je ne sais pas si le sujet a sa place dans cet article mais nous devons en débattre : que se passe-t-il en cas de perte de conscience, si la demande d’aide à mourir a été faite et la procédure enclenchée ?

Je suis favorable à ce que les directives anticipées prévoient très clairement ce cas de figure – nous en débattrons certainement à nouveau à l’article 6. M. Pilato s’est interrogé sur le rôle du plan personnalisé d’accompagnement dans le processus et je suis d’accord avec lui, il faut évoquer ce qui se passe en cas de perte de discernement ou de conscience.

Je partage l’analyse de M. Corbière : à quoi servent les directives anticipées s’il est impossible de les faire valoir au moment où l’on perd conscience ? (Applaudissements sur quelques bancs du groupe LFI-NUPES. – Mme Marie-Noëlle Battistel applaudit également.)
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Cécile Rilhac
2024 Jun 06 10:47:14
Je suis opposée à ces amendements. L’alinéa 7 permet de protéger, pénalement, les soignants qui pratiqueront l’aide à mourir. Le supprimer reviendrait à rendre illégale la possibilité d’accompagner un patient et de respecter sa volonté jusqu’au bout.

Ces débats durent depuis dix jours. Nous sommes suffisamment éclairés pour avancer et ne pas avoir à répéter sans cesse les mêmes arguments. Ces amendements relèvent de l’obstruction délibérée. (Applaudissements sur quelques bancs du groupe RE.)
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Cécile Rilhac
2024 Jun 05 22:25:22
Cet amendement de repli vise à remplacer l’idée que la substance létale ne peut être administrée par un tiers que lorsque la personne « n’est pas en mesure physiquement d’y procéder » par l’idée d’une procédure – auto-administration ou administration par un tiers – qui se fera « selon son choix ».
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Cécile Rilhac
2024 Jun 05 22:02:53
…recueille le témoignage d’un conjoint qui a accompagné sa femme se faire euthanasier en Suisse. Sa femme qui, par conviction religieuse, ne voulait pas s’administrer elle-même le produit létal, a demandé à son conjoint de le faire, ce qu’il a accepté.
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Cécile Rilhac
2024 Jun 05 22:02:23
Comme nous avions eu la mauvaise surprise, en commission, de voir certains de nos amendements déclarés irrecevables, certains amendements déposés ont été gagés, d’autres non, comme celui-ci. Il s’agit, je le rappelle, de supprimer à l’alinéa 6 les mots « lorsqu’elle n’est pas en mesure physiquement d’y procéder ». J’en profite pour indiquer que cet amendement a été travaillé avec notre ancien collègue Jean-Louis Touraine. Un livre…
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Cécile Rilhac
2024 Jun 05 21:57:23
Il vise à supprimer, à l’alinéa 6, la mention « lorsqu’elle n’est pas en mesure physiquement d’y procéder », car le choix entre auto-administration de la substance létale et administration par autrui – quel qu’il soit, à ce stade du débat – devrait incomber à la personne malade. Ce choix ne devrait pas dépendre d’une maladie ou d’une incapacité physique. Lorsque l’alternative entre suicide assisté et euthanasie lui est présentée, seule sa volonté doit compter.

Mon amendement concerne uniquement la capacité qu’a la personne en fin de vie de choisir entre ces deux possibilités ; il ne concerne pas la personne tierce. Ne mélangeons pas tout, chers collègues, ne laissons pas le débat nous déborder.
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Cécile Rilhac
2024 Jun 05 00:08:39
Je suis opposée à ces amendements qui, comme l’ont souligné la rapporteure et la ministre, constitueraient une rupture flagrante d’égalité. Ils rompraient également l’équilibre du texte. L’euthanasie correspond à une attente de la société ; l’inscrire dans la loi permettra de remédier à des situations qui ne seraient pas couvertes par le suicide assisté, c’est-à-dire l’auto-administration d’une substance létale. L’euthanasie constitue une solution alternative pour abréger les souffrances ou l’agonie du patient. J’ai cité hier le sondage de l’Ifop publié le 13 mai, concernant le regard des Français sur la fin de vie : c’est l’euthanasie qui y recueille le plus d’opinions favorables, devant le suicide assisté. On constate le même résultat dans les pays où l’euthanasie a été légalisée.
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Cécile Rilhac
2024 Jun 04 22:59:47
C’est un amendement rédactionnel – un vrai. (Sourires.)
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Cécile Rilhac
2024 juin 4
(Il est procédé au scrutin.)
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Cécile Rilhac
2024 Jun 04 22:37:44
Je suis moi aussi favorable à cet amendement de Mme Meunier. Il me semble très raisonnable d’affirmer que l’aide à mourir est un droit et que ce droit est conditionné au respect des critères que nous allons inscrire dans les articles suivants, en particulier à l’article 6.

Madame Genevard, nous ouvrons bel et bien un nouveau droit. Il s’agit non pas d’un droit lié à la société ou au contexte social, mais d’un droit individuel : lorsqu’elle arrive au terme de sa vie, la personne malade doit avoir la possibilité de choisir.
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