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Anne Brugnera
2024 juin 7
(L’amendement no 2050 est adopté ; en conséquence, les amendements nos 168, 2218, 2950 et 3385 tombent.)

(Applaudissements sur les bancs des groupes LR, RN et Dem.)
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Anne Brugnera
2024 Jun 07 23:22:34
Nous sommes plusieurs ici à ne pas bien comprendre ni l’amendement ni les avis. Certains d’entre nous sont membres de groupes d’études ayant trait au handicap, notamment celui sur l’autisme, dont vous êtes le président, monsieur Bazin. Nous travaillons avec les MDPH. Les personnes handicapées sont déjà suivies par les MDPH ; elles les connaissent bien. Pourquoi le médecin les renverrait-il vers elles ? C’est hors sujet !
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Anne Brugnera
2024 Jun 07 23:21:23
Non !
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Anne Brugnera
2024 Jun 07 19:01:10
L’article 7 précise les modalités de présentation d’une demande d’aide à mourir : si un médecin accepte d’examiner la demande d’un patient, il doit informer celui-ci sur son état de santé, sur les perspectives d’évolution de la maladie, sur les traitements et les dispositifs d’accompagnement disponibles. Si l’aide active à mourir ne peut être un droit pour les personnes malades, il nous semble essentiel de préciser que la demande d’examen du dossier en est un.

Cet amendement a été travaillé avec l’association pour la recherche sur la sclérose latérale amyotrophique (Arsla) – ou maladie de Charcot.
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Anne Brugnera
2024 Jun 07 18:21:37
L’article 7 détaille la procédure à suivre pour demander et obtenir l’aide à mourir. Cette procédure est relativement complexe.

D’abord, le malade demande à un médecin de bénéficier de l’aide à mourir. Ce médecin ne doit pas être lié au malade par un lien familial, comme l’article le détaille bien. Ensuite, le médecin discute avec le patient de sa maladie, de son évolution et des traitements possibles. Le médecin propose au patient de bénéficier de soins palliatifs – nous les avons souvent évoqués – et lui expose les conditions d’accès à l’aide à mourir, que nous venons de définir. Il indique également à la personne qu’elle peut renoncer à tout moment à l’aide à mourir.

Cet article, par le cadre strict qu’il fixe, est indispensable. Selon moi, il est nécessaire de l’amender sur deux points.

En premier lieu, l’alinéa 11, introduit en commission, oblige le médecin à proposer une éventuelle consultation psychiatrique, ce qui entraîne une psychiatrisation du processus. Je trouve cette disposition malvenue et je voterai l’amendement no 993 de Laurent Panifous – mais ceux d’autres collègues traitent aussi de ce sujet.

En second lieu, les directives anticipées ne sont pas à ce stade intégrées au processus alors que, selon moi, elles devraient l’être. Nous en avons déjà discuté et nous aurons, je le crains, à le faire de nouveau, car de nombreux amendements portent sur cette question.
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Anne Brugnera
2024 Jun 07 17:51:32
Il tend à compléter l’article 6 par l’alinéa suivant : « Les patients vivant avec des troubles psychiques sans altération majeure des fonctions cognitives et une affection grave et incurable en phase avancée ou terminale peuvent bénéficier de l’aide à mourir. » Il précise ainsi l’accès à l’aide à mourir des personnes qui vivent avec des troubles psychiques. Ce sujet exige que le législateur fasse preuve de discernement. Il faut à la fois que ces personnes soient accompagnées contre les envies suicidaires liées à ces troubles, et qu’elles puissent exprimer leur souhait d’en finir lorsque leur souffrance est due à une affection grave et incurable, telle que nous l’avons définie aux alinéas 7 et 8. Les personnes en situation de handicap psychique et atteintes d’une affection grave et incurable en phase avancée ou terminale doivent ainsi se voir appliquer le droit commun tout en recevant un accompagnement qui tienne compte de leur spécificité.

Toutefois, seule la souffrance psychologique liée à l’affection grave et incurable doit permettre de recourir à l’aide à mourir, ce qui exclut les souffrances exclusivement liées à des troubles psychiques ou psychologiques.
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Anne Brugnera
2024 Jun 07 16:11:34
Je présente l’amendement de mon collègue M. Raphaël Gérard.

Le recueil de la volonté du malade est à la base de tout. Nous devons nous assurer que celle-ci s’est exprimée de façon libre et éclairée. Pour un certain nombre d’entre nous, les directives anticipées représentent la solution face à certaines maladies ou affections, notamment des maladies neurodégénératives. Quoi de plus évident que de se référer aux volontés du malade qu’il aura exprimées, selon des modalités à discuter entre nous, au moment le plus proche de sa perte de discernement dans le cadre de ses directives anticipées ?
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Anne Brugnera
2024 Jun 07 12:06:43
Je vous encourage à étudier ce sujet plutôt que de déposer de tels amendements. (Applaudissements sur plusieurs bancs du groupe RE.)
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Anne Brugnera
2024 Jun 07 12:05:38
Chers collègues, j’ai lu vos amendements avec attention. Vous parlez d’affections, de maladies, de troubles et de pathologies psychiatriques, et proposez d’exclure de l’accès à l’aide à mourir les Français qui en souffrent, soit 12,5 millions de nos compatriotes. Par ailleurs, un jeune sur deux risque une dépression. Nous parlons donc d’un nombre très important de personnes, que vous voulez exclure de l’accès à l’aide à mourir au motif qu’il faudrait les protéger. De quelle protection parlez-vous, chers collègues ? Quelle hypocrisie !

Mon collègue Jean-François Rousset l’a dit beaucoup mieux que moi : hélas, une personne souffrant d’un trouble psychiatrique peut tout à fait développer un cancer ou une maladie grave et incurable, remplir les critères d’accès à l’aide à mourir que nous avons votés et être donc parfaitement éligible. Je suis extrêmement choquée par ces amendements, qui témoignent d’une grande méconnaissance de la santé mentale.
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Anne Brugnera
2024 Jun 07 11:55:21
Comment ça, « protéger » ? Qu’est-ce que cela veut dire ?
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Anne Brugnera
2024 Jun 06 22:15:20
Vous parlez de la situation des LR ?
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Anne Brugnera
2024 Jun 06 18:17:47
Cet amendement a été déposé à l’initiative de ma collègue Julie Delpech. Elle propose de compléter l’alinéa 6 par les mots suivants : « conformément aux dispositions des articles L. 426-17 à L. 426-19 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ». Il s’agit de clarifier le critère de résidence stable et régulière des étrangers qui demanderont l’aide à mourir, en l’alignant sur celui établi en vue d’obtenir la carte de résident longue durée-UE. Une telle précision contribuerait non seulement à la clarté, mais aussi à la cohérence du dispositif.
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Anne Brugnera
2024 Jun 03 23:22:51
Cela n’a rien à voir ! Vous confondez.
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Anne Brugnera
2024 Jun 03 19:49:29
Nous sommes transparents !
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Anne Brugnera
2024 Jun 03 18:38:59
Il s’agit d’un amendement prônant une politique publique globale. Je n’y parle ni des écoles, ni des enfants, ni des programmes scolaires. Je ne sais donc pas d’où vient la remarque de Mme Genevard. Par ailleurs, pour avoir été adjointe au maire chargée de l’éducation à Lyon et pour avoir – hélas ! – connu des deuils dans des écoles, je sais que nous avons des médecins et des psychologues scolaires qui accompagnent les familles et les enfants qui en ont besoin.
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Anne Brugnera
2024 Jun 03 18:34:49
Préparé avec l’association spécialisée Empreintes, il propose l’organisation d’une campagne d’information et de sensibilisation relative au deuil et à l’accompagnement des personnes endeuillées.

Il a sa place dans ce texte car le deuil constitue un enjeu social, économique et sanitaire. Parmi les 88 % de Français qui ont vécu un deuil, 12 % ont contracté une maladie après la perte d’un proche. Le Gouvernement pourrait se saisir du sujet dans une approche de santé publique en mettant en place une campagne complète, avec de l’information et de la prévention, et avec la prise en charge et l’accompagnement des personnes endeuillées.
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Anne Brugnera
2024 Jun 03 17:57:20
Comme l’ont dit mes collègues, cet amendement est le fruit d’un travail et d’un échange avec le collectif Handicaps. Il prévoit la mise en place d’une communication alternative et améliorée dans tous les cas où une personne se trouve dans l’impossibilité, partielle ou totale, de s’exprimer.

Nous parlons ici de personnes porteuses de handicap. Cependant, le recours à la communication alternative et améliorée peut aussi être envisagé pour des personnes atteintes de maladie grave, par exemple soumises, en raison de leur souffrance, à une sédation, plus ou moins profonde, donc à moitié endormies, et qui, par conséquent, ne peuvent s’exprimer. Je connais des situations qui auraient pu donner lieu à des quiproquos très malheureux si les soignants n’avaient pas cherché à bien comprendre ce que le malade exprimait.

La question de la communication alternative et améliorée me semble donc primordiale dans le cadre du projet de la loi dont nous discutons.
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Anne Brugnera
2024 Mar 05 09:23:37
Je vous remercie pour votre réponse. Les familles sont en grande souffrance, les enfants aussi. Vous pouvez compter sur les députés pour travailler avec vous dans ce domaine.
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Anne Brugnera
2024 Mar 05 09:19:25
J’aurais souhaité interroger Mme la ministre déléguée chargée des personnes âgées et des personnes handicapées sur l’ouverture de nouvelles places en institut médico-éducatif (IME). Dans ma circonscription, des parents me confient régulièrement les grandes difficultés qu’ils rencontrent pour scolariser leurs enfants en situation de handicap. Les handicaps sont parfois très lourds et leur inclusion dans des établissements classiques n’est pas toujours la meilleure solution pour le bien de l’enfant. Si la loi de 2005 pour l’égalité des droits et des chances, qui reconnaît à tout enfant porteur de handicap le droit d’être inscrit en milieu ordinaire, a permis des avancées importantes, nous ne pouvons ignorer le fait qu’un environnement scolaire inadapté ne permet pas à certains enfants porteurs de handicap de s’épanouir. Il peut au contraire les faire régresser, voire souffrir. C’est le cas par exemple d’Adem, dont je suis le parcours et qui vit dans le 6e arrondissement de Lyon, ou de Mathéo qui, en entrant au collège en Ulis – unité localisée pour l’inclusion scolaire – à Villeurbanne, a régressé au point que nous cherchions une place en IME pour lui.

La mise en œuvre du plan de création de 50 000 solutions, qui permettra d’accompagner les choix de vie des enfants et des adultes en situation de handicap, doit s’étaler de 2024 à 2030 et commencera par un diagnostic territorial.

En Auvergne-Rhône-Alpes, 134 millions d’euros sont prévus, dont 50 millions pour le montant école. Dans le Rhône, à la rentrée prochaine, de nombreux postes seront créés en Sessad (service d’éducation spéciale et de soins à domicile), en IME, en Ulis TSA (troubles du spectre de l’autisme) et d’autres seront issus de la transformation d’Ulis TFC (troubles des fonctions cognitives).

Ces observations concernent le volet école mais ma question a trait au volet médico-éducatif : quand de nouvelles places seront-elles créées en IME, de manière à apporter à ces enfants la solution qui leur convient ?
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Anne Brugnera
2024 Feb 14 17:12:39
C’est petit !
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Anne Brugnera
2024 Jan 31 17:02:19
Après ce vote et l’adoption par notre assemblée de la proposition de loi créant le délit d’homicide routier, mes premières pensées vont aux victimes et à leurs familles. Je les remercie d’avoir partagé leur expérience avec une dignité incroyable. (Les députés des groupes RE, LR, Dem et HOR se lèvent et applaudissent, en se tournant vers les tribunes du public.) Je remercie aussi les associations qui ont été motrices dans l’élaboration du texte et à qui nous devons tant. Merci à vous tous, chers collègues, pour votre vote, ainsi qu’aux cosignataires de cette proposition de loi. Ce travail collectif et transpartisan, qui aboutit à ce si beau résultat, devrait permettre une véritable amélioration du droit, une meilleure reconnaissance des victimes et une prévention plus efficace.

Je tiens enfin à remercier l’administratrice qui nous a remarquablement accompagnés, les services de l’Assemblée et nos collaborateurs pour leur travail. Ce vote n’est qu’une première étape. Vous pouvez compter sur moi, sur nous, pour faire cheminer efficacement ce texte, notamment avec nos collègues du Sénat, jusqu’à sa promulgation. (Applaudissements sur les bancs du groupe RE et sur quelques bancs des groupes LR, Dem et HOR.)
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Anne Brugnera
2024 Jan 31 16:46:00
Stigmatisation des jeunes !
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Anne Brugnera
2024 Jan 31 16:40:08
Il s’agit d’une demande de rapport : défavorable.
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Anne Brugnera
2024 Jan 31 16:36:11
Favorable à cette coordination.
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