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Christophe Bex
2026 Feb 03 12:33:32
Non !
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Christophe Bex
2026 Feb 03 12:29:17
Je vous interpelle, monsieur le ministre de l’éducation nationale, sur la situation des accompagnants d’élèves en situation de handicap, celles et ceux qu’on qualifie par l’acronyme d’AESH, dont les conditions de travail dégradées mettent en péril l’existence même de l’école inclusive.

Alors qu’elles sont isolées et dépourvues de structure commune, elles ont pris une initiative inédite. Le 16 décembre dernier, à défaut de pouvoir faire grève, elles ont pris contact les unes avec les autres. Hélène, Nathalie, Fanny, Fatima, Océane, Adrien, Camille, Elphie, Soukaina, des AESH d’écoles et de collèges, des AESH de Venerque, du Vernet, du Lherm, de Lézat-sur-Lèze, d’Ayguesvives, de Miremont, de Montgiscard, de Montbrun, de Coronsac, de Deyme vous ont directement interpellé.

Cette lettre a été signée par les membres du pôle inclusif d’accompagnement localisé (Pial), avec le soutien des professeurs et des directions d’établissement. C’est un cri face à une situation intenable. En 2025, près de 48 000 élèves notifiés pour un accompagnement AESH étaient sans solution en France, soit un élève sur sept – une hausse de 35 % en un an. La Haute-Garonne est particulièrement touchée, avec 600 élèves sans accompagnement.

Cette situation est contraire à la loi de 2005, qui fait de l’accompagnement un droit. L’absence d’AESH conduit à la déscolarisation et à la dégradation de la santé mentale et physique des élèves concernés et des personnels.

Le rejet méprisant, le 8 janvier dernier, de la proposition de loi visant à créer un corps de fonctionnaire de catégorie B, illustre un profond manque de considération pour les accompagnants, majoritairement des femmes, sous-payés autour de 900 euros net, souvent en temps partiel imposé, et dont les conditions de travail sont dégradées par la mutualisation.

Pourquoi le gouvernement s’oppose-t-il à la titularisation des AESH ? Quelles actions concrètes allez-vous engager pour un plan de recrutement d’urgence, alors que quelques dizaines de recrutements annoncés ne suffiront pas satisfaire des besoins estimés à 600 postes en Haute-Garonne ?

Tout le monde, la main sur le cœur, découvre, soutient et défend l’école inclusive. Mais pour que l’école soit réellement inclusive, il est primordial d’inclure les personnes en première ligne : les AESH.

Or votre budget ne prévoit que la création de quelques centaines de postes d’AESH pour toute la France, alors qu’il en faudrait 600 rien que pour la Haute-Garonne. Derrière cet écart, ce sont des enfants laissés sans solution et des familles désespérées.

Vous dites que la transformation des pôles inclusifs d’accompagnement localisé en pôles d’appui à la scolarité (PAS) permettra de mutualiser les moyens et de mieux les allouer. Or la création des PAS ne résout aucun des réels problèmes qui remontent du terrain. Vous essayez de masquer l’absence d’investissement par une restructuration de la gestion.

Je pense aux parents, notamment à Jessica, qui m’a appelé la semaine dernière au sujet de sa petite fille. Celle-ci ne bénéficie que de trois matinées d’accompagnement par semaine, alors qu’elle est scolarisée quatre jours et demi. Faute d’AESH, elle est accueillie à l’école le matin, puis en crèche l’après-midi. Cette situation n’est pas conforme au droit. Quand garantirez-vous donc le droit effectif à l’accompagnement pour ces enfants et leurs familles ?
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Christophe Bex
2026 Feb 02 17:40:08
On a déjà eu le RN, ce n’est peut-être pas la peine !
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Christophe Bex
2026 janv. 15
Le directeur des comptes rendus

Serge Ezdra
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Christophe Bex
2026 Jan 16 00:11:12
Souviens-toi par qui tu as été élu !
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Christophe Bex
2026 janv. 15
L’expression « classe moyenne » ne veut rien dire !
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Christophe Bex
2026 janv. 15
Ce système fonctionne-t-il correctement ?
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Christophe Bex
2026 Jan 14 23:54:58
Dans ce dernier cas, ce n’est pas public !
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Christophe Bex
2026 Jan 14 20:08:50
Taxe, taxe, taxe !
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Christophe Bex
2026 Jan 14 17:12:36
Ah, M. Séguin !
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Christophe Bex
2026 Jan 14 16:15:17
Elle s’est exprimée lors des élections.
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Christophe Bex
2026 Jan 14 15:48:11
Non à vous !
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Christophe Bex
2026 Jan 14 15:46:11
Organisez des élections !
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Christophe Bex
2026 Jan 13 19:04:42
Quel budget ?
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Christophe Bex
2026 Jan 06 18:14:25
Vous plaisantez ! Qu’est-ce que c’est que ce raccourci ?
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Christophe Bex
2026 Jan 06 18:08:26
Ou des États-Unis…
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Christophe Bex
2026 Jan 06 17:19:36
La filière automobile française traverse une crise profonde : suppressions d’emplois massives et concurrence internationale, outre les défis immenses de la transition écologique. Je salue les ouvriers et l’ensemble des salariés qui se battent pour maintenir les sites de production afin de préserver les emplois et de défendre des savoir-faire industriels. La France est l’un des rares pays européens à disposer encore d’une filière automobile complète, ce qui lui confère une responsabilité particulière. Mais défendre cette industrie suppose au préalable de répondre à une question centrale : à quoi sert-elle aujourd’hui et pour quels besoins sociaux ?

Pouvoir se déplacer est une nécessité, un droit fondamental. Peu importe où l’on vit, chacun doit pouvoir accéder à une mobilité adaptée à ses besoins. La voiture a profondément transformé nos sociétés, elle est un marqueur d’autonomie, parfois même de dignité sociale. C’est précisément pourquoi ce débat aurait dû être plus large : on ne défend pas une industrie uniquement parce qu’elle existe, mais parce qu’elle répond à des besoins collectifs, économiques, sociaux et écologiques.

L’automobile est un pilier de notre économie. Néanmoins, cette filière est aujourd’hui fragilisée : la France n’est qu’au douzième rang mondial, avec un déficit commercial de près de 20 milliards, et des dizaines d’entreprises ont été restructurées ou fermées, ce qui a détruit des milliers d’emplois. Ce décrochage industriel touche des territoires entiers où l’automobile structure l’activité économique et l’emploi. Pourtant, notre pays reste massivement dépendant de la voiture : elle représente plus de 80 % des kilomètres parcourus chaque année par des véhicules motorisés, et cette dépendance est particulièrement forte dans les zones rurales et périurbaines. C’est la contradiction entre dépendre de la voiture et la payer toujours plus cher qui a nourri des crises sociales majeures, comme celle des gilets jaunes : on taxe, sans offrir d’alternative crédible dans des territoires déjà fragilisés.

L’automobile est aussi un enjeu stratégique considérable en termes de souveraineté industrielle. La transition vers le véhicule électrique expose la filière européenne à une concurrence redoutable, notamment chinoise. La Chine concentre 60 % du marché des véhicules électriques et ses modèles arrivent sur notre marché à des prix jusqu’à 20 % inférieurs aux nôtres. Nos industriels ont des coûts de production plus élevés, notamment énergétiques, et sont victimes d’une perte progressive de savoir-faire.

Alors comment en est-on arrivé là ? À cause de la hausse des prix, conséquence d’un défaut de vision industrielle et de planification : le prix des véhicules neufs a augmenté de 50 % en dix ans, faisant chuter les ventes. En face, la Chine a investi 200 milliards d’euros dans le véhicule électrique pendant que l’Europe hésitait tout en ouvrant ses marchés sans protection suffisante. À cause aussi de choix politiques : privatisation des autoroutes, sous-investissement dans le ferroviaire, baisse du bonus écologique et affaiblissement des services publics de transport.

À cette responsabilité gouvernementale s’ajoute l’hypocrisie de certaines forces politiques. Le Rassemblement national et l’UDR prétendent défendre l’industrie et le pouvoir d’achat, mais leurs votes racontent une autre histoire : à l’Assemblée, ils n’ont pas hésité à faire de l’obstruction sur notre proposition de nationalisation d’ArcelorMittal pour éviter sa fermeture, alors que l’acier est essentiel pour notre industrie automobile ; au Parlement européen, Jordan Bardella a voté contre l’interdiction de la production des moteurs thermiques en 2035 et s’est abstenu sur la taxe carbone aux frontières. Ces forces politiques s’opposent au développement des outils qui permettraient de protéger notre industrie, de planifier la transition et de résister à la concurrence déloyale des États-Unis et de la Chine.

Nous prônons une autre voie. Notre priorité est claire : garantir des mobilités accessibles, écologiques et socialement justes tout en défendant une filière automobile souveraine. Cela suppose de rompre avec la logique néolibérale et la privatisation qui ont favorisé les modes les plus polluants et rendu inacessibles les solutions alternatives. Nous proposons de développer des solutions de déplacement à faibles émissions, accessibles à tous, de soutenir la recherche sur les carburants à faible impact et de déployer massivement les transports collectifs au quotidien. Cela implique une politique industrielle forte et cohérente, qui passe par un fonds public de soutien aux entreprises, par une planification de la transition et par une protection assumée de notre industrie au niveau européen. Nous défendons donc une politique protectionniste : il s’agit d’imposer des règles strictes aux constructeurs étrangers, de renforcer les instruments douaniers et de reprendre la main sur les infrastructures de transport en nationalisant les autoroutes et donc en mettant fin aux concessions privées. Et c’est en fait au cœur des revendications de nos concitoyens. Nous articulons justice sociale, transition écologique et souveraineté industrielle !
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Christophe Bex
2025 Dec 16 15:46:58
C’est faux ! Les éleveurs ont été cassés, piétinés !
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Christophe Bex
2025 Dec 16 15:18:28
Vous n’avez pas écouté. Nous sollicitons de nouveau un rendez-vous, un débat et un vote au Parlement. Les syndicats agricoles et la chambre d’agriculture d’Ariège ont présenté un protocole expérimental : la solution, c’est la vaccination, pas l’abattage ! (Mêmes mouvements. – M. Édouard Bénard applaudit également.) Même les groupements de défense sanitaire appellent à une réflexion.

Tant que vous céderez aux intérêts de l’agrobusiness et de son modèle uniquement tourné vers la compétitivité internationale, vous continuerez à déclencher des crises. Lors de notre niche parlementaire, l’Assemblée nationale a tranché. Elle a dit non, par un vote unanime, à l’accord avec le Mercosur. (Mêmes mouvements.)

Si cet accord se réalise contre la volonté du peuple, nous demanderons que la France retire sa contribution au budget de l’Union européenne. La France doit bloquer cet accord ! (Applaudissements sur les bancs du groupe LFI-NFP et sur quelques bancs du groupe GDR.)
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Christophe Bex
2025 Dec 16 15:17:15
Madame la ministre de l’agriculture, j’étais hier avec les éleveurs en lutte à Benque, à Carbonne et à Muret. Nous ne nous sommes pas croisés. Pourtant, vous étiez dans mon département de la Haute-Garonne et vous nous avez convoqués à la préfecture. L’attente était forte : vous êtes venue, vous avez vu mais vous n’avez pas convaincu.

Je le regrette vivement, mais ce fut un rendez-vous manqué, aussi bien sur la forme que sur le fond. Vous n’avez su trouver ni les mots ni la chaleur du propos. Face à l’inquiétude et à la colère, face à des agriculteurs dont le revenu moyen est le plus faible de France, face à une profession particulièrement exposée au suicide, vous avez justifié l’emploi de la force en Ariège.

Vous avez maintenu votre stratégie d’abattage systématique et total, l’anéantissement du travail, de la vie et du patrimoine de plusieurs générations. Vos paroles n’ont ni rassuré ni apaisé. Pourtant, dès le 25 juillet, notre groupe La France insoumise vous avait alertée sur les premiers cas, tout en proposant une politique sanitaire alternative. (Applaudissements sur les bancs du groupe LFI-NFP.)
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Christophe Bex
2025 Nov 27 16:18:54
Le terme est un peu excessif, non ?
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Christophe Bex
2025 Nov 27 16:13:49
Et même, un minitel vert…
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Christophe Bex
2025 Nov 26 15:01:39
Ça a bien fonctionné ! Pour investir, il faut des recettes !
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Christophe Bex
2025 Nov 25 22:20:51
Je souhaite tout d’abord remercier mes camarades Jean-Hugues Ratenon et Perceval Gaillard, députés à l’origine de la proposition de loi relative à l’établissement de l’égalité d’accès au service public postal en outre-mer, qui sera examinée cette semaine dans le cadre de la niche parlementaire de notre groupe.

Le droit à la continuité territoriale reste fragile, inégal et surtout non opposable. Il dépend des arbitrages budgétaires de l’État et donc d’un choix politique qui, par nature, peut changer. De surcroît, les aides varient selon les territoires, ce qui peut engendrer des inégalités persistantes. La dépendance à des compagnies aériennes en quasi monopole empêche l’État de garantir des tarifs réellement accessibles et les liaisons interterritoriales en Guyane, en Polynésie ou ailleurs, restent insuffisantes.

À la lecture du rapport d’information déjà cité, j’observe toutefois que nombre des constats et recommandations qui y figurent rejoignent des propositions de notre programme, « L’avenir en commun ». Le droit opposable à la continuité territoriale, le renforcement des transports locaux, l’augmentation des crédits de Ladom : autant de mesures qui vont dans un sens que nous approuvons. Mais les propositions restent circonstancielles et limitées alors que nous avons besoin de réformes structurelles. Si le rapport d’information préconise de soutenir Air Austral ou d’expérimenter le plafonnement des tarifs aériens, nous pensons qu’il faut mettre fin à l’oligopole aérien, contrôler strictement les prix et envisager la nationalisation ou le développement public des infrastructures portuaires et aéroportuaires.

De même, plutôt que renforcer le bouclier qualité prix (BQP), comme cela est proposé, nous préconisons un encadrement légal et généralisé des prix des produits de première nécessité. Le rapport d’information n’aborde pas plus avant l’urgence d’un plan global de rénovation des infrastructures routières, maritimes et d’un retour du rail là où il est possible.

Face à un droit aussi fragile et à des inégalités aussi profondes, ne serait-il pas temps d’assumer une transformation d’ampleur en modernisant les infrastructures, en bloquant les prix essentiels et en créant les conditions du retour sur place des jeunes ultramarins formés en métropole ? Il y a urgence.
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