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Yoann Gillet
2026 Feb 10 19:51:57
Sauf peut-être ceux d’en face ! (M. Yoann Gillet désigne les bancs vides du groupe LFI-NFP. – Sourires sur les bancs du groupe RN.)
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Yoann Gillet
2026 Feb 10 19:47:57
Ben voyons ! Rédigez les questions à notre place, pendant que vous y êtes !
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Yoann Gillet
2026 Feb 10 19:46:51
Ça ne se voit pas !
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Yoann Gillet
2026 Feb 10 19:44:04
Ce débat est essentiel – quoique je me demande s’il l’est tant que ça, dès lors que le ministre ne répond pas aux questions. Contrôler l’application de la loi n’est pas une formalité administrative, c’est une tâche essentielle du Parlement. Une loi votée mais non appliquée, c’est un déni de démocratie, c’est un discrédit de la parole publique ; c’est aussi l’autorité de l’État qui recule, comme l’illustre exemplairement le cas de Mayotte.

L’île fait face à une immigration incontrôlée ; les services publics y sont saturés, les écoles débordées, les hôpitaux en tension et la sécurité largement compromise. Nos compatriotes mahorais n’en peuvent plus. Dans ce contexte, la loi de programmation pour la refondation de Mayotte devait être un tournant historique, une « priorité absolue », une « étape décisive » vers la protection des Mahorais, vers l’égalité réelle, vers un développement concret du territoire. Le précédent ministre des outre-mer affirmait ici même qu’après l’adoption du texte, il serait essentiel de la mettre en œuvre selon une stratégie planifiée – dont le Parlement pourrait suivre l’avancée.

L’actuelle ministre des outre-mer déclarait quant à elle en décembre que la reconstruction de Mayotte était un devoir envers les Mahorais. Les mots étaient forts, les promesses solennelles, et nos compatriotes mahorais s’attendaient à les voir se réaliser. Regardons à présent les faits : seuls treize décrets ont été publiés, alors que la loi nécessite vingt-sept mesures d’application – ce qui correspond à un taux d’application de 48 %.

Quatorze mesures d’application pourtant essentielles sont toujours en attente : toujours pas de mesure relative à la création des lieux spécifiques adaptés à la prise en charge des familles de clandestins dans le cadre des procédures d’éloignement ; toujours rien pour rendre effectivement applicable le régime de retraite complémentaire des agents publics ; toujours pas de cadre réglementaire pour mettre en place l’union régionale interprofessionnelle des professionnels de santé de Mayotte ; toujours rien pour sécuriser l’avenir du port de Longoni.

Restent également en attente les mesures permettant d’accélérer la résorption du désordre foncier, alors que l’habitat informel prospère. La priorité de mutation pour les fonctionnaires ayant servi plusieurs années à Mayotte n’est toujours pas appliquée non plus. Voilà la réalité de l’application de cette loi, où apparaissent la légèreté et l’inconséquence du gouvernement. Les Mahorais méritent d’être écoutés. Ils méritent surtout d’être respectés. Ils méritent également des résultats concrets et que le gouvernement travaille enfin. (Applaudissements sur les bancs des groupes RN et UDR.)
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Yoann Gillet
2026 Feb 10 19:43:15
Ce serait bien que le ministre réponde aux questions !
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Yoann Gillet
2026 Feb 10 15:27:04
Soyons sérieux ! S’il vous reste un minimum de principes essentiels, si vous avez du respect pour ces principes – notamment la démocratie – et pour les Français, il faut refuser cette nomination ! (Applaudissements sur les bancs du groupe RN.)
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Yoann Gillet
2026 Feb 10 15:24:50
Pendant que les Français subissent votre chaos, vous voilà récompensée par cette nomination.

Nommer une macroniste de la première heure à la tête de la Cour des comptes, c’est confier le contrôle de l’argent des Français à ceux qui ont vidé les caisses. Une honte ! Une audace ! Une provocation ! Une dérive illibérale !

Accepterez-vous cette nomination ou vous reste-t-il un minimum de respect pour certains principes et pour les Français ? (Applaudissements sur les bancs des groupes RN et UDR.)
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Yoann Gillet
2026 Feb 10 15:23:56
…la république de ceux qui savent qu’ils vont être sortis du pouvoir par les Français et qui, avant de partir, tentent de tout verrouiller. (Applaudissements sur quelques bancs du groupe RN.)

Le budget que vous avez défendu alourdit la dette – déjà monstrueuse – du pays. Les dépenses publiques continuent de grimper – avec une hausse de 37 milliards d’euros cette année – et pour les financer, les Français devront payer 10 milliards d’impôts en plus. Pour quel résultat ? Aucun des principaux problèmes du pays n’a été résolu ! L’école est déclassée, le système de santé est débordé, les outre-mer sont totalement abandonnés, notre industrie et notre agriculture sont en détresse, notre souveraineté énergétique est mise à mal, l’immigration est hors de contrôle et l’insécurité gangrène nos territoires.

Jamais dans l’histoire de France un gouvernement n’aura autant dépensé, autant prélevé, autant accumulé de dettes.
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Yoann Gillet
2026 Feb 10 15:23:44
On peine à y croire, mais demain, vous serez donc juge et partie. Voilà le scandale démocratique dont vous, et l’ensemble de la Macronie, êtes l’incarnation !

La république des copains au grand jour ;…
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Yoann Gillet
2026 Feb 10 15:23:38
Demain donc, vous devrez évaluer ce que vous et vos amis avez vous-mêmes détruit.
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Yoann Gillet
2026 Feb 10 15:23:30
Madame la ministre des comptes publics, demain vous serez nommée par le président de la République à la tête de la Cour des comptes.
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Yoann Gillet
2026 Jan 29 18:40:56
Ils ont fait quoi, les socialistes ?
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Yoann Gillet
2026 Jan 29 18:39:16
Ça fait vingt ans que le RN le dit !
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Yoann Gillet
2026 Jan 29 18:37:02
Fallait pas voter pour lui !
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Yoann Gillet
2026 Jan 29 18:34:07
L’aide sociale à l’enfance manque d’un bon fléchage de ses moyens, elle est surchargée et connaît de nombreuses défaillances. Les enfants et les personnels de l’ASE souffrent au quotidien de cette situation. On parle souvent, à juste titre, de violence institutionnelle et de déficit d’inspection.

Le groupe Rassemblement national et son allié, le groupe UDR, ont évidemment soutenu cette proposition de loi et les amendements de bon sens, mais ce texte est bien trop timide. Je crains qu’il ne suffise pas à améliorer les choses. Sans recentralisation de l’aide sociale à l’enfance et sans moyens suffisants et ciblés, nous n’y parviendrons pas. Nous invitons donc le gouvernement à aller plus loin. (Applaudissements sur les bancs des groupes RN et UDR.)
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Yoann Gillet
2026 Jan 29 18:26:12
Il s’agit simplement d’un constat de ce que vit l’ASE dans nos territoires ! (Applaudissements sur les bancs du groupe RN.)
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Yoann Gillet
2026 Jan 29 18:25:29
Venons-en à l’exposé sommaire : « Cet amendement part d’un constat largement partagé sur le terrain : la loi relative à la protection de l’enfance n’est pas appliquée de manière homogène sur l’ensemble du territoire national. Les conditions d’accueil, de suivi et de prise en charge des enfants relevant de l’aide sociale à l’enfance varient fortement d’un département à l’autre, créant des ruptures manifestes du principe d’égalité devant la loi.

« Ces disparités ne résultent pas d’une volonté délibérée des départements, mais de contraintes structurelles profondément inégales. Certains territoires sont durablement saturés, notamment du fait de la prise en charge des mineurs non accompagnés (« Ah ! Voilà ! » sur quelques bancs du groupe LFI-NFP), ce qui se traduit mécaniquement par une dégradation des conditions d’accueil et de suivi des enfants effectivement en danger. »
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Yoann Gillet
2026 Jan 29 18:24:54
Permettez-moi de vous lire le texte de l’amendement : « Après le premier alinéa de l’article L. 221-2 du code de l’action sociale et des familles, il est inséré un alinéa ainsi rédigé : Le président du conseil départemental est garant de l’application du principe d’égalité de traitement devant la loi par le service de l’aide sociale à l’enfance pour les missions qui lui sont confiées. Pour garantir le respect de cette obligation, il communique avec les services du représentant de l’État dans le département. Un décret précise les conditions d’application de cette disposition. »
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Yoann Gillet
2026 Jan 29 18:24:43
Nous ne pouvons laisser la collègue Cathala crier au racisme matin, midi et soir, alors qu’il n’y a bien sûr aucun racisme en cause.
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Yoann Gillet
2026 Jan 29 17:54:43
Il faut l’écouter ! Vous n’avez rien compris !
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Yoann Gillet
2026 Jan 29 12:14:24
Il est des moments dans la vie de notre assemblée où le temps législatif rencontre le temps de l’histoire, et le texte que nous examinons aujourd’hui appartient à cette catégorie. Il traite de l’honneur de la France, de la reconnaissance envers ses enfants et du prix de notre liberté.

Le groupe Rassemblement national et sa présidente Marine Le Pen ont toujours affirmé que la grandeur de la France ne se concevait pas sans le respect dû à ceux qui y ont concouru. C’est pourquoi, en l’état, les députés du Rassemblement National voteront pour ce texte.

Pendant trente ans, entre 1966 et 1996, le destin de la France s’est écrit dans les eaux et le ciel de la Polynésie : 193 essais nucléaires ; 130 000 vies engagées – militaires, ingénieurs et personnels civils, dont des milliers de Polynésiens recrutés localement. Tous ont été les ouvriers de notre souveraineté. C’est grâce à leur dévouement que la France est aujourd’hui une puissance respectée, une nation libre qui ne dépend de personne pour assurer sa sécurité dans un monde de plus en plus instable et conflictuel.

Mais cette indépendance a eu un coût, sanitaire et environnemental. Pendant trop longtemps, un silence de plomb a recouvert les inquiétudes légitimes de nos compatriotes du Pacifique. On leur a opposé le « secret défense » comme une fin de non-recevoir. Mais le secret ne doit jamais être le paravent de l’injustice. S’il est évidemment indispensable à la crédibilité de notre arme atomique, il ne doit pas empêcher la manifestation de la vérité due aux victimes. Le Rassemblement national refuse l’opacité qui blesse. Nous soutenons une déclassification plus large des archives quand cela est possible, car la confiance des peuples ne se gagne que par la clarté.

Regardons la réalité en face : la loi Morin de 2010 a ouvert une voie, mais au fil des ans, celle-ci est devenue un parcours d’obstacles. Le seuil de 1 millisievert et la liste restrictive des pathologies reconnues ont transformé l’exercice du droit à l’indemnisation en un combat administratif épuisant pour des familles déjà frappées par la maladie et le deuil. Face à la réalité, le législateur ne pouvait plus se contenter de demi-mesures.

Toutefois, mes chers collègues, notre position est celle de l’équilibre. Nous reconnaissons le fait nucléaire et le sacrifice polynésien. Nous voulons que cette histoire soit enseignée, car elle est une part glorieuse et douloureuse de notre identité nationale. Mais nous le disons avec fermeté : l’instrumentalisation politique n’a pas sa place sur un sujet aussi sensible. La France n’a jamais eu l’intention de nuire à ses propres enfants. Nos militaires et nos chercheurs n’étaient pas des coupables, mais des serviteurs de l’État. En Polynésie, nous avons bâti le bouclier de la nation.

Il nous appartient de réparer, avec dignité, les conséquences d’un choix stratégique dont nous bénéficions tous aujourd’hui. La solidarité nationale doit être totale. Elle passe par une indemnisation plus large et simplifiée, par l’accompagnement des malades, mais aussi par la justice financière envers les organismes d’assurance maladie concernés, notamment la CPS. La nation doit prendre à sa charge ce que la solidarité locale a injustement supporté seule.

La Polynésie française a donné à la République les moyens de son autonomie stratégique. En votant cette loi, nous honorons la France. Nous légiférons pour que chaque Polynésien sache que la France n’oublie rien, pour que nos vétérans voient leur dignité enfin reconnue, pour que la Polynésie, résolument et fièrement française, puisse enfin regarder l’horizon avec l’assurance d’une nation qui sait protéger les siens. (Applaudissements sur les bancs du groupe RN.)
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Yoann Gillet
2026 Jan 27 18:37:14
Escroc ! Menteur !
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Yoann Gillet
2026 Jan 27 18:33:11
Escroc !
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Yoann Gillet
2026 Jan 14 15:03:36
Tais-toi, Panot !
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