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Violette Spillebout
• 2026 Oct 28, 18:58:14
…sont mobilisés pour être à la hauteur de cette attente.
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Violette Spillebout
• 2026 Oct 28, 18:57:47
La jeunesse nous demande des règles claires, l’égalité des chances et la possibilité pour chaque étudiant d’être accompagné, aux côtés de ses parents. La jeunesse veut sa place dans la société ; elle veut être écoutée, pouvoir apprendre, trouver un travail, fonder une famille et vivre dignement. La promesse républicaine française, c’est de pouvoir lui donner tout cela. Avec Gabriel Attal, les députés Ensemble pour la République …
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Violette Spillebout
• 2026 Oct 28, 18:57:28
Nous ne pouvons pas prétendre garantir l’égalité des chances dans l’enseignement supérieur si nous ne garantissons pas un enseignement serein dès les premières années de scolarité. Notre responsabilité est de répondre à l’ensemble des préoccupations de cette génération et de lui redonner confiance en l’avenir.
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Violette Spillebout
• 2026 Oct 28, 18:56:43
Avant de conclure, j’aimerais rappeler que l’évolution de Parcoursup, évoquée ce soir, est loin de satisfaire l’ensemble des revendications de la jeunesse. Les inquiétudes de nos jeunes ne commencent pas sur Parcoursup. Elles commencent bien avant, tout au long du parcours scolaire. Les résultats de la consultation nationale qui ont été publiés font ressortir que les lycéens et étudiants alertent sur des journées scolaires déséquilibrées, des bâtiments parfois inadaptés, des classes surchargées, des professeurs absents insuffisamment remplacés, mais aussi sur la dégradation du climat scolaire, la violence à l’école et les difficultés de santé mentale.
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Violette Spillebout
• 2026 Oct 28, 18:56:19
J’en viens aux places dans le post-bac. Les 15 000 places supplémentaires annoncées devront dans l’avenir donner lieu à une programmation pluriannuelle intelligente : assumons de fermer les formations qui ne conduisent pas suffisamment à l’emploi pour renforcer celles qui proposent des métiers d’avenir !
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Violette Spillebout
• 2026 Oct 28, 18:55:46
Depuis des années, en présentant des amendements notre groupe EPR défend, budget après budget, l’amélioration de la rémunération des enseignants et le maintien de leur nombre malgré la baisse démographique, avec l’objectif d’avoir un professeur devant chaque classe et des classes qui ne soient pas surchargées. Ce n’est pas un sujet annexe à Parcoursup, mais le cœur de sa refondation. Je demande à M. le premier ministre que les amendements au projet de loi de finances pour 2027 qu’Anne Genetet et moi avons défendus en commission des affaires culturelles et de l’éducation la semaine dernière et qui ont été adoptés soient retenus dans le budget final.
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Violette Spillebout
• 2026 Oct 28, 18:55:38
Les lycéens nous l’ont dit et nous les avons entendus.
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Violette Spillebout
• 2026 Oct 28, 18:55:00
Nous demandons une refonte complète de l’orientation, menée en association avec les régions – qui détiennent cette compétence depuis 2018 – pour offrir des conseillers d’orientation en nombre suffisant et un accompagnement renforcé et personnalisé dès la seconde – mentorat, tutorat, stages de découverte, interventions de professionnels dans les classes – ainsi qu’un véritable assistant IA, destiné à faire découvrir à chaque élève des formations qu’il ignore.

Accompagner suppose aussi des professeurs, c’est une évidence.
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Violette Spillebout
• 2026 Oct 28, 18:54:36
Le second professeur principal de terminale n’existe pas partout. Résultat : plus d’un candidat sur deux déclare ne pas avoir été accompagné pendant la phase d’admission. Ceux qui le peuvent paient même un coach privé, tandis que les autres se débrouillent. Voilà l’injustice !
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Violette Spillebout
• 2026 Oct 28, 18:54:05
Monsieur le premier ministre, pouvez-vous nous assurer que les travaux engagés prépareront ces choix sans les préempter, en y associant largement le Parlement ? Les députés du groupe Ensemble pour la République ont de nombreuses propositions à faire tout au long de ce processus !

Le cœur du sujet est l’orientation. On compte aujourd’hui un conseiller d’orientation pour plus de 1 000 élèves. Les cinquante-quatre heures annuelles prévues au lycée sont inégalement assurées.
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Violette Spillebout
• 2026 Oct 28, 18:53:43
Ce sont moins des questions techniques que des choix de société, que nous ne pourrons trancher en six mois dans un groupe de travail ni même dans le comité de réforme qui va être mis en place.

Ils appellent un vrai débat démocratique devant les Français, à l’occasion de la prochaine élection présidentielle.
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Violette Spillebout
• 2026 Oct 28, 18:52:16
Attention toutefois à ne pas renoncer à une école exigeante, qui offre une orientation choisie et mieux accompagnée ainsi que des qualifications et compétences reconnues.

À la suite d’échanges avec la Conférence des grandes écoles, mon collègue Sylvain Maillard alerte sur le fait qu’il faudra revoir le calendrier de Parcoursup au regard des enjeux européens. Je relaie son avertissement. Alors que certains établissements européens répondent aux candidats dès le mois de février, Parcoursup ne donne ses premières réponses qu’en juin, ce qui fait perdre des élèves et des talents à notre pays !

Nous devons aussi envisager la situation au-delà de 2027. Le débat de ce soir ne porte pas seulement sur une plateforme. Remplacer Parcoursup nous amène à aborder des questions qui divisent profondément notre pays et notre hémicycle. En voici quelques-unes : comment réformer notre enseignement supérieur pour développer les filières qui mènent aux métiers d’avenir ? Comment évaluer chaque filière et ses débouchés ? Que doit être le baccalauréat de demain ? Est-ce un examen national qui compte vraiment ou une moyenne de contrôle continu dont la valeur varie d’un lycée à l’autre ? Comment articuler les spécialités du lycée avec le premier cycle de l’enseignement supérieur ? Comment faire face à la transformation des formations et des métiers avec l’intelligence artificielle ?
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Violette Spillebout
• 2026 Oct 28, 18:52:02
Il faudra répondre à l’attente forte de nos lycéens pour qu’il y ait moins de discrimination en fonction du lycée d’origine, en réfléchissant avec eux à une objectivation nationale des résultats.
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Violette Spillebout
• 2026 Oct 28, 18:51:19
Une véritable transparence signifie expliquer un refus par un rang, des critères et un seuil, et non par un message type. La décision de sélection doit rester celle des établissements, qui jugent en conscience, mais leurs outils de classement doivent être publics, ainsi que la Cour des comptes le demande depuis 2020.

La sélection doit aussi être équitable. Conscients de l’importance de chaque évaluation, les professeurs gonflent les notes pour ne pas porter préjudice à l’orientation de leurs élèves, de sorte que la notation finit par perdre sa valeur et que certaines formations du supérieur attribuent à chaque dossier un coefficient en fonction du lycée d’origine, recréant ainsi opacité et inégalités.
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Violette Spillebout
• 2026 Oct 28, 18:50:49
…a défini les principaux leviers pour réformer Parcoursup : moins de pression du contrôle continu, davantage d’épreuves terminales, plus de chances pour les filières professionnelles et d’innovation, davantage d’accompagnement humain.

Messieurs les ministres, si vos annonces de lundi vont dans le bon sens, mes collègues du groupe Ensemble pour la République et moi-même demandons deux avancées fondamentales pour l’année 2027 : la transparence et l’équité.
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Violette Spillebout
• 2026 Oct 28, 18:50:46
Cependant le n’est pas non plus notre ligne.

Dès le 10 octobre, notre président de groupe, Gabriel Attal,…
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Violette Spillebout
• 2026 Oct 28, 18:50:14
Malheureusement, la réalité d’aujourd’hui est cette phrase souvent entendue : je suis content du résultat, mais j’ai eu tellement peur ! Il faut corriger ce qui fait peur et refondre tout un processus de sélection et d’orientation. Les présidents d’université l’ont dit : supprimer Parcoursup sans solution serait une catastrophe. Promettre son abolition sans alternative serait dangereux.
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Violette Spillebout
• 2026 Oct 28, 18:49:12
Avant de commencer mon intervention, je veux saluer les représentants des lycéens et des étudiants qui se trouvent dans les tribunes du public. « Notre système va mal, on en souffre et on a la sensation de ne jamais être écoutés. » Ces mots m’ont été dits par une lycéenne de ma circonscription, à Lille, pendant les blocages. Comme tant d’autres, elle demandait qu’on la prenne au sérieux et qu’on agisse. Je propose de le faire, en nous appuyant sur des faits. 82 % des lycéens jugent Parcoursup « stressant », quand 29 % seulement le trouvent « équitable ». Cet été, plus de 32 000 jeunes sans solution ont dû saisir une commission d’accès. C’est une crise de confiance !

Néanmoins, tout n’est pas à jeter. Parcoursup a mis fin au tirage au sort et, comme le rappelait récemment Jean-Michel Blanquer, le taux d’échec en fin de première année est passé de 60 % en 2017 à 50 % aujourd’hui. C’est un progrès réel, même s’il demeure largement insuffisant.
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Violette Spillebout
• 2026 Oct 07, 17:34:16
Cet amendement vise à renforcer la répression des faits de sextorsion lorsqu’ils sont commis par une personne exerçant une autorité de droit ou de fait sur la victime et abusant de l’autorité que lui confèrent ses fonctions.

Nous pensons en particulier aux situations professionnelles et aux relations d’autorité existant entre l’auteur et la victime, lorsque l’auteur abuse d’une relation de confiance ou d’emprise. Il pourrait s’agir, par exemple, d’un professionnel de santé ou d’un psychologue utilisant son autorité pour exercer ce chantage et commettre ces faits de sextorsion.
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Violette Spillebout
• 2026 Oct 07, 17:29:59
Le mécanisme est toujours le même : on gagne la confiance de l’enfant, on obtient une image intime, puis le piège se referme : « Envoie-m’en d’autres ou paie, sinon tout le monde les verra. »

L’enfant se retrouve seul, prisonnier de la honte, persuadé d’être coupable. Certains n’en parlent jamais et, ailleurs dans le monde, certains en sont même morts.

Il ne s’agit plus d’un phénomène marginal : selon l’office mineurs (Ofmin), les signalements de sextorsion sont passés de 1 200 en 2022 à 29 000 en 2024, soit une multiplication par vingt-quatre en deux ans.

Fin septembre, sur recommandation de la Ciivise, le ministère chargé de la santé, sous la houlette de Mme Stéphanie Rist, a lancé une campagne nationale de sensibilisation à la sextorsion. Cette campagne incite tous les jeunes qui en sont victimes à appeler anonymement le 3018 afin d’être accompagnés.

L’article 29 met fin à la banalisation de ces faits. Il nomme la sextorsion en tant que telle et porte les peines à dix ans d’emprisonnement lorsque la victime est mineure, car faire chanter un enfant constitue une violence sexuelle qui traumatise à vie.

Hier – j’en profite pour vous remercier, madame la présidente –, lors de la projection à l’Assemblée nationale du film, consacré au travail de la docteure Muriel Salmona sur l’impact des psychotraumatismes chez les enfants, l’un des quatre cas concernait précisément le chantage exercé sur une jeune mineure pour obtenir des photos intimes par l’intermédiaire d’un jeu vidéo, d’où l’importance de traiter le sujet dès aujourd’hui dans le cadre de ce texte.
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Violette Spillebout
• 2026 Oct 07, 17:29:42
En juillet dernier, à Rambouillet, un jeune homme de 18 ans a été mis en examen. Il est soupçonné d’avoir piégé dix fillettes âgées de 11 à 14 ans sur Roblox, TikTok et Instagram – des applications que beaucoup de nos enfants utilisent encore chaque jour.
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Violette Spillebout
• 2026 Oct 06, 23:05:43
Madame Faucillon, moi, je ne suis pas en colère. Après cette grosse heure de discussion en séance et les heures de discussion en commission sur cet article 30 qui, vous l’avez rappelé, est essentiel, je suis plutôt fière du compromis transpartisan vers lequel on s’avance, qui n’est pas honteux et fait du bien à l’Assemblée.

J’ai déjà remercié le rapporteur et j’ajoute que le groupe Ensemble pour la République est sensible au fait que M. le ministre s’en remette à la sagesse de l’Assemblée à propos de l’amendement du rapporteur et ait retenu plusieurs sous-amendements. Cela va permettre une montée en charge progressive qui – on y veillera – demandera une grande énergie à l’éducation nationale en matière de recrutements et de formation. Il s’agit de faire en sorte que dans le cadre scolaire, chaque enfant ait un entretien annuel de détection de ces violences, avec des professionnels formés et sans omettre ni les enfants en situation de handicap, ni ceux qui sont déscolarisés, ni ceux qui sont scolarisés dans un établissement médico-social ou dans un établissement français à l’étranger. Ces entretiens seront menés en dehors de la présence du représentant légal de l’enfant.

J’appelle l’attention de l’Assemblée sur le sous-amendement no 1323 de notre collègue Géraldine Bannier, qui n’a pas été évoqué par M. le ministre. Il vise à ce que, quand le cas s’y prête, l’entretien comporte une question sur les stages ou les formations encadrées par un maître de stage. C’est important, car dans ces circonstances, le jeune est souvent isolé et peut être la cible de violences. Avec des mesures larges et inclusives, nous pourrons protéger plus d’enfants, détecter plus tôt et éviter de nombreux psychotraumatismes.
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Violette Spillebout
• 2026 Oct 06, 21:51:27
Je tiens d’abord à saluer les amendements du rapporteur, de la rapporteure générale et de plusieurs de nos collègues qui proposent de rétablir le caractère obligatoire de l’entretien individuel annuel avec l’enfant dans le cadre scolaire. C’était une demande forte des associations, que je remercie et qui sont présentes ici ce soir. Cet entretien est à l’origine de la libération de la parole de l’enfant. Il permet de détecter les violences et il a donc toute son importance dans cette loi intégrale. Le groupe Ensemble pour la République y tient particulièrement.

L’article 30 prévoit, à partir du CP, une montée en charge vers un entretien individuel obligatoire, hors de la présence des représentants légaux – j’insiste sur ce point. C’est la garantie que chaque enfant pourra parler dans un cadre sécurisant, avec des professionnels formés. Cette mesure est cohérente avec les conclusions de la commission d’enquête que j’ai menée avec mon collègue Paul Vannier. Nous avions formulé cinquante recommandations, dont l’une portait précisément sur ces entretiens hors de la présence des représentants légaux. Plusieurs de ces recommandations ne pourront être mises en œuvre qu’avec un renforcement des moyens de la médecine scolaire.

C’est sur ce point que je souhaite m’arrêter. Aujourd’hui, l’éducation nationale compte 8 000 infirmières scolaires, 700 médecins scolaires, 3 500 assistantes sociales et 8 000 psychologues. Ces professionnels accompagnent des milliers d’enfants et doivent se répartir dans de nombreux établissements. Dans notre recommandation no 30, nous préconisions de créer davantage de postes. Nous avons été cohérents puisque, dans le cadre du projet de loi de finances pour 2026, Paul Vannier et moi-même avons fait adopter des amendements visant à renforcer ces personnels au sein de l’éducation nationale. C’est une bonne chose qu’aujourd’hui, nous puissions rétablir cette obligation, en prévoyant une montée en charge progressive des moyens budgétaires qui nous permettra de recruter et de rendre ces postes attractifs, car ils sont essentiels à la libération de la parole des enfants.
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Violette Spillebout
• 2026 Oct 06, 18:04:00
Je soutiens l’amendement de notre collègue Émilie Bonnivard. Les contenus pédocriminels retransmis ou dont les plateformes – qui sont toutes-puissantes – ne surveilleraient pas la retransmission doivent être bloqués. C’est un aspect fondamental de la lutte contre la pédocriminalité en ligne.

L’article 10 est lui aussi fondamental. Nous avons tous fait nôtre le message de la Ciivise – Commission indépendante sur l’inceste et les violences sexuelles faites aux enfants – qui dit aux enfants victimes : « Je te crois, je te protège. » Ce que nous souhaitons, c’est que l’article 10 dise la même chose aux femmes victimes de retransmission de ces contenus criminels, dont elles ne consentent pas, n’ont jamais consenti ou ne consentent plus à la diffusion.

Nous comprenons le risque d’inconventionnalité évoqué par le gouvernement, mais, aujourd’hui, il faut surtout changer de logiciel. Il faut dire aux victimes, dès leur signalement à Pharos, qu’on les croit et qu’on les protège, et agir selon un principe de précaution – d’abord retirer le contenu, puis mener l’enquête. Tel est le sens de l’article 10. Il faut lutter contre les processus habituels et l’argument selon lequel des droits seraient menacés parce qu’il faudrait, par exemple, vérifier le consentement. Tout cela ralentit la procédure, qui, comme le disait Mme Garin, peut durer jusqu’à cinq ans ! C’est insupportable, surtout quand des images de votre corps sont diffusées n’importe comment sur les réseaux.
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