Compléter l’alinéa 2 par les mots :
« , notamment de l’eau. »
Compléter l’alinéa 2 par les mots :
« , notamment pour le marché de l’énergie. »
À la première phrase de l’article L. 410‑3 du code de commerce, après la première occurrence du mot : « marchés », sont insérés les mots : « de détail, et ».
À l’article L. 410 – 3 du code de commerce, après la première occurrence du mot « marchés », sont insérés les mots « de détail, et ».
À la fin de l’alinéa 7, substituer au mot :
« production »
les mots :
« revient pour les producteurs ».
Rédiger ainsi l’alinéa 7 :
c) Sont ajoutées deux phrases ainsi rédigées : « Cette liste comprend a minima le blocage des prix de cinq fruits et légumes de saison, qui ne peuvent être inférieurs aux coûts de production. Le résultat des négociations peut être soumis, pour avis, par le représentant de l’État, à un organe consultatif représentatif des intérêts des citoyens. La composition de cet organe est définie par arrêté préfectoral. »
Compléter l’alinéa 7 par les deux phrases suivantes :
« Le résultat des négociations peut être soumis, pour avis, par le représentant de l’État, à un organe consultatif représentatif des intérêts des citoyens. La composition de cet organe est définie par arrêté préfectoral. »
Après l’alinéa 7, insérer l’alinéa suivant :
4° Le grand IV de l’article L. 410 – 5 du code de commerce est complété par une phrase ainsi rédigée : « Ils sont sanctionnés dans les conditions prévues à l’article L. 131 – 5 du code de la consommation ».
Compléter cet article par l’alinéa suivant :
« 4° Le IV du même article L. 410‑5 est complété par une phrase ainsi rédigée : « Ils sont sanctionnés dans les conditions prévues à l’article L. 131‑5 du code de la consommation. » »
Mesdames, Messieurs,
La pauvretĂ© a explosĂ© sous le quinquennat dâEmmanuel Macron. Selon lâInstitut national de la statistique et des Ă©tudes Ă©conomiques (INSEE), le taux de pauvretĂ© est passĂ© de 14,1 % de la population en 2017 Ă 14,6 % en 2019. En deux ans, 300 000 personnes ont donc basculĂ© dans la pauvretĂ©. En effet, lâINSEE prĂ©cise quâ » en 2019, 9,2 millions de personnes ont vĂ©cu enâdessous du seuil de pauvretĂ©, soit 1 102 euros par mois ». En 2020, la France comptait dix millions de personnes vivant en dessous du seuil de pauvretĂ©. Huit millions de personnes ont eu besoin de lâaide alimentaire pour vivre, contre cinq millions en 2018. Les longues files dâattente des jeunes devant lâaide alimentaire ont repris Ă la rentrĂ©e de septembre 2021, alors que le gouvernement a supprimĂ© les repas Ă 1 euro pour les nonâboursiers dans les restaurants universitaires. En 2021, un Français sur quatre indique avoir des difficultĂ©s Ă payer les factures de gaz ou dâĂ©lectricitĂ© soit 25 %, contre 18 % en 2020.Â
Les prix des produits de premiĂšre nĂ©cessitĂ© que sont lâĂ©nergie ou les fruits et lĂ©gumes sont devenus inabordables ou pĂšsent lourdement sur des millions de personnes, laissant un nombre croissant de foyers dans la prĂ©caritĂ© Ă©nergĂ©tique et lâinsĂ©curitĂ© alimentaire. Cette situation nâest pas tenable : il est urgent de bloquer les prix de lâĂ©nergie et de cinq fruits et lĂ©gumes de saison.Â
La prĂ©caritĂ© Ă©nergĂ©tique sâest accentuĂ©e ces derniers mois avec les hausses vertigineuses des prix de lâĂ©nergie. Le prix du gaz a augmentĂ© de +57 % de janvier Ă octobre 2021, avec des hausses spectaculaires depuis lâĂ©tĂ© 2021, +10 % en juillet 2021, +5 % en aoĂ»t, +8,7 % en septembre et +12,6 % en octobre. En septembre 2021, une hausse du prix rĂ©glementĂ© de lâĂ©lectricitĂ© de 12 % Ă©tait anticipĂ©e pour la réévaluation de fĂ©vrier 2022. Concernant les carburants, le prix de lâessence Ă©tait de 1,65 ⏠en juillet et aoĂ»t 2021, soit un prix supĂ©rieur Ă octobre 2018 (1,63 âŹ), avant le mouvement des Gilets Jaunes.Â
Les mesures prises par le gouvernement pour rĂ©pondre Ă cette hausse ne permettront pas aux consommateurs de faire face Ă la hausse des prix alors mĂȘme que ces mesures seront payĂ©es par le contribuable.Â
Le chĂšque Ă©nergie supplĂ©mentaire de 100 euros ne permet mĂȘme pas de compenser la hausse des prix de lâĂ©nergie et sera en partie financĂ© par la hausse des recettes de TVA liĂ©s Ă lâaugmentation des prix de lâĂ©nergie. Le gel des prix du gaz Ă partir du 1er novembre 2021 entĂ©rine les hausses successives des derniers mois et sera reportĂ© sur la facture des consommateurs aprĂšs la fin du gel. Aucune mesure nâa Ă©tĂ© annoncĂ©e pour le prix des carburants lors de la prĂ©sentation de ce « bouclier tarifaire ».Â
Le gouvernement nâa pas du tout remis en cause la libĂ©ralisation du marchĂ© de lâĂ©nergie, qui a conduit Ă une hausse des prix de lâĂ©nergie â de lâordre de 70 % en 20 ans pour lâĂ©lectricité â bien loin de la baisse des prix maintes fois promise par les chantres de la libĂ©ralisation du marchĂ© mais jamais advenue. Pendant ce temps, les entreprises Ă©nergĂ©tiques privatisĂ©es comme Total ou Engie nâont pas Ă©tĂ© mises Ă contribution alors que leurs bĂ©nĂ©fices et leurs profits continuent de grimper. Au 1er semestre 2021, Engie, Total et EDF ont rĂ©alisĂ© 13 milliards de profits. Jeudi 28 octobre 2021, TotalEnergies a indiquĂ© que son bĂ©nĂ©fice net a Ă©tĂ© multipliĂ© par 23 sur un an, pour atteindre 4,6 milliards de dollars au troisiĂšme trimestre 2021.Â
La derniĂšre annonce de M. Castex, lâ » indemnitĂ©âinflation », arrive bien tardivement, nâest quâune mesure conjoncturelle de trĂšs faible ampleur et pose des questions en termes de justice sociale. Le constat est sans Ă©quivoque. Le choix des mesures annoncĂ©es par le gouvernement est davantage dĂ©terminĂ© par des choix Ă©lectoraux que par leur efficacitĂ© Ă©conomique ou sociale. Ces mesures visibles, rapides Ă mettre en place et trĂšs mĂ©diatisĂ©es, ne permettent pas de faire face Ă la hausse des prix et de maintenir le pouvoir dâachat des Français et Françaises.Â
Nous sommes pourtant dans une situation dâurgence sociale.
Douze millions de personnes sont en situation de prĂ©caritĂ© Ă©nergĂ©tique, car ils vivent dans des passoires thermiques et/ou nâont pas les moyens de se chauffer correctement. LâObservatoire national de la prĂ©caritĂ© Ă©nergĂ©tique (ONPE) anticipe une aggravation de la situation Ă cause de la crise sanitaire et sociale. Les personnes en situation de prĂ©caritĂ© Ă©nergĂ©tique sont dans lâincapacitĂ© de se chauffer convenablement. Ce phĂ©nomĂšne est amplifiĂ© pour les mĂ©nages qui vivent dans des passoires thermiques. En 2020, il y avait encore 4,8 millions de passoires thermiques en France.Â
Une fois de plus, le gouvernement nâa pas mis en Ćuvre les mesures nĂ©cessaires. Les politiques de rĂ©novation thermique mises en place par le gouvernement, comme MaPrimeRenov, ne mobilisent pas assez de fonds et sâavĂšrent inefficaces pour diverses raisons : pas de ciblage en prioritĂ© vers les plus modestes alors que ces mĂ©nages sont les plus sensibles Ă la variation des prix ; pas de promotion des rĂ©novations globales et aucun gain de consommation Ă©nergĂ©tique nĂ©cessaire (dispositif majoritairement utilisĂ© pour des travaux simples comme le changement de chaudiĂšre).Â
Concernant lâalimentation, huit millions de personnes ont eu besoin de lâaide alimentaire au cours de cette mĂȘme annĂ©e 2020, contre cinq millions en 2018. Dans son rapport du 18 novembre 2021, le Secours Catholique indique que cinq Ă sept millions de personnes ont eu recours Ă lâaide alimentaire en 2020, sans parler de celles et ceux qui ne sollicitent pas lâaide. Les femmes et les jeunes sont les premiers concernĂ©s par cette prĂ©caritĂ©. Un jeune sur deux a rĂ©duit ses dĂ©penses alimentaires ou sautĂ© un repas au second semestre 2020. La prĂ©caritĂ© alimentaire est Ă©galement une affaire de qualité : seul un adulte sur trois mangeait cinq fruits et lĂ©gumes par jour en 2019.
MalgrĂ© cette situation, Macron et son gouvernement ont mis fin au restaurant universitaire Ă un euro pour les nonâboursiers Ă la rentrĂ©e 2021. Ils ont rejetĂ© les propositions de loi dĂ©posĂ©es par les dĂ©putĂ©.es insoumis.es pour limiter les additifs, rĂ©duire les taux de sel, de sucre des aliments transformĂ©s, interdire la publicitĂ© alimentaire Ă destination des enfants. Lutter contre la malbouffe est pourtant un enjeu sanitaire et social de premier plan : 17 % de la population française Ă©tait en situation dâobĂ©sitĂ© en 2021 (ce nombre a doublĂ© en 25 ans), avec une surreprĂ©sentation des pauvres.
Pour maintenir le pouvoir dâachat des citoyennes et citoyens et lutter contre la prĂ©caritĂ©, les dĂ©puté·es de la France insoumise proposent de bloquer le prix de lâĂ©nergie (gaz, Ă©lectricitĂ©, carburants) et de 5 fruits et lĂ©gumes de saison.Â
Il est dâores et dĂ©jĂ possible de bloquer les prix de biens dans le droit actuellement en vigueur, grĂące Ă cet article L. 410â2 du code de commerce. Le gouvernement a dâailleurs utilisĂ© cet article lorsquâil a dĂ©cidĂ© dâencadrer le prix des masques et du gel hydroalcoolique en pleine crise sanitaire, en 2020 et 2021.Â
Cet article L. 410â2 du code de commerce indique en effet que « sauf dans les cas oĂč la loi en dispose autrement, les prix des biens, produits et services relevant antĂ©rieurement au 1er janvier 1987 de lâordonnance n° 45â1483 du 30 juin 1945 sont librement dĂ©terminĂ©s par le jeu de la concurrence.
Toutefois, dans les secteurs ou les zones oĂč la concurrence par les prix est limitĂ©e en raison soit de situations de monopole ou de difficultĂ©s durables dâapprovisionnement, soit de dispositions lĂ©gislatives ou rĂ©glementaires, un dĂ©cret en Conseil dâĂtat peut rĂ©glementer les prix aprĂšs consultation de lâAutoritĂ© de la concurrence.
Les dispositions des deux premiers alinĂ©as ne font pas obstacle Ă ce que le Gouvernement arrĂȘte, par dĂ©cret en Conseil dâĂtat, contre des hausses ou des baisses excessives de prix, des mesures temporaires motivĂ©es par une situation de crise, des circonstances exceptionnelles, une calamitĂ© publique ou une situation manifestement anormale du marchĂ© dans un secteur dĂ©terminĂ©. Le dĂ©cret est pris aprĂšs consultation du Conseil national de la consommation. Il prĂ©cise sa durĂ©e de validitĂ© qui ne peut excĂ©der six mois ».Â
Toutefois, la rĂ©daction actuelle de cet article est insuffisante. Il nâest pas acceptable que le marchĂ© dicte le prix de biens de premiĂšre nĂ©cessitĂ©. Il est nĂ©cessaire dâaller plus loin pour que tous les Français et Françaises puissent avoir accĂšs aux biens de premiĂšre nĂ©cessitĂ© Ă un prix abordable, pour pouvoir vivre dignement.Â
Concernant lâĂ©nergie, les dĂ©putĂ©.es de la France insoumise souhaitent bloquer les prix de lâĂ©nergie, câestâĂ âdire le gaz, lâĂ©lectricitĂ© ou les carburants. Il faudra mettre fin Ă la libĂ©ralisation du marchĂ© de lâĂ©nergie, en crĂ©ant un pĂŽle public de lâĂ©nergie, en nationalisant des entreprises comme EDF ou Engie.
Pour lâalimentation, les dĂ©putĂ©.es de la France insoumise souhaitent bloquer, de maniĂšre pĂ©renne, le prix de cinq fruits et lĂ©gumes de saison. La fixation du prix de ces fruits et lĂ©gumes se fera en coopĂ©ration avec les organisations syndicales et les paysans et paysannes. Ces prix bloquĂ©s ne pourront pas ĂȘtre infĂ©rieurs aux coĂ»ts des produits et seront calculĂ©s en fonction dâun coefficient multiplicateur, afin dâassurer un revenu dĂ©cent aux paysans et paysannes et empĂȘcher les marges considĂ©rables de la grande distribution.Â
Lâarticle 1er prĂ©voit dâĂ©tendre les situations dans lesquelles il est possible de bloquer les prix. Actuellement, le blocage des prix est possible dans « une situation de crise, des circonstances exceptionnelles, une calamitĂ© publique ou une situation manifestement anormale du marchĂ© dans un secteur dĂ©terminé ». Lâarticle 1er modifie la rĂ©daction de lâarticle L.410â2 du code de commerce, afin dâajouter la possibilitĂ© de bloquer les prix dans une « situation dâurgence sociale ». Cet ajout permettra au gouvernement de bloquer les prix de tous les biens si ces prix augmentent trop et compromettent la sĂ©curitĂ© matĂ©rielle et des moyens dignes dâexistence de tous les citoyens et toutes les citoyennes. Cet article permet donc de rĂ©pondre Ă lâurgence sociale dans laquelle la France se trouve, en donnant la possibilitĂ© au gouvernement de sortir tous les biens de la logique du marchĂ© si nĂ©cessaire et ainsi rĂ©pondre aux besoins essentiels de tous nos compatriotes. De plus, cet article prĂ©voit Ă©galement que le blocage des prix ne soit pas limitĂ© Ă une pĂ©riode de six mois, comme lâarticle L. 410â2 du code de commerce le prĂ©voit actuellement.Â
Lâarticle 2 prĂ©voit dâĂ©tendre Ă lâHexagone lâapplication de dispositions actuellement en vigueur dans les Outreâmer. Il permet ainsi dâappliquer les mesures prĂ©vues Ă lâarticle L. 410â3 du code de commerce, qui donne la possibilitĂ© au gouvernement de prendre des mesures pour « remĂ©dier aux dysfonctionnements des marches de gros de biens et de services », par un dĂ©cret en Conseil dâĂtat. Les modifications apportĂ©es par cette proposition de loi permettront de bloquer les prix des produits de premiĂšre nĂ©cessitĂ© sur lâensemble du territoire national, notamment ceux des produits pĂ©troliers. En effet, câest sur la base de ces deux articles, L. 410â2 et L. 410â3 du code de commerce, que les arrĂȘtĂ©s rĂ©gulant le prix des carburants en Outreâmer sont pris. Par exemple, lâarrĂȘtĂ© n° 1502 modifiant lâarrĂȘtĂ© prĂ©fectoral n° 1393 du 31 juillet 2015 portant rĂ©glementation des prix des produits pĂ©troliers et du gaz de pĂ©trole liquĂ©fiĂ© dans le dĂ©partement de La RĂ©union, fait rĂ©fĂ©rence Ă ces deux articles du code de commerce.
Lâarticle 2 modifie Ă©galement lâarticle L. 410â4, qui prĂ©voit le blocage des prix de vente de produits ou de familles de produits de premiĂšre nĂ©cessitĂ©, par un dĂ©cret en Conseil dâĂtat, afin quâil soit applicable sur lâensemble du territoire national.
Enfin, cet article modifie lâarticle L. 410â5 du code de commerce qui prĂ©voit la nĂ©gociation, notamment entre le reprĂ©sentant de lâĂtat et les organisations professionnelles du secteur du commerce de dĂ©tail et leurs fournisseurs (producteurs, grossistes, importateurs), dâun « accord de modĂ©ration du prix global dâune liste limitative de produits de consommation courante ». La nĂ©gociation dâun tel accord a lieu chaque annĂ©e. La liste de produits de consommations devra a minima comprendre le blocage des prix de cinq fruits et lĂ©gumes de saison.
Lâarticle L. 410â2 du code de commerce est ainsi rĂ©digé :
« Art. L. 410â2. â Dans les secteurs ou les zones oĂč la concurrence par les prix est limitĂ©e en raison soit de situations de monopole ou de difficultĂ©s durables dâapprovisionnement, soit de dispositions lĂ©gislatives ou rĂ©glementaires, un dĂ©cret en Conseil dâĂtat peut rĂ©glementer les prix.Â
« La disposition du premier alinĂ©a ne fait pas obstacle Ă ce que le Gouvernement arrĂȘte, par dĂ©cret en Conseil dâĂtat, contre des hausses ou des baisses excessives de prix et afin dâassurer Ă tout citoyen la sĂ©curitĂ© matĂ©rielle et des moyens dignes dâexistence, des mesures temporaires motivĂ©es par une situation de crise, dâurgence sociale, des circonstances exceptionnelles, une calamitĂ© publique ou une situation manifestement anormale du marchĂ© dans un secteur dĂ©terminĂ©. Il prĂ©cise sa durĂ©e de validitĂ©. »
Le code de commerce est ainsi modifié :
1° à la premiĂšre phrase de lâarticle L. 410â3, les mots : « Dans les collectivitĂ©s relevant de lâarticle 73 de la Constitution et dans les collectivitĂ©s dâoutreâmer de SaintâBarthĂ©lemy, de SaintâMartin, de SaintâPierreâetâMiquelon et de WallisâetâFutuna, et dans les secteurs pour lesquels les conditions dâapprovisionnement ou les structures de marchĂ© limitent le libre jeu de la concurrence, » sont supprimĂ©s et les mots : « ces collectivitĂ©s » sont remplacĂ©s par les mots : « les collectivitĂ©s dâoutreâmer » ;
2° Au dĂ©but de lâarticle L. 410â4, les mots : « Dans les collectivitĂ©s relevant de lâarticle 73 de la Constitution et dans les collectivitĂ©s dâoutreâmer de Saint BarthĂ©lemy, de SaintâMartin, de SaintâPierreâetâMiquelon et de WallisâetâFutuna, et en conformitĂ© avec lâarticle 349 du traitĂ© sur le fonctionnement de lâUnion europĂ©enne, » sont supprimĂ©s ;
3° Le premier alinĂ©a du I de lâarticle L. 410â5 est ainsi modifié :
a) Au dĂ©but, les mots : « Dans les collectivitĂ©s relevant de lâarticle 73 de la Constitution et dans les collectivitĂ©s dâoutreâmer de SaintâMartin, de SaintâPierreâetâMiquelon et de WallisâetâFutuna » sont supprimĂ©s ;
b) AprĂšs le mot : « compĂ©tent », sont insĂ©rĂ©s les mots : « dans les collectivitĂ©s dâoutreâmer et avis public de lâobservatoire de la formation des prix et des marges de produits alimentaires ».
c) Est ajoutĂ© un alinĂ©a ainsi rĂ©digé : « Cette liste comprend a minima le blocage des prix de cinq fruits et lĂ©gumes de saison, qui ne peuvent ĂȘtre infĂ©rieurs aux coĂ»ts de production ».