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Éric Ciotti
2026 Jan 27 17:53:01
Vous êtes tout aussi incapables de protéger notre pays de la submersion migratoire à laquelle vous l’avez en réalité livré. Ce sont 384 000 titres de séjour – un record absolu dans l’histoire de France ! – qui ont été délivrés sous votre majorité socialiste, LR et macroniste en 2025 ! Il faut ajouter près de 200 000 demandeurs d’asile. Nous ne sommes donc pas loin de 600 000 étrangers entrés légalement en France en 2025. Face à cette faillite économique, sécuritaire, migratoire et sociale, c’est avec beaucoup de conviction et de détermination que nous voterons cette motion de censure ! (Les députés des groupes UDR et RN se lèvent pour applaudir.)
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Éric Ciotti
2026 Jan 27 17:51:12
Plus grave encore, les amis DR de M. Laurent Wauquiez s’apprêtent de nouveau à accompagner ce renoncement, par peur des élections et par peur des Français, tout comme les députés Horizons de M. Édouard Philippe. Pour sauver quelques postes – mais vous ne les sauverez pas, comme nous le verrons par exemple dimanche en Haute-Savoie ! – ils acceptent de sacrifier l’économie du pays au chantage d’un socialisme devenu ultraminoritaire. Si ce budget n’est pas censuré, ceux qui le laisseront passer en porteront la responsabilité pleine et entière. Je vous le prédis, vous serez balayés ! Peut-être la France aura-t-elle un budget, mais il s’agira du budget de la faillite tranquille et de la compétitivité affaiblie.

À cette incurie économique et budgétaire se superpose, hélas, la faillite totale de votre politique sécuritaire et migratoire. Vous êtes incapables de protéger les Français de la vague de violence qui s’abat depuis plusieurs années sur notre pays. Depuis 2017, les homicides et tentatives d’homicide ont augmenté de 70 %, les violences sexuelles de 115 % et les violences physiques de 55 %. Voilà en quoi consiste réellement votre bilan, celui que tout à l’heure vous revendiquiez avec morgue, sans émotion ni compassion pour des victimes qui, par votre arrogance, sont insultées au quotidien ! (Applaudissements sur les bancs des groupes UDR et RN.)
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Éric Ciotti
2026 Jan 27 17:46:20
…malgré leur résultat à 1,6 % des voix à l’élection présidentielle. C’est une anomalie démocratique mais, surtout, une faute économique.

Votre surtaxe alourdira durablement la charge fiscale, fragilisera les décisions d’investissement, affaiblira la compétitivité de la France dans un monde international toujours plus rude. Les entreprises concernées représentent 24 % de l’emploi salarié dans notre pays, 54 % de nos exportations et 36 % de nos investissements en recherche et développement. (M. Gérard Leseul s’exclame.) Avec cette surtaxe, le taux réel de l’impôt sur les sociétés pourra atteindre 35 %, alors que la moyenne de l’OCDE est à 24 % et la moyenne mondiale à 21 %. Les plus petites entreprises, les fournisseurs et les sous-traitants en subiront les conséquences. Finalement, l’ensemble de notre économie sera pénalisé alors même que notre pays subit une vague historique de défaillances, puisque 68 000 entreprises ont fermé leurs portes en 2025.

Cette politique a déjà fait de la France la championne du monde des impôts. Or pour la troisième année consécutive, son PIB par habitant est désormais inférieur à la moyenne européenne. Autrement dit, nous nous appauvrissons chaque année par rapport à nos voisins et à nos concurrents et, alors que les États-Unis et l’Allemagne baissent leurs impôts pour attirer usines et capitaux, la France choisit, elle, de les faire fuir par l’impôt et la réglementation.

Comme si cela ne suffisait pas, vous avez renoncé à la baisse de la CVAE (cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises) pourtant annoncée et prévue dans les précédentes lois de finances. Vous avez également refusé, par artifice parlementaire, la suppression de la C3S (contribution sociale de solidarité des sociétés) que les groupes du Rassemblement national et de l’UDR avaient introduite et qui avait été adoptée par notre assemblée ! (Applaudissements sur les bancs des groupes UDR et RN.) Il s’agissait pourtant d’un allégement attendu, structurant et tangible, abandonné une fois de plus par revirement ou reniement : un signal désastreux envoyé à ceux qui produisent, investissent et embauchent.

En effet, les taxes que vous ajoutez ne restent jamais sur les entreprises ciblées mais se diffusent dans toute l’économie. Elles sont payées par les salariés, les ménages et les consommateurs et pèsent cruellement sur le pouvoir d’achat. Nous savons pourtant combien les Français mesurent la baisse de leur pouvoir d’achat après presque dix années de gestion macroniste. À force de tout prélever, l’État finit par tout stériliser. D’autant que, plus grave, cette pression fiscale ne s’accompagne d’aucune discipline sur la dépense !

Au contraire, la dépense publique continue de croître de près de 40 milliards d’euros, sans réforme structurelle, sans réduction du périmètre de l’État, sans réorganisation sérieuse. Nous atteindrons ainsi 56 % de dépenses publiques dans le PIB en 2026. La dette frôlera quant à elle les 118 % de notre richesse nationale : un record ! Ce n’est plus une dérive ou un accident, c’est un naufrage.

L’épargne même est désormais frappée. Plus de 11 millions de titulaires de plans d’épargne retraite (PER) verront ainsi leur effort de prévoyance lourdement pénalisé, à l’instar des titulaires de plans d’épargne en actions (PEA) pourtant vitaux pour le dynamisme de notre économie et de nos entreprises. En outre, la CSG (contribution sociale généralisée) augmente, y compris sur l’assurance-vie et les revenus du patrimoine.

Au bout du compte, ce budget sera adopté par la contrainte exercée par un premier ministre qui se parjure. Il avait promis de ne pas recourir au 49.3 ; nous y voilà ! Ce budget marque ainsi la destruction méthodique de la crédibilité économique, de la parole publique et de la confiance internationale, puisque nous détenons à présent le bonnet d’âne de la gestion économique européenne.
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Éric Ciotti
2026 Jan 27 17:43:51
Il est des moments où la politique cesse d’être une affaire de convictions pour devenir une mécanique de renoncement. Le budget que vous vous apprêtez à imposer au pays en est la triste illustration : c’est un texte sans vision, sans courage et sans foi dans l’économie. Votre budget est en effet l’aveu d’une trajectoire désormais assumée, qui consiste à compenser chaque échec par une hausse d’impôt, chaque renoncement par une augmentation de la dépense et chaque absence de réforme par de la dette.

Vous avez fait de la fuite en avant une méthode et une politique où l’on achète du temps à crédit, où l’on préserve de petits équilibres politiciens au prix d’un déséquilibre financier durable, où l’on choisit aujourd’hui de sauver des majorités provisoires, bancales et contradictoires et de faire payer demain nos enfants et nos petits-enfants. Vous sacrifiez l’avenir à vos places, à vos postes, à vos privilèges et à votre système qui a échoué (Applaudissements sur les bancs du groupe UDR et sur quelques bancs du groupe RN) et qui fait aujourd’hui tant de mal à la France !

Que ce budget soit adopté par contrainte parlementaire ou par voie d’ordonnance ne change rien à sa nature profonde. Ce budget est profondément mauvais : mauvais dans son esprit, mauvais dans ses choix et mauvais dans ses conséquences, et ce sont une fois de plus les ménages et les entreprises qui en feront les frais.

Vous prolongez en 2026 une surtaxe sur l’impôt sur les sociétés, que vous aviez présentée comme exceptionnelle et temporaire. Exceptionnelle, elle ne l’est naturellement plus ; temporaire, elle ne l’aura jamais été. La trahison, elle, restera définitive. Ce symbole résume à lui tout seul la capitulation économique de votre gouvernement. Au nom d’une stabilité politique illusoire, vous avez renié la politique de l’offre pour lui préférer la facilité consistant à céder aux diktats du Parti socialiste (M. Pierre Pribetich s’exclame), de M. Hollande et de M. Faure, devenus les maîtres chanteurs budgétaires…
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Éric Ciotti
2026 Jan 27 16:25:58
Les places en centres de rétention administrative manquent. À quand ces constructions ? La durée de la rétention reste beaucoup trop courte. À quand la loi annoncée ? Votre incapacité à expulser est une incapacité à protéger. Monsieur le premier ministre, qu’attendez-vous pour agir ? (« Bravo ! » et applaudissements sur les bancs des groupes UDR et RN.)
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Éric Ciotti
2026 Jan 27 16:25:32
Il n’aurait jamais dû être dans la nature. Comme l’assassin de Lola. Comme l’assassin de Philippine.

En France, seule une OQTF sur dix est exécutée. (Exclamations sur les bancs des groupes LFI-NFP et EcoS.) En 2024, 130 000 OQTF ont été prononcées, pour à peine 15 000 exécutions. Ces chiffres soulignent votre impuissance coupable. Votre responsabilité est engagée.
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Éric Ciotti
2026 Jan 27 16:24:25
Vendredi dernier, au cœur de Nice, une dame âgée de 90 ans a été sauvagement agressée chez elle, et violée.

Ce drame, cette attaque, a suscité une immense émotion. Je pense à cette vieille dame, toujours hospitalisée et pour quelques jours encore. Je pense à sa famille. Je veux lui dire notre soutien et notre émotion. (Applaudissements sur les bancs des groupes UDR et RN ainsi que sur quelques bancs des groupes SOC et Dem.)

Je vois que personne n’applaudit face à l’émotion que suscite ce drame. (« Si ! » et exclamations sur divers bancs.)

Peut-être parce que l’auteur présumé de cet acte de barbarie, qui a forcé sa porte à quatre heures du matin, était un ressortissant en situation irrégulière ? Il faisait l’objet depuis le 11 janvier d’une OQTF, avec assignation à résidence.
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Éric Ciotti
2026 Jan 20 16:11:01
Mme de Montchalin a menti ce soir-là !
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Éric Ciotti
2026 Jan 13 16:21:59
Ma question s’adresse à M. le premier ministre. Il est des moments où le silence n’est plus une prudence mais une faute : face à la situation en Iran, la France ne peut rester silencieuse.

Depuis 1979, la dictature islamique ne gouverne pas : elle enchaîne. Elle ne conduit pas un peuple : elle le brise. Aujourd’hui, elle tue massivement : 2 000 victimes seraient déjà à déplorer.

Au cœur de cette oppression figurent la jeunesse et les femmes. Celles que le régime veut invisibiliser sont devenues le visage du courage. Celles qu’il humilie, menace, emprisonne et tue sont devenues le symbole de la liberté.

Nous n’avons pas oublié Mahsa Amini, morte pour quelques mèches de cheveux. Nous n’avons pas oublié ces femmes qui retirent leur voile au péril de leur vie. Nous n’avons pas oublié cette femme courageuse qui, avec sa cigarette, a brûlé la photo de l’ayatollah Khamenei.

À l’extérieur, l’Iran des mollahs est devenu un facteur majeur de chaos. Il finance et arme des milices terroristes dont le Hezbollah et le Hamas, entretient les guerres, du Liban au Yémen. Il représente une réelle menace nucléaire.

La France a connu le prix de sa barbarie. Nous nous souvenons du Drakkar en 1983 – nous pensons à nos militaires morts.

Ce qui se joue aujourd’hui n’est pas une revendication mais le réveil d’une civilisation qui a éclairé l’humanité.

La France ne peut plus demeurer dans l’ambiguïté. Allez-vous, comme je l’ai demandé également au président de la République, reconnaître l’opposition iranienne et exiger de l’Union européenne l’inscription des gardiens de la révolution comme organisation terroriste ?

La clarté n’est pas une provocation mais une nécessité morale. L’histoire nous regarde. Elle nous jugera. (Les députés du groupe UDR se lèvent pour applaudir – Applaudissements sur les bancs du groupe RN.)
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Éric Ciotti
2025 Dec 17 18:14:15
Il faut publier en ligne les noms des consommateurs récidivistes, oser le name and shame et faire en sorte qu’ils soient dénoncés devant l’opinion publique.

L’heure est grave : soit la République accepte la guerre avec des moyens exceptionnels et assume un « quoi qu’il en coûte » sécuritaire ; soit elle continue à reculer et la guerre sera perdue. (« Bravo ! » sur les bancs du groupe UDR. – Applaudissements sur les bancs des groupes UDR et RN.)
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Éric Ciotti
2025 Dec 17 18:13:31
Son démantèlement ne fut pas simplement une erreur mais une faute, au moment où nous avons besoin de son expertise, de sa compétence et de sa force. (Applaudissements sur les bancs des groupes UDR et RN.) La République a aussi le devoir de s’attaquer aux consommateurs et à la consommation. Sans demande, il n’y a pas d’offre. Chaque consommateur est un maillon de la chaîne. Chaque joint, chaque ligne, chaque pilule finance des armes et des réseaux, et provoque des morts. Lorsqu’un mineur est condamné pour consommation, la suspension des allocations familiales doit être prononcée. L’amende forfaitaire délictuelle pour consommation de stupéfiants doit être portée à 1 000 euros.
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Éric Ciotti
2025 Dec 17 18:13:15
Éradiquer le trafic nécessite des enquêtes longues et approfondies, de l’infiltration, du renseignement. La police judiciaire, démantelée par M. Darmanin, doit être rétablie dans sa configuration initiale.
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Éric Ciotti
2025 Dec 17 18:11:51
Nous avons laissé la consommation se banaliser. Les honnêtes gens ont peur aujourd’hui. Demain, la peur doit changer de camp. (Applaudissements sur les bancs des groupes UDR et RN.) Le narcotrafic veut nous détruire. Il ne connaît ni frontières ni catégories sociales. Il s’agit d’un contre-État doté de ses règles et de ses hiérarchies, d’une contre-économie de 7 milliards d’euros avec ses entreprises commerciales, d’une contre-société qui recrute, endoctrine, remplace ou corrompt. (M. Jean-François Coulomme s’exclame). Les prisons sont transformées en postes de commandement. Le crime est érigé en vertu. La France est en train de perdre une guerre – oui, une guerre –, peut-être la plus dangereuse et la plus mortelle.

Dans une guerre, l’État ne peut pas se permettre la demi-mesure. Nous proposons un vrai plan de guerre. L’État doit construire les places de prison nécessaires, imposer des peines minimales, supprimer toute remise de peine pour les trafiquants, résilier automatiquement les baux des logements sociaux pour toute personne condamnée pour trafic de stupéfiants. L’État doit aussi renforcer ses moyens de police judiciaire, affaiblis par la réforme de M. Darmanin.
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Éric Ciotti
2025 Dec 17 18:09:39
Elle est totale et endémique. Elle ronge les fondations mêmes de l’État. Si nous continuons à reculer, ce ne sont pas seulement nos rues qui tomberont mais la République. Quand l’État recule, le mal avance ; quand l’autorité se délite, la violence s’installe. Marseille en porte la marque tragique : ville otage des cartels, nouveau Medellin où la kalachnikov a remplacé Marianne.

Partout, le narcotrafic avance ses pions, ses tentacules mafieux. En juillet 2024, dans ma ville de Nice, rue de la Santoline, sept personnes, dont trois enfants et un adolescent, ont péri dans un incendie terrifiant, allumé par des narcotrafiquants. Aux Moulins, les rafales de kalachnikov qui se multiplient et le sang ont remplacé le silence de la nuit, comme ce sinistre 3 octobre 2025, avec deux morts et cinq blessés. Messieurs les ministres, vous avez une responsabilité dans cette situation. En dépit de vos engagements, il manque à Nice 250 policiers, dont plusieurs dizaines dans les services d’enquête de la police judiciaire.

Le cortège funéraire du narcotrafic s’allonge, avec, l’année dernière, plus de 110 morts et 341 blessés, sans compter les victimes et les drames collatéraux. Comment et pourquoi en sommes-nous arrivés là ? Parce que nous avons toléré l’intolérable – que l’interpellation d’un dealer ne conduise plus systématiquement à l’enfermement – et que nous avons laissé s’installer, de façon totalement incompréhensible, des points de deal comme des commerces de vente, au vu et au su de tout le monde. Nous avons laissé s’installer un sentiment d’impunité. Or une société qui ne punit plus finit toujours par avoir peur.
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Éric Ciotti
2025 Dec 17 18:09:23
Le débat sur la défense, engagé la semaine dernière, était capital. Celui qui s’impose aujourd’hui sur le narcotrafic est tout aussi vital car la menace que nous affrontons n’est plus extérieure mais intérieure.
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Éric Ciotti
2025 Dec 09 19:05:22
Je leur dis à tous : libérez-vous des marchandages et des intimidations ; aujourd’hui, c’est l’heure de la vérité ! Ne vous soumettez pas à l’alliance Lecornu-Attal-Wauquiez. Ne vous compromettez pas, pensez aux Français, à ceux qui vous regardent, aux retraités, aux artisans et aux commerçants. Ne votez pas avec votre peur, votez avec votre liberté ! (Les députés du groupe UDR se lèvent et applaudissent. – Les députés du groupe RN applaudissent également.)
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Éric Ciotti
2025 Dec 09 19:03:57
Que dire des moyens qui ont été utilisés pour construire ce texte ? Il n’y a même pas eu de véritable débat, ici, dans l’hémicycle ! Ce budget s’est négocié dans les arrière-cuisines, à coup d’interruptions de séance, d’amendements bricolés et de déjeuners secrets – je pense à celui de M. Faure à Matignon ! Vous avez ressuscité la néfaste et funeste IVe République ! (Applaudissements sur plusieurs bancs des groupes UDR et RN.) Ce PLFSS s’est fait dans l’entre-soi, contre les Français ! Derrière l’opposition de façade de MM. Wauquiez et Philippe, les Français payent leur abstention ou leur soutien honteux à ce budget. Cette tambouille et ces manœuvres les écœurent.

Bruno Retailleau a raison de qualifier ce PLFSS de « hold-up fiscal, social et démocratique » et de dire qu’il est invotable. J’appelle nos collègues du parti Les Républicains à tirer les conclusions de son analyse en votant contre ce texte. (Applaudissements sur plusieurs bancs des groupes UDR et RN. – Exclamations sur les bancs du groupe DR.)
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Éric Ciotti
2025 Dec 09 19:03:09
Ce texte est pour vous, qui êtes prêts à prendre la médecine libérale en otage ! Mais là encore, ce n’est point votre problème – c’est celui des Français !

À l’UDR, alliée au Rassemblement national, nous avons brandi un bouclier pour protéger les Français face à ces attaques. Nous nous sommes opposés directement, franchement, nettement, à ce texte. Nous avons notamment mis en échec vos attaques contre le pouvoir d’achat des retraités et la médecine libérale. Contrairement à vous, nous ne sommes pas ici pour sauver nos postes et nos places. Nous sommes ici pour servir les Français ! (Applaudissements sur les bancs des groupes UDR et RN.)
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Éric Ciotti
2025 Dec 09 19:00:33
Nous voici donc à l’heure du choix, au carrefour de la vérité et du mensonge. Face à ce budget de soumission et de démission, nous serons au rendez-vous du soutien des Français. Entendez-vous, dans le pays, la colère qui gronde ? Avez-vous conscience de l’image désastreuse qui est offerte aux Français ? Nos concitoyens ont bien compris, madame la ministre, que votre objectif n’est pas de gouverner, de décider, de choisir, de servir le bien commun et l’intérêt général. Votre seul objectif, c’est de durer encore une minute, quelques semaines, quelques mois ! Ce soir, vous nous proposez un « quoi qu’il en coûte » politicien et indigne de la Ve République ! (Applaudissements sur plusieurs bancs du groupe UDR. – Exclamations sur quelques bancs du groupe EPR.)

Bien entendu, notre groupe ne votera pas ce PLFSS inutile, néfaste et dangereux. Non seulement ce texte ne résorbera pas le déficit, mais il l’accroîtra durablement en menaçant la croissance. De plus, il prend pour cibles nos aînés, il s’attaque aux épargnants, il fragilise les entrepreneurs et il s’attaque aux médecins. (Applaudissements sur quelques bancs du groupe UDR.) Ce texte n’est pas pour les Français, mais pour vous et votre égoïsme politicien ! Il est pour vous, qui êtes prêts à accentuer le déficit de 24 milliards d’euros pour obtenir le vote des socialistes. Mais tout cela n’est pas très grave, finalement, car ce n’est pas votre problème – c’est celui des Français ! Ce texte est pour vous, qui êtes prêts à augmenter de 16 % la CSG sur les revenus du capital des indépendants, des artisans, des professions libérales et des commerçants, en tuant le prélèvement forfaitaire unique, qui était pourtant l’un des rares acquis des présidences Macron. Tout cela a été décidé pour satisfaire au diktat de MM. Hollande et Faure !
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Éric Ciotti
2025 Dec 09 17:45:44
Nous avons eu de longs débats sur cet article qui s’en prend clairement à la médecine libérale. Pour vous, ce sont les médecins qui doivent compenser votre absence de rigueur, dont ils devront, avec leurs patients, subir les conséquences. Vous les prenez pour cible alors que vous cédez tout au Parti socialiste pour augmenter les dépenses.

Nous n’acceptons pas cette logique. Nous n’acceptons pas que la médecine libérale et la liberté médicale – le pilier porteur de notre système de santé – soient remises en cause. Vous attaquez un des principes fondamentaux qui a fait la force de notre système de soins. C’est non seulement une erreur mais aussi une faute. C’est pour cela, mais, plus encore pour une raison de forme, puisque cette seconde délibération vise à corriger le vote de notre assemblée qui n’allait pas dans votre sens, que nous nous opposerons avec détermination à cet amendement. (Applaudissements sur les bancs du groupe UDR et sur quelques bancs du groupe RN.)
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Éric Ciotti
2025 Dec 09 12:06:37
Cela participe de votre refus de protéger nos concitoyens comme ils devraient l’être, avec de vrais moyens. (Applaudissements sur les bancs des groupes UDR et RN.)
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Éric Ciotti
2025 Dec 09 12:06:27
Naturellement, cette réponse, macronienne, ne nous satisfera pas : vous jouez avec les chiffres, avec les statistiques.
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Éric Ciotti
2025 Dec 09 12:04:38
C’est le cas, oui.
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Éric Ciotti
2025 Dec 09 12:00:47
Ma question vise à alerter sur la dégradation des conditions de sécurité dans la ville de Nice et sur l’insuffisance des moyens employés par l’État pour y remédier – j’y associe les députés Christelle d’Intorni et Bernard Chaix.

La situation de la ville de Nice en matière de violences est particulièrement préoccupante. Si nous avons tous à l’esprit le terrible incendie qui a fait sept morts, dont cinq enfants, le 18 août 2024, nous ne pouvons oublier la fusillade qui a frappé le quartier des Moulins le 3 octobre : deux morts – deux victimes innocentes – et cinq blessés. Ces chiffres s’inscrivent dans une longue série : quatre-vingt-dix personnes ont été blessées par arme blanche ou par arme à feu depuis le 1er janvier 2025 ; sept d’entre elles sont décédées, dont cinq après avoir essuyé des coups de feu et deux des suites de leurs blessures à l’arme blanche.

Pour faire face à une situation des plus préoccupantes – depuis 2016, le nombre des agressions de rue a beaucoup augmenté, tout comme celui des mis en cause pour trafic de stupéfiants, en hausse de 85 % –, nous souffrons d’un déficit criant d’effectifs policiers, sur lequel le syndicat Alliance vous a alertés à de multiples reprises. Dans le département des Alpes-Maritimes et à Nice, il manque aujourd’hui 250 policiers.

Dans un tel contexte, l’affectation de policiers sortant de l’école, au début du mois d’octobre, a particulièrement choqué. Le choix de déployer quarante-neuf recrues supplémentaires à Marseille, contre seulement deux à Nice est apparu aux policiers des Alpes-Maritimes comme une sorte de provocation, compte tenu de la gravité de la situation. De même, les déploiements d’effectifs temporaires ne constituent en rien une réponse pragmatique et concrète.

Nous vous lançons un cri d’alerte et un cri d’alarme solennels. Depuis des années, le nombre de policiers ne cesse de diminuer dans notre ville, malgré les annonces du maire, à grand renfort de publicité, chaque fois qu’un ministre de l’intérieur ou un premier ministre vient à Nice à la suite d’un fait divers particulièrement grave. Ces annonces n’ont jamais été suivies d’effet : elles relèvent de la communication permanente. Ainsi, pour l’année 2024, le dernier mouvement concernant les corps d’encadrement d’application et les policiers adjoints présente un solde très négatif : 70 départs, pour seulement 16 arrivées, soit une réduction l’effectif de 54 postes, aboutissant à ce déficit de 250 policiers.

Face à cette situation, quelles mesures l’État et le ministre de l’intérieur comptent-ils prendre, madame la ministre déléguée ? (Applaudissements sur les bancs des groupes UDR et RN.)
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