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Sébastien Leclerc
2020 juil. 21
Je remercie tout d’abord Damien Abad, président du groupe Les Républicains, de m’avoir permis de poser une question lors de ma dernière séance de questions au Gouvernement. J’adresse également mes remerciements à Christian Jacob et à tous les collègues de mon groupe. Lundi prochain, je passerai le relais à ma suppléante, Mme Nathalie Porte, qui viendra siéger parmi vous avec enthousiasme et détermination.

Monsieur le Premier ministre, après des mois de mouvements sociaux dans la plupart de nos départements, le précédent ministre de l’intérieur s’était engagé à augmenter la prime de feu des sapeurs-pompiers professionnels, en portant son plafond de 19 % à 25 % du traitement de base.

Depuis janvier dernier, indépendamment du contexte sanitaire dans notre pays, le projet de décret a été soumis à l’avis de diverses instances. Le Conseil national d’évaluation des normes s’y est opposé, soulignant l’absence d’accompagnement des collectivités par l’État, que ce soit par l’octroi de nouveaux financements ou par l’allégement de charges existantes, alors même que l’ampleur de la revalorisation a été déterminée par le Gouvernement.

Jeudi dernier, le ministre de l’intérieur a annoncé avoir signé le décret permettant cette revalorisation. Comme l’a indiqué le président de la CNSIS, la Conférence nationale des services d’incendie et de secours, cela représente la moitié du chemin. Le coût annuel de l’augmentation de la prime de feu est évalué à 80 millions d’euros. L’État ne peut pas laisser croire aux sapeurs-pompiers qu’ils obtiendront cette augmentation sans consentir à y participer lui-même. Dans le Calvados comme partout en France, les présidents des SDIS, les services départements d’incendie et de secours, demandent à ce que soit supprimée la surcotisation versée à la Caisse nationale de retraites des agents des collectivités locales, la CNRACL, ce qui permettrait d’assurer une partie du financement de l’augmentation de la prime de feu.

Monsieur le Premier ministre, vous vous êtes présenté mercredi dernier comme l’homme des territoires. Vous avez dès maintenant l’occasion de passer de la parole aux actes. Décidez rapidement de la fin de la surcotisation à la CNRACL pour transformer la promesse d’augmenter la prime de feu en une réalité finançable par les SDIS de France.
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Sébastien Leclerc
2020 juin 9
Il veut sans doute intégrer le Conseil économique, social et environnemental !
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Sébastien Leclerc
2020 juin 9
Monsieur le ministre de l’agriculture et de l’alimentation, la crise du covid-19 aura frappé tous les pans de notre économie et, semaine après semaine, le Gouvernement annonce des dispositifs spécifiques pour les différentes filières – automobile, industrie, monde viticole, et un plan d’urgence pour le secteur aéronautique doit être rendu public –, mais il subsiste des filières qui vous ont sollicité et qui attende une réponse, dont la filière cidricole, qui vient d’être évoquée. Elle est importante dans le Pays d’Auge, plus largement en Normandie et dans le Grand Ouest, avec des points de vente sans clients, les restaurants fermés et des exportations en chute libre. Avec le déconfinement, l’activité repart timidement, mais il faudra du temps avant de retrouver un rythme normal d’écoulement des produits ; les caves accumulent les stocks, ce qui va poser de multiples problèmes d’ordre économique, les entreprises devenant déficitaires, et d’ordre logistique : comment gérer la prochaine récolte de pommes quand la précédente s’est écoulée deux ou trois fois moins que d’habitude ?

Un plan d’aide à la filière cidricole est donc nécessaire. Plusieurs outils sont à votre disposition : exonérations de charges sociales pour les salariés comme pour les employeurs, financement du retrait du marché d’une partie de la récolte de pommes 2020, comme le demande l’interprofession. Comment l’État se positionne-t-il par rapport à sa demande ? Des mesures fiscales peuvent aussi être prises. Je rappelle qu’actuellement, un producteur de calvados paye des droits annuels assis sur l’augmentation de la valeur de son stock : il doit donc payer sans même avoir vendu une seule bouteille. Ne pourrait-on pas envisager de ne taxer la production 2020 qu’au moment de la vente, afin de permettre aux récoltants de distiller davantage cette année et ainsi de ne pas perdre de fruits ?
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Sébastien Leclerc
2020 juin 9
Ma demande ne consistait pas à exonérer les professionnels de l’ensemble des taxes, mais seulement de celles portant sur le calvados, lequel fait partie de notre patrimoine au même titre que le cidre et sera peut-être encore plus en souffrance à l’avenir. Voilà pourquoi je souhaitais que vous étudiiez ma proposition.
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Sébastien Leclerc
2020 juin 8
Le sujet que nous abordons ce soir est bien compliqué, tout d’abord parce que le choix, pour une femme, d’avorter, est fort et psychologiquement marquant, ensuite parce que le droit à l’IVG, qui fut une avancée sociale majeure des années 1970 a conduit, selon les statistiques, à ce que 220 000 interruptions volontaires de grossesse soient pratiquées chaque année. Autrement dit, une femme sur trois aurait recours à l’interruption volontaire de grossesse durant sa vie.

L’enjeu de l’accès à l’IVG, à mon sens, n’est pas de voir évoluer ce chiffre mais de prendre des mesures en amont pour que les femmes qui ne désirent pas tomber enceintes puissent avoir d’autres solutions que de recourir, in fine, à l’IVG. L’éducation à la sexualité et l’accès aux moyens de contraception dans les établissements scolaires ne doivent pas être des sujets tabous.

Nous devons également poser la question des moyens alloués au planning familial. L’an dernier, dans de nombreux départements, une répartition différente des crédits a engendré une diminution des subventions allouées à ces structures. Nous devrions au contraire, pour limiter autant que possible le recours à l’IVG, renforcer le soutien dont elles bénéficient car elles mènent des actions de prévention. De nombreux témoignages montrent qu’y recourir n’est pas aussi facile que la loi ne le prévoit.
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Sébastien Leclerc
2020 mai 26
Merci, la CGT !
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Sébastien Leclerc
2020 mai 5
Le 16 mars, la fermeture des établissements scolaires a été une décision relativement facile à appliquer. Il a fallu repenser les modalités de l’enseignement, à distance et le plus souvent sous forme dématérialisée. Avec une implication très forte de nos enseignants, que nous saluons, avec l’aide de nombreuses collectivités qui ont prêté des ordinateurs ou des tablettes numériques aux familles n’en disposant pas, la continuité pédagogique est depuis assurée.

Jusqu’à cette décision d’un retour à l’école le 11 mai… Il est beaucoup plus compliqué de rouvrir une école en période d’épidémie que de la fermer et d’organiser les enseignements autrement. S’appuyant sur le volontariat des familles, ce retour à l’école ne permettra pas de récupérer tous les décrocheurs qui s’en sont éloignés. Les maires sont en première ligne pour repenser l’accueil à l’école : fonctionnement de la garderie, redémarrage de la cantine, travaux en urgence pour créer des points d’eau ou pour aménager des sanitaires – le tout, souvent, avec une partie du personnel municipal qui n’a pas pu reprendre son poste.

La situation actuelle crée beaucoup de confusion et d’angoisse chez les parents. Les enseignants eux-mêmes nous disent que s’ils arrivent à envisager le retour de trois niveaux le 12 mai, ils ne voient pas comment un retour simultané des huit niveaux sera possible le 25 mai.

Monsieur le Premier ministre, j’ai trois questions précises à vous poser. Premièrement, pouvez-vous assurer à chaque enseignant qu’il sera doté en masques, fournis par sa direction académique, dès le 11 mai ? Deuxièmement, allez-vous accepter les amendements au projet de loi qui est discuté cette semaine, afin de clarifier la situation et de dégager totalement la responsabilité pénale des maires par rapport à la décision de rouvrir les écoles ? Troisièmement, comment envisagez-vous le déroulement de l’année scolaire 2020-2021 ?
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Sébastien Leclerc
2020 mars 3
C’est vrai !
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Sébastien Leclerc
2020 mars 3
Ferrand était meilleur ! Ferrand, reviens !
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Sébastien Leclerc
2020 mars 3
Là-dessus, il a raison !
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Sébastien Leclerc
2020 mars 3
C’était il y a quatre ans, jour pour jour, le 3 mars 2016.

Pour protéger nos enfants, pour éviter à de nouvelles familles de connaître un tel drame, il faut agir.

Agir, c’est d’abord prévenir, en parler dans les établissements scolaires.

Agir, c’est aussi former les personnels, aussi bien les enseignants que les agents des collectivités qui travaillent dans les établissements.

Agir, ce serait enfin s’interroger sur l’utilisation des réseaux sociaux par les plus jeunes.

Monsieur le Premier ministre, l’école ne doit-elle pas demeurer le lieu de l’épanouissement de nos enfants, et non un lieu qui les expose à la violence ?
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Sébastien Leclerc
2020 mars 3
Monsieur le Premier ministre, selon toute vraisemblance, ils sont plus d’un million, qu’ils soient écoliers, collégiens ou lycéens, à vivre un calvaire quotidien dans leur établissement scolaire, mais également en dehors. Je veux parler des jeunes victimes du harcèlement scolaire.

Les chiffres sont effrayants : en moyenne, trois enfants par classe sont victimes d’attaques verbales, physiques ou psychologiques. Le harcèlement scolaire existe depuis longtemps, mais l’essor des réseaux sociaux et leur utilisation massive par les jeunes en ont favorisé le développement.

Les conséquences du harcèlement scolaire sont multiples et assez diverses : le jeune peut devenir violent envers lui-même ou envers les autres, ou bien c’est le repli sur soi, suivi fréquemment d’un décrochage scolaire. À l’extrême, certains jeunes en arrivent au suicide. Nous avons tous, dans nos circonscriptions, le souvenir d’une situation dramatique. À Lisieux, Juliette, 15 ans, élève de seconde, à l’heure d’entrer au lycée, à huit heures trente-cinq, a couru se jeter sous un train.
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Sébastien Leclerc
2020 mars 3
Je vous remercie de votre réponse, monsieur le ministre. Vous avez évoqué de nouvelles initiatives. Peut-être l’État pourrait-il aussi accompagner les communes qui veulent créer des dispositifs pour déceler les situations de harcèlement. Les directeurs académiques des services de l’éducation nationale – DASEN – pourraient prendre contact avec elles à cette fin.
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Sébastien Leclerc
2020 févr. 25
Absolument ! Il a raison.
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2020 févr. 25
Vous allez les achever !
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Sébastien Leclerc
2020 févr. 25
Avant ou après les municipales ?
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2020 févr. 25
C’est vrai !
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Sébastien Leclerc
2020 févr. 25
C’est pour cela que vous voulez doubler leurs cotisations ?
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Sébastien Leclerc
2020 févr. 18
Vous refusez de discuter avec les avocats !
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Sébastien Leclerc
2020 janv. 28
Quelle mauvaise foi !
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Sébastien Leclerc
2020 janv. 28
Très bien, bravo !
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Sébastien Leclerc
2020 janv. 28
Très bien !
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Sébastien Leclerc
2020 janv. 21
Je ne suis pas convaincu.
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Sébastien Leclerc
2020 janv. 21
Tout cela n’est pas passionnant, Marc !
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