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Thibault Bazin
2026 Jun 17 15:38:46
Je souhaite tout d’abord saluer le travail accompli par la commission mixte paritaire, qui a confirmé en grande majorité les avancées utiles qu’apporte ce texte. Elle témoigne d’une prise de conscience partagée : le logement n’est pas un sujet secondaire, il est le socle à partir duquel chacun peut construire sa vie, accéder à l’emploi, fonder une famille ou développer ses projets. Ainsi, une étude de l’Union nationale des associations familiales (Unaf) identifie la difficulté d’accéder à un logement adapté comme l’un des freins à l’accueil d’un enfant supplémentaire au sein du foyer. Les enjeux du logement et du travail sont aussi profondément liés. Sans logement accessible, il devient plus difficile de se former ou de saisir des opportunités professionnelles, notamment dans les territoires en tension.

Car une réalité s’impose désormais à nous. Dans la France d’aujourd’hui, travailler ne garantit plus de pouvoir se loger dignement. Non seulement la crise du logement frappe durement les agents publics, mais elle touche également les millions de salariés qui, malgré leur travail et leurs efforts, peinent à accéder à un logement adapté à leurs besoins et à leurs moyens. Pour les agents de la fonction publique, la situation est particulièrement préoccupante. En 2023, sur plus de 105 000 demandes de logement formulées, seules 21 000 ont pu être satisfaites. Autrement dit, quatre agents sur cinq restent sans solution malgré les dispositifs existants.

Ce constat doit nous interpeller, car il révèle les limites d’un système qui ne répond plus suffisamment aux besoins de ceux qui font vivre nos services publics. Cette crise du logement est devenue un véritable facteur de désaffection pour la fonction publique. Elle complique les recrutements, freine les mobilités et décourage parfois des vocations pourtant indispensables à notre pays. Comment accepter qu’une infirmière, une policière, une enseignante ou une aide-soignante exerçant en Île-de-France consacre chaque jour trois ou quatre heures au transport ? Élu de Meurthe-et-Moselle, je mesure pleinement cette réalité au contact des jeunes originaires de mon territoire qui peinent à trouver un logement quand ils reçoivent leur affectation en Île-de-France.

Celles et ceux qui assurent chaque jour nos missions essentielles de santé, de sécurité, d’éducation et de solidarité doivent pouvoir se loger à proximité de leur emploi. C’est non seulement une exigence de justice sociale, mais aussi une condition indispensable au bon fonctionnement du service public. La proposition de loi apporte à cet égard des réponses concrètes. Elle facilite l’accès au logement de fonction dans le parc social, renforce les droits de réservation au bénéfice des agents publics, étend aux métiers liés à la sécurité l’exemption du principe de gestion en flux des logements sociaux, favorise la mobilisation du foncier public et clarifie les conditions de gestion des logements relevant des employeurs publics. Ces mesures ne régleront pas à elles seules la crise du logement, mais elles constituent des avancées utiles et attendues.

Cependant, nous ne devons pas perdre de vue que cette crise dépasse largement le seul cadre de la fonction publique. Elle touche l’ensemble du monde du travail. Plus d’un million de salariés vivent avec moins de 1 000 euros par mois. Dans une société où le travail ne protège plus suffisamment contre la précarité, la situation des jeunes actifs est particulièrement préoccupante. Dans les grandes métropoles, un salarié rémunéré au smic doit souvent consacrer près de la moitié de ses revenus à son logement. Beaucoup remplissent les critères d’accès au logement aidé, sans pour autant bénéficier d’une priorité suffisante dans les attributions. Cette situation nourrit un sentiment légitime d’incompréhension chez ceux qui travaillent, contribuent à la richesse nationale et aspirent simplement à vivre dignement de leur activité.

C’est pourquoi nous devrons aller plus loin. Renforcer la cohésion sociale et préserver notre pacte républicain suppose de mieux connaître la place des travailleurs dans les politiques de logement. Nous l’avons affirmé lors de la journée d’initiative parlementaire de notre groupe de la Droite républicaine : le logement aidé doit être conçu comme un levier d’émancipation, un outil de stabilisation des parcours de vie et un tremplin vers l’accession à la propriété. Nous défendons une idée simple : le travail doit permettre de construire sa vie, de fonder une famille, de se projeter dans l’avenir. Une société équilibrée est une société où chacun peut vivre dignement du fruit de son travail, où l’effort est reconnu et où l’accès au logement n’est pas un obstacle, mais une opportunité. C’est dans cet esprit que le groupe de la Droite républicaine soutiendra les avancées contenues dans cette proposition de loi.
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Thibault Bazin
2026 Jun 17 15:32:17
Ce ne sera pas le Grand Soir, mais la grande nuit, avec Jean-Luc Mélenchon ! Heureusement, ça n’arrivera pas !
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Thibault Bazin
2026 Jun 17 14:23:13
Et des astéroïdes !
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Thibault Bazin
2026 Jun 10 14:38:41
Ce n’est pas possible !
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Thibault Bazin
2026 Jun 09 18:51:56
C’est un spectacle Boyard-Michoux ! Grande soirée au théâtre ce soir !
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Thibault Bazin
2026 Jun 09 18:38:28
Vous pouvez dire que je suis nul, mais moi je vous ai respecté et je vous ai écouté jusqu’au bout. Je respecte tout le monde et je suis prêt à débattre – c’est ce qui nous différencie.

Mes chers collègues, je vous invite à rejeter cette motion de rejet préalable, de manière que nous examinions avec le plus grand sérieux les comptes de la sécurité sociale pour l’année 2025, c’est notre devoir de parlementaires.
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Thibault Bazin
2026 Jun 09 18:38:09
Si nous souhaitons un système de sécurité sociale qui fonctionne, nous avons besoin de personnes qui créent de la valeur. C’est en se fondant sur le travail que la sécurité sociale a été fondée : chacun contribue à hauteur de ses moyens, chacun reçoit à hauteur de ses besoins. Je crois en la cotisation. Redonnons-lui du sens.
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Thibault Bazin
2026 Jun 09 18:37:49
On ne peut pas jeter l’opprobre sur tout le système de soins derrière lequel se trouvent des professionnels engagés et dévoués qui méritent notre respect et notre considération. Avec de tels discours caricaturaux, vous jetez l’opprobre sur l’ensemble du système.

Vous clouez aussi au pilori tous ceux qui créent de la valeur en France.
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Thibault Bazin
2026 Jun 09 18:37:35
L’approbation des comptes de la sécurité sociale, dont il est question, c’est quelque chose de sérieux. Ce qui m’a fait le plus mal, c’est quand vous avez dit que rien ne fonctionne. J’ai pensé à tous les professionnels des établissements de santé ou des crèches.
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Thibault Bazin
2026 Jun 09 18:36:50
Vous êtes un peu le Mozart de LFI ! Vous ne manquez pas de toupet, parce que dès que vous êtes monté à la tribune, vous avez pleuré à cause de l’augmentation des taxes et de la CSG, mais l’Assemblée se souvient-elle des cinquante nuances de hausse de la CSG qui lui avaient été proposées l’automne dernier et des conséquences qu’elles auraient eues pour les Français de classe moyenne ? Vous n’avez pas honte de tenir ces propos à la tribune après avoir défendu de tels amendements, après avoir bloqué le débat parlementaire et nous avoir empêchés d’aborder le fond des politiques publiques ?

Monsieur Boyard, je vous ai écouté et je vous ai très peu entendu sur le texte.
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Thibault Bazin
2026 Jun 09 18:36:19
Monsieur Boyard, je vous ai écouté sans vous interpeller. À un moment, il faut être sérieux et responsable. Qui peut ne pas tenir compte de la réalité de nos finances ?

La photographie ne vous convient pas, mais peut-être qu’après l’avoir examinée avec sérieux, vous direz-vous que votre discours est complètement à côté de la plaque ? Je n’ai pas votre expertise en matière d’économie, et encore moins en matière de magouilles…
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Thibault Bazin
2026 Jun 09 18:36:05
Avec cette motion, vous voulez nous empêcher d’examiner la réalité des comptes de la sécurité sociale. Vous avez peur de voir la réalité de nos finances sociales !
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Thibault Bazin
2026 Jun 09 18:35:46
Monsieur Boyard, ou devrais-je dire professeur Boyard, puisque vous nous donnez des leçons ? Nous sommes habitués aux motions de rejet préalable de La France insoumise. Finalement,vous n’aimez pas le débat.
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Thibault Bazin
2026 Jun 09 18:19:44
Il n’est pas soumis aux règles parlementaires ! Moi, j’ai été respectueux des règles !
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Thibault Bazin
2026 Jun 09 18:11:21
Mes chers collègues, relevons ensemble ces défis pour donner à notre sécurité sociale un bel avenir !
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Thibault Bazin
2026 Jun 09 18:08:53
De son côté, la Cades – Caisse d’amortissement de la dette sociale – a amorti 16,2 milliards de dette. Cet établissement est bien géré et tout le stock réussirait à être épuré à la date fixée par la loi organique, en 2033, si nous n’avions plus de nouveaux déficits – or, hélas, nous en avons. La question est désormais celle d’éventuels transferts supplémentaires. Les passifs qui s’accumulent au bilan de l’Agence centrale des organismes de sécurité sociale (Acoss) compliquent sérieusement sa tâche, laquelle permet tout bonnement aux patients d’être remboursés, aux retraités de toucher leur pension et aux établissements de fonctionner. Or ce transfert à la Cades, qui nécessitera une modification de la loi organique, exige au préalable la définition, l’adoption et l’engagement d’une trajectoire sérieuse de redressement, susceptible de convaincre nos futurs créanciers. Il y va de notre crédibilité, de notre responsabilité et surtout de notre souveraineté.

Enfin, l’article 3 complète les deux dispositions par une grille sous la forme d’un bilan patrimonial – il est toujours intéressant d’éclairer la représentation nationale de la sorte.

Toutes les branches et caisses ont été certifiées par la Cour, pour la première fois depuis 2019, avec des observations moins nombreuses. Nous pouvons nous en réjouir, mais nous devons demeurer vigilants car il reste encore beaucoup à faire pour améliorer la gestion de nos finances sociales, qu’il s’agisse de la lutte contre les fraudes de tout type, de la recherche d’efficience ou de la simplification.

Ce projet de loi d’approbation des comptes de la sécurité sociale de 2025 invite la représentation nationale à regarder la réalité en face : nous devons prendre acte de la situation déficitaire de nos finances sociales, pour l’heure sans perspective de redressement.

Ce constat étant posé, nous ne pouvons pas nous en satisfaire. Il nous faut œuvrer au rétablissement de l’équilibre de la sécurité sociale – non par la créativité fiscale mais par la création de valeur, par le travail, ciment de notre cohésion sociale qui permet de faire face aux risques de la vie. Chacun doit y contribuer selon ses capacités. Il y va de la pérennité de notre modèle de protection sociale, de sa capacité à investir demain pour répondre aux besoins et à relever les nombreux défis qui se dressent devant nous : le vieillissement de la population, le nécessaire renouvellement des générations, la modernisation du système de santé, l’attractivité des métiers, et tant d’autres.
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Thibault Bazin
2026 Jun 09 18:08:08
…et aux effets de socle des compensations salariales accordées aux établissements pour le choc inflationniste qui avait suivi la guerre en Ukraine n’avaient pas existé ou avaient été financées par des économies – ou des recettes –, l’Ondam constaté pour 2025 n’aurait atteint que 243,8 milliards d’euros. Cela signifie que, toutes choses étant égales par ailleurs, les régimes de base n’auraient pas été déficitaires de 21,6 milliards à la clôture de l’exercice 2025, mais auraient affiché un excédent de 400 millions d’euros. Autrement dit, les revalorisations du Ségur se sont faites à crédit. On ne peut plus, à l’avenir, faire de chèques en blanc, sous peine de mettre en danger l’ensemble de notre protection sociale.
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Thibault Bazin
2026 Jun 09 18:01:53
La commission des affaires sociales a rejeté, mardi dernier, le projet de loi d’approbation des comptes de la sécurité sociale de l’année 2025 – millésime exceptionnel s’il en est, avec le vote d’une première motion de censure depuis 1962, deux mois sous le régime de la loi spéciale de l’État et le premier déclenchement de l’alerte sur l’objectif national de dépenses d’assurance maladie (Ondam) depuis 2007. Pourtant, les chiffres qui figurent dans ce texte, qu’ils nous plaisent ou non, que l’on soutienne ou non la gestion dont ils résultent, sont le pur reflet de la réalité.

Pour ce qui est du champ des administrations de sécurité sociale (Asso), plus large que celui des régimes qui forment le cœur des lois de financement de la sécurité sociale, l’article liminaire montre un déficit de 0,2 point de PIB. Cela correspond à un solde négatif de 6,7 milliards d’euros, pour 796,6 milliards de recettes et 803,3 milliards de dépenses. Ce résultat, en retrait de 9 milliards d’euros par rapport à 2024, est même inférieur de 12,3 milliards à la prévision.

Deux explications peuvent être avancées : d’une part, un phénomène d’assiette, car la croissance et l’inflation n’ont été que de 0,9 % ; d’autre part, des soldes moins favorables pour certaines composantes des Asso telles que les régimes obligatoires de base, mais aussi les retraites complémentaires – elles sont certes en excédent mais celui-ci a baissé de 3,2 milliards d’euros.

L’article 1er du projet de loi arrête le déficit des régimes obligatoires de base à 22 milliards d’euros pour l’exercice clos de 2025, chiffre ramené à 21,6 milliards avec l’excédent du fonds de solidarité vieillesse (FSV). La France enregistre ainsi en 2025 un déficit très important de la sécurité sociale, alors que cette année n’a pas été marquée par des crises sanitaires ou géopolitiques. Le déséquilibre est donc encore plus fort qu’en 2024, année où le déficit avait déjà atteint 15,3 milliards d’euros. Certes, le solde est un peu meilleur que la prévision initiale – 22,1 milliards – et que la dernière révision – 23 milliards –, mais il n’y a vraiment pas de quoi fanfaronner.

Ce sont surtout les branches maladie et vieillesse qui sont en déficit – respectivement de 15,9 et 7,1 milliards d’euros. La branche accidents du travail et maladies professionnelles connaît son premier déficit depuis 2013, de 0,2 milliard. Les deux autres branches restent dans le vert, quoique de seulement 92 millions pour la branche autonomie. Quant à la branche famille, elle est en excédent, pour la triste raison que la natalité est encore en berne.

Les recettes atterrissent, certes, à un niveau quasi identique à ce qu’avait projeté la loi de financement de la sécurité sociale de départ, et même au-dessus de l’estimation révisée à l’automne dernier ; mais la hausse qu’elles enregistrent, pour la quatrième année consécutive, est moindre que l’année précédente, soit 2,6 % contre 4,6 %. Un tel ralentissement est logique au regard de la croissance du PIB, soit 0,9 % contre une prévision de 1,2 %, de l’évolution des prix à la consommation, soit 0,9 % au lieu de 1,4 %, et celle du salaire moyen par tête – de 1,8 % au lieu de 3,3 %.

Pourtant, ces recettes ont été relevées par des mesures discrétionnaires de 6,8 milliards d’euros. La principale était l’abaissement du point de sortie du bandeau réduisant les cotisations patronales d’assurance maladie et les cotisations d’allocations familiales, avec un gain pour la sécurité sociale – ou une moindre compensation par l’État, ou encore un coût pour les entreprises, tout dépend du point de vue – de 2 milliards d’euros en brut ou 1,6 milliard une fois pris en compte l’impôt sur les sociétés. On peut également penser aux hausses sur les stock-options – 0,4 milliard – et les taxes sur les boissons sucrées – 0,3 milliard.

Sur ces derniers points, je m’interroge toutefois sur le souhait du législateur : s’agissait-il de dégager du rendement ou de pénaliser la consommation ? J’aurais préféré, pour ma part, des mesures pour améliorer le taux d’emploi.

S’agissant des dépenses, beaucoup de choses pourraient être dites, mais je me bornerai à indiquer que la normalisation de l’inflation est logiquement venue tempérer les revalorisations des prestations en espèces, avec notamment 2,2 % pour les pensions et 2,4 % pour les postes de la branche famille. La réforme des retraites, issue de la loi de financement rectificative pour 2023, a eu un effet positif : 0,8 milliard d’économies en 2025, ce qui démontre que sa suspension aura bien un coût.

L’Ondam est l’un des objets de l’article 2. En 2025, cet objectif a été consommé à hauteur de 265,41 milliards d’euros. Ce montant connaît une hausse importante en comparaison avec 2024 : + 9 milliards d’euros, soit + 3,4 % ; il a donc crû trois fois plus vite que la croissance, n’en déplaise à ceux qui voient des coupes claires là où il y a des hausses réelles. Néanmoins, après cinq années consécutives de dépassement, la cible a été respectée pour la première fois.

Certes, la tenue de l’Ondam – et même sa sous-exécution pour 451 millions d’euros – ne tient pas tant à son parfait calibrage de départ, à la fin de la navette parlementaire en février 2025, qu’au déclenchement inédit de l’alerte il y a presque un an. Les caisses et le gouvernement avaient alors annoncé des économies de 1,74 milliard d’euros, mais elles ne se sont concrétisées que pour 1,24 milliard, pénalisant injustement des professionnels qui n’étaient pas responsables du déficit, tels les kinésithérapeutes, qui ont vu la revalorisation qui leur était promise reportée.

Un autre chiffre doit nous alerter : si les charges liées à l’épidémie de covid-19, certes désormais résiduelles, mais surtout celles liées au Ségur de la santé…
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Thibault Bazin
2026 Jun 03 00:05:17
L’horreur ! Je préfère Fabien Roussel !
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Thibault Bazin
2026 Jun 03 00:04:55
On aura attendu des années pour vous voir un peu soumis à la raison…
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Thibault Bazin
2026 Jun 03 00:05:17
L’horreur ! Je préfère Fabien Roussel !
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Thibault Bazin
2026 Jun 03 00:04:55
On aura attendu des années pour vous voir un peu soumis à la raison…
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Thibault Bazin
2026 Jun 03 00:02:43
Sur un texte comme celui-là, on doit respecter tout le monde !
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Thibault Bazin
2026 Jun 02 23:29:45
Oh, comme c’est irrespectueux !
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