Ministère des sports • En mission "La pratique sportive tout au long de la vie." • 5 sept. 2018 - 22 oct. 2018Ministère des sports • En mission "La pratique sportive tout au long de la vie." • 23 avr. 2018 - 4 sept. 2018
…et qui fait l’objet de mesures de prévention, alors que la rave-party, illégale, a donné lieu à des intrusions illégales sur un terrain militaire et que des dégradations ont été commises contre des exploitations agricoles ; des animaux d’élevage ont même été mis en danger à cause de tous les déchets restés sur le terrain après le passage des participants et qu’ils ont pu ingérer – nos collègues écologistes devraient y être sensibles. Au demeurant, les raves-parties entraînent des mises en danger de la vie d’autrui car, et vous vous gardez bien de dire, ces manifestations illégales reposent sur l’économie de la drogue et les personnes hospitalisées sont des consommateurs de drogue. D’ailleurs, il n’est pas étonnant que les principaux orateurs de La France insoumise aient été les représentants de la chaîne logistique de cette économie, à savoir les revendeurs et les consommateurs. Ce sont ces dérives-là que vous incarnez, messieurs les députés.
Nous sommes d’accord avec le ministre pour rejeter les sous-amendements et accepter l’amendement de rétablissement. Je le dis fort de mon expérience de député du Cher – une double expérience, puisque dans mon département se tient aussi depuis cinquante ans le fantastique festival du Printemps de Bourges, qui est la première fête musicale de France, où se pressent chaque année de nombreux jeunes. J’en profite pour tordre le cou aux propos de notre excellent collègue Pouria Amirshahi, qui compare les hospitalisations qui ont eu lieu à la suite de la rave-party début mai et celles consécutives au Printemps de Bourges. Ce faisant, il oublie que la rave-party comptait 20 000 participants contre plus de 200 000 festivaliers au Printemps de Bourges ! On ne peut pas comparer ce qui n’est pas comparable.