| Type | Objet | Dépenses max. | Tranches |
|---|---|---|---|
| programme (modification) | Environnement et prospective de la politique de défense | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Préparation et emploi des forces | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Soutien de la politique de la défense | 0 € | -30 000 000 € |
| programme (modification) | Équipement des forces | 0 € | 30 000 000 € |
| Solde | : | € | € |
| Type | Objet | Dépenses max. | Tranches |
|---|---|---|---|
| programme (modification) | Environnement et prospective de la politique de défense | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Préparation et emploi des forces | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Soutien de la politique de la défense | -30 000 € | 0 € |
| programme (modification) | Équipement des forces | 30 000 € | 0 € |
| Solde | : | € | € |
| Type | Objet | Dépenses max. | Tranches |
|---|---|---|---|
| programme (modification) | Environnement et prospective de la politique de défense | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Préparation et emploi des forces | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Soutien de la politique de la défense | 0 € | -1 € |
| programme (modification) | Équipement des forces | 0 € | 1 € |
| Solde | : | € | € |
| Type | Objet | Dépenses max. | Tranches |
|---|---|---|---|
| programme (modification) | Environnement et prospective de la politique de défense | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Préparation et emploi des forces | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Soutien de la politique de la défense | 0 € | -1 € |
| programme (modification) | Équipement des forces | 0 € | 1 € |
| Solde | : | € | € |
| Type | Objet | Dépenses max. | Tranches |
|---|---|---|---|
| programme (modification) | Environnement et prospective de la politique de défense | 1 € | 1 € |
| programme (modification) | Préparation et emploi des forces | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Soutien de la politique de la défense | -1 € | -1 € |
| programme (modification) | Équipement des forces | 0 € | 0 € |
| Solde | : | € | € |
| Type | Objet | Dépenses max. | Tranches |
|---|---|---|---|
| programme (modification) | Environnement et prospective de la politique de défense | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Préparation et emploi des forces | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Soutien de la politique de la défense | 0 € | -30 000 000 € |
| programme (modification) | Équipement des forces | 0 € | 30 000 000 € |
| Solde | : | € | € |
| Type | Objet | Dépenses max. | Tranches |
|---|---|---|---|
| programme (modification) | Environnement et prospective de la politique de défense | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Préparation et emploi des forces | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Soutien de la politique de la défense | -1 € | -1 € |
| programme (modification) | Équipement des forces | 1 € | 1 € |
| Solde | : | € | € |
| Type | Objet | Dépenses max. | Tranches |
|---|---|---|---|
| programme (modification) | Environnement et prospective de la politique de défense | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Préparation et emploi des forces | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Soutien de la politique de la défense | -1 € | -1 € |
| programme (modification) | Équipement des forces | 1 € | 1 € |
| Solde | : | € | € |
| Type | Objet | Dépenses max. | Tranches |
|---|---|---|---|
| programme (modification) | Environnement et prospective de la politique de défense | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Préparation et emploi des forces | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Soutien de la politique de la défense | -30 000 € | 0 € |
| programme (modification) | Équipement des forces | 30 000 € | 0 € |
| Solde | : | € | € |
I. – Supprimer les alinéas 5, 6, 7 et 10.
II. – En conséquence, après le même alinéa 10, insérer les cinq alinéas suivants :
« iii) Il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :
« Constituent une rémunération imposable pour la seule fraction qui excède le montant du plafond défini à l’article L. 241‑3 du code de la sécurité sociale en vigueur à la date du versement des indemnités ci-après : » ;
« iv) Au début du huitième alinéa, la mention : « 4° » est remplacée par la mention : « 1° » ;
« v) Au début du douzième alinéa, la mention : « 6° » est remplacée par la mention : « 2° » ;
« vi) Au quinzième alinéa, la référence : « 6° » est remplacée par la référence : « 3° ».
III. – Compléter cet article par l’alinéa suivant :
« V. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre I er du livre III du code des impositions sur les biens et services. »
I. – Supprimer les alinéas 2 à 22.
II. – En conséquence, supprimer les alinéas 48 et 52.
II. – Compléter cet article par l’alinéa suivant :
« V. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services. »
I. – Après l’alinéa 17, insérer les deux alinéas suivants :
« 1° bis Après le même 1, il est inséré un 1 bis ainsi rédigé :
« 1 bis. Lorsque le contrat de travail est rompu en raison de l’impossibilité, résultant d’une disposition législative ou réglementaire, pour le salarié de poursuivre l’exercice de son activité au‑delà d’un âge déterminé, faute de reclassement possible dans un autre emploi ou en cas de refus par l’intéressé de l’emploi qui lui est proposé, la fraction de l’indemnité ne constitue pas une rémunération imposable. »
II. – Compléter cet article par l’alinéa suivant :
« V. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services. »
I. – Après le 8° de l’article 81 du code général des impôts, il est inséré un 8° bis ainsi rédigé :
« 8° bis. Par dérogation à l’article 80 duodecies, les indemnités de licenciement versées à un salarié licencié pour inaptitude en application de l’article L. 1226‑2-1 ou de l’article L. 1226‑12 du code du travail, y compris l’indemnité spéciale de licenciement et l’indemnité compensatrice prévues à l’article L. 1226‑14 du même code ; »
II. – La perte de recettes pour l’État résultant du I est compensée, à due concurrence, par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.
I. – Après l’alinéa 43, insérer l’alinéa suivant :
« 5° Matériels, équipements et installations concourant à l’adaptation des exploitations agricoles aux aléas climatiques et à la protection des productions agricoles contre leurs effets. »
II. – En conséquence, à l’alinéa 44, substituer à la référence :
« 4° »
la référence :
« 5° ».
L’article L. 320‑1 du code rural et de la pêche maritime est ainsi modifié :
1° A la deuxième phrase, le montant : « 20 000 € » est remplacé par le montant : « 60 000 € » ;
2° A la dernière phrase, le montant : « 20 000 € » est remplacé par le montant : « 60 000 € ».
I. – Au deuxième alinéa du 2 du II de l’article 73 du code général des impôts, le taux : « 70 % » est remplacé par le taux : « 50 % » .
II. – La perte de recettes pour l’État du I est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.
I. – L’article L. 312‑35 du code des impositions sur les biens et services est complété par un II ainsi rédigé :
« II. – 1. Les tarifs normaux de l’accise sur les énergies applicables aux catégories fiscales des essences et des gazoles font l’objet d’un ajustement hebdomadaire en fonction de la variation du prix moyen hors taxe constaté pour chacun de ces produits par rapport à un prix de référence.
« 2. Lorsque le prix moyen hors taxe hebdomadaire s’écarte du prix de référence, le tarif applicable est corrigé selon la formule : τ = T + a × (p − p₀), où τ est le tarif corrigé, T le tarif normal fixé au I, p le prix moyen hors taxe constaté, p₀ le prix de référence et a le coefficient d’élasticité. Le coefficient a est négatif ou nul.
« 3. Le prix de référence est fixé à 90 € par mégawattheure pour les essences et à 85 € par mégawattheure pour les gazoles.
« Le coefficient d’élasticité est fixé à -0,50.
« Le tarif plancher est fixé à 40 € par mégawattheure pour les essences et à 35 € par mégawattheure pour les gazoles.
« 4. Le tarif corrigé ne peut excéder le tarif normal fixé au I du présent article, ni être inférieur au tarif plancher fixé au 3.
« 5. Les tarifs résultant de cet ajustement sont constatés chaque semaine et publiés par arrêté du ministre chargé du budget. Un décret en Conseil d’État précise les modalités d’application du présent II, notamment les sources de cotation et la méthode de calcul du prix moyen hors taxe. »
II. – Le présent article entre en vigueur le 1er janvier 2027.
III. – La perte de recettes pour l’État résultant du I est compensée à due concurrence par la majoration de l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.
I. – À la fin du I de l’article 1394 B bis du code général des impôts, le taux : « 30 % » est remplacé par le taux : « 50 % ».
II. – L’article L. 415‑3 du code rural et de la pêche maritime est ainsi modifié :
1° Le 1° est ainsi modifié :
a) Le taux : « 30 % » est remplacé par le taux : « 50 % » ;
b) À la fin, le nombre : « 1,43 » est remplacé par le nombre : « 2 ».
2° Le 2° est ainsi modifié :
a) Le taux : « 30 % » est remplacé par le taux : « 50 % » ;
b) À la fin, le nombre : « 1,43 » est remplacé par le nombre : « 2 ».
III. – La perte de recettes résultant pour les collectivités territoriales du I est compensée, à due concurrence, par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.
Compléter cet article par les deux alinéas suivants :
« X. – Au II de l’article 115 de la loi n° 2022‑1726 du 30 décembre 2022 de finances pour 2023, les mots : « 2026 et 2027 » sont remplacés par les mots : « 2027 et suivantes ». »
« XI. – La perte de recettes résultant pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre I er du livre III du code des impositions sur les biens et les services.
Chaque année, le Gouvernement remet au Parlement un rapport annexé au projet de loi de finances sur l’accès des acteurs français – privés comme publics – aux financements européens de défense, notamment le Fonds européen de la défense ou l’instrument SAFE.
Ce rapport présente également les montants obtenus par thématique, notamment pour les munitions et missiles, les drones et la lutte anti-drones, la cybersécurité, le renseignement et l’espace, les équipements terrestres, navals et aéronautiques, ainsi que l’intelligence artificielle et les logiciels. Il précise aussi la part des petites et moyennes entreprises et des entreprises de taille intermédiaire dans les projets financés, en nombre de participations et en montants, ainsi que les principales mesures mises en œuvre pour améliorer leur accès aux dispositifs de soutien.
I. – Il est institué, au profit de la Caisse nationale de l’assurance maladie, une contribution due par les médecins exerçant à titre libéral, régis par la convention mentionnée à l’article L. 162-5 du code de la sécurité sociale et autorisés par celle-ci à pratiquer des dépassements des tarifs qu’elle fixe.
II. – La contribution est assise sur la fraction de chaque dépassement facturé aux assurés sociaux qui excède le montant du tarif fixé par cette convention pour l’acte ou la consultation concerné.
III. – Le taux de la contribution est fixé à 10 %.
IV. – La contribution est recouvrée et contrôlée par les organismes mentionnés à l’article L. 213-1 du code de la sécurité sociale, selon les règles et sous les garanties et sanctions applicables aux cotisations de sécurité sociale. La Caisse nationale de l’assurance maladie leur transmet les informations nécessaires à la détermination de son assiette. Un décret précise les modalités d’application du présent article.
V. – Le présent article s’applique aux dépassements facturés à compter du 1er janvier 2027.
Supprimer cet article.
I. – L’article L. 862‑4 du code de la sécurité sociale est ainsi modifié :
1° Le II est ainsi modifié :
a) A la fin du premier alinéa, le taux : « 13,27 % » est remplacé par le taux : « 5,5 % »
b) A la fin du dernier alinéa, les mots : « est majoré de 7 points » sont remplacés par les mots : « est fixé à 20,27 % »
2° Le 2° du II bis est abrogé.
III. – La perte de recettes pour les organismes de sécurité sociale est compensée à due concurrence par la majoration de l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.
Le 3° de l’article L. 160-14 du code de la sécurité sociale est complété par une phrase ainsi rédigée : « Cette liste comprend la dégénérescence maculaire liée à l’âge dans sa forme atrophique. »
I. – L’article L. 162‑63 du code de la sécurité sociale est ainsi modifié :
1° Après le premier alinéa, est insérée une phrase ainsi rédigée : « Les organismes mentionnés au I de l’article L. 862‑4 couvrant les assurés concernés peuvent dans le cadre du parcours d’accompagnement préventif recevoir et traiter les données strictement nécessaires à l’identification de l’éligibilité de l’assuré à ce parcours, à son orientation, à la proposition de prestations ou services personnalisés, à leur prise en charge, à leur suivi et à l’évaluation du dispositif. Ces données ne peuvent être utilisées à des fins de sélection du risque, de tarification individuelle, d’exclusion de garantie, de résiliation, de modulation des cotisations ou de prospection commerciale. »
2° Le dernier alinéa est complété par une phrase ainsi rédigée : « Ce décret précise également, après avis de la commission nationale de l’informatique et des libertés, de l’union nationale des organismes complémentaires d’assurance maladie et de l’union nationale des caisses d’assurance maladie, les catégories de données pouvant être transmises ou traitées, les modalités d’information et de recueil de l’accord de l’assuré ainsi que les modalités d’exercice de droits conformément au règlement (UE) 2016/679 du Parlement européen et du Conseil du 27 avril 2016 relatif à la protection des personnes physiques à l’égard du traitement des données à caractère personnel et à la libre circulation de ces données, et abrogeant la directive 95/46/CE (règlement général sur la protection des données) et dans le respect de la loi n° 78‑17 du 6 janvier 1978 relative à l’informatique, aux fichiers et aux libertés, les conditions d’habilitation des personnes pouvant y accéder, ainsi que les règles de sécurité, de traçabilité, les durées de conservation et d’effacement des données applicables. »
II. – Le code de la mutualité est ainsi modifié :
1° L’article L. 211‑16 est complété par un alinéa ainsi rédigé :
« Elles sont également autorisées à traiter les données strictement nécessaires à l’identification de l’éligibilité de l’assuré au parcours, à son orientation, à la proposition de prestations ou services personnalisés, à leur prise en charge, à leur suivi et à l’évaluation du dispositif mentionné à l’article L. 162‑63 du code de la sécurité sociale. »
2° Après le 3° de l’article L. 211‑17 du code de la mutualité, il est inséré un 4° ainsi rédigé :
« 4° à l’instauration du parcours d’accompagnement préventif mentionné à l’article L. 162‑63 du code de la sécurité sociale. »
3° Le dernier alinéa de l’article L. 211‑18 du code de la mutualité est ainsi modifié :
a) Après le mot : « santé », sont insérés les mots : « , à l’instauration du parcours d’accompagnement préventif mentionné à l’article L162‑63 du code de la sécurité sociale » ;
b) Le mot : « facturation » est remplacé par le mot : « factures ».
4° Après le premier alinéa de l’article L. 211‑19, sont insérés deux alinéas ainsi rédigés :
« Par dérogation à l’article L. 1110‑4 du code de la santé publique et pour les seuls besoins de la mise en œuvre effective du parcours d’accompagnement préventif mentionné à l’article L. 162‑63 du code de la sécurité sociale faisant l’objet d’un accord express de la personne concernée, les professionnels de santé, établissements de santé, services de santé, organismes d’assurance maladie obligatoire et organismes mentionnés au I de l’article L. 862‑4 du même code peuvent échanger les informations strictement nécessaires à l’orientation, à la coordination, au financement, au suivi et à l’évaluation de ce parcours.
Ces échanges sont limités aux informations strictement nécessaires à la mise en œuvre effective du parcours et interviennent dans des conditions garantissant la protection des données personnelles de santé, le libre choix de la personne et l’absence de toute utilisation à des fins de sélection du risque, de tarification individuelle, d’exclusion ou de modulation des garanties. »
III. – Un décret en Conseil d’État précise les conditions d’application du présent article.
Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport évaluant l’opportunité d’inscrire la dégénérescence maculaire liée à l’âge dans sa forme atrophique sur la liste des affections comportant un traitement prolongé et une thérapeutique particulièrement coûteuse mentionnée au 3° de l’article L. 160-14 du code de la sécurité sociale. Ce rapport évalue notamment le reste à charge des patients atteints de cette pathologie, en particulier pour la rééducation basse vision et les aides visuelles, ainsi que le coût pour l’assurance maladie d’une telle inscription.
Dans un délai de trois mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport détaillant, pour l’année 2027, l’ensemble des mesures législatives et réglementaires ayant pour effet de transférer des dépenses de l’assurance maladie obligatoire vers les organismes complémentaires d’assurance maladie ou vers les assurés. Ce rapport précise, pour chacune de ces mesures, son montant, ses effets prévisibles sur le niveau des cotisations des contrats de complémentaire santé et sur le reste à charge des assurés, ainsi que les modalités de concertation conduites avec les organismes complémentaires.
Avant le 1er juin 2027, le Gouvernement remet au Parlement un rapport évaluant les conséquences financières, pour la branche maladie du régime général, de la fin de la délégation de gestion de l’assurance maladie obligatoire confiée aux mutuelles de la fonction publique en application de la loi n° 47-649 du 9 avril 1947. Ce rapport compare le coût de la gestion déléguée à celui d’une reprise de cette gestion par les caisses primaires d’assurance maladie en intégrant les dépenses de personnel, de systèmes d’information et de transition.
L’article L. 1511-8 du code général des collectivités territoriales est complété par un alinéa ainsi rédigé :
« Les aides mentionnées au présent article ne peuvent pas prendre la forme d’aides financières directes versées aux médecins, notamment de primes d’installation ou de primes d’exercice forfaitaires. »
L’article L. 1434-4 du code de la santé publique est complété par un alinéa ainsi rédigé :
« Lorsque plus de 90 % de la population d’un département réside dans les zones mentionnées au 1°, l’ensemble du territoire de ce département est classé dans ces zones. La population ainsi classée n’est pas prise en compte pour l’application de la part maximale de la population régionale susceptible d’être classée dans ces zones. »
Après l’article L. 160‑13 du code de la sécurité sociale, il est inséré un article L. 160‑13‑1 ainsi rédigé :
« Art. L. 160‑13‑1. – I. – Lorsqu’un assuré majeur ne se présente pas à un rendez-vous de consultation ou de soins avec un professionnel de santé, un établissement ou un centre de santé, ou l’annule moins de vingt-quatre heures avant l’heure fixée, une pénalité égale à 40 % du prix de la prestation que le patient aurait dû acquitter peut être mise à sa charge.
« Le prix mentionné au premier alinéa s’entend dépassements d’honoraires compris, tels qu’ils ont été portés à la connaissance du patient lors de la prise de rendez-vous.
« II. – La pénalité ne peut être appliquée que si le professionnel, l’établissement ou le centre :
« 1° a informé le patient, lors de la prise de rendez-vous, de l’existence de la pénalité, du prix de la prestation, du montant de la pénalité exprimé en euros et du délai d’annulation ;
« 2° a mis à sa disposition un moyen d’annulation gratuit et simple d’accès.
« La preuve de l’accomplissement de ces obligations incombe au professionnel, à l’établissement ou au centre.
« III. – Le professionnel, l’établissement ou le centre déclare l’absence à l’organisme d’assurance maladie obligatoire dont relève l’assuré, par voie dématérialisée, dans un délai de cinq jours suivant le rendez-vous. La déclaration ne comporte ni la nature de la consultation ou de l’acte, ni aucune information de santé. Elle ne peut être effectuée pour les consultations de psychiatrie, de psychologie et de santé sexuelle.
« IV. – L’organisme d’assurance maladie informe l’assuré de la déclaration par tout moyen permettant d’en établir la réception. L’assuré dispose de quinze jours pour contester la pénalité ou justifier son absence, notamment par l’un des motifs suivants :
« 1° un cas de force majeure, une hospitalisation, une urgence médicale ou familiale, ou le décès d’un proche ;
« 2° la défaillance d’un moyen de transport ou toute difficulté technique ou matérielle indépendante de sa volonté ;
« 3° une erreur ou une modification du planning imputable au professionnel, à l’établissement ou au centre.
« La contestation suspend la retenue. L’organisme se prononce dans un délai d’un mois ; son silence vaut acceptation de la contestation.
« V. – À l’expiration du délai prévu au IV, ou après rejet de la contestation, l’organisme d’assurance maladie retient le montant de la pénalité sur les prestations à venir de l’assuré. À défaut de prestations suffisantes, il est procédé au recouvrement dans les conditions applicables aux indus prévues à l’article L. 133‑4-1 du présent code.
« VI. – L’organisme d’assurance maladie verse au professionnel, à l’établissement ou au centre ayant déclaré l’absence le montant de la pénalité retenue. La pénalité ne peut être prise en charge, même partiellement, par un organisme de protection sociale complémentaire.
« VII. – La pénalité ne peut être appliquée aux mineurs, aux majeurs protégés, ni aux bénéficiaires de la complémentaire santé solidaire et de l’aide médicale de l’État. Elle ne peut conduire à refuser des soins ni à subordonner une prise en charge au paiement d’une pénalité antérieure.
« VIII. – Un décret en Conseil d’État, pris après avis de la Commission nationale de l’informatique et des libertés, précise les modalités d’application du présent article, à l’exclusion du taux de la pénalité, de sa base de calcul et du délai d’annulation, qui sont fixés par la loi. »
I. – L’article L. 162‑5 du code de la sécurité sociale est complété par trois alinéas ainsi rédigés :
« Le tarif de la consultation de médecine générale fixé par la convention est modulé à l’échelle du territoire de vie-santé, en fonction du nombre de médecins généralistes rapporté au nombre d’habitants, comparé à la moyenne nationale, sur la base des mesures du service statistique du ministère chargé de la santé. Ce tarif ne peut être inférieur à :
« 1° 35 euros lorsque ce rapport est compris entre 75 % et 100 % de la moyenne nationale ;
« 2° 40 euros lorsqu’il est inférieur à 75 % de la moyenne nationale. »
II. – Pour les consultations de médecine générale réalisées dans les zones mentionnées au 1° de l’article L. 1434‑4 du code de la santé publique, la participation de l’assuré mentionnée au I de l’article L. 160‑13 du code de la sécurité sociale et la participation forfaitaire mentionnée au II du même article ne sont pas exigées.
III. – Les médecins qui s’installent à compter du 1er janvier 2027 dans les zones mentionnées au 2° de l’article L. 1434‑4 du code de la santé publique ne peuvent pas adhérer à la convention mentionnée à l’article L. 162‑5 du code de la sécurité sociale, sauf lorsque leur installation fait suite à la cessation d’activité d’un médecin conventionné exerçant dans la même zone.
IV. – Le présent article entre en vigueur le 1er janvier 2027.
Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport évaluant les effets de la part maximale de la population régionale susceptible d’être classée dans les zones mentionnées au 1° de l’article L. 1434-4 du code de la santé publique. Ce rapport évalue notamment la situation des départements dont la quasi-totalité de la population réside dans ces zones, ainsi que l’opportunité et le coût d’une dérogation permettant leur classement intégral.
Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport évaluant l’opportunité de moduler le tarif des consultations de médecine générale et le taux de leur prise en charge par l’assurance maladie selon la densité médicale du territoire de résidence de l’assuré. Ce rapport évalue notamment :
1° Les effets d’une majoration du tarif des consultations réalisées dans les zones mentionnées au 1° de l’article L. 1434-4 du code de la santé publique sur l’installation et le maintien des médecins dans ces zones ;
2° Les effets d’une prise en charge intégrale de ces consultations par l’assurance maladie pour les assurés résidant dans ces zones ;
3° Le coût de ces mesures pour l’assurance maladie et les modalités de leur financement, notamment par une modulation des tarifs dans les zones les mieux dotées.
Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport évaluant les modalités de répartition, entre les établissements de santé, de la dotation populationnelle qui finance les activités de psychiatrie, et en particulier le recours par les agences régionales de santé au simulateur élaboré par l’Agence nationale de la performance sanitaire et médico-sociale et l’Agence technique de l’information sur l’hospitalisation. Ce rapport évalue notamment :
1° La prise en compte du volume de patients effectivement suivis par chaque établissement ;
2° La situation des établissements qui sont les seuls à assurer la prise en charge psychiatrique sur leur territoire, en particulier en zone rurale ;
3° La pondération appliquée aux différentes classes d’âge de la population, notamment aux mineurs et aux personnes âgées, au regard de l’évolution des besoins en santé mentale ;
4° Les évolutions possibles de ce modèle de répartition afin de mieux tenir compte du service effectivement rendu à la population.
Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur les suites qu’il entend donner aux scénarios de régulation des dépassements d’honoraires présentés par le Haut Conseil pour l’avenir de l’assurance maladie dans son rapport adopté le 9 juin 2026. Ce rapport évalue notamment :
1° L’instauration d’un plafond de dépassement applicable à chaque acte ;
2° L’interdiction des dépassements pour les assurés dont les ressources sont inférieures à un seuil, au-delà des seuls bénéficiaires de la complémentaire santé solidaire ;
3° L’opportunité de conditionner toute nouvelle installation en secteur 2 à l’adhésion à l’option de pratique tarifaire maîtrisée ;
4° Les mesures spécifiques de régulation tarifaire applicables dans les zones mentionnées au 1° de l’article L. 1434-4 du code de la santé publique, où l’absence d’alternative prive les dispositifs actuels de toute efficacité.
L’article L. 211-2 du code de la sécurité sociale est complété par un alinéa ainsi rédigé :
« Les députés et les sénateurs élus dans le ou les départements composant la circonscription de la caisse siègent au conseil avec voix consultative. »
Compléter cet article par les cinq alinéas suivants :
« VII. – Par dérogation au VI du présent article, les dispositions de l’article L. 18 du code des pensions civiles et militaires de retraite, dans leur rédaction en vigueur au 30 juin 2027, demeurent applicables, au titre de la majoration de pension pour enfants, aux militaires qui, à cette date, sont en activité et ont élevé au moins trois enfants dans les conditions prévues aux II et III du même article.
« Ces dispositions s’appliquent quelle que soit la date d’effet de la pension des intéressés. La majoration de pension ainsi déterminée se substitue, sans possibilité de cumul, aux majorations prévues aux articles L. 18 et L. 18 bis du même code dans leur rédaction résultant de la présente loi.
« Pour les pensions de réversion servies du chef des militaires mentionnés au premier alinéa du présent VII, les dispositions du 2° de l’article L. 38 du même code, dans leur rédaction en vigueur au 30 juin 2027, demeurent applicables au titre de la majoration de pension pour enfants.
« VIII. – La perte de recettes pour les organismes de sécurité sociale résultant du VII du présent article est compensée, à due concurrence, par la majoration de l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services. »
Le C du II de l’article 44 de la loi n° 2021‑1754 du 23 décembre 2021 de financement de la sécurité sociale pour 2022 est ainsi modifié :
1° Le troisième alinéa est ainsi modifié :
a) Les mots : « et pour une durée maximale de cinq ans » sont supprimés ;
b) À la fin, les mots : « dans la perspective de constituer, à l’issue de cette période, un service autonomie à domicile relevant du 1° de l’article L. 313‑1‑3 du même code doté d’une entité juridique unique » sont supprimés ;
2° Le septième alinéa est ainsi modifié :
a) À la fin de la première phrase, les mots : « l’autorisation devient caduque en l’absence de constitution du service autonomie à domicile doté d’une entité juridique unique. » sont supprimés ;
b) Est ajoutée une phrase ainsi rédigée :
« Les services de soins infirmiers à domicile ayant conclu la convention ou constitué le groupement avec les services autonomie à domicile en application du même 1° sont considérés comme autorisés pour l’activité de soins infirmiers à domicile pour laquelle ils étaient autorisés avant la conclusion de ladite convention ou la constitution dudit groupement, pour la durée restant à courir à compter de la date d’autorisation initiale ou de la date de renouvellement de celle-ci, sous réserve de déléguer, dans un délai de six mois, par voie de convention ou dans le cadre d’un groupement mentionné au 3° de l’article L. 312‑7 du code de l’action sociale et des familles l’activité d’aide et d’accompagnement à domicile à un service autonomie à domicile déjà autorisé pour cette activité. »
Supprimer les alinéas 2 à 4.
Supprimer l’alinéa 3.
Supprimer l’alinéa 5.
Supprimer l’alinéa 7.
Supprimer l’alinéa 8.
Rédiger ainsi l’alinéa 10 :
« b) Est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « La ligue professionnelle ou la société commerciale créée en application de l’article L. 333‑2-1 fixe un écart maximal de distribution des produits entre les sociétés sportives dans des conditions prévues par décret. »
À la fin de la deuxième phrase de l’alinéa 21, supprimer les mots :
« avec un plafond ne pouvant dépasser 65 % du budget de chaque association et société sportive ».
Supprimer les alinéas 14 et 15.
Supprimer les alinéas 38 à 41.
Supprimer les alinéas 42 à 44.
Supprimer les alinéas 51 à 55.
Supprimer cet article.
Supprimer l’alinéa 2.
Substituer aux alinéas 2 à 7 les deux alinéas suivants :
« Art. 72‑5. – La Corse est une collectivité à statut particulier au sens du premier alinéa de l’article 72.
« Les lois et règlements peuvent comporter des règles adaptées aux spécificités liées à son insularité ainsi qu’à ses caractéristiques géographiques, économiques ou sociales. Ces adaptations peuvent être décidées par la collectivité de Corse dans les matières où s’exercent ses compétences et si elle y a été habilitée, selon le cas, par la loi ou par le règlement. Elles ne peuvent intervenir lorsque sont en cause les conditions essentielles d’exercice d’une liberté publique ou d’un droit constitutionnellement garanti. »
À l’alinéa 2, substituer aux mots :
« d'autonomie »
le mot :
« particulier ».
À la fin de l’alinéa 2, supprimer les mots :
« liés à son insularité méditerranéenne et à sa communauté historique, linguistique, culturelle, ayant développé un lien singulier à sa terre ».
À la fin de l’alinéa 2, supprimer les mots :
« et à sa communauté historique, linguistique, culturelle, ayant développé un lien singulier à sa terre ».
À l’alinéa 2, substituer aux mots :
« sa communauté historique, linguistique, culturelle»
les mots :
« ses caractéristiques historiques, linguistiques, culturelles».
À la fin de l’alinéa 2, supprimer les mots :
« historique, linguistique, culturelle, ayant développé un lien singulier à sa terre ».
À l’alinéa 51, après le mot :
« valeur »,
insérer les mots :
« et en volume ».
I. – À la fin de l’alinéa 51, substituer aux mots :
« ceux originaires de l’Union européenne ou de l’Espace économique européen au sens de l’article 60 du code des douanes de l’Union, et parmi ceux-ci, des produits originaires de France »
le mot :
« ceux : ».
II. – En conséquence, après le même alinéa 51, insérer les trois alinéas suivants :
« 1° Qui, au sens de l’article 60 du code des douanes de l’Union, sont originaires de l’Union européenne ou de l’Espace économique européen ;
« 2° Dont l’ingrédient primaire, défini à l’article 2 du règlement (UE) n°1169/2011 du Parlement européen et du Conseil du 25 octobre 2011 concernant l’information des consommateurs sur les denrées alimentaires, modifiant les règlements (CE) n° 1924/2006 et (CE) n° 1925/2006 du Parlement européen et du Conseil et abrogeant la directive 87/250/CEE de la Commission, la directive 90/496/CEE du Conseil, la directive 1999/10/CE de la Commission, la directive 2000/13/CE du Parlement européen et du Conseil, les directives 2002/67/CE et 2008/5/CE de la Commission et le règlement (CE) n° 608/2004 de la Commission, est issu de l’Union européenne ou de l’Espace économique européen.
« 3° Et, parmi ceux-ci, des produits originaires de France. »
L’article L. 1 du code rural et de la pêche maritime est complété par un IX ainsi rédigé :
« IX. – Dans un contexte de changement climatique et de modification de la répartition annuelle des précipitations, l’État reconnaît comme priorité nationale la sécurisation de l’accès à l’eau pour l’agriculture, en vue de garantir la souveraineté alimentaire et la pérennité des systèmes de production.
« À ce titre, il se fixe une ambition programmatique d’augmentation des volumes d’eau mobilisables pour les usages agricoles, notamment par le développement des capacités de stockage de l’eau, dans le respect des autres usages.
« À cette fin, chaque schéma directeur d’aménagement et de gestion des eaux intègre des objectifs d’augmentation des volumes stockés, qui concourent à assurer une agriculture résiliente, durable et compétitive, adaptée aux enjeux climatiques et hydrologiques. »
Après l’article L. 211‑3 du code de l’environnement , il est inséré un article L. 211‑3-1 ainsi rédigé :
« Art. L. 211‑3-1. – La recharge active des nappes phréatiques à partir d’eaux de surface disponibles en période de hautes eaux ou d’eaux traitées peut être autorisée dans le respect de la préservation de la qualité des eaux, du bon état des milieux aquatiques et de la sécurité sanitaire.
« Un décret en Conseil d’État précise les conditions d’autorisation, d’instruction, de contrôle, de financement et de suivi de ces opérations. »
Un cadre national fixe les conditions de révision et d’actualisation des débits d’objectif d’étiage, en tenant compte de l’évolution du changement climatique, de la pluviométrie observée et des projections hydrologiques à moyen terme.
La stratégie d’irrigation et les plans annuels de répartition s’y conforment.
Cette révision s’inscrit dans un objectif d’économie de la ressource en eau et de préservation de sa disponibilité pour l’ensemble des usages, dans la durée, sans préjudice des volumes alloués à l’irrigation.
La gestion de la ressource en eau est, à ce titre, organisée selon une logique pluriannuelle.
Lorsque les documents de répartition prennent en compte des débits d’objectifs d’étiages, ils n’intègrent plus la valeur initiale du débit d’objectif d’étiage, devenue inadaptée au regard de la récurrence des épisodes de sécheresse. Ils retiennent, en lieu et place, la valeur de vigilance, considérée comme plus représentative des conditions climatiques actuelles et de nature à assurer, sur le long terme, la disponibilité de la ressource en eau pour l’ensemble des usages.
Supprimer cet article.
I. – Après l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :
« 1° A Au 1°, le taux : « 40 % » est remplacé par le taux : « 30 % »
II. – En conséquence, à la fin de l’alinéa 2, substituer au taux :
« 30 % »
le taux :
« 10 % ».
III. – En conséquence, à l’alinéa 3, substituer au taux :
« 10 % »
le taux :
« 15 % ».
IV. – En conséquence, compléter cet article par les trois alinéas suivants :
« 3° Au 3°, le taux : « 20 % » est remplacé par le taux : « 15 % » ;
« 4° Après le même 3°, il est inséré un 4° ainsi rédigé :
« 4° Pour 30 %, d’un cinquième collège composé des organisations professionnelles agricoles ; »
I. – À la fin de l’alinéa 2, substituer au taux :
« 30 % »
le taux :
« 10 % ».
II. – En conséquence, à la fin de l’alinéa 3, substituer au taux :
« 10 % »
le taux :
« 30 % ».
Avant le dernier alinéa de l’article L. 213‑8‑1 du code de l’environnement, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :
« Les agences de l’eau sont placées sous l’autorité du préfet coordonnateur de bassin, avec l’appui conjoint des services déconcentrés de l’État compétents en région en matière d’alimentation, d’agriculture et de forêt et de l’environnement, de l’aménagement et du logement, dans des conditions précisées par décret. »
Après l’article L. 214‑7 du code de l’environnement, il est inséré un article L. 214‑7‑1 ainsi rédigé :
« Art. L. 214‑7‑1. – Pour les plans d’eau relevant du régime de déclaration prévu à l’article L. 214‑3, lorsqu’ils sont implantés en zone humide, seules sont applicables les prescriptions générales prévues pour les projets soumis à déclaration. Ces prescriptions ne peuvent imposer des exigences relevant du régime d’autorisation ni des conditions équivalentes à celles applicables aux projets soumis à autorisation.
« Le principe de non‑régression mentionnée au 9° du II de l’article L. 110‑1 ne fait pas obstacle à l’implantation de tels plans d’eau, dès lors qu’ils respectent les prescriptions générales applicables au régime de déclaration et les exigences de gestion équilibrée et durable de la ressource en eau. »
Supprimer cet article.
I. – Le code rural et de la pêche maritime est ainsi modifié :
Après l’article L. 111‑2, il est inséré un article L. 111‑2‑1 ainsi rédigé :
« Art. L. 111‑2‑1. – Sont reconnues comme zones intermédiaires agricoles les parties du territoire national caractérisées par la combinaison durable :
« 1° De contraintes agronomiques, pédologiques ou climatiques limitant le potentiel de production agricole ;
« 2° D’une rentabilité structurellement plus faible des exploitations agricoles au regard des moyennes nationales des systèmes comparables ;
« 3° D’une vulnérabilité particulière aux aléas climatiques, économiques ou hydriques ;
« 4° D’enjeux spécifiques de maintien de l’activité agricole, de l’emploi rural et de l’aménagement équilibré du territoire.
« Ces zones sont délimitées par arrêté conjoint du ministre chargé de l’agriculture et du ministre chargé de l’aménagement du territoire, après avis des conseils régionaux concernés.
« La délimitation prend notamment en compte :
« – la qualité agronomique des sols ;
« – les conditions climatiques et hydriques ;
« – les potentiels de rendement observés ;
« – les indicateurs économiques des exploitations ;
« – les caractéristiques de polyculture-élevage et de diversification ;
« – les dynamiques démographiques et économiques des territoires ruraux concernés.
« Un décret précise les critères de classement, les modalités de révision du périmètre et les dispositifs d’accompagnement mobilisables au bénéfice de ces territoires. »
I. – Après l’alinéa 3 insérer l’alinéa suivant :
« I bis. – Lorsque son troupeau a subi une attaque de loup, l’éleveur peut effectuer des tirs létaux en direction de cette espèce pendant huit jours. Sans condition préalable, il peut déléguer cette mission à toute personne titulaire d’un permis de chasse et à des lieutenants de louveterie. »
II. – En conséquence, au début de l’alinéa 4, supprimer la mention :
« I bis ».
III. – En conséquence, au début de l’alinéa 8, ajouter les mots :
« Pour les prélèvements préventifs qui ne sont pas effectués dans un délai de huit jours consécutifs à une attaque, ».
I. – Supprimer la dernière phrase de l’alinéa 5.
II. – En conséquence, après l’alinéa 16, insérer l’alinéa suivant :
« I bis. – Après l’article L. 411‑2‑2 du code de l’environnement, il est inséré un article L. 411‑2‑3 du code de l’environnement :
« Art. L. 411‑2‑5. – Compte tenu de l’absence de moyens de prévention efficaces disponibles pour protéger les élevages de bovins et d’équins, les tirs sont autorisés sans autre condition dans les territoires colonisés par le loup. ».
Après l’article L. 423‑3 du code de l’environnement, il est inséré un article L. 423‑3‑1 ainsi rédigé :
« Art. L. 423‑3‑1. – Pour le besoin de la défense des troupeaux contre les attaques de loups, les lieutenants de louveterie, les éleveurs exploitant à titre individuel ou sous forme sociétaire, groupements pastoraux, propriétaires publics ou privés d’une exploitation agricole d’élevage mettant en valeur des surfaces pâturées, ainsi que leurs mandataires titulaires du permis de chasse et ayant suivi une formation, participant aux opérations de tirs létaux et de captures des loups prévues par la loi, sont habilités à utiliser des appareils monoculaires ou binoculaires thermiques, y compris des appareils qui peuvent être mis en œuvre sans l’aide des mains dont les monoculaires équipés d’un adaptateur leur permettant d’être fixés sur une lunette de tir. »
Après l’article L. 441‑1-1 du code de commerce, il est inséré un article L. 441‑1-2 ainsi rédigé :
« Art. L. 441‑1-2. – Pour les produits alimentaires élaborés exclusivement à partir de matières premières agricoles d’origine française, la négociation du tarif mentionné à l’article L. 441‑1 et intégré dans la convention prévue à l’article L. 441‑3 est réalisée en France.
« Cette négociation repose sur une traçabilité complète et vérifiable de l’ensemble des matières premières agricoles entrant dans la composition des produits concernés.
« Un décret précise les modalités d’application du présent article. »
I. – Après l’article 44 quindecies du code général des impôts, il est inséré un article 44 sexdecies A ainsi rédigé :
« Art. 44 sexdecies A. – Les entreprises exerçant une activité agricole, agroalimentaire ou de transformation de productions agricoles implantées dans une zone intermédiaire agricole mentionnée à l’article L. 111‑2‑1 du code rural et de la pêche maritime ou dans une zone agricole défavorisée définie en application de la réglementation européenne relative au développement rural peuvent bénéficier, sous réserve de satisfaire aux conditions prévues au présent article, d’un régime d’exonération temporaire d’impôt sur les bénéfices.
« Cette exonération s’applique :
« 1° Aux créations d’exploitations agricoles ou d’activités de transformation ;
« 2° Aux extensions significatives d’activités existantes ;
« 3° Aux investissements destinés à la modernisation, à la transition agroécologique, à la décarbonation ou à la souveraineté alimentaire.
« Les bénéfices réalisés sont exonérés :
« – à hauteur de 100 % pendant les cinq premières années ;
« – puis de 75 %, 50 % et 25 % au cours des trois années suivantes.
« Le bénéfice de cette exonération est subordonné :
« – au maintien de l’activité pendant une durée minimale de cinq ans ;
« – à la réalisation d’investissements productifs sur le territoire concerné ;
« – au respect des règles européennes relatives aux aides d’État.
« Un décret précise les modalités d’application du présent article, notamment les seuils d’investissement, les critères d’éligibilité des entreprises et les modalités de délimitation des territoires concernés. »
II. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.
Dans un délai de deux mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport évaluant le dispositif de la redevance pour pollution diffuse, sa soutenabilité économique pour les exploitations agricoles et les alternatives pour financer les programmes pluriannuels des agences de l’eau. Ce rapport est intégré au sein des documents et annexes du projet de loi de finances pour 2027.
Après l’alinéa 22, insérer l’alinéa suivant :
« Cet effort porte également sur les munitions de petit calibre, dont la production repose aujourd’hui sur des fournisseurs étrangers. Une étude de faisabilité portant sur la relocalisation sur le territoire national est menée d’ici 2028, afin de réduire cette dépendance. »
Compléter l’alinéa 27 par la phrase suivante :
« Le développement de cette constellation européenne souveraine IRIS2 doit constituer une priorité stratégique. »
Rédiger ainsi l’alinéa 51 :
« Les études en vue de la définition de la capacité succédant au char Leclerc seront lancées avant la fin de l’année 2026 pour pallier le risque de rupture temporaire de capacité. Ces études examineront prioritairement les compétences des industriels nationaux. »
Afin de mobiliser l’épargne des français au service de la sécurité nationale, est créé un fonds de pension géré par un gestionnaire d’actifs publics. Ce fonds a vocation à orienter une fraction de l’épargne des ménages français vers le financement, notamment des entreprises de défense.
I. – Il est créé un fond pour la sécurisation en matières premières et terres rares nécessaires à la base industrielle et technologique de défense. Ce fonds finance des actions de constitution de stocks stratégiques, de diversification des approvisionnements, de soutien à la recherche en faveur de solutions de substitution, d’appui aux projets de recyclage et raffinage sur le territoire national.
II. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.
Le directeur général de l’Agence des participations de l’État présente chaque année, devant la commission de la défense nationale et des forces armées, ainsi que devant la commission des finances, de l’économie générale et du contrôle budgétaire de l’Assemblée nationale, et devant la commission des finances et la commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées du Sénat, un rapport sur la stratégie et les résultats de ses investissements dans les entreprises relevant du secteur de la défense nationale.
I. – Rédiger ainsi la seconde phrase de l’alinéa 64 :
« Dans le domaine de l’aérocombat, les hélicoptères de manœuvre et d’attaque confirment leur pertinence, avec une extension de leur action à la lutte anti-drones. »
II. – En conséquence, compléter ce même alinéa 64 par la phrase suivante :
« Cette coopération s’inscrit dans une logique de complémentarité des capacités des hélicoptères grâce aux drones. Cela nécessite également de poursuivre les efforts dans la connectivité et l’intelligence collective. »
I. – À la quatrième ligne de la troisième colonne du tableau de l’alinéa 71, substituer aux mots :
« études capacité char intermédiaire »
les mots :
« développement capacité char intermédiaire ».
II. – En conséquence, à la même quatrième ligne de la cinquième colonne du même tableau du même alinéa 71, substituer au mot :
« études »
le mot :
« développement ».
Après l’alinéa 58, insérer les quatre alinéas suivants :
« Intelligence artificielle de commandement : 500 millions d’euros de besoins programmés sur la période 2026‑2030, intégrés à l’enveloppe globale de 2 milliards d’euros consacrée à l’intelligence artificielle de défense et renforcés par un fléchage dédié au sein des ressources budgétaires supplémentaires de l’actualisation.
« L’intelligence artificielle de commandement s’entend des solutions logicielles permettant l’accélération et l’augmentation de la prise de décision militaire, notamment la fusion du renseignement, la planification des opérations, la conduite du combat interarmées et multi-milieux, ainsi que le retour d’expérience automatisé. Elle constitue une capacité stratégique transverse aux milieux terrestre, naval, aérien, spatial et cyber.
« Les crédits dédiés à l’intelligence artificielle de commandement sont prioritairement orientés vers les solutions conçues, développées et opérées depuis le territoire national ou depuis un autre État membre de l’Union européenne, afin de garantir la maîtrise française et européenne des chaînes décisionnelles militaires et de consolider la base industrielle et technologique de défense souveraine.
« Un rapport annuel du Gouvernement au Parlement rend compte, à compter de 2027, de la consommation des crédits dédiés à l’intelligence artificielle de commandement, des expérimentations conduites avec les armées, et du déploiement des solutions françaises auprès des forces alliées dans le cadre de la coopération européenne et transatlantique. »
Après l’alinéa 58, insérer les huit alinéas suivants :
« Un fonds dédié au développement, au test, à l’adoption et à l’acquisition de modules d’intelligence artificielle appliqués aux systèmes de commandement et de conduite des opérations (C2-IA) est créé au sein du budget du ministère des Armées.
« Ce fonds finance en priorité :
« 1° Le développement et l’intégration de modules d’intelligence artificielle souverains dans les systèmes de commandement et de conduite existants de l’armée de Terre, de la Marine nationale et de l’armée de l’Air et de l’Espace, notamment pour la fusion de données multi-capteurs, l’aide à la décision en temps réel et la planification automatisée ;
« 2° La création d’un environnement souverain de test et d’évaluation permettant aux armées de qualifier des modules d’intelligence artificielle en conditions réalistes avant déploiement opérationnel, y compris par des exercices en boucle fermée avec les forces ;
« 3° La constitution du socle technique et doctrinal par l’Agence ministérielle pour l’intelligence artificielle de défense du futur système de commandement et de conduite interarmées souverain, nativement conçu pour l’intégration de l’intelligence artificielle et l’interopérabilité avec les systèmes alliés dans les cadres de l’Alliance atlantique et de l’Union européenne ;
« 4° Le financement d’acquisitions accélérées de solutions d’intelligence artificielle auprès des petites et moyennes entreprises et des jeunes entreprises de la base industrielle et technologique de défense, selon des procédures simplifiées permettant un cycle contractuel inférieur à six mois entre l’expression de besoin et la livraison d’un premier module opérationnel.
« L’armée de Terre est prioritaire dans l’allocation de ces crédits au titre de son rôle structurant dans la manœuvre interarmées et de l’urgence de la modernisation de ses systèmes de commandement.
« Un comité de pilotage associant l’état-major des armées, la direction générale de l’armement, l’Agence ministérielle de l’intelligence artificielle de défense et des représentants des armées est chargé de la gouvernance du fonds. »
Le chapitre II du titre II du livre III de la deuxième partie du code de la commande publique est complété par un article L. 2322‑2 ainsi rédigé :
« Art. L. 2322‑2. – I. – Pour l’acquisition d’équipements de défense expérimentaux ou en présérie, les corps de troupe et formations administratives des armées et des services interarmées disposent d’enveloppes budgétaires déconcentrées dédiées, dites enveloppes : « Évaluation technico-opérationnelle / Évaluation technique en ambiance », permettant la passation de marchés sans publicité ni mise en concurrence préalable dans la limite de plafonds fixés par décret.
« II. – Au moins 25 % du montant total annuel de ces enveloppes est réservé à des marchés conclus avec des jeunes entreprises innovantes au sens de l’article 44 sexies-0 A du code général des impôts, ou des petites et moyennes entreprises au sens du décret n° 2008‑1354 du 18 décembre 2008, ayant leur siège dans un État membre de l’Union européenne.
« III. – Les équipements ayant fait l’objet d’une évaluation positive à l’issue de la phase « Évaluation technico-opérationnelle / Évaluation technique en ambiance » bénéficient d’une procédure d’acquisition accélérée permettant la passation, dans des conditions définies par décret en Conseil d’État, d’un premier contrat de série en vue d’un déploiement opérationnel, en dérogation aux règles de droit commun applicables aux marchés publics de défense ou de sécurité. »
Après l’article L. 2322‑1 du code de la commande publique, il est inséré un article L. 2322‑2 ainsi rédigé :
« Art. L. 2322‑2. – I. – Pour l’acquisition d’équipements de défense expérimentaux ou en présérie, les corps de troupe et formations administratives des armées et des services interarmées disposent d’enveloppes budgétaires déconcentrées dédiées, dites enveloppes EVTO/EVTA (Évaluation Technico-Opérationnelle / Évaluation Technique en Ambiance), permettant la passation de marchés sans publicité ni mise en concurrence préalable dans la limite de plafonds fixés par décret.
« II. – Au moins 25 % du montant total annuel de ces enveloppes est réservé à des marchés conclus avec des jeunes entreprises innovantes au sens de l’article 44 sexies-0 A du code général des impôts, ou des petites et moyennes entreprises au sens du décret n° 2008‑1354 du 18 décembre 2008, ayant leur siège dans un État membre de l’Union européenne.
« III. – Les équipements ayant fait l’objet d’une évaluation positive à l’issue de la phase EVTO/EVTA bénéficient d’une procédure d’acquisition accélérée permettant la passation, dans des conditions définies par décret en Conseil d’État, d’un premier contrat de série en vue d’un déploiement opérationnel, en dérogation aux règles de droit commun applicables aux marchés publics de défense ou de sécurité. »
Le chapitre II du titre VI du livre préliminaire de la quatrième partie du code de la santé publique est complété par un article L. 4061-8 ainsi rédigé :
« Art. L. 4061-8. – Lorsque sont mis en œuvre les régimes d’application exceptionnelle mentionnés aux titres Ier à IV bis du livre Ier de la deuxième partie du code de la défense, ou pour faire face à un afflux de patients ou de victimes résultant d’un conflit armé, des professionnels de santé militaires relevant d'une armée étrangère, titulaires d’un diplôme permettant l’exercice licite et effectif de leur spécialité dans leur État d’origine, peuvent être autorisés individuellement par le ministre de la défense à exercer temporairement en France les actes de leur profession dans les hôpitaux des armées ou les autres éléments du service de santé des armées.
« Ils sont tenus de respecter les règles professionnelles applicables aux professionnels de santé des armées. L’article L. 4061-1 leur est applicable.
« Un décret fixe la liste des professions de santé susceptibles d’être autorisées à exercer en application du présent article ainsi que les conditions de leur autorisation et de leur exercice. »
Dans un délai de six mois après la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur les conditions de la création d’un fonds de pension orienté en priorité vers la base industrielle et technologique de défense. Ce fonds mobilise l’épargne des Français au service de la sécurité nationale.
Dans un délai de six mois après la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport étudiant les conditions de la création d’un fonds pour la sécurisation des approvisionnements en matières premières critiques et terres rares nécessaires à la base industrielle et technologique de défense. Ce fonds finance des actions de constitution de stocks stratégiques, de diversification des approvisionnements, de soutien à la recherche en faveur de solutions de substitution et d’appui aux projets de recyclage et raffinage sur le territoire national.
Supprimer les alinéas 32 à 38.
I. – Le IV de l’article 157 de la loi n° 2019‑1479 du 28 décembre 2019 de finances pour 2020 est ainsi modifié :
1° La date : « 31 décembre 2025 » est remplacée par la date : « 31 décembre 2030 » ;
2° À la fin, le taux : « 25 % » est remplacé par le taux : « 30 % ».
II. – La perte de recettes résultant pour l’État du présent article est compensée, à due concurrence, par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.
I. – L’article 244 quater B du code général des impôts est complété par un VII ainsi rédigé :
« VII. – Les entreprises présentant des technologies de souveraineté sont exclues des plafonds imposés. »
II. – Le I n’est applicable qu’aux sommes venant en déduction de l’impôt dû.
III. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.
I. – A l’alinéa 1, substituer au montant :
« 49 514 696 624 »
le montant :
« 50 114 696 624 ».
II. – En conséquence, avant la dernière ligne du tableau du même alinéa 1, insérer la ligne suivante :
| Prélèvement sur les recettes de l'État visant à abonder le fonds de sauvegarde des départements pour l'année 2026 | 600 000 000 |
III. – En conséquence, à la même dernière ligne de la seconde colonne du même tableau dudit alinéa 1, substituer au montant :
« 49 514 696 624 »
le montant :
« 50 114 696 624 ».
IV. – Compléter cet article par l’alinéa suivant :
« II. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services. »
I. – Au titre de l’année 2026, il est institué un prélèvement sur les recettes de l’État visant à compléter le montant du fonds de sauvegarde mentionné au 2° du 4 du E du V de l’article 16 de la loi n° 2019‑1479 du 28 décembre 2019 de finances pour 2020.
Le montant de cette dotation est fixé à 600 millions d’euros.
II. – Cette dotation est répartie selon les modalités fixées au II bis de l’article de l’article 208 de la loi n° 2019‑1479 du 28 décembre 2019 de finances pour 2020.
III. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.
Chaque année, concomitamment au dépôt du projet de loi de finances de l’année, le Gouvernement remet au Parlement un rapport annexé audit projet de loi sur l’accès des acteurs français publics et privés aux financements européens de défense, notamment ceux reçus à travers le Fonds européen de la défense ou l’instrument créé par le règlement (UE) 2025/1106 du Conseil du 27 mai 2025 établissant l’instrument « Agir pour la sécurité de l’Europe par le renforcement de l’industrie européenne de la défense »
Ce rapport présente également les montants obtenus par thématique, notamment pour les munitions et missiles, les drones et la lutte anti-drones, la cybersécurité, le renseignement et l’espace, les équipements terrestres, navals et aéronautiques, ainsi que l’intelligence artificielle et les logiciels. Il précise aussi la part des petites et moyennes entreprises et des entreprises de taille intermédiaire dans les projets financés, en nombre de participations et en montants, ainsi que les principales mesures mises en œuvre pour améliorer leur accès aux dispositifs de soutien.
Chaque année, concomitamment au dépôt du projet de loi de finances de l’année, le Gouvernement remet au Parlement un rapport annexé audit projet de loi sur l’accès des acteurs français publics et privés aux financements européens de défense, notamment ceux reçus à travers le Fonds européen de la défense ou l’instrument créé par le règlement (UE) 2025/1106 du Conseil du 27 mai 2025 établissant l’instrument « Agir pour la sécurité de l’Europe par le renforcement de l’industrie européenne de la défense »
Ce rapport présente également les montants obtenus par thématique, notamment pour les munitions et missiles, les drones et la lutte anti-drones, la cybersécurité, le renseignement et l’espace, les équipements terrestres, navals et aéronautiques, ainsi que l’intelligence artificielle et les logiciels. Il précise aussi la part des petites et moyennes entreprises et des entreprises de taille intermédiaire dans les projets financés, en nombre de participations et en montants, ainsi que les principales mesures mises en œuvre pour améliorer leur accès aux dispositifs de soutien.
| Type | Objet | Dépenses max. | Tranches |
|---|---|---|---|
| programme (modification) | Environnement et prospective de la politique de défense | -1 € | -1 € |
| programme (modification) | Préparation et emploi des forces | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Soutien de la politique de la défense | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Équipement des forces | 1 € | 1 € |
| Solde | : | € | € |
| Type | Objet | Dépenses max. | Tranches |
|---|---|---|---|
| programme (modification) | Environnement et prospective de la politique de défense | -1 € | -1 € |
| programme (modification) | Préparation et emploi des forces | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Soutien de la politique de la défense | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Équipement des forces | 1 € | 1 € |
| Solde | : | € | € |
| Type | Objet | Dépenses max. | Tranches |
|---|---|---|---|
| programme (modification) | Environnement et prospective de la politique de défense | -1 € | -1 € |
| programme (modification) | Préparation et emploi des forces | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Soutien de la politique de la défense | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Équipement des forces | 1 € | 1 € |
| Solde | : | € | € |
| Type | Objet | Dépenses max. | Tranches |
|---|---|---|---|
| programme (modification) | Environnement et prospective de la politique de défense | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Préparation et emploi des forces | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Soutien de la politique de la défense | -200 000 000 € | 0 € |
| programme (modification) | Équipement des forces | 200 000 000 € | 0 € |
| Solde | : | € | € |
| Type | Objet | Dépenses max. | Tranches |
|---|---|---|---|
| programme (modification) | Environnement et prospective de la politique de défense | -1 € | -1 € |
| programme (modification) | Préparation et emploi des forces | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Soutien de la politique de la défense | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Équipement des forces | 1 € | 1 € |
| Solde | : | € | € |
| Type | Objet | Dépenses max. | Tranches |
|---|---|---|---|
| programme (modification) | Environnement et prospective de la politique de défense | -1 € | -1 € |
| programme (modification) | Préparation et emploi des forces | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Soutien de la politique de la défense | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Équipement des forces | 1 € | 1 € |
| Solde | : | € | € |
| Type | Objet | Dépenses max. | Tranches |
|---|---|---|---|
| programme (modification) | Environnement et prospective de la politique de défense | -1 € | -1 € |
| programme (modification) | Préparation et emploi des forces | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Soutien de la politique de la défense | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Équipement des forces | 1 € | 1 € |
| Solde | : | € | € |
| Type | Objet | Dépenses max. | Tranches |
|---|---|---|---|
| programme (modification) | Accès et retour à l'emploi | 77 650 000 € | 77 650 000 € |
| programme (modification) | Accompagnement des mutations économiques et développement de l'emploi | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Amélioration de la qualité de l'emploi et des relations du travail | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Soutien des ministères sociaux | -77 650 000 € | -77 650 000 € |
| Solde | : | € | € |
| Type | Objet | Dépenses max. | Tranches |
|---|---|---|---|
| programme (modification) | Accès et retour à l'emploi | 10 000 000 € | 10 000 000 € |
| programme (modification) | Accompagnement des mutations économiques et développement de l'emploi | -10 000 000 € | -10 000 000 € |
| programme (modification) | Amélioration de la qualité de l'emploi et des relations du travail | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Soutien des ministères sociaux | 0 € | 0 € |
| Solde | : | € | € |
| Type | Objet | Dépenses max. | Tranches |
|---|---|---|---|
| programme (modification) | Accès et retour à l'emploi | 10 000 000 € | 10 000 000 € |
| programme (modification) | Accompagnement des mutations économiques et développement de l'emploi | -10 000 000 € | -10 000 000 € |
| programme (modification) | Amélioration de la qualité de l'emploi et des relations du travail | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Soutien des ministères sociaux | 0 € | 0 € |
| Solde | : | € | € |
| Type | Objet | Dépenses max. | Tranches |
|---|---|---|---|
| programme (modification) | Environnement et prospective de la politique de défense | -5 000 000 € | 0 € |
| programme (modification) | Préparation et emploi des forces | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Soutien de la politique de la défense | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Équipement des forces | 5 000 000 € | 0 € |
| Solde | : | € | € |
| Type | Objet | Dépenses max. | Tranches |
|---|---|---|---|
| programme (modification) | Environnement et prospective de la politique de défense | -1 € | -1 € |
| programme (modification) | Préparation et emploi des forces | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Soutien de la politique de la défense | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Équipement des forces | 1 € | 1 € |
| Solde | : | € | € |
| Type | Objet | Dépenses max. | Tranches |
|---|---|---|---|
| programme (modification) | Environnement et prospective de la politique de défense | -1 € | -1 € |
| programme (modification) | Préparation et emploi des forces | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Soutien de la politique de la défense | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Équipement des forces | 1 € | 1 € |
| Solde | : | € | € |
| Type | Objet | Dépenses max. | Tranches |
|---|---|---|---|
| programme (modification) | Environnement et prospective de la politique de défense | -1 € | -1 € |
| programme (modification) | Préparation et emploi des forces | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Soutien de la politique de la défense | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Équipement des forces | 1 € | 1 € |
| Solde | : | € | € |
| Type | Objet | Dépenses max. | Tranches |
|---|---|---|---|
| programme (modification) | Accès et retour à l'emploi | 77 650 000 € | 77 650 000 € |
| programme (modification) | Accompagnement des mutations économiques et développement de l'emploi | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Amélioration de la qualité de l'emploi et des relations du travail | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Soutien des ministères sociaux | -77 650 000 € | -77 650 000 € |
| Solde | : | € | € |
| Type | Objet | Dépenses max. | Tranches |
|---|---|---|---|
| programme (modification) | Accès et retour à l'emploi | 10 000 000 € | 10 000 000 € |
| programme (modification) | Accompagnement des mutations économiques et développement de l'emploi | -10 000 000 € | -10 000 000 € |
| programme (modification) | Amélioration de la qualité de l'emploi et des relations du travail | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Soutien des ministères sociaux | 0 € | 0 € |
| Solde | : | € | € |
| Type | Objet | Dépenses max. | Tranches |
|---|---|---|---|
| programme (modification) | Accès et retour à l'emploi | 10 000 000 € | 10 000 000 € |
| programme (modification) | Accompagnement des mutations économiques et développement de l'emploi | -10 000 000 € | -10 000 000 € |
| programme (modification) | Amélioration de la qualité de l'emploi et des relations du travail | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Soutien des ministères sociaux | 0 € | 0 € |
| Solde | : | € | € |
I. – Compléter l’alinéa 5 par les mots :
« qui donnent lieu à remboursement par les caisses d’assurance maladie en application des deux premiers alinéas de l’article L. 162‑17, inscrites sur la liste des médicaments agréés à l’usage des collectivités et celles inscrites sur la liste prévue à l’article L. 162‑22‑7 ou sur la liste prévue à l’article L. 162‑23‑6, ou certaines de leurs indications seulement ou prises en charge au titre des articles L. 162‑16‑5‑1 et L. 162‑16‑5‑1‑2 ou de l’article 62 de la loi n°2021‑1754 du 23 décembre 2021 de financement de la sécurité sociale pour 2022 »
II. – En conséquence, à l’alinéa 6, substituer aux mots :
« chiffre d’affaires hors taxes réalisé »
les mots :
« montant remboursé par l’Assurance maladie aux assurés sociaux ».
III. – En conséquence, à la fin du même alinéa 6, substituer au mot :
« bénéficiant »
les mots :
« mentionnés au A ».
IV. – En conséquence, supprimer les alinéas 7 à 9.
V. – En conséquence, à la fin de l’alinéa 14, substituer aux taux :
0,20 % »
le taux :
« 1,8 % ». »
III. – En conséquence, à l’alinéa 18, supprimer les mots :
« et à la contribution additionnelle ».
IV. – En conséquence, au même alinéa 18, substituer à la référence :
« I »
la référence :
« II ».
V. – En conséquence, à l’alinéa 26, substituer aux mots :
« sur le chiffre d’affaires »
les mots :
« sur le montant remboursé par l’Assurance maladie aux assurés sociaux ».
VI. – En conséquence, à l’alinéa 29, substituer à la référence :
« III »
la référence :
« II ».
VII. – En conséquence, à l’alinéa 30, substituer les mots :
« Les contributions de base et additionnelles sont exclues »
les mots :
« La contribution de base est exclue ».
VIII. – En conséquence, à l’alinéa 31, supprimer le mot :
« , additionnelles ».
IX. – En conséquence, au même alinéa 31, substituer aux mots :
« les chiffre d’affaires retenus »
les mots :
« les montants remboursés par l’Assurance maladie aux assurés sociaux retenus ».
X. – En conséquence, à l’alinéa 32, supprimer les mots :
« , additionnelles ».
XI. – En conséquence, au même alinéa 32, substituer aux mots :
« du chiffre d’affaires hors taxes »
les mots :
« du montant remboursé par l’Assurance maladie aux assurés sociaux ».
XII. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 33, supprimer le mot :
« , additionnelles ».
XIII. – En conséquence, après le même alinéa 33, insérer l’alinéa suivant :
« VII. – Le 3° du I du présent article entre en vigueur à compter du 1er janvier 2026. »
XIV. – Compléter cet article par l’alinéa suivant :
« IX. – La perte de recettes pour les organismes de sécurité sociale est compensée à due concurrence par la majoration de l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services. »
Supprimer cet article.
I. – Après l’article L. 351‑1‑1 du code de la sécurité sociale, il est inséré un article L. 351‑1‑2 ainsi rédigé :
« Art. L. 351‑1‑2. – Les assurés ayant validé au moins huit trimestres d’assurance vieillesse au titre de l’article L. 381‑2 du présent code, pour avoir interrompu ou réduit leur activité professionnelle afin d’assurer les soins constants d’un enfant ou d’un proche présentant un handicap d’un taux au moins égal à 80 %, peuvent faire valoir leurs droits à pension à compter de l’âge de soixante ans, dès lors qu’ils justifient de la durée d’assurance requise.
« Les périodes de validation d’assurance vieillesse mentionnées à l’article L. 381‑2 sont assimilées à des périodes d’activité effective pour l’appréciation de la durée d’assurance ouvrant droit à un départ anticipé. »
II. – Les charges résultant pour les régimes obligatoires de base de sécurité sociale du présent article sont compensées, à due concurrence, par une majoration des droits mentionnés à l’article L. 136‑8 du même code.
Le chapitre II du livre III de la première partie du code de la défense est complété par un article L. 1332‑9‑2 ainsi rédigé :
« Art. L. 1332‑9‑2 (nouveau). – I. – Les opérateurs d’importance vitale et entités critiques établissent et mettent à jour régulièrement une cartographie de leurs interdépendances avec d’autres secteurs essentiels, notamment l’énergie, l’eau, le transport, le numérique et la santé.
« II. – Cette cartographie précise les dépendances techniques, logistiques et organisationnelles nécessaires à la continuité d’activité.
« III. – Elle est transmise de manière confidentielle au Secrétariat général de la Défense et de la Sécurité nationale et à l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information, qui en assurent l’analyse et la synthèse au niveau national.
« IV. – Un décret en Conseil d’État précise les modalités de mise en œuvre et de protection des données. »
Le chapitre II du titre III du livre III de la première partie du code de la défense est complété par une section IV ainsi rédigée :
« Section 4 – Base industrielle de sécurité nationale
« Art. L. 1332‑23. – La Base industrielle de sécurité nationale (BISN) désigne l’ensemble structuré d’acteurs industriels, technologiques et de recherche, essentiels à la protection, à la résilience et au fonctionnement des activités d’importance vitale et des infrastructures critiques. Elle opère en complémentarité avec la Base industrielle et technologique de défense (BITD).
« Art. L. 1332‑24. – Un comité stratégique de la BISN, placé sous la coordination du SGDSN, associe l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (ANSSI), la Direction interministérielle du numérique (DINUM), les ministères compétents, les Instances représentatives des collectivités territoriales et les représentants industriels. Il arrête une feuille de route pluriannuelle identifiant les capacités critiques à consolider et les dépendances à réduire.
« Art. L. 1332‑25. – L’État met en œuvre, dans le respect du droit de l’Union européenne, des mesures de soutien et de protection des savoir‑faire au bénéfice des acteurs de la BISN, incluant notamment :
« 1° Le recours à des procédures adaptées de commande publique lorsque la protection des intérêts essentiels de l’État le justifie ;
« 2° Des dispositifs d’accompagnement à la certification et à la mise à l’échelle de solutions de sécurité ;
« 3° La sécurisation des chaînes d’approvisionnement critiques ;
« 4° La conclusion d’accords‑cadres de préparation et de réponse aux crises. »
Sous l’autorité du Premier ministre, le Secrétariat général de la Défense et de la Sécurité nationale et l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information organisent la coordination opérationnelle des réserves et viviers de compétences en matière de cybersécurité et de résilience numérique, pour la prévention et la gestion des incidents majeurs.
Cette coordination s’effectue en articulation avec la réserve militaire, dont la réserve opérationnelle de la gendarmerie nationale, prévue aux articles L. 4211‑1 et suivants du code de la défense, et avec la réserve opérationnelle de la police nationale prévue aux articles L. 411‑7 et suivants du code de la sécurité intérieure.
Un décret précise les modalités d’interopérabilité, de confidentialité et de mobilisation, notamment la tenue d’un annuaire sécurisé, les conditions d’habilitation et les garanties de protection des données.
I – Compléter cet article par les trois alinéas suivants :
« Les entreprises désignées comme entités essentielles ou entités importantes peuvent bénéficier d’un crédit d’impôt égal à 30 % des sommes consacrées à des dépenses d’audit de cybersécurité et à des dépenses d’acquisition, de souscription ou de maintenance d’un produit ou service de cybersécurité.
« Le prestataire privé en charge de cette mise en conformité des entités doit répondre à des critères garantissant la protection des données traitées ou stockées contre tout accès par des autorités publiques d’États tiers non autorisés par le droit de l’Union européenne ou d’un État membre. »
II. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits prévus aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.
Le chapitre Ier du titre II du livre III de la partie II du code de la défense est complété par un article L. 2321‑12 ainsi rédigé :
« Art. L 2321‑12 (nouveau). – I. – Une force opérationnelle inter‑agences est instituée afin de coordonner, à l’échelle nationale, la veille, l’analyse, la sécurisation et la régulation des modèles d’intelligence artificielle dits fondationnels.
« II. – Cette force opérationnelle est placée sous la coordination du Secrétariat général de la défense et de la sécurité nationale. Elle associe notamment l’ANSSI, la CNIL, l’ARCOM, l’Inria, la DINUM, Viginum, ainsi que les services judiciaires et tout autre organisme désigné par décret.
« III. – La force opérationnelle peut recommander des protocoles de sécurité, des mécanismes d’audit, des obligations de transparence technique, ou encore des règles d’usage pour les services publics et les opérateurs d’importance vitale.
« IV. – Un rapport public annuel présente ses travaux et recommandations, transmis au Parlement et au Premier ministre. »
Les fournisseurs de services d’informatique en nuage et les personnes qui y recourent pour des services essentiels mettent en œuvre des mesures garantissant la réversibilité et la portabilité des données et des services.
À ce titre, ils doivent :
1° Établir et tenir à jour un plan de réversibilité précisant les conditions techniques et contractuelles permettant la migration vers un autre environnement ;
2° Prévoir des mécanismes documentés d’export et de reconstitution des données et configurations, sans dépendances exclusives ;
3° Garantir l’accès aux journaux et métadonnées nécessaires à la reconstitution de service ;
4° Assurer que les sauvegardes critiques ne sont pas exclusivement sous le contrôle d’un seul prestataire.
Les modalités d’application du présent article sont précisées par décret ou référentiel de sécurité.
| Type | Objet | Dépenses max. | Tranches |
|---|---|---|---|
| programme (modification) | Environnement et prospective de la politique de défense | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Préparation et emploi des forces | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Soutien de la politique de la défense | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Équipement des forces | -70 000 000 € | -70 000 000 € |
| programme (création) | Nationalisation d'ATOS | 70 000 000 € | 70 000 000 € |
| Solde | : | € | € |
| Type | Objet | Dépenses max. | Tranches |
|---|---|---|---|
| programme (modification) | Environnement et prospective de la politique de défense | 500 000 € | 500 000 € |
| programme (modification) | Préparation et emploi des forces | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Soutien de la politique de la défense | -500 000 € | -500 000 € |
| programme (modification) | Équipement des forces | 0 € | 0 € |
| Solde | : | € | € |
| Type | Objet | Dépenses max. | Tranches |
|---|---|---|---|
| programme (modification) | Environnement et prospective de la politique de défense | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Préparation et emploi des forces | -59 000 000 € | -59 000 000 € |
| programme (modification) | Soutien de la politique de la défense | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Équipement des forces | 59 000 000 € | 59 000 000 € |
| Solde | : | € | € |
| Type | Objet | Dépenses max. | Tranches |
|---|---|---|---|
| programme (modification) | Environnement et prospective de la politique de défense | -50 000 000 € | -50 000 000 € |
| programme (modification) | Préparation et emploi des forces | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Soutien de la politique de la défense | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Équipement des forces | 50 000 000 € | 50 000 000 € |
| Solde | : | € | € |
| Type | Objet | Dépenses max. | Tranches |
|---|---|---|---|
| programme (modification) | Environnement et prospective de la politique de défense | -10 000 000 € | -10 000 000 € |
| programme (modification) | Préparation et emploi des forces | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Soutien de la politique de la défense | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Équipement des forces | 10 000 000 € | 10 000 000 € |
| Solde | : | € | € |
| Type | Objet | Dépenses max. | Tranches |
|---|---|---|---|
| programme (modification) | Environnement et prospective de la politique de défense | -40 000 000 € | -40 000 000 € |
| programme (modification) | Préparation et emploi des forces | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Soutien de la politique de la défense | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Équipement des forces | 40 000 000 € | 40 000 000 € |
| Solde | : | € | € |
| Type | Objet | Dépenses max. | Tranches |
|---|---|---|---|
| programme (modification) | Environnement et prospective de la politique de défense | -1 € | -1 € |
| programme (modification) | Préparation et emploi des forces | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Soutien de la politique de la défense | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Équipement des forces | 1 € | 1 € |
| Solde | : | € | € |
| Type | Objet | Dépenses max. | Tranches |
|---|---|---|---|
| programme (modification) | Environnement et prospective de la politique de défense | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Préparation et emploi des forces | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Soutien de la politique de la défense | -35 000 000 € | -35 000 000 € |
| programme (modification) | Équipement des forces | 35 000 000 € | 35 000 000 € |
| Solde | : | € | € |
| Type | Objet | Dépenses max. | Tranches |
|---|---|---|---|
| programme (modification) | Environnement et prospective de la politique de défense | -2 000 000 € | -2 000 000 € |
| programme (modification) | Préparation et emploi des forces | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Soutien de la politique de la défense | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Équipement des forces | 2 000 000 € | 2 000 000 € |
| Solde | : | € | € |
| Type | Objet | Dépenses max. | Tranches |
|---|---|---|---|
| programme (modification) | Environnement et prospective de la politique de défense | -590 000 € | -590 000 € |
| programme (modification) | Préparation et emploi des forces | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Soutien de la politique de la défense | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Équipement des forces | 590 000 € | 590 000 € |
| Solde | : | € | € |
| Type | Objet | Dépenses max. | Tranches |
|---|---|---|---|
| programme (modification) | Environnement et prospective de la politique de défense | -10 000 000 € | -10 000 000 € |
| programme (modification) | Préparation et emploi des forces | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Soutien de la politique de la défense | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Équipement des forces | 10 000 000 € | 10 000 000 € |
| Solde | : | € | € |
| Type | Objet | Dépenses max. | Tranches |
|---|---|---|---|
| programme (modification) | Environnement et prospective de la politique de défense | -10 000 000 € | -10 000 000 € |
| programme (modification) | Préparation et emploi des forces | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Soutien de la politique de la défense | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Équipement des forces | 10 000 000 € | 10 000 000 € |
| Solde | : | € | € |
| Type | Objet | Dépenses max. | Tranches |
|---|---|---|---|
| programme (modification) | Environnement et prospective de la politique de défense | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Préparation et emploi des forces | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Soutien de la politique de la défense | -10 000 000 € | -10 000 000 € |
| programme (modification) | Équipement des forces | 10 000 000 € | 10 000 000 € |
| Solde | : | € | € |
| Type | Objet | Dépenses max. | Tranches |
|---|---|---|---|
| programme (modification) | Environnement et prospective de la politique de défense | -1 876 766 € | -1 876 766 € |
| programme (modification) | Préparation et emploi des forces | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Soutien de la politique de la défense | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Équipement des forces | 1 876 766 € | 1 876 766 € |
| Solde | : | € | € |
I. – L’article 261 D du code général des impôts est ainsi modifié :
1° Après le 4°, il est inséré un 5° ainsi rédigé :
« 5° Les locations de locaux nus, meublés ou garnis relevant d’un établissement à but non lucratif mentionné à l’article L. 633‑1 du code de la construction et de l’habitation. »
2° Le c est abrogé.
II. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.
Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport présentant les raisons conduisant au décalage potentiel du lancement de Yoda.
L’article L. 162‑5 du code de la sécurité sociale est ainsi modifié :
1° Le 8° est complété par les mots : « , notamment lorsqu’il s’agit d’installations dans les territoires où l’offre de soins est insuffisante, ou minorés lorsque l’offre de soins est considérée comme suffisante. » ;
2° Sont ajoutés quatre alinéas ainsi rédigés :
« Les conventions nationales sont adaptées par territoire en fonction de l’atteinte des objectifs d’égal accès aux soins, de continuité des soins et de l’équilibre territorial de l’offre de soins suivant les préconisations du conseil territorial de santé mentionné à l’article L. 1434‑10 du code de la santé publique.
« À titre expérimental pour une durée de trois ans, et dans cinq communautés professionnelles territoriales de santé volontaires, le représentant de l’État chargé de la mise en œuvre de la politique de santé dans ces départements, détermine par arrêté, après concertation avec ces communautés professionnelles territoriales de santé, les zones mentionnées au 2° de l’article L. 1434‑4 dans lesquelles est constaté un fort excédent en matière d’offre de soins. Le conventionnement d’un médecin libéral en application de l’article L. 162‑5 du code de la sécurité sociale est soumis aux zones d’exercice définies par l’agence régionale de santé ;
« Six mois avant la fin de l’expérimentation, un comité composé de députés, de sénateurs, de représentants des collectivités territoriales, des administrations compétentes de l’État et des ordres des professions de santé concernées procède à l’évaluation de sa mise en œuvre. Le rapport établi par ce comité est transmis au Parlement et au Gouvernement.
« Un décret en Conseil d’État, pris après avis du Conseil national de l’ordre des médecins, fixe les conditions d’application du présent article. »
I. – Les professionnels de santé tels qu’énoncés des articles L. 4301‑1 à L. 4394‑5 du code de santé publique, qui dans le cadre de leur activité professionnelle, effectuent selon une moyenne annuelle plus de 100 kilomètres de trajets de tournée par jour travaillé, en faisant usage de leur véhicule terrestre à moteur au sens de l’article L. 211‑1 du code des assurances, bénéficient du remboursement partiel de la taxe intérieure de consommation sur les produits énergétiques selon les dispositions applicables aux entreprises de transport routier de marchandises et aux exploitants de transport public routier de voyageurs.
II. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.
I. – À titre expérimental, pour une durée de trois ans et sur des territoires volontaires comportant des zones caractérisées par une offre de soins particulièrement insuffisante au sens du 1° de l’article L. 1434‑4 du code de la santé publique, l’État peut autoriser les assurés à désigner une équipe de soins traitante qui assure une mission de prévention, de suivi et de recours. La désignation d’une équipe de soins traitante est réputée emporter les mêmes règles que celles d’un médecin traitant au sens de l’article L. 162‑5-3 du code de la sécurité sociale.
II. – Ces équipes sont notamment composées d’un médecin, d’un infirmier en pratique avancée ou le cas échéant d’un infirmier, d’un pharmacien et d’un assistant médical.
III. – Un décret précise les modalités de mise en œuvre de l’expérimentation, les territoires concernés par cette expérimentation ainsi que les conditions d’évaluation de l’expérimentation en vue de sa généralisation.
I. – À la première phrase de l’alinéa 6, après le mot :
« demande »,
insérer les mots et la phrase suivante :
« directement ou par l’intermédiaire de directives anticipées rédigées. »
II. – Compléter cet article par l’alinéa suivant :
« II. – Les dispositions de l’article 19 de la présente loi ne s’appliquent pas au présent article. »
I. – À l’alinéa 6, substituer au mot :
« ou »
le signe :
« , ».
II. – En conséquence, compléter le même alinéa par les mots :
« ou être suivi de manière régulière par un professionnel de santé en France sous réserve qu’il justifie, par tout moyen, d’une connaissance de la langue française lui permettant au moins de communiquer de façon élémentaire visant à satisfaire des besoins concrets avec les expressions familières et quotidiennes ».
III. – En conséquence, après le même alinéa, insérer l’alinéa suivant :
« Lorsque la personne n’est pas de nationalité française ou ne réside pas de façon stable et régulière en France, l’article 19 de la loi n° du n’est pas applicable. »
I. – Compléter l’alinéa 9 par les mots :
« y compris par l’intermédiaire de directives anticipées rédigées conformément à l’article L. 1111‑11 du code de la santé publique ».
II. – Compléter et article par l’alinéa suivant :
« Lorsque la manifestation de la volonté de recourir à l’aide à mourir est exprimée par l’intermédiaire de directives anticipées, l’article 19 de la loi n° du relative à l’accompagnement des malades et de la fin de vie n’est pas applicable. »
Substituer aux alinéas 7 et 8 l'alinéa suivant :
« 3° Présenter une souffrance physique ou psychologique réfractaire et insupportable, du fait d’une qualité de vie très dégradée, dont on sait qu’elle est irréversible, que la cause en soit pathologique ou accidentelle, liée à une maladie, à un handicap sévère ou à une profonde poly-multi-incapacité fonctionnelle. »
Compléter l’alinéa 4 par les deux phrases suivantes :
« Si la personne est inconsciente, la demande peut être portée à la connaissance du médecin, conformément au 5° de l’article 6, par le moyen de directives anticipées rédigées conformément à l’article L. 1111‑11 du code de la santé publique. L’article 19 n’est pas applicable si l’aide à mourir est mise en œuvre sur la base des directives anticipées rédigées conformément à l’article L. 1111‑11 du code de la santé publique. »
Rédiger ainsi l’alinéa 3 :
« La personne dont la maladie a altéré gravement le discernement au moment où la démarche de demande d’aide à mourir aurait dû être accomplie ne peut pas être regardée comme manifestant une volonté libre et éclairée, sauf si des directives anticipées ont été rédigées conformément à l’article L. 1111‑11. Lorsque la manifestation de la volonté de recourir à l’aide à mourir est exprimée par l’intermédiaire de directives anticipées ou d’une personne de confiance, l’article 19 de la loi n° du relative à l’accompagnement des malades et de la fin de vie n’est pas applicable. »
Après l'alinéa 8, insérer l'alinéa suivant :
« 2° (bis) Recueille l’avis de la personne de confiance du demandeur, à défaut ou en complément s’il l’estime nécessaire l’avis de son plus proche aidant naturel, celui de l’auxiliaire de vie qui intervient le plus fréquemment auprès de lui, ainsi que – si possible – celui d’un deuxième médecin, ou autre soignant, qui le connaît pour le suivre depuis longtemps et peut ainsi témoigner de si la demande qu’il exprime est cohérente avec son parcours de vie et l’état de santé ou de dépendance qui est aujourd’hui le sien.
Le médecin peut également recueillir l’avis de toute autre personne dont il souhaiterait entendre la position, sans que cela soit préjudiciable au délai dans lequel sa réponse est due au demandeur. »
Compléter l’alinéa 9 par la phrase suivante :
« Ils peuvent être ajoutés ou retirés du registre à tout moment en réalisant une demande expresse auprès de la commission. »
L’article L. 333‑10 du code du sport est complété par un V ainsi rédigé :
« V. – L’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique adopte des modèles d’accord de coopération volontaire que les titulaires de droits mentionnés au I, la ligue professionnelle, l’entreprise de communication audiovisuelle ayant acquis un droit à titre exclusif et toute personne susceptible de contribuer à remédier aux atteintes mentionnées au même I sont invités à conclure. L’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique tient à jour une liste des services de communication au public en ligne qui ont fait l’objet d’une décision judiciaire conformément aux dispositions du II et des services de communication au public en ligne qui ont été notifiés conformément aux dispositions du III ainsi que des données d’identification permettant l’accès à ces services. Ces services demeurent inscrits sur cette liste pendant toute la durée des mesures prévues conformément aux dispositions du II et du III. L’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique met cette liste à la disposition des parties aux accords de coopération volontaire. »
I. – Les deuxième à quatrième alinéas de l’article 793 bis du code général des impôts sont supprimés.
II. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.
Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :
« III. – Les acteurs constituant le réseau font l’objet d’un contrôle du respect de la mise en œuvre des missions qui leur sont confiées. Les modalités de ce contrôle sont définies par décret. »
Après l’alinéa 13, insérer l’alinéa suivant :
« Le point d’accueil organise, dans le respect du pluralisme, un temps collectif entre les porteurs de projet à l’installation. »
Substituer à l’alinéa 24 les deux alinéas suivants :
« La structure de conseil et d’accompagnement choisie par la personne ayant un projet d’installation réalise un état des lieux des compétences et, si elle l’estime nécessaire au regard de cet état des lieux, conçoit et propose un parcours de formation pour lui permettre d’acquérir les connaissances et compétences nécessaires à la mise en œuvre de son projet professionnel. »
« Si la structure de conseil et d’accompagnement choisie par la personne ayant un projet de cession d’exploitation estime nécessaire de lui proposer un parcours de formation pour lui permettre d’acquérir les connaissances et compétences nécessaires à la mise en œuvre de son projet professionnel. La conception de ce parcours de formation est assurée par la structure. »
La section 1 du chapitre Ier du titre II du livre II du code monétaire et financier est complétée par un article L. 221‑8‑1 ainsi rédigé :
« Art. L. 221‑8‑1. – I. – Le livret A agricole est ouvert sous les conditions prévues aux articles L. 221‑1 à L. 221‑8.
« II. – Les versements du plan d’épargne agricole sont affectés à l’acquisition de titres financiers qui contribuent au financement de l’économie et d’instruments financiers bénéficiant au financement du foncier agricole.
« III. – Un décret en Conseil d’État précise les opérations éligibles contribuant au financement du foncier agricole qui sont définis par référence, grâce à une liste des caractéristiques des financements concernées et leur secteur d’activité agricole. »
À l’alinéa 5, après la deuxième occurrence du mot :
« arbres »
insérer les mots :
« , des alignements d’arbres intra-parcellaires »
À l’alinéa 2, après le mot :
« mandat »,
insérer les mots :
« au titre du département ou en interdépartemental avec un autre département limitrophe ».
Compléter cet article par les quatre alinéas suivants :
« 5° (nouveau) Le chapitre V du titre II du livre Ier de la septième partie est ainsi modifié :
« a) Aux premier et deuxième alinéas de l’article L. 7125‑36, les mots : « ou les conseillers ayant reçu délégation » sont remplacés par les mots : « et les conseillers de l’assemblée de Guyane » ;
« b) Aux premier et deuxième alinéas de l’article L. 7227‑37, les mots : « le président du conseil exécutif et les conseillers exécutifs » sont remplacés par les mots : « et les conseillers de l’assemblée de Martinique ».
« II. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services. »
I. – Le code général des collectivités territoriales est ainsi modifié :
1° Après le quatrième alinéa de l’article L. 2123‑35, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :
« La commune est tenue d’accorder sa protection aux élus ayant cessé leurs fonctions lorsque ceux-ci sont victimes de violences, menaces ou outrages jusqu’à 6 ans après la fin de leur fonction. » ;
2° Après le troisième alinéa de l’article L. 3123‑29, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :
« Le département est tenu d’accorder sa protection aux élus ayant cessé leurs fonctions lorsque ceux-ci sont victimes de violences, menaces ou outrages jusqu’à 6 ans après la fin de leur fonction. » ;
3° Après le troisième alinéa de L. 4135‑29, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :
« La région est tenue d’accorder sa protection aux élus ayant cessé leurs fonctions lorsque ceux-ci sont victimes de violences, menaces ou outrages jusqu’à 6 ans après la fin de leur fonction. » ;
4° Après le troisième alinéa de l’article L. 5211‑15‑1, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :
« L’établissement public de coopération intercommunale est tenu d’accorder sa protection aux élus ayant cessé leurs fonctions lorsque ceux-ci sont victimes de violences, menaces ou outrages jusqu’à 6 ans après la fin de leur fonction. » ;
5° Après le troisième alinéa de l’article L. 7125‑36, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :
« La collectivité territoriale de Guyane est tenue d’accorder sa protection aux élus ayant cessé leurs fonctions lorsque ceux-ci sont victimes de violences, menaces ou outrages jusqu’à 6 ans après la fin de leur fonction. » ;
6° Après le troisième alinéa de l’article L. 7227‑37, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :
« La collectivité territoriale de Martinique est tenue d’accorder sa protection aux élus ayant cessé leurs fonctions lorsque ceux-ci sont victimes de violences, menaces ou outrages jusqu’à 6 ans après la fin de leur fonction. » ;
II. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.
I. – Le code général des collectivités territoriales est ainsi modifié :
1° Après le quatrième alinéa de l’article L. 2123‑35, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :
« La commune est tenue d’accorder sa protection aux élus ayant cessé leurs fonctions lorsque ceux-ci sont victimes de violences, menaces ou outrages jusqu’à 5 ans après la fin de leur fonction. » ;
2° Après le troisième alinéa de l’article L. 3123‑29, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :
« Le département est tenu d’accorder sa protection aux élus ayant cessé leurs fonctions lorsque ceux-ci sont victimes de violences, menaces ou outrages jusqu’à 5 ans après la fin de leur fonction. » ;
3° Après le troisième alinéa de L. 4135‑29, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :
« La région est tenue d’accorder sa protection aux élus ayant cessé leurs fonctions lorsque ceux-ci sont victimes de violences, menaces ou outrages jusqu’à 5 ans après la fin de leur fonction. » ;
4° Après le troisième alinéa de l’article L. 5211‑15‑1, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :
« L’établissement public de coopération intercommunale est tenu d’accorder sa protection aux élus ayant cessé leurs fonctions lorsque ceux-ci sont victimes de violences, menaces ou outrages jusqu’à 5 ans après la fin de leur fonction. » ;
5° Après le troisième alinéa de l’article L. 7125‑36, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :
« La collectivité territoriale de Guyane est tenue d’accorder sa protection aux élus ayant cessé leurs fonctions lorsque ceux-ci sont victimes de violences, menaces ou outrages jusqu’à 5 ans après la fin de leur fonction. » ;
6° Après le troisième alinéa de l’article L. 7227‑37, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :
« La collectivité territoriale de Martinique est tenue d’accorder sa protection aux élus ayant cessé leurs fonctions lorsque ceux-ci sont victimes de violences, menaces ou outrages jusqu’à 5 ans après la fin de leur fonction. » ;
II. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.
I. – Le code général des collectivités territoriales est ainsi modifié :
1° Après le quatrième alinéa de l’article L. 2123‑35, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :
« La commune est tenue d’accorder sa protection aux élus ayant cessé leurs fonctions lorsque ceux-ci sont victimes de violences, menaces ou outrages jusqu’à 4 ans après la fin de leur fonction. » ;
2° Après le troisième alinéa de l’article L. 3123‑29, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :
« Le département est tenu d’accorder sa protection aux élus ayant cessé leurs fonctions lorsque ceux-ci sont victimes de violences, menaces ou outrages jusqu’à 4 ans après la fin de leur fonction. » ;
3° Après le troisième alinéa de L. 4135‑29, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :
« La région est tenue d’accorder sa protection aux élus ayant cessé leurs fonctions lorsque ceux-ci sont victimes de violences, menaces ou outrages jusqu’à 4 ans après la fin de leur fonction. » ;
4° Après le troisième alinéa de l’article L. 5211‑15‑1, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :
« L’établissement public de coopération intercommunale est tenu d’accorder sa protection aux élus ayant cessé leurs fonctions lorsque ceux-ci sont victimes de violences, menaces ou outrages jusqu’à 4 ans après la fin de leur fonction. » ;
5° Après le troisième alinéa de l’article L. 7125‑36, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :
« La collectivité territoriale de Guyane est tenue d’accorder sa protection aux élus ayant cessé leurs fonctions lorsque ceux-ci sont victimes de violences, menaces ou outrages jusqu’à 4 ans après la fin de leur fonction. » ;
6° Après le troisième alinéa de l’article L. 7227‑37, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :
« La collectivité territoriale de Martinique est tenue d’accorder sa protection aux élus ayant cessé leurs fonctions lorsque ceux-ci sont victimes de violences, menaces ou outrages jusqu’à 4 ans après la fin de leur fonction. » ;
II. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.
I. – Le code général des collectivités territoriales est ainsi modifié :
1° Après le quatrième alinéa de l’article L. 2123‑35, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :
« La commune est tenue d’accorder sa protection aux élus ayant cessé leurs fonctions lorsque ceux-ci sont victimes de violences, menaces ou outrages jusqu’à 3 ans après la fin de leur fonction. » ;
2° Après le troisième alinéa de l’article L. 3123‑29, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :
« Le département est tenu d’accorder sa protection aux élus ayant cessé leurs fonctions lorsque ceux-ci sont victimes de violences, menaces ou outrages jusqu’à 3 ans après la fin de leur fonction. » ;
3° Après le troisième alinéa de L. 4135‑29, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :
« La région est tenue d’accorder sa protection aux élus ayant cessé leurs fonctions lorsque ceux-ci sont victimes de violences, menaces ou outrages jusqu’à 3 ans après la fin de leur fonction. » ;
4° Après le troisième alinéa de l’article L. 5211‑15‑1, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :
« L’établissement public de coopération intercommunale est tenu d’accorder sa protection aux élus ayant cessé leurs fonctions lorsque ceux-ci sont victimes de violences, menaces ou outrages jusqu’à 3 ans après la fin de leur fonction. » ;
5° Après le troisième alinéa de l’article L. 7125‑36, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :
« La collectivité territoriale de Guyane est tenue d’accorder sa protection aux élus ayant cessé leurs fonctions lorsque ceux-ci sont victimes de violences, menaces ou outrages jusqu’à 3 ans après la fin de leur fonction. » ;
6° Après le troisième alinéa de l’article L. 7227‑37, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :
« La collectivité territoriale de Martinique est tenue d’accorder sa protection aux élus ayant cessé leurs fonctions lorsque ceux-ci sont victimes de violences, menaces ou outrages jusqu’à 3 ans après la fin de leur fonction. » ;
II. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.
I. – Le code général des collectivités territoriales est ainsi modifié :
1° Après le quatrième alinéa de l’article L. 2123‑35, il est inséré un alinéa ainsi rédigé : « La commune est tenue d’accorder sa protection aux élus ayant cessé leurs fonctions lorsque ceux-ci sont victimes de violences, menaces ou outrages jusqu’à deux ans après la fin de leur fonction. » ;
2° L’article L. 3123‑29 est complété par un alinéa ainsi rédigé : « Le département est tenu d’accorder sa protection aux élus ayant cessé leurs fonctions lorsque ceux-ci sont victimes de violences, menaces ou outrages jusqu’à deux ans après la fin de leur fonction. » ;
3° L’article L. 4135‑29 est complété par un alinéa ainsi rédigé : « La région est tenue d’accorder sa protection aux élus ayant cessé leurs fonctions lorsque ceux-ci sont victimes de violences, menaces ou outrages jusqu’à deux ans après la fin de leur fonction. » ;
4° L’article L. 5211‑15 est complété par un alinéa ainsi rédigé : « L’établissement public de coopération intercommunale est tenu d’accorder sa protection aux élus ayant cessé leurs fonctions lorsque ceux-ci sont victimes de violences, menaces ou outrages jusqu’à deux ans après la fin de leur fonction. » ;
5° La septième partie est ainsi modifiée :
a) L’article L. 7125‑36 est complété par un alinéa ainsi rédigé : « La collectivité territoriale de Guyane est tenue d’accorder sa protection aux élus ayant cessé leurs fonctions lorsque ceux-ci sont victimes de violences, menaces ou outrages jusqu’à deux ans après la fin de leur fonction. » ;
b) L’article L. 7227‑37 est complété par un alinéa ainsi rédigé : « La collectivité territoriale de Martinique est tenue d’accorder sa protection aux élus ayant cessé leurs fonctions lorsque ceux-ci sont victimes de violences, menaces ou outrages jusqu’à deux ans après la fin de leur fonction. »
II. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.
I. – Compléter cet article par les mots suivants :
« et, à la fin, les mots : « dans les conditions fixées à l’article L. 2335‑1 du présent code » sont remplacés par les mots : « par la création d’un fonds dédié afin d’assurer la prise en charge de l’ensemble des dépenses de protection fonctionnelle ». »
II. – En conséquence, compléter cet article par l’alinéa suivant :
« II. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services. »
Le Gouvernement remet un rapport au Parlement, avant le 31 décembre 2024, sur l’opportunité d’élargir la protection fonctionnelle aux élus ayant cessé leurs fonctions lorsque ceux-ci sont victimes de violences, menaces ou outrages jusqu’à 6 ans après la fin de leur fonction.
I. – À la première phrase de l’alinéa 4, après le mot :
« délégation »,
insérer les mots :
« ou à l’un de ces élus ayant cessé ses fonctions lorsqu’ils sont ».
II. – En conséquence, à l’alinéa 11, après le mot :
« délégation »,
insérer les mots :
« ou à l’un de ces élus ayant cessé ses fonctions lorsqu’ils sont ».
III. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 16, après le mot :
« délégation »,
insérer les mots :
« ou à l’un de ces élus ayant cessé ses fonctions lorsqu’ils sont ».
| Type | Objet | Dépenses max. | Tranches |
|---|---|---|---|
| programme (modification) | Accès et retour à l'emploi | 20 000 000 € | 20 000 000 € |
| programme (modification) | Accompagnement des mutations économiques et développement de l'emploi | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Amélioration de la qualité de l'emploi et des relations du travail | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Conception, gestion et évaluation des politiques de l'emploi et du travail | -20 000 000 € | -20 000 000 € |
| Solde | : | € | € |
I. – L’article 128 de la loi n° 2019‑1479 du 28 décembre 2019 de finances pour 2020 est ainsi modifié :
1° Les mots : « n’est pas redevable des impositions mentionnées aux a, b et d » sont remplacés par les mots : « et les entreprises qui lui sont liées au sens du 12 de l’article 39 du code général des impôts ne sont pas redevables des impositions mentionnées aux a, b, c et d » ;
2° Les mots : « code général des impôts » sont remplacés par les mots : « du même code » ;
3° Après le mot : perçues », sont insérés les mots : « directement, ou indirectement s’agissant des entreprises liées, ».
II. - La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.
I. – Supprimer les alinéas 2 à 8.
II. – Compléter cet article par l’alinéa suivant :« VIII. – La perte de recettes pour les organismes de sécurité sociale est compensée à due concurrence par la majoration de l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre I< sup>er< /sup> du livre III du code des impositions sur les biens et services. »
I. – L’article 199 novovicies du code général des impôts est ainsi modifié :
1° Le VI est ainsi modifié :
a) La seconde phrase du 1° est supprimée ;
b) La seconde phrase du 2° est supprimée ;
2° Le A du VII bis est ainsi modifié :
a) La dernière phrase du 1° est supprimée ;
b) La dernière phrase du 2° est supprimée ;
3° Le E du VIII est ainsi modifié :
a) La seconde phrase du 1° est supprimée ;
b) La seconde phrase du 2° est supprimée ;
4° Le 3° du XII est ainsi modifié :
a) La seconde phrase du a est supprimée ;
b) La seconde phrase du b est supprimée.
II. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.
I. – À la deuxième ligne de la deuxième colonne du tableau de l’alinéa 31, substituer au montant :
« 85 000 »
le montant :
« 42 500 ».
II. – En conséquence, à la dernière ligne de la même colonne, substituer au montant :
« 93 500 »
le montant :
« 46 750 ».
III. – En conséquence, à la deuxième ligne de la dernière colonne, substituer au montant :
« 37 500 »
le montant :
« 18 750 ».
IV. – En conséquence, à la dernière ligne de la même colonne, substituer au montant :
« 41 250 »
le montant :
« 20 625 ».
Supprimer les alinéas 44 à 51.
I. – L’article 1407 du code général des impôts est ainsi modifié :
1° Au 2° du I, les mots « associations et » sont supprimés.
2° Le II est complété par un 6° ainsi rédigé :
« 6° Les locaux destinés aux associations reconnues d’utilité publique »
II. – La perte de recettes pour les collectivités territoriales est compensée à due concurrence par la majoration de la dotation globale de fonctionnement et, corrélativement pour l’État, par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.
I. – L’article 1407 du code général des impôts est ainsi modifié :
1° Au 2° du I, les mots « associations et » sont supprimés.
2° Le II est complété par un 6° ainsi rédigé :
« 6° Les locaux destinés aux associations sans but lucratif. »
II. – La perte de recettes pour les collectivités territoriales est compensée à due concurrence par la majoration de la dotation globale de fonctionnement et, corrélativement pour l’État, par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.
I. – À la trente-unième ligne de la seconde colonne du tableau à l’alinéa 2, substituer au nombre :
« 5 375 »
le nombre :
« 5 400 »
II. – En conséquence, à la trente-deuxième ligne de la même colonne du même tableau au même alinéa, substituer au nombre :
« 6 566 »
le nombre :
« 6 541 ».
Compléter cet article par l’alinéa suivant :
« Le fonds d’urgence pour les établissements sociaux et médico-sociaux en difficulté qui transite par les agences régionales de santé, mis en oeuvre à travers l’instruction ministérielle du 21 septembre 2023 relative à la mise en place des commissions départementales de suivi des établissements et services sociaux et médico-sociaux en difficulté financière, est déployé pour l’ensemble du champ autonomie jusqu’au 31 décembre 2024 pour les structures publiques et privées à but non lucratif. »
L’article L. 114‑9 du code de la sécurité sociale est ainsi modifié :
1° Le deuxième alinéa est ainsi rédigé :
« Les organismes chargés de la gestion d’un régime obligatoire de sécurité sociale et les mutuelles régies par le code de la mutualité, les institutions de prévoyance régies par le présent code et les sociétés d’assurances régies par le code des assurances s’échangent directement ou par la voie d’un ou plusieurs intermédiaires conjointement désignés toutes les informations utiles au déclenchement de la procédure mentionnée au premier alinéa du présent article ainsi que toutes les informations relatives à la suspicion ou la détection de fautes ou abus. » ;
2° L’avant-dernier alinéa est complété par une phrase ainsi rédigée : « Les mutuelles régies par le code de la mutualité, les institutions de prévoyance régies par le présent code et les sociétés d’assurances régies par le code des assurances sont informées de cette plainte, directement ou par la voie d’un ou plusieurs intermédiaires conjointement désignés, dès lors qu’elle concerne la branche maladie. »
L’article L. 162‑32‑1 du code de la sécurité sociale est ainsi modifié :
I. – Au 2° , après le mot : « santé » sont insérés les mots : « en prenant en compte les spécificités de ces derniers ».
II. – Après le 8° est inséré un 8° bis ainsi rédigé :
« 8 bis Le cas échéant, des dispositifs d’aide prenant en compte le contexte économique et sanitaire des centres de santé ».
Dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport dressant un bilan de la délégation effective des crédits nécessaires à assurer l’équité de traitement mentionnée à l’article L. 223‑8 du code de la sécurité sociale.
À l’alinéa 18, après la référence :
« 24 bis »
insérer les mots :
« , à l’article 29, aux deuxième et troisième alinéas de l’article 32 et aux troisième et quatrième alinéas de l’article 33 ».
Après l’alinéa 12, insérer l’alinéa suivant :
« V bis. – Les jeux à objets numériques monétisables ayant pour supports des compétitions ou manifestations sportives ne peuvent être proposés que sous réserve de respecter le droit d’exploitation prévu au premier alinéa de l’article L. 333‑1 du code du sport et donc qu’avec l’accord des organisateurs de compétitions ou manifestations sportives concernées. »
Après l’alinéa 31, insérer l’alinéa suivant :
« 6° Les structures d’insertion par l’activité économique mentionnées à l’article L. 5132‑1. »
Compléter l’alinéa 10 par la phrase suivante :
« Il tient compte notamment des freins à l’emploi du demandeur d’emploi en matière de santé, de mobilité, de logement, ou encore de garde d’enfant. »
Après l’alinéa 20, insérer l’alinéa suivant :
« c) Les structures d’insertion par l’activité économique mentionnées à l’article L. 5132‑1. »
Compléter l’alinéa 3 par les mots :
« et le mot : « infrarégionale » est remplacé par le mot : « infradépartementale » ».
Après l’alinéa 14, insérer les deux alinéas suivants :
« b bis) Le premier alinéa du III est ainsi rédigé :
« III. – Le projet territorial de santé définit les zones où les médecins conventionnés sont habilités à exercer. Ces zones sont déterminées en fonction d’un diagnostic territorial établissant les besoins d’accès aux soins sur le secteur géographique. »
Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport évaluant les effets de la mise en œuvre d’un conventionnement modulé des médecins en fonction de la densité de médecins par habitant de chaque territoire de santé, dans l’optique de rétablir une égalité d’accès aux soins entre les patients.