🇫🇷 Tous concernés, tous acteurs !
📛Choix du Pseudo 📧Vérification du Mail
Code :
🔑Choix du Mot de passe
🏛️Pourquoi nous rejoindre ?
  • ⚡ C'est rapide, et gratuit !
  • 🔔 Recevez des notifications sur les thèmes qui vous intéressent
  • 💬 Partagez vos idées et avis sur le travail législatif en cours
🇫🇷 Tous concernés, tous acteurs !
📛Pseudo
🔑Mot de passe

😱Pseudo oublié
ℹ️Saisir l'adresse mail liée au pseudo oublié :
😱Mot de Passe oublié
ℹ️Saisir l'adresse mail liée au Mot de Passe oublié :
🔎Chercher
ℹ️Conseil : Quelques mots-clés suffisent 😉
↕️Tri
💬 •
Stéphane Peu
• 2026 Nov 03, 16:17:16
On y sera !
👍0
👎0
💬Répondre
🔗Partager
💬 •
Stéphane Peu
• 2026 Oct 29, 15:29:42
D’abord, parce que la proposition de loi intégrale est dans la navette ; nous ne pouvons pas présumer de ce qui adviendra de ce texte dans les prochaines semaines, surtout quand on connaît le tropisme conservateur et rétrograde du Sénat.

Ensuite, notre société a fermé tellement longtemps les yeux sur la détresse des victimes de violences sexuelles qu’il est de notre devoir de ne pas refermer l’espace du débat ouvert par la proposition de loi intégrale – c’est précisément l’objet du présent texte.

En outre, les défaillances des pouvoirs publics sont telles au regard des besoins des victimes que, bien entendu, la proposition de loi intégrale est loin de toutes les combler. En l’occurrence, la prise en charge des psychotraumatismes n’est toujours pas considérée à sa juste mesure. Dans notre pays, 5,4 millions d’adultes ont subi des violences sexuelles dans leur enfance et se débattent dans un « présent perpétuel de la souffrance », pour reprendre les mots d’Édouard Durand, coprésident de la Ciivise. À l’heure actuelle, faute notamment de prise en charge intégrale des soins spécialisés en psychotraumatisme, seules 8,5 % des personnes victimes de violences sexuelles dans l’enfance bénéficient d’un accompagnement pour tenter de surmonter le stress post-traumatique, les troubles dissociatifs ou d’anxiété, ou encore la dépression.

Or la proposition de loi intégrale, dans son article 55, ne prévoit explicitement cette prise en charge à 100 % que pour les mineurs ; elle n’est, de fait, accessible qu’à deux enfants victimes sur cent. Elle laisse sur le bord de la route ceux qui ne seront pas en capacité de parler avant leur majorité, et tous les adultes qui ne peuvent tenter de se reconstruire parce que ces soins leur sont financièrement inaccessibles.

L’article 1er de la présente proposition de loi comble donc utilement ce manque de la proposition de loi intégrale, en prévoyant, quel que soit l’âge de la victime, la prise en charge à 100 % par la sécurité sociale des soins spécialisés en psychotraumatisme. L’article 2, qui rend obligatoire la formation initiale et continue des professionnels de santé et des professionnels du secteur médico-social sur les violences sexistes, sexuelles et intrafamiliales, constitue un appui essentiel pour favoriser le dépistage de ces souffrances et leur prise en charge. Nous y sommes donc également très favorables.

Pour conclure, madame la ministre, je voudrais solennellement rappeler l’État à ses responsabilités : donner de nouveaux droits aux victimes est une nécessité ; mais rendre ces droits effectifs est un devoir. Il serait intolérable que, faute d’un engagement financier fléché et pérenne à la hauteur des enjeux, les victimes de violences sexuelles soient doublement frappées de malheur et d’injustice. Or, à ce jour, aucun engagement de financement ferme n’a été pris par le gouvernement pour couvrir entièrement les nouveaux droits prévus par la proposition de loi intégrale. C’est l’une des raisons pour lesquelles nous sommes extrêmement favorables à cette proposition de loi du groupe La France insoumise, qui comblerait cette lacune.
👍0
👎0
💬Répondre
🔗Partager
💬 •
Stéphane Peu
• 2026 Oct 29, 15:29:13
La présente proposition de loi vise à créer, pour toutes les victimes de violences sexuelles, un parcours de soins intégralement pris en charge par la sécurité sociale. Je tiens à dire que ce texte n’est ni à contretemps ni superflu. Certes, notre assemblée a adopté, il y a une quinzaine de jours à peine, la proposition de loi dite intégrale. Cependant, ce vote ne nous exonère pas de poursuivre le travail.
👍0
👎0
💬Répondre
🔗Partager
💬 •
Stéphane Peu
• 2026 Oct 27, 15:54:52
Commencez par vous excuser !
👍0
👎0
💬Répondre
🔗Partager
💬 •
Stéphane Peu
• 2026 Oct 21, 14:24:28
Monsieur le premier ministre, avec deux autres présidents de groupe et le président du groupe d’amitié France-Cuba, j’ai adressé un courrier au ministre des affaires étrangères qui reste à ce jour sans réponse, en dépit de l’imminence de l’enjeu.

Depuis 1992, l’Assemblée générale des Nations unies vote chaque année une résolution en faveur de la levée du blocus économique, commercial et financier que les États-Unis imposent à Cuba. La France, joignant sa voix à la grande majorité des pays membres, a toujours voté pour cette résolution.

Le scrutin du 28 octobre sera le premier organisé depuis le durcissement du blocus par Donald Trump, qui a menacé de sanctions tout État fournissant des hydrocarbures à Cuba. Depuis le début de l’année, l’île est de ce fait plongée dans une pénurie énergétique et une situation humanitaire sans précédent. Ce blocus viole les principes fondamentaux que sont la souveraineté et la non-ingérence. Malgré cela, nous craignons que le chantage et les pressions américaines ne portent leurs fruits. En juillet dernier, lors d’un débat de l’Assemblée générale des Nations unies sur le blocus, plusieurs pays européens ont ainsi rompu avec leur position historique en faveur du droit international et avec celle de l’Union européenne : ce fut par exemple le cas de l’Allemagne et de l’Italie.

À l’aube du 125e anniversaire des relations entre la France et Cuba, nous espérons que la diplomatie française œuvrera pour porter la voix du droit international, dans l’esprit du non-alignement qui fut notamment celui du général de Gaulle. Il serait tragique que le vote s’affaiblisse alors que le blocus se durcit. Le 28 octobre, la France votera-t-elle pour la résolution en faveur de la fin du blocus contre Cuba ?
👍0
👎0
💬Répondre
🔗Partager
💬 •
Stéphane Peu
• 2026 Oct 20, 15:42:44
Eh bien, ça ne s’est pas vu ! Ce n’est pas probant !
👍1
👎1
💬Répondre
🔗Partager
💬 •
Stéphane Peu
• 2026 Oct 16, 15:59:08
Il faut donc les déclarer !
👍0
👎1
💬Répondre
🔗Partager
💬 •
Stéphane Peu
• 2026 Oct 16, 15:56:53
Elle est considérable !
👍0
👎1
💬Répondre
🔗Partager
💬 •
Stéphane Peu
• 2026 Oct 16, 15:44:42
Démonstration implacable !
👍1
👎0
💬Répondre
🔗Partager
💬 •
Stéphane Peu
• 2026 Oct 16, 10:38:04
C’est un comique !
👍0
👎0
💬Répondre
🔗Partager
💬 •
Stéphane Peu
• 2026 Oct 16, 10:18:14
Mais si, on est tous en bonne santé !
👍0
👎0
💬Répondre
🔗Partager
💬 •
Stéphane Peu
• 2026 Oct 14, 18:39:27
Là, je suis d’accord !
👍0
👎0
💬Répondre
🔗Partager
💬 •
Stéphane Peu
• 2026 Oct 14, 14:48:01
Leur part dans la richesse publique n’a pas évolué depuis quarante ans !
👍0
👎0
💬Répondre
🔗Partager
💬 •
Stéphane Peu
• 2026 Oct 14, 14:47:57
Depuis quarante ans, les retraites représentent 14 % du PIB !
👍2
👎1
💬Répondre
🔗Partager
💬 •
Stéphane Peu
• 2026 Oct 14, 14:19:36
C’est absolument faux.
👍1
👎0
💬Répondre
🔗Partager
💬 •
Stéphane Peu
• 2026 Oct 13, 23:03:22
Un beau livre, !
👍0
👎0
💬Répondre
🔗Partager
💬 •
Stéphane Peu
• 2026 Oct 12, 18:39:24
Dans le même esprit, il vise à rendre obligatoire le plafonnement des commissions et des frais prélevés, au lieu de le laisser à la seule appréciation du gouvernement. Le plafond pourrait être fixé par décret, mais cela n’enlèvera rien à son caractère obligatoire.
👍0
👎0
💬Répondre
🔗Partager
💬 •
Stéphane Peu
• 2026 Oct 12, 18:11:13
Je rappelle que les titres-restaurant sont payés pour partie par les employeurs, mais aussi par les salariés, et relèvent ainsi, en quelque sorte, de ce qu’on appelle le salaire différé. Par conséquent, nous proposons par cet amendement que chaque modification des titres-restaurant soit précédée d’une consultation des organisations de salariés. C’est déjà possible et cela se fait parfois, mais le rendre obligatoire ferait du bien à la démocratie sociale.
👍0
👎0
💬Répondre
🔗Partager
💬 •
Stéphane Peu
• 2026 Oct 12, 16:30:49
Le texte vise pour l’essentiel à pérenniser la possibilité d’utiliser les titres-restaurant en vue de l’achat des aliments nécessaires à la préparation d’un repas, tout en généralisant leur dématérialisation et en modifiant les relations financières entre les entreprises émettant ces titres, les employeurs et les commerçants. Il intervient après plusieurs prolongations – que nous avions d’ailleurs approuvées – de l’autorisation, accordée par la loi de 2022, d’acheter au moyen de titres-restaurant des produits alimentaires qui ne sont pas directement consommables, comme les pâtes, le riz ou la farine.

La situation en matière de pouvoir d’achat s’étant encore dégradée – bien que leur hausse ait quelque peu ralenti ces derniers mois, les prix alimentaires restent supérieurs d’environ 23 % à leur niveau de janvier 2022 –, nous voterons en faveur du texte que vous nous proposez, en songeant aux salariés concernés, mais non sans exprimer quelques réserves. Certes, 6 millions de Français bénéficient quotidiennement de cet avantage social, mais il ne profite pas, tant s’en faut, à l’ensemble des salariés : en faveur du pouvoir d’achat des ménages, le texte qui nous occupe ne saurait donc constituer qu’un levier.

Surtout, l’élargissement de l’usage des titres-restaurant laisse entière la question de l’augmentation des salaires et autres rémunérations, de leur indexation sur l’inflation, qui reste évidemment pour nous l’absolue priorité. Notons au passage que la Cour des comptes, en mai 2024, s’inquiétait du recours croissant aux compléments de salaire exemptés et exonérés de cotisations sociales – comme les titres-restaurant –, qui, en se substituant précisément à des augmentations du salaire de base, quant à elles soumises à cotisations sociales, minore la progression des recettes de la sécurité sociale, contribuant ainsi à son déficit.

Rappelons en outre que seuls quatre prestataires se partagent ce marché de quelque 11 milliards d’euros ; ils se rémunèrent sur le dos des salariés, des employeurs, et plus encore sur les établissements qui acceptent ces titres. Tout le monde se souvient que l’Autorité de la concurrence leur a infligé en 2019 une amende de 415 millions d’euros pour des pratiques anticoncurrentielles qui relevaient de la collusion. La proposition de loi prévoit à cet égard de modestes améliorations : l’interdiction de vendre les titres aux employeurs au-dessous de leur valeur constitue un progrès, de même que le relevé annuel des frais, mais le texte pourrait être beaucoup plus ambitieux.

Nous réitérerons au cours de nos débats trois propositions : le renforcement, tout d’abord, de l’intervention des représentants des salariés, afin de prévenir le risque que l’amélioration des titres-restaurant se substitue aux revalorisations salariales.

Ensuite, un véritable plafonnement réglementaire des commissions appliquées aux commerçants par les principaux émetteurs : elles avoisinent 5 % des montants encaissés, un niveau qui fragilise restaurateurs et commerces de proximité et qui conduit certains d’entre eux à renoncer au titre-restaurant. Face à cette situation, nous ne pouvons nous contenter d’un plafonnement optionnel, c’est-à-dire facultatif, des commissions et autres frais : le plafond doit être effectif. Nous serions plus favorables encore à la définition de deux plafonds journaliers distincts, l’un pour les enseignes de la grande distribution, l’autre pour les restaurants et les commerces alimentaires indépendants de proximité, afin de conforter ces derniers et de soutenir l’emploi local.

Enfin, nous souhaitons attirer votre attention sur une conséquence très concrète de la dématérialisation : donner un titre-restaurant à une personne sans domicile fixe, croisée dans la rue, constituait un geste de solidarité immédiate. Demain, nous ne pourrons plus le faire, même si le texte – c’est heureux – consacre la possibilité de faire don de titres aux associations d’aide alimentaire. Nous espérons que nos débats permettront de faire avancer ces différentes questions.
👍0
👎0
💬Répondre
🔗Partager
💬 •
Stéphane Peu
• 2026 Oct 08, 18:41:45
Votre proposition de résolution revient à présenter le Rassemblement national comme l’héritier d’Olympe de Gouges, de l’abbé de L’Épée, de Zéna M’Déré : vous êtes tout l’inverse. Nous voterons contre le texte ; non contre ces trois personnalités, mais pour protéger leur mémoire, car voter pour serait une trahison.
👍1
👎0
💬Répondre
🔗Partager
💬 •
Stéphane Peu
• 2026 Oct 08, 18:39:53
Le Panthéon n’appartient à aucun groupe parlementaire, mais à la nation. En y faisant entrer quelqu’un, celle-ci signifie aux générations futures : voilà ce que nous tenons pour grand, ce qui honore une vie. Elle dit également quelque chose d’elle-même, c’est pourquoi il faut s’arrêter au sens de votre texte, lequel invite le gouvernement à engager des démarches en vue de l’entrée au Panthéon de trois personnalités. Le sens de ce geste dépend évidemment de celui qui le propose ; regardons donc qui vous êtes, les combats que vous menez.

Olympe de Gouges a payé de sa vie sa défense de l’égalité entre femmes et hommes : votre groupe ne cesse de piétiner ces droits, de rejeter toutes les propositions de loi en ce sens qui arrivent dans cet hémicycle. Lorsqu’il s’agit de faire entrer l’interruption volontaire de grossesse dans la Constitution, vous allez aux toilettes ! Charles-Michel de L’Épée a ouvert à tous son école destinée aux handicapés : vous voulez la priorité nationale et la sélection. Quant à Zéna M’Déré, vous oubliez qu’aucune panthéonisation ne doit trancher des débats non encore clos – tel celui concernant la responsabilité de la France à Mayotte, considérée par les Nations unies comme un territoire à décoloniser !
👍0
👎0
💬Répondre
🔗Partager
💬 •
Stéphane Peu
• 2026 Oct 08, 18:38:17
Si vous commencez comme ça… Je vais vous expliquer une chose : lorsque Jean Moulin, désormais au Panthéon, a créé le Conseil national de la Résistance, il y avait à ses côtés, autour de la table, les communistes français. Missak Manouchian, communiste, est entré au Panthéon ; en cent vingt-six ans d’histoire, jamais le Parti communiste n’a eu de sang sur les mains ! Le Parti communiste a versé son sang pour la France ! Nous avons versé notre sang pour la patrie ; le seul sang que nous ayons sur les mains, c’est du sang nazi et le sang de vos ancêtres, qui étaient des collabos ! Tenez-vous-le pour dit !
👍0
👎0
💬Répondre
🔗Partager
💬 •
Stéphane Peu
• 2026 Oct 08, 16:18:46
Sans surprise, je vais demander une suspension de séance.
👍0
👎0
💬Répondre
🔗Partager
💬 •
Stéphane Peu
• 2026 Oct 07, 14:47:24
Vous mentez !
👍2
👎0
💬Répondre
🔗Partager
Voir plus
🚀