On a voulu brûler une synagogue en France. C’est arrivé à Rouen, vendredi dernier, mais malheureusement, cela aurait pu arriver ailleurs. Quel terrible retour au tragique du XXe siècle ! Avons-nous oublié les 80 millions de morts de la seconde guerre mondiale, dont 6 millions de juifs, victimes de la Shoah ? Je souhaite rendre hommage aux quatre policiers et aux six pompiers, qui sont intervenus très rapidement pour neutraliser l’auteur des faits et éteindre l’incendie. (Mmes et MM. les députés et les membres du Gouvernement se lèvent et applaudissent.) Cet incendie volontaire s’inscrit dans une tendance alarmante. Depuis le début de l’année, les actes antisémites ont augmenté de 300 % ; 370 faits ont été enregistrés rien qu’au premier trimestre 2024. Ces chiffres ne sont pas que des statistiques, ils sont le reflet d’une haine rampante qui menace notre vivre ensemble et la fraternité si consubstantielle à ce que nous sommes, nous Français. Chaque acte antisémite est une attaque contre notre République et contre notre humanité commune. Il est de notre devoir de faire en sorte que jamais l’ombre de l’antisémitisme n’obscurcisse la lumière de notre liberté et de notre fraternité. (Applaudissements sur les bancs du groupe RE. – MM. Antoine Léaument et Paul Vannier applaudissent également.) Aucun acte ne doit rester impuni ; aucun antisémite ne doit avoir l’âme tranquille. Nous devons faire preuve d’une fermeté exemplaire à chaque agression, à chaque menace et à chaque insulte. Cette fermeté doit s’accompagner de notre unité : ensemble, nous devons protéger ceux qui sont ciblés par la haine et réaffirmer haut et fort que la France restera toujours unie dans sa diversité. C’est notre devoir envers nos concitoyens, envers notre histoire et envers notre avenir. Monsieur le ministre de l’intérieur, après cet incendie et face à la montée des actes antisémites, la communauté juive, à Rouen comme dans toute la France, est inquiète. Pouvez-vous, monsieur le ministre, nous faire un point sur la situation, notamment sur l’inquiétante intensification des actes antisémites en France ? (Applaudissements sur plusieurs bancs du groupe RE.)
Pas moins de 30 % des émissions de gaz à effet de serre françaises sont liées aux transports. La moitié de ces émissions, soit 15 % des émissions nationales, est due aux 33 millions de véhicules particuliers en circulation. Verdir ce parc automobile est donc essentiel pour permettre à la France de respecter sa trajectoire de baisse de 55 % des émissions d’ici à 2030 et d’atteindre la neutralité carbone en 2050. C’est de ce constat que sont nés le bonus écologique, la prime à la conversion, le leasing social et les aides à l’installation de bornes de recharge, qui ont permis de créer 130 000 points de charge ouverts au public et de porter les ventes de véhicules électriques en France à plus de 1,1 million depuis 2010. Il est temps d’aller plus loin en planifiant la montée en puissance, dans les prochaines années, des achats de véhicules électriques par les plus grandes entreprises. En effet, 60 % des véhicules neufs acquis en France le sont par des entreprises ; parmi ces 60 %, une très grande part est destinée aux 3 500 entreprises disposant d’une flotte de plus de 100 véhicules. Ces véhicules restent trois ans en moyenne en la possession des entreprises, après quoi ils alimentent le marché de l’occasion pour la classe moyenne puis, dans une troisième vie, pour les classes populaires. Verdir les flottes de ces grandes entreprises permettra donc efficacement d’accélérer la réduction de nos émissions de gaz à effet de serre, de développer le marché de l’occasion et de soutenir la transition de l’industrie européenne et française. C’est le sens de cette proposition de loi, qui se compose de six articles. L’article 1er fixe une trajectoire plus ambitieuse de verdissement des flottes des entreprises en se concentrant sur les véhicules à très faibles émissions, c’est-à-dire sur ceux qui émettent moins de 20 grammes de CO2 par kilomètre. La France s’alignerait ainsi sur le choix de l’Union européenne d’interdire la vente de véhicules thermiques neufs à partir de 2035. Le seuil choisi exclut les véhicules à faibles émissions, ceux qui émettent entre 20 et 50 grammes de CO2 par kilomètre. En pratique, ce sont les véhicules hybrides rechargeables qui sont concernés. En effet, selon un rapport de la Commission européenne, ils atteignent, en conditions réelles d’utilisation, une moyenne de 136 grammes de CO2 par kilomètre, soit trois fois plus d’émissions que les 40 grammes de CO2 par kilomètre initialement prévus. Cet effet est particulièrement notable lorsqu’ils sont utilisés dans le cadre d’une flotte d’entreprise. La trajectoire de renouvellement que je vous propose débute à 20 % des nouvelles acquisitions en 2025 et augmente de 10 points par an pour atteindre 50 % en 2028 et 90 % en 2032. Elle s’aligne sur celle que propose le secrétariat général à la planification écologique (SGPE) créé par le Gouvernement en 2022. En outre, elle est cohérente avec le contrat de la filière automobile, en cours de signature, qui prévoit la construction de 2 millions de véhicules électriques en France d’ici à 2030. À ceux qui estiment cette trajectoire trop rapide, j’aimerais dire de ne pas regarder dans le rétroviseur, mais droit devant. Un parlementaire se doit d’anticiper l’avenir, pas de rester bloqué sur le passé. Regarder l’avenir, c’est garder à l’esprit que les constructeurs automobiles français nous demandent de ne pas remettre en cause l’interdiction de la vente de véhicules thermiques à partir de 2035. Ils nous demandent même de réunir les conditions nécessaires pour que cette transition soit un succès pour l’industrie européenne. La proposition de loi participe de cet effort. Je rappelle d’ailleurs que les principaux constructeurs européens, comme Renault, Stellantis ou encore Volkswagen, ont annoncé qu’à partir de 2030, ils ne proposeraient plus à la vente en Europe que des véhicules électriques. Outre les entreprises qui possèdent une flotte, l’article 1er concerne les loueurs, qui se divisent en deux catégories : les loueurs de longue durée et les loueurs de courte durée. Dans le secteur de la location de longue durée, 138 sociétés de location disposant d’une flotte de plus de 100 véhicules ont immatriculé 1 million de véhicules neufs en 2023, soit 54 % du total des véhicules légers neufs immatriculés en France. Le rôle des loueurs de longue durée est donc essentiel, notamment car ils sont propriétaires de nombreux véhicules utilisés ensuite par d’autres entreprises. Il s’agit d’éviter que les entreprises achètent uniquement le minimum de véhicules à très faibles émissions exigé par la loi et complètent leur flotte en louant des véhicules thermiques à des loueurs sur qui porterait la sanction ; à cette fin, je propose de limiter à 10 % maximum l’écart entre la part de véhicules achetée en propre par l’entreprise et la part qu’elle loue. C’est le cas de la location de courte durée qui suscite les débats les plus vifs. Nous avons adopté en commission une trajectoire spécifique aux loueurs de courte durée pour tenir compte du rythme de renouvellement de leur flotte : ils la renouvellent en neuf mois en moyenne, contre trente-six mois pour les autres acteurs. Pour les loueurs de courte durée, la trajectoire commencera donc à 5 % en 2025, puis 10 % en 2026 et 15 % en 2027, avec une clause de revoyure la même année pour définir la suite de la trajectoire. Le bonus écologique pour les flottes d’entreprises ayant été supprimé en février 2024, j’ai d’autre part souhaité inclure l’écoscore dans la proposition de loi. Nous avons ainsi adopté une bonification de 20 % pour les véhicules bénéficiant de l’écoscore. Concrètement, un véhicule présentant un écoscore comptera pour 1,2 au lieu de 1. Cette disposition favorise les constructeurs français et européens. Selon des associations environnementales, si la part des véhicules fabriqués en France reste stable, la demande additionnelle engendrée par la réforme entraînerait la fabrication de 1,7 million de véhicules supplémentaires dans les usines de notre pays et constituerait un fort soutien à la filière automobile nationale. L’article 2 traite des obligations de transparence. L’obligation de transmettre les informations est restée jusqu’à présent largement ignorée par les entreprises, alors qu’elle est à la portée de tous et est essentielle pour déterminer si les entreprises respectent la trajectoire. L’article prévoit donc l’obligation de transmettre les informations. Pour les entreprises qui y sont soumises, le taux de verdissement des flottes devra également être communiqué dans la déclaration de la contribution pour le remboursement de la dette sociale (CRDS). Le défaut de transmission de ces informations sera soumis à sanction. En commission, nous avons rendu cette sanction proportionnelle au poids de l’entreprise : elle est fixée à 0,1 % du chiffre d’affaires français. L’article 2 bis a été ajouté pour obliger les gestionnaires de parcs de véhicules à se former aux spécificités des véhicules électriques et de la recharge. L’article 3 instaure une sanction pour non-respect de la trajectoire de verdissement prévue à l’article 1er. Elle est indispensable pour s’assurer du respect de la réglementation. Afin d’éviter les excès d’une logique punitive, j’ai rendu ces sanctions progressives. Elles seront de 2 000 euros maximum par véhicule manquant en 2025, de 4 000 euros en 2026, puis de 5 000 euros à partir de 2027, le tout dans la limite de 1 % du chiffre d’affaires français. Enfin, l’article 4 prévoit la possibilité d’exclure des marchés publics les entreprises qui ne respectent pas leurs obligations de transmission des informations ou la trajectoire à laquelle elles sont soumises. J’insiste sur le caractère facultatif de cette mesure : il reviendra à l’acheteur de décider s’il souhaite exclure ces entreprises. Cependant, il ne me paraît pas justifiable qu’une entreprise qui ne respecte pas la loi puisse accéder à certains marchés publics. J’en viens aux effets concrets de la proposition de loi. Outre les études de l’ONG Transport et environnement et de l’Institut mobilités en transition, le SGPE a accompli un important travail sur le sujet. Les études françaises et européennes établissent les effets positifs du véhicule électrique pour les émissions. Le soutien de la filière automobile est confirmé dans le contrat de filière en cours de signature. Les effets attendus parlent d’eux-mêmes. Sur le plan écologique, les dispositions prévues par la proposition de loi permettraient à elles seules de réduire les émissions du secteur automobile de 57 millions de tonnes de CO2 entre 2025 et 2035. Cela équivaut à l’arrêt total de tout le trafic aérien français pendant près de deux ans et demi, ce qui n’est pas négligeable pour atteindre l’objectif du SGPE de réduire de 30 % les émissions de gaz à effet de serre du secteur des mobilités d’ici 2030. Sur le plan économique, cette réforme valorise les constructeurs nationaux : elle entraînerait la production de 550 000 véhicules électriques supplémentaires dans les usines françaises. Du côté des utilisateurs, la motorisation électrique est désormais la plus intéressante financièrement si l’on prend en compte le coût complet, le surcoût à l’achat ou à la location étant compensé par la recharge, bien plus abordable que le carburant. Enfin, le texte vise à alimenter le marché de l’occasion en véhicules électriques. Plus de 70 % des Français achètent leurs véhicules d’occasion, mais en 2023, seule 17 % de l’offre était constituée de véhicules électriques. Le texte permettrait d’injecter jusqu’à 2 millions de véhicules électriques supplémentaires d’ici à 2035 sur le marché de l’occasion, soit vingt fois plus qu’actuellement. Les ménages pourront ainsi activement prendre part à la décarbonation de leur mobilité, à un prix abordable. Mes chers collègues, de nombreux députés, issus des groupes de la majorité comme de l’opposition, ont pris des engagements importants pour que la France assume sa part dans la limitation de la hausse des températures en dessous de 2 degrés. Beaucoup de mesures ont ainsi été prises sous les dernières législatures pour passer aux actes et réduire effectivement les émissions de notre pays. Cette baisse s’accélère et nous devons poursuivre. La proposition de loi y participe en concentrant l’effort sur quelques entreprises parmi les plus grandes. C’est par leur mobilisation que nous pourrons augmenter l’offre de véhicules électriques d’occasion sur le marché français, ce qui permettra à la classe moyenne puis aux classes populaires de bénéficier de ce véhicule moins cher à l’usage, silencieux et qui n’émet pas de CO2. Face à l’enjeu climatique, je vous appelle à être à la hauteur : agissons ensemble en votant ce texte qui, par des mesures concrètes et efficaces, nous permet de continuer notre chemin vers une transition juste alliant l’écologie, une dimension sociale, car elle demande un effort aux plus grandes entreprises au bénéfice des plus précaires, et le maintien, voire la croissance de l’industrie automobile en France et en Europe. (Applaudissements sur plusieurs bancs des groupes RE et HOR.)
Ce délai n’étant pas souhaitable, le groupe Renaissance soutient cette proposition de loi qui, bien que perfectible par endroits, associe solidarité et écologie. (Mme la rapporteure applaudit.) Il importe avant tout que ceux qui ont besoin de ce dispositif puissent en bénéficier rapidement. (Applaudissements sur les bancs du groupe RE.)
Malgré ces critiques, la rédaction actuelle ne comporte pas d’obstacle majeur qui justifierait d’amender le texte et donc de ralentir le processus d’examen de la proposition de loi. Un vote conforme permettrait en effet d’appliquer la loi rapidement, tandis que l’adoption d’amendements relancerait la navette parlementaire et retarderait de plusieurs mois l’entrée en vigueur du texte.
…pour ne pas faire obstacle au vote conforme de ce texte et qu’il puisse s’appliquer le plus rapidement possible. Cela ne veut pas dire que nous n’avions pas d’idées pour l’enrichir ou pour en préciser les modalités : il aurait ainsi pu être utile d’inclure le parc automobile des collectivités locales ou de l’État dans le périmètre des véhicules éligibles ou de confier la gestion des véhicules aux entreprises de l’économie sociale et solidaire, au-delà des garages solidaires. La procédure proposée dans le texte aurait surtout pu être simplifiée en laissant aux élus locaux une plus grande marge de manœuvre.
Je remercie le président du groupe Renaissance, Sylvain Maillard, qui a œuvré pour que ce débat puisse avoir lieu dans les meilleures conditions. L’électrification du parc automobile français s’accélère, portée par un record de ventes en 2023 : plus de 1,6 million de voitures électriques à batterie sont en circulation, et 20 % des voitures vendues en décembre 2023 étaient électriques. L’acquisition d’un véhicule électrique reste cependant difficile pour les ménages les plus modestes. Partant de ce constat, la majorité présidentielle à laquelle j’appartiens a lancé le leasing social. Ce dispositif, qui montera en puissance à partir de l’année prochaine, a déjà permis à 50 000 ménages parmi les plus modestes de disposer d’un véhicule neuf électrique pour une somme comprise entre 50 et 150 euros par mois. Depuis 2017, la majorité est au rendez-vous pour atteindre notre objectif à long terme : l’électrification du parc. Elle a ainsi instauré un bonus écologique de 7 000 euros pour les ménages modestes, une prime à la conversion de 5 000 euros et le microcrédit véhicules propres. La proposition de loi visant à accélérer et contrôler le verdissement des flottes automobiles, dont je suis à l’initiative, complétera cet arsenal. Ce texte, que nous étudierons en avril, permettra de mettre à disposition des ménages modestes 2 millions de véhicules électriques d’occasion supplémentaires d’ici à 2035. À court terme, la transition écologique des déplacements passe aussi par de nombreuses politiques publiques que nous soutenons depuis 2017, qui consistent à encourager la marche pour les déplacements courts et à développer des solutions alternatives à la voiture individuelle – vélo, transports en commun, autopartage et covoiturage. Il n’en reste pas moins que l’on a toujours besoin de voitures dans certains contextes, notamment dans les territoires ruraux. C’est à ces besoins que répond la proposition que nous étudions ce soir. S’il peut s’avérer utile de fournir des véhicules classés Crit’Air 3 aux citoyens dont les voitures relèvent des catégories 4 ou 5, il ne s’agit pas d’une solution de long terme, puisque ces véhicules de remplacement devront être retirés de la circulation au plus tard en 2028 ou en 2030, notamment parce qu’ils seront interdits dans les zones à faible émission. Le réemploi des véhicules prévu par la loi sera confié aux autorités organisatrices des mobilités. C’est dire combien le choix que nous avons fait lors de l’examen du projet de loi d’orientation des mobilités en 2018 et 2019, de transformer la compétence transport des collectivités locales en compétence mobilités, était pertinent. Comme je l’ai expliqué en commission, les députés Renaissance ont choisi de ne pas déposer d’amendements de groupe…
Selon l’Insee, le montant moyen que les 10 % des ménages les plus modestes consacrent chaque année au transport en voiture s’élève à 1 832 euros. Ce montant intègre toutes les dépenses liées au véhicule : le carburant, l’entretien, l’assurance et l’achat net du véhicule, qui correspond à 553 euros par an. C’est à cette somme que la présente proposition de loi s’attaque, en favorisant le réemploi des véhicules au service des mobilités durables et solidaires. L’idée est simple : il s’agit de permettre à des véhicules à essence Crit’Air 3, cédés par des citoyens qui bénéficient de la prime à la conversion, d’être récupérés par des garages solidaires et mis en location auprès de ménages très modestes à un tarif social – quelques dizaines d’euros par mois seulement. Ces ménages pourront ainsi se séparer d’un véhicule plus ancien, qui émet plus de polluants et de gaz à effet de serre, consomme plus de carburant et peut leur coûter très cher en frais de réparation. Il s’agit donc d’une formule gagnante, raison pour laquelle cette proposition de loi du sénateur Joël Labbé, que je remercie, a été largement adoptée par le Sénat, et pour laquelle son inscription à l’ordre du jour de cette semaine transpartisane a été votée à l’unanimité par le bureau de notre assemblée.
…– je m’adresse ici plutôt aux collègues situés de l’autre côté de l’hémicycle, qui découvrent ce soir les textes européens –, mais aussi désireux d’agir contre les microplastiques, en réduisant les délais d’interdiction.
…parce que c’est ainsi que les choses fonctionnent, selon une logique de consensus. L’adoption de votre amendement ne ferait qu’ouvrir un contentieux entre la France et l’Union européenne, que nous perdrions et qui nous coûterait beaucoup d’argent – autant que nous ne pourrions pas investir dans d’autres politiques publiques. Il est donc absolument essentiel de voter contre, sans d’ailleurs que cela empêche de voter pour des députés européens qui seront non seulement présents au Parlement européen…
Je vous remercie pour votre plaidoyer en faveur du Président de la République : je ne savais pas que vous souhaitiez rejoindre la majorité présidentielle, mais ne vous inquiétez pas, nous vous accueillerons avec plaisir. (Sourires.) Cela dit, ce n’est pas parce que le Président de la République est président qu’il a tous les pouvoirs (Sourires et exclamations sur les bancs des groupes LFI-NUPES et Écolo-NUPES. – M. Benjamin Lucas applaudit) et qu’il peut changer tout ce qu’il veut à l’échelle de l’Union européenne. Il arrive même qu’il perde des arbitrages au niveau européen,…
Ce n’est pas en votant les amendements nos 41 de Mme Belluco et 3 de M. Amard que nous changerons les règles. La seule manière de le faire, c’est de changer le Parlement européen pour qu’il s’aligne sur l’échelon national français. (Exclamations sur les bancs des groupes RN, LFI-NUPES et Écolo-NUPES.) Avis défavorable. Surtout, votez pour les bons candidats le 9 juin ! (Applaudissements sur plusieurs bancs du groupe RE.)
Je vous invite à soutenir les listes qui proposeront de rouvrir le sujet des microplastiques à l’échelle européenne pour que le calendrier français soit repris par l’Union. (Exclamations sur les bancs des groupes LFI-NUPES et Écolo-NUPES.)