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Alexandre Portier
, Vice-président de la commission mixte paritaire2026 juil. 21
Très juste !
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Alexandre Portier
, Vice-président de la commission mixte paritaire2026 juil. 21
Très juste ! Nous sommes d’accord !
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Alexandre Portier
, Vice-président de la commission mixte paritaire2026 juil. 21
Après le numéro de M. Boyard, on reconnaît la mesure de Mme Bourouaha !
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Alexandre Portier
, Vice-président de la commission mixte paritaire2026 juil. 21
Jamais entendu parler ! C’est un petit jeune qui se lance ?
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Alexandre Portier
, Vice-président de la commission mixte paritaire2026 juil. 21
Rien à voir avec le texte !
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Alexandre Portier
, Vice-président de la commission mixte paritaire2026 juil. 21
C’est faux !
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Alexandre Portier
, Vice-président de la commission mixte paritaire2026 juil. 21
Et même des philosophes !
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Alexandre Portier
, Vice-président de la commission mixte paritaire2026 juil. 21
Le texte porte sur l’interdiction des réseaux sociaux !
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Alexandre Portier
, Vice-président de la commission mixte paritaire2026 juil. 21
Enfin, il envoie un signal fort à la Commission européenne. Pour contraindre les plateformes à bloquer l’accès aux enfants, l’Union européenne doit maintenant soutenir l’initiative de la France. Qu’on le regrette ou qu’on s’en félicite, les États ont transféré de nombreuses compétences à l’Europe. Nous attendons en échange des avancées rapides du droit communautaire, car c’est bien à ce niveau que nous engagerons le rapport de force le plus efficace avec les plateformes.

Naturellement, je me réjouis aussi de l’interdiction du portable au lycée prévue par ce texte, en faveur de laquelle je suis, comme bien d’autres, engagé de longue date. L’école – avec un grand E – doit assumer d’être un véritable espace de désintoxication numérique. Ce sera son honneur que de montrer l’exemple à toute la société, en particulier aux parents.

La pause numérique dont nous parlons depuis des années doit s’imposer de 3 à 18 ans, au service des élèves, pour leur permettre de mieux comprendre et de mieux apprendre. C’est le moment de la mettre en place sans ambiguïté.

Telles sont les raisons pour lesquelles je vous invite à voter ce texte,  par lequel la France s’affirme une fois de plus comme moteur en Europe, comme le pays qui aura eu la force d’inspirer un grand tournant européen.
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Alexandre Portier
, Vice-président de la commission mixte paritaire2026 juil. 21
Je me félicite tout particulièrement des échanges en CMP, car ils ont permis de s’accorder sur une rédaction ayant pour principal mérite de prévenir le risque de collision avec le droit européen. Grâce à cet accord, la CMP d’hier a été conclusive et ce texte, si vous le votez, pourra entrer en application à la rentrée prochaine. Il en est temps et il le faut.

Il le faut, parce qu’il est urgent de protéger nos enfants – des enfants fragiles, jamais épargnés, qui sont le réceptacle de toutes les dérives de l’époque. De nos jours, ils sont les premiers à souffrir de la violence des adultes, de la malbouffe, d’un environnement dégradé, de pratiques addictives qui explosent, d’un enseignement fragilisé et d’un effondrement moral qui les prive de repères.

À cela, il faut ajouter les écrans. Ils envahissent nos vies ; le virtuel grignote peu à peu le réel ; et au cœur de cette révolution se trouvent les réseaux sociaux, qui captent toujours plus tôt l’attention des enfants. Ces derniers passent déjà plus de cinq heures par jour sur les écrans. C’est leur vie qu’on vole à nos jeunes.

Avant d’évoquer les dangers des réseaux sociaux, questionnons simplement leur opportunité. Les enfants ont-ils besoin des réseaux sociaux pour bien grandir ? Non ! En réalité, ils grandissent même mieux sans. Produits commerciaux, les réseaux sociaux ont pour seule vocation de générer des profits, et ceux-ci reposent sur des pratiques addictives. À coup de milliards, ces plateformes entraînent de puissants algorithmes destinés à capter notre attention sans relâche.

Je veux le dire à tous ceux qui s’inquiètent du respect par les plateformes de l’interdiction que nous nous apprêtons à voter : ce n’est pas au législateur de s’adapter, mais aux plateformes. N’inversons pas les responsabilités. Les plateformes ne peuvent pas avoir les profits sans se plier à des contraintes.

Les réseaux sociaux isolent, ils éloignent du réel et enferment nos enfants dans des espaces clos – jungle de contenus parfois violents, inadaptés ou simplement trop durs pour une jeunesse qui a aussi le droit à l’insouciance. Ils les maintiennent les yeux rivés sur des niaiseries qui divertissent sans construire, tout en favorisant les troubles de l’attention ou l’anxiété. Pire, alors que nous souhaitons tous le combattre, ils sont le terrain parfait du harcèlement, et à cause d’eux, des enfants sont pourchassés jusque dans leur chambre, jusque dans leur lit – là où ils devraient être protégés des bruits du monde extérieur, les enfants ne trouvent plus aucun répit.

L’heure n’est plus aux hésitations : il faut protéger nos enfants, protéger le temps de l’enfance. Celle-ci est l’âge de la découverte des autres, de la nature et du monde, de l’apprentissage de l’effort, de l’intellect, du jeu. Chaque heure passée sur un écran est une heure sacrifiée.

La loi que nous allons voter envoie trois messages. Le premier est pour nos enfants. Il dit clairement ce que nous croyons bon et mauvais pour eux ; c’est notre devoir en tant qu’adultes et en tant que parents. Ensuite, ce texte envoie un signal fort et décisif aux parents : « Vous avez raison de dire non à vos enfants, vous avez raison de vouloir les protéger des réseaux sociaux. Ne cédez pas. »
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Alexandre Portier
, Vice-président de la commission mixte paritaire2026 juil. 21
Que de temps faut-il pour faire triompher une évidence ! Nous y sommes enfin, c’est l’important. Je tiens à saluer le travail de Mme la rapporteure Laure Miller, qui est parvenue à faire aboutir le texte malgré un parcours législatif semé d’embûches et plus long que nous l’aurions voulu. Je salue aussi l’importante contribution de nos collègues sénateurs – notamment celle de Mme la rapporteure Catherine Morin-Desailly et de M. Laurent Lafon, président de la commission de la culture – et bien sûr celle des membres de la commission des affaires culturelles et de l’éducation de l’Assemblée nationale, tous bords confondus, qui ont tenu un débat de qualité tant en commission qu’en CMP.
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Alexandre Portier
, Président de la commission mixte paritaire2026 Jul 20, 16:38:26
Je salue tout d’abord le travail remarquable des quatre rapporteurs de la commission des affaires culturelles et de l’éducation : Lionel Duparay, Véronique Riotton, Sophie Mette et Belkhir Belhaddad – ce fut un vrai marathon sportif ! Je salue aussi nos collègues sénateurs à l’initiative du texte, le président Laurent Lafon et le rapporteur Michel Savin, ainsi que les administrateurs de la commission de notre assemblée, qui ont contribué à son élaboration. En construisant des consensus article par article, nous sommes parvenus à une CMP conclusive ; nous proposons ainsi une réforme structurelle qui renforcera en profondeur l’armature du sport professionnel.

Les Français aiment profondément le sport : nous avons pu le mesurer à l’occasion de la Coupe du monde. Mais le sport est d’abord un bien commun, une source de dépassement et de communion. Cela se manifeste dans sa pratique, bien sûr, mais aussi et avant tout dans le soutien que nous apportons à nos équipes : le sentiment de fierté personnelle devient collectif, et nous nous retrouvons tous unis derrière la sélection nationale ou les clubs de nos régions. Le sport, c’est d’abord cela. Il nous rassemble parce que rien n’y est jamais écrit d’avance. La passion naît de l’imprévisible. C’est le lieu où tout est possible, où une seule règle s’applique : que le meilleur gagne. Par ce texte, c’est cet ADN que nous voulons préserver. En effet, cette magie du sport, cette compétition saine, équilibrée et libre qui doit être fondée sur l’effort et sa récompense, cette règle et cet équilibre sont aujourd’hui menacés.

Si ce texte traite du sport professionnel en général, je rappelle qu’il trouve son origine dans les dysfonctionnements du football professionnel, et je m’arrête un instant sur ce point. Alors qu’il concentre toujours plus de capitaux et que les droits audiovisuels conservent une forte valeur marchande, le foot français est en très mauvaise santé financière. Ces dernières années, d’importantes décisions stratégiques ont mis à mal l’équilibre financier des clubs. Ces décisions révèlent un mouvement plus profond : celui d’un football professionnel où la logique de marché tend parfois à supplanter l’intérêt sportif ; trop souvent, les intérêts financiers ont pris le pas sur ce dernier.

Un phénomène illustre ces dérives : la multipropriété des clubs. Il est très clair que le cadre national ne permet pas d’apporter à ce phénomène une réponse pleinement satisfaisante. Mais il faut tout de même en parler car, à mesure que la propriété des clubs se concentre entre les mains d’une poignée d’investisseurs, une logique de rentabilité s’impose, en rupture avec le modèle sportif que nous aimons. Les nouvelles stratégies financières sont très éloignées de l’esprit qui devrait dominer l’univers sportif. Elles mettent à profit les ressources de petits clubs pour asseoir la domination d’équipes déjà surfinancées et surexposées. Je pense que peu de députés ici présents adhèrent à cette logique ; nous voyons bien la menace qu’elle représente pour le sport de proximité, celui de nos territoires, de nos régions.

Au-delà des conséquences néfastes pour les clubs rachetés, qui perdent peu à peu leur autonomie sportive, la multipropriété porte atteinte à l’aléa sportif et à l’intégrité des rencontres. C’est la magie du sport qui menace de s’effacer demain : lorsque deux clubs ayant des liens financiers s’affrontent en compétition, comment garantir l’intégrité des matchs et la sincérité de la compétition sportive ? Ces situations présentent un risque de conflit d’intérêts trop important pour qu’on les laisse perdurer.

Nous n’avons pas pu traiter ce sujet comme nous l’aurions voulu dans le cadre de ce texte, mais la rédaction issue de la CMP permet tout de même une belle avancée. Nous instaurons notamment un contrôle plus ferme des projets d’achat, de cession ou de changement d’actionnaire des sociétés sportives, grâce à l’appui de la DNCG. Comme beaucoup d’entre vous, je souhaite aller beaucoup plus loin. C’est pourquoi, en vue de protéger l’esprit du sport dans les compétitions européennes, j’ai déposé une proposition de résolution européenne visant l’interdiction de la multipropriété des clubs de football professionnel au niveau européen, qui s’appuie sur le travail transpartisan de nombreux députés de notre assemblée, bien au-delà de la commission des affaires culturelles et de l’éducation. Madame la ministre, la France doit faire valoir ses ambitions à l’échelle européenne pour protéger les clubs français – et non les affaiblir.

En modernisant la gouvernance du sport professionnel et en mettant fin à de nombreuses dérives, le texte que nous allons voter aujourd’hui permettra de franchir des étapes significatives. C’est pourquoi je vous invite à l’adopter. Par notre vote, nous allons créer un cadre qui permettra aux clubs d’investir sereinement dans le développement sportif. Nous consoliderons la chaîne de formation. Nous garantirons un sport de qualité et, surtout, la passion que les Français aiment partager. Le sport doit rester magique et continuer à faire rêver. Le football doit rester une compétition de joueurs, non pas d’investisseurs. J’espère donc que nous approuverons cette proposition de loi à l’unanimité.
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Alexandre Portier
2026 Jul 15, 19:31:59
Elle a raison !
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Alexandre Portier
2026 Jul 07, 22:50:11
Excellent M. Marion !
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Alexandre Portier
2026 Jul 07, 17:28:11
Le niveau va monter d’un cran !
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Alexandre Portier
2026 Jun 30, 18:45:50
Très bien dit !
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Alexandre Portier
2026 Jun 30, 18:45:04
C’est vrai !
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Alexandre Portier
, Président de la commission des affaires culturelles et de l’éducation2026 Jun 29, 20:19:34
Sur le fond, tout a été dit. Nous nous félicitons de l’adoption de cette proposition de loi : comme le rappelait Stéphane Viry, rien, il y a quelques semaines, ne laissait penser que nous y arriverions dans les temps – il y avait même beaucoup de raisons que ce soit le contraire. Je tiens donc à remercier tous ceux, à commencer par Mme la ministre, qui ont permis que cela se fasse, qui ont accepté que nous optimisions les séances et poussé pour que nous y arrivions. Je salue l’esprit transpartisan qui nous a conduits à trouver des compromis sur des points où cela n’était pas toujours simple.

Nos rapporteurs, Lionel Duparay, Belkhir Belhaddad, Véronique Riotton et Sophie Mette, ont accompli un travail considérable, réussissant, en un temps record, à prendre à bras-le-corps un sujet des plus dense. Encore une fois, je remercie ceux qui ont contribué à aboutir à ce résultat, les collègues quel que soit leur groupe, les administrateurs, eux aussi soumis à des délais très contraints. Je ne peux que souhaiter, madame la ministre, que nous nous retrouvions très rapidement en CMP en vue de l’adoption définitive du texte. Un grand merci à tous !
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Alexandre Portier
, Président de la commission des affaires culturelles et de l’éducation2026 Jun 29, 16:51:29
Et la fierté de son député !
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Alexandre Portier
, Président de la commission des affaires culturelles et de l’éducation2026 Jun 29, 15:49:08
Aucun rapport avec l’amendement !
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Alexandre Portier
, Président de la commission des affaires culturelles et de l’éducation2026 Jun 29, 13:13:55
Le rythme d’examen des amendements s’est légèrement accéléré et je m’en réjouis. Je voulais inviter les rapporteurs et les responsables de chaque groupe à ce que nous nous retrouvions à la pause pour faire un point d’étape.
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Alexandre Portier
, Président de la commission des affaires culturelles et de l’éducation2026 Jun 29, 12:21:20
Ces débats ont beau être passionnants, je nous invite à une forme de concision et de clarté dans nos échanges : nous devons terminer ce texte avant minuit et, au rythme où nous avançons, il nous faudrait examiner trente-six ou trente-sept amendements par heure – nous en sommes encore loin. Avec un peu de chance, en fonction des votes, une cinquantaine d’amendements tomberont ; nous aurions encore, avec cela, à en examiner trente par heure. Il faudrait donc que nous ne passions pas plus de deux minutes par amendement : c’est très sportif, j’en conviens, mais nous avons tous à y gagner.
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Alexandre Portier
, Président de la commission des affaires culturelles et de l’éducation2026 Jun 29, 10:53:13
Avec tout notre soutien !
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Alexandre Portier
, Président de la commission des affaires culturelles et de l’éducation2026 Jun 29, 10:49:01
C’est très juste !
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