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Jean-Philippe Tanguy
2026 Jun 11 16:41:12
Tu ne sais même pas de quoi tu parles ! Va donc demander à ton père – ou à ta sœur !
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Jean-Philippe Tanguy
2026 Jun 11 16:39:35
…vous avez joué le rôle souhaité par les macronistes, celui de votre propre caricature – ce que vous aimez faire, d’ailleurs, car vous ne souhaitez pas vraiment accéder au pouvoir. C’est là l’une des différences entre mélenchonisme et marinisme : nous servons la France, nous voulons gouverner ; vous voulez protester, crier et, en définitive, toujours permettre que les macronistes s’en sortent – qu’ils gouvernent, puisque, je le répète, vous ne voulez pas le faire.
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Jean-Philippe Tanguy
2026 Jun 11 16:39:16
…mais seulement un instrument de stratégie économique parmi d’autres – structuration de la filière, simplification normative, sécurisation des matières premières et des marchés nécessaires, coopération avec nos partenaires étrangers. Encore une fois, vous n’avez pas voulu l’entendre ; c’est dommage, car en refusant la main tendue par le Rassemblement national,…
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Jean-Philippe Tanguy
2026 Jun 11 16:39:08
Vous aussi, chers collègues de gauche, donnez dans la caricature en refusant d’entendre que la nationalisation ne peut être l’alpha et l’oméga d’une politique publique,…
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Jean-Philippe Tanguy
2026 Jun 11 16:38:40
…qu’il occupe sa place, toute sa place, dans la structuration d’une filière, sans céder aux caricatures ni à l’incompétence des macronistes. Ces derniers ont abandonné l’industrie : lorsqu’il n’y a plus d’argent à se faire, de banquiers d’affaires bidons à rémunérer, de copains à qui rendre l’adversaire, d’agents de l’étranger à faire entrer dans notre beau pays, il n’y a plus non plus de macronistes pour défendre, avec l’argent public, l’industrie française.
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Jean-Philippe Tanguy
2026 Jun 11 16:38:16
Si vous aviez adopté notre amendement no 1 à l’article 1er, le titre que nous proposons ici aurait tout dit de la doctrine mariniste, doctrine consistant en ce que l’État occupe sa place, toute sa place, dans la défense de l’industrie française,…
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Jean-Philippe Tanguy
2026 Jun 11 16:22:04
Je le retire.
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Jean-Philippe Tanguy
2026 Jun 11 16:08:00
Trop tard !
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Jean-Philippe Tanguy
2026 Jun 11 13:05:23
Pour finir, je veux dire ce que personne n’a encore dit : le fameux grand investissement dans l’usine ArcelorMittal de Dunkerque est payé pour moitié par les Français, à travers les certificats d’économie d’énergie. Je comprends que les propriétaires du site sautent sur l’occasion : pourquoi se gêner et refuser qu’un investissement qu’ils étaient censés faire soit payé par les Français ? Peut-être qu’un jour, ils vendront le site ; mais lorsqu’ils le feront, ils prendront tout le pognon.
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Jean-Philippe Tanguy
2026 Jun 11 13:05:02
La Cour des comptes, consternée de devoir travailler sur un projet aussi inutile, a remis un rapport, que vous n’avez sans doute pas lu et qui explique que l’opération ne servait à rien : 9 milliards pour rien – vous me direz que c’est toujours moins cher que ce que propose le futur ministre, celui de nos cauchemars, Sansu !
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Jean-Philippe Tanguy
2026 Jun 11 13:04:18
…car nous n’avons pas spécialement confiance dans le capitalisme indien – non parce qu’il est indien, mais parce qu’il est étranger. Nous n’avons pas confiance dans les intérêts capitalistes et les partenariats étrangers, nous ne faisons confiance qu’aux intérêts de la France. Je comprends que pour vous, ce soit inenvisageable. Vous pouvez critiquer le fantasme de Sansu à Bercy, mais nous avons vécu la réalité de Macron à Bercy : ce fut le saccage des intérêts français au profit d’intérêts étrangers !

En revanche, on peut compter sur vous dès lors qu’il s’agit de procéder à des nationalisations inutiles : vous avez réussi à inventer la nationalisation qui ne sert à rien, c’est-à-dire à nationaliser une entreprise qui était déjà possédée par des intérêts français, à savoir EDF.
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Jean-Philippe Tanguy
2026 Jun 11 13:03:57
À force d’être dans le mensonge permanent, vous pensez que tout le monde ment. Or, ici, on dit la vérité ! Je n’ai pas prononcé un mot qui laisserait croire que je tape sur la nationalisation – et ce, pour une raison simple, qui est que nous avons une vision pragmatique de celle-ci.

Marine Le Pen l’a souligné à plusieurs reprises : la nationalisation est l’outil ultime de la politique industrielle. Il n’est pas encore nécessaire de l’utiliser, mais peut-être le faudra-t-il,…
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Jean-Philippe Tanguy
2026 Jun 11 13:03:40
Je ne sais pas pourquoi M. le ministre a prétendu que j’avais tapé sur la nationalisation. C’est à croire que vous, les macronistes, êtes bloqués dans un monde parallèle. Vous mentez tellement aux Français ! D’ailleurs, vous devez certainement mentir à tout le monde : aux Français, à vos équipes, à vos amis, à votre famille…
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Jean-Philippe Tanguy
2026 Jun 11 12:36:40
Paradoxe des paradoxes, un orateur socialiste, brillant en l’occurrence, condamne l’action de son propre groupe politique et du président de la République des socialistes, François Hollande. Collègue Brun, pour une fois dans votre vie, mettez vos actes en conformité avec vos paroles : changez de siège, allez un peu plus à gauche, si vous l’osez – ou venez peut-être un peu plus à droite.
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Jean-Philippe Tanguy
2026 Jun 11 12:36:32
…le Front national.
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Jean-Philippe Tanguy
2026 Jun 11 12:36:02
C’est l’UMP qui a offert sur un plateau l’aciérie française et européenne à Mittal, alors qu’Arcelor était une entreprise rentable et innovante. Aucune raison ne justifiait de céder Arcelor à Mittal, en dehors de la corruption d’une partie de l’oligarchie française associée à l’UMP. Vous l’avez offerte ! Un seul parti s’était à l’époque frontalement opposé à la cession d’Arcelor à Mittal et au capitalisme indien, c’était…
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Jean-Philippe Tanguy
2026 Jun 11 12:35:03
Monsieur le rapporteur, vous dites que le gouvernement croit l’acier et la métallurgie morts en Europe. Malheureusement, vous avez raison, mais pourquoi l’acier est-il dans cette situation ? Parce qu’à part le Rassemblement national, vous tous ici avez donné des coups de poignards à l’aciérie française – la gauche aussi ! D’ailleurs, par un étrange paradoxe, vous avez donné l’alerte concernant la taxe carbone, qui va bientôt passer de 70 euros à 150 euros la tonne, en disant que ce serait intenable – mais qui a prévu cette taxe carbone qui s’applique à notre propre industrie et qui l’a tuée du fait de la concurrence déloyale de l’Asie et du reste du monde ? Ce sont les forces de gauche, aussi bien ici qu’au niveau européen, main dans la main avec le centre et avec le Parti populaire européen (PPE), c’est-à-dire les LR ! Les Républicains sont les principaux responsables de l’effondrement de l’aciérie en France et en Europe, parce qu’ils ont donné un outil industriel à Mittal.
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Jean-Philippe Tanguy
2026 Jun 11 12:01:44
N’importe quoi !
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Jean-Philippe Tanguy
2026 Jun 10 16:30:26
Vous n’êtes pas gouverneur.
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Jean-Philippe Tanguy
2026 Jun 10 16:29:34
Cela ne concerne pas le gouvernement !
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Jean-Philippe Tanguy
2026 Jun 10 16:25:32
J’ai de nombreuses questions à vous poser, monsieur le ministre délégué, car vous avez fait le choix, au nom du gouvernement – dont c’est la liberté – de rappeler un certain nombre de positions de la Banque de France que nous connaissons déjà. La Banque de France défend très bien son bilan elle-même devant la commission des finances. Mes questions se veulent plus spécifiques.

D’abord, il ne semble pas que la question soulevée par les trois rapporteurs et par notre collègue Pierre Henriet, ait obtenu de réponse de votre part : le gouvernement est-il prêt à discuter de la politique monétaire dans le cadre du projet de loi de finances, compte tenu des incidences qu’elle emporte ? Fera-t-il en sorte que nous en discutions lors de son examen ?

Ensuite, nous voudrions savoir en quoi consiste le dialogue que vous avez évoqué entre le gouvernement, les ministres, la Banque de France et la zone euro. On lit et on nous explique des choses, mais rien de tout cela ne donne lieu à la moindre transparence, au moindre bilan : aucun article de presse, par exemple, ne rend compte de ce dialogue, de ce qui s’y dit concrètement, des positions des uns et des autres. Cela n’a rien à voir avec l’indépendance, car l’indépendance n’est pas l’irresponsabilité. À cet égard, il y a eu, dans ce débat, des raisonnements quelque peu étranges : je n’ai jamais remis en cause l’indépendance de la Banque de France ; avec les deux autres rapporteurs, nous l’indiquons d’ailleurs noir sur blanc dans la note thématique publiée en amont du présent débat : personne ne remet en cause l’indépendance de la Banque centrale. Mais, dans le cadre de cette indépendance, quel est le contenu des échanges avec l’État et la BCE ? Tout le monde en parle mais personne n’est au courant de rien.

Quant au montant de 54 milliards d’euros versés aux banques au titre de leur dépôt à la Banque de France, il importe peu en soi : notre question ne portait pas sur l’existence de cet instrument de la politique monétaire, mais sur son efficacité. Je veux bien qu’on nous dise que ces 54 milliards ont servi à assurer la transmission bancaire de la politique monétaire entre 2016 et 2025, c’est peut-être le cas mais, lors de nos auditions, la Banque de France n’a pas été, selon moi, en mesure de démontrer que le versement de ces sommes avait produit cet effet de transmission. En outre, aucun des documents que j’ai consultés n’en apportait la démonstration. Je voudrais donc savoir si le gouvernement dispose d’études prouvant l’utilité de cet instrument. Je ne vous demande pas un avis ou une opinion – je n’en ai pas, pour ma part, et je ne comprends d’ailleurs pas qu’on suspecte un sous-entendu politique dès qu’on pose une question ! Si sous-entendu politique il y a, il réside dans le fait d’exiger que nous acceptions, sans preuve, l’utilité de cet instrument.

Enfin, au sujet de la volatilité, monsieur le ministre, ce n’est pas vrai : les dividendes versés avant la période de taux bas n’étaient pas tous liés à des politiques de taux. Simplement, il y a eu un resserrement très rapide, dans une période particulière, lequel ne s’explique pas par le niveau des taux mais par des décisions politiques. Je n’ai pas compris votre réponse sur ce point ; et puisque vous n’avez pas répondu techniquement, la question reste entière : comment le gouvernement regarde-t-il ces décisions qui ont abouti à des déficits ?
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Jean-Philippe Tanguy
2026 Jun 10 15:18:55
Je me félicite de la tenue de ce débat et je tiens à remercier les services de l’Assemblée, notamment l’administratrice ici présente, pour la qualité et la célérité de leur travail. Nous avons dû préparer cette discussion dans des conditions particulières, la période de silence liée à la réunion des gouverneurs de la Banque de France imposant une restriction des échanges autour des décisions monétaires. Cependant – je parle sous le contrôle de mon collègue Mattei –, nous avons bénéficié d’informations pertinentes, le respect de ces restrictions n’empêchant pas d’avancer sur une série de sujets d’intérêt général.

Pour des raisons historiques et politiques qu’il serait inutile de rappeler, la France n’a pas la possibilité de mener une politique monétaire active, alors même que cet outil joue un rôle important dans le pilotage économique du pays. Cette particularité a frappé le député que je suis, comme nombre de mes collègues, lorsque nous avons été élus. Les décisions économiques et budgétaires, arbitrées par le gouvernement et avalisées ou non par les parlementaires, ont beau s’adosser à la politique monétaire, la place de cette dernière dans le débat parlementaire est inversement proportionnelle à son importance.

C’est d’autant plus étonnant que les choses ont beaucoup changé depuis quelques années. La politique monétaire européenne est encadrée par des traités qui empêchent, en théorie, les pratiques d’assouplissement quantitatif qui ont été introduites entre 2010 et l’après-covid. Lorsque je faisais mes études, elle tournait effectivement autour de son mandat principal – la stabilité des prix, avec un taux d’inflation de 2 % à moyen terme – et on avait l’impression que rien d’autre n’était possible. Les pratiques ont ensuite évolué, l’Europe, comme l’ensemble des pays occidentaux, s’étant convertie à la politique monétaire hétérodoxe pour déployer de nouvelles politiques économiques et budgétaires. Pendant plusieurs années, les gouvernements successifs ont ainsi bénéficié de taux très bas, voire négatifs. Cet assouplissement leur a permis de financer l’économie, mais n’est sans doute pas étranger à la crise d’hyperinflation que nous avons subie – notez que les rapporteurs sont en désaccord sur ce point.

Le Rassemblement national souhaite avant tout que, vu son rôle, la politique monétaire soit davantage débattue au Parlement. Cela permettrait d’éclairer les choix budgétaires et économiques que le gouvernement propose à la nation et que le Parlement doit arbitrer – ce qu’en mauvais français on appelle le– et, sans remettre en cause l’indépendance de la Banque centrale, lui donnerait un rôle plus démocratique. On n’aurait plus l’impression que la politique monétaire tombe du ciel telle la foudre qui frappe le sol. Ainsi, dans les jours qui viennent, la Banque centrale européenne (BCE) devrait rehausser les taux directeurs de 0,25 point, ce qui représente un enjeu de 7 milliards d’euros pour les finances publiques : cette décision mérite débat.

Il faut ensuite examiner le rôle que la politique monétaire joue dans le financement de l’immobilier et, plus largement, de l’économie réelle – un rôle parfois positif mais parfois aussi négatif. Certaines décisions de la BCE, ponctuelles ou systémiques – je pense aux règles décidées sans aucun débat démocratique, comme la rémunération des réserves excédentaires –, n’alimentent-elles pas la spéculation ? La BCE se porte toujours au secours des banques françaises : on a l’impression qu’elles sont systématiquement favorisées, bénéficiant soit de taux très bas soit d’une rémunération très haute, de sorte qu’elles se retrouvent toujours gagnantes.

Il s’agit enfin de se pencher sur l’action et la gestion de la Banque de France. Je reste dubitatif quant à l’opération qui a été menée sur le stock d’or de la France. Je m’interroge non pas sur sa moralité – je salue les informations transparentes qui nous ont été fournies par le personnel – mais sur le manque de communication. Historiquement, les opérations impliquant l’or – la « relique barbare », selon le mot de Keynes – sont sensibles. Communiquer sur ce point en amont et non en aval de l’opération nous aurait évité bien des tracas ; j’espère que cette erreur ne sera pas répétée.
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Jean-Philippe Tanguy
2026 Jun 09 17:49:03
Finalement, c’est le rapporteur général qui parle le mieux de votre propre budget, dont il a honte : il explique que vous aviez promis deux tiers d’économie, mais que finalement 100 % de la réduction du déficit résulte de l’augmentation des impôts.

Il se demande comment améliorer la gestion des finances publiques. Ce n’est évidemment pas en votant pour les Insoumis qui créeront 180 milliards d’euros d’impôts, mais en votant pour Marine Le Pen, qui libérera la France une fois encore.
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Jean-Philippe Tanguy
2026 Jun 09 17:47:27
Chers collègues macronistes, votre gestion des finances publiques de la France est tellement pathétique, pitoyable, que même les Insoumis sont désormais légitimes à vous donner des leçons de finances publiques.

Nous en sommes là, vous en êtes là : les communistes, les Insoumis sont plus légitimes que vous pour parler des finances publiques tellement vous avez ruiné celles-ci à tous égards. Dette publique, déficit, manque d’investissement, reprise du chômage, désindustrialisation – il n’y a pas un domaine où vous n’avez pas échoué.

Même quand on sait que vous allez échouer, vous faites pire que ce qui était prévu. Le groupe Rassemblement national avait alerté les Français au sujet des hausses d’impôts. Nous avions prévu 24 milliards d’euros de hausses d’impôts, en particulier sur les classes moyennes, mais vous avez fait pire que ce que nous craignions : vous avez augmenté les impôts de 31 milliards.

Vous n’excellez que dans la médiocrité. Vous êtes excellents pour ruiner les comptes publics, pour augmenter les impôts et pour vous défausser de votre propre responsabilité.

Nous avons ainsi entendu les orateurs du Modem et d’Horizons se défausser de leur responsabilité en expliquant qu’ils n’étaient même plus responsables de votre gestion. J’informe les députés du Modem, d’Horizons et peut-être aussi ceux de Renaissance qu’ils sont au gouvernement. Je ne sais pas si vous êtes au courant : vous êtes au gouvernement depuis dix ans et cette gestion est donc la vôtre, uniquement la vôtre. Certes, vous avez aussi bénéficié du soutien très intéressé des LR et des socialistes. J’en conviens : le parti unique s’est allié une fois encore pour ruiner la France.
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