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Les Démocrates • Membre • 19 juil. 2024

Tri
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Perrine Goulet
2026 Jan 29 18:42:45
Merci à tous pour ce vote.

Je remercie les membres de la délégation aux droits des enfants qui ont permis la rédaction de ce texte et son administratrice, Anne Rocchesani, qui nous accompagne au quotidien. (Applaudissements sur divers bancs.)

Je remercie les députés présents et investis sur ce sujet. Même si nous ne sommes pas d’accord sur tout, nous sommes réunis par l’essentiel : la protection de l’enfant, de son intérêt supérieur, et la volonté de faire en sorte que notre pays respecte véritablement la Convention internationale des droits des enfants.

Je remercie mon groupe politique qui a proposé d’inscrire ce texte à l’ordre du jour de la semaine transpartisane ainsi que tous les groupes qui ont soutenu son inscription. Sans eux, nous ne pourrions pas être là aujourd’hui.

Je remercie Camille Vernadat et Clémentine Castello, les deux administratrices qui m’ont accompagnée, y compris pendant leurs vacances de Noël, pour la qualité de nos échanges.

Je remercie aussi mon équipe parlementaire – Arthur, Floriane et Marie-Laure – ainsi que toutes les personnes qui ont répondu à nos invitations pour échanger sur ce texte.

Ce texte ne vise pas à répondre à toutes les difficultés de la protection de l’enfance, mais à accompagner une transformation : l’écoute de la parole de l’enfant et sa protection immédiate, pour qu’un enfant qui a révélé des faits d’inceste ne soit plus obligé de continuer à voir son agresseur pendant plusieurs mois, le temps que la procédure pénale fasse son œuvre. Notre pays doit réellement faire sienne la maxime « je t’entends, je te crois, je te protège ». C’est une nécessité.

Il entend aussi rompre avec la logique qui consiste à envisager le placement comme la seule solution de protection. Nous devons encourager et accompagner les solutions familiales, voire amicales, quand c’est possible. Dans les autres cas, les centres collectifs ou les familles d’accueil doivent devenir des lieux dans lesquels la maltraitance n’a plus sa place. Nous devons y travailler tous ensemble.

Madame la ministre, je vous remercie pour votre présence au banc cet après-midi, pour nos échanges et pour avoir su faire évoluer certaines de vos positions. Mon seul regret est que le gouvernement n’ait pas engagé la procédure accélérée sur ce texte, ce qui risque de compromettre la mise en place de l’ordonnance de protection provisoire, alors qu’il y a urgence. Pas une semaine ne passe sans que nous soyons alertés sur le maintien des contacts entre un enfant et son agresseur. Ce sont autant d’enfants victimes de violences qui perdurent, dont le traumatisme s’ancre, et qu’il faudra accompagner au long cours dans le soin. (Applaudissements sur les bancs des groupes EPR, LFI-NFP, SOC et Dem.) J’espère au moins que vous nous accompagnerez pour l’inscription du texte à l’ordre du jour du Sénat. Vous le savez, le temps législatif disponible avant la prochaine élection présidentielle est court. Pour les enfants et leur protection, il y a urgence.

Merci à tous pour la qualité des débats et pour votre accompagnement, qui a permis de faire de ce texte ce qu’il est. C’est grâce à vous qu’il est aujourd’hui une réalité pour cette assemblée. Battons-nous pour qu’il soit examiné au Sénat. (Applaudissements sur les bancs des groupes EPR, SOC et Dem.)
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Perrine Goulet
2026 Jan 29 18:30:35
Avis défavorable.
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Perrine Goulet
2026 Jan 29 18:28:56
Les prochains amendements sont des demandes de rapport, pour lesquels j’émettrai un avis défavorable. Avec tous les travaux que j’ai cités dans la discussion générale, nous disposons largement des informations nécessaires pour savoir ce qu’il faut faire au sujet de la protection de l’enfance.
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Perrine Goulet
2026 Jan 29 18:28:45
Comme tout à l’heure, demande de retrait ; à défaut, avis défavorable.
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Perrine Goulet
2026 Jan 29 18:27:53
Avis favorable à l’amendement de M. Bonnet ; je retire donc le mien, qui, suivant le principe de la discussion commune, est incompatible avec celui-ci.
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Perrine Goulet
2026 Jan 29 18:22:23
Défavorable.
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Perrine Goulet
2026 Jan 29 18:21:13
Il était important que vous preniez la parole afin de rappeler les faits, mais, je le répète, cet amendement n’apportera rien, d’autant qu’il ne se rattache pas au PLF. Je vous suggère de le retirer ; à défaut, avis défavorable.
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Perrine Goulet
2026 Jan 29 18:21:04
Si cela avait été le cas, l’absence de gage l’aurait d’ailleurs fait tomber sous le coup de l’article 40 de la Constitution.
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Perrine Goulet
2026 Jan 29 18:20:50
Je partage votre souhait de doter la protection de l’enfance des moyens nécessaires ; toutefois votre amendement n’a aucune portée normative.
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Perrine Goulet
2026 Jan 29 18:16:09
Je remercie nos collègues d’avoir retiré leur amendement. Celui-ci vise à réécrire la seconde phrase de l’alinéa 13, qui, en intégrant le sous-amendement du gouvernement, serait alors rédigée comme suit : « Le juge des enfants s’assure du consentement de l’enfant confié victime de violences commises par l’un des titulaires de l’autorité parentale à l’exercice, par ce dernier, de son droit de visite et d’hébergement, y compris lorsque l’exercice du droit de visite est envisagé en présence d’un tiers. » Cette version, tout en conservant ce que souhaitaient nos collègues des groupes EPR et Horizons, répond aux craintes exprimées, sécurise le dispositif et comble la lacune concernant le consentement des enfants victimes de violences physiques ou psychologiques.

Je vous invite donc à voter en faveur du sous-amendement, puis de cet amendement.
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Perrine Goulet
2026 Jan 29 18:05:33
Je viens de comprendre que le gouvernement avait déposé un amendement tendant à indiquer que le juge pouvait rechercher le consentement de l’enfant, sans en faire une obligation, mais il ne figure manifestement pas dans la liasse.

Je demande donc une suspension de séance pour nous donner le temps de déposer un sous-amendement.
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Perrine Goulet
2026 Jan 29 18:01:02
J’entends votre inquiétude quant à une possible régression par rapport à ce qui a été voté. Les équipes de Mme Santiago m’ont fait la même réflexion hier, et je les en remercie, car cela nous a permis d’affiner notre approche. Permettez-moi de vous expliquer pourquoi, la semaine dernière, j’ai accepté cette disposition.

Le texte adopté en 2024 sur le fondement du travail de Mme Santiago ne vise que les violences sexuelles et l’inceste. Aujourd’hui, un juge n’est pas tenu de rechercher le consentement de l’enfant pour le remettre en contact avec un parent physiquement ou psychologiquement violent. Le dispositif proposé n’est donc pas une régression : il complète le texte de Mme Santiago en intégrant d’autres types de violences.

Il me paraît souhaitable que le juge recherche le consentement de l’enfant violenté. L’objectif n’est pas de lui imposer une visite, mais de savoir s’il se sent capable de la supporter. Il faut que le juge soit à son écoute, notamment au moment de l’ordonnance de protection provisoire. Trop souvent, quand les violences ne relèvent pas des crimes sexuels, lesquels entraînent automatiquement la suspension de l’autorité parentale, le juge décide sans recueillir l’assentiment de l’enfant.

Nous n’avons pas tout à fait la même lecture du sujet, mais je vous remercie de nous avoir laissé le temps d’étudier le problème, après nous avoir alertés. Nous n’avons pas tous la science infuse !

Le dispositif tend donc bien à boucher un trou et à remettre l’enfant au cœur de la décision, car, comme je l’ai toujours dit, la justice doit se mettre à hauteur d’enfant. Celui-ci doit pouvoir comprendre les termes employés. C’est pourquoi nous avons décidé de le faire accompagner d’un avocat, sur proposition de Mme Hadizadeh. C’est aussi pour cette raison que je parle d’ordonnance de protection de l’enfant. Celui-ci peut comprendre le mot « protection ».

Quand l’enfant se trouve dans une telle situation, le minimum est de lui demander s’il veut retourner voir son parent violent. Or il arrive fréquemment que des enfants soient remis en contact avec des parents, au cours de visites parfois médiatisées. Quand on discute avec les professionnels qui s’occupent d’eux, ils nous racontent que ces visites les traumatisent une journée avant et jusqu’au lundi, où le retour à l’école est une catastrophe.

Toutes les violences faites aux enfants, et pas seulement les violences sexuelles, doivent être prises en compte.
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Perrine Goulet
2026 Jan 29 17:58:09
Défavorable.
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Perrine Goulet
2026 Jan 29 17:56:21
Je propose de retenir que le procureur de la République « organise », et non « peut organiser » la protection provisoire de l’enfant. En revanche, je souhaite maintenir dans la rédaction que le procureur « peut ordonner » le placement et « peut fixer » les modalités de l’autorité parentale. C’est l’objet du sous-amendement.

Avis favorable à l’amendement no 59 sous réserve de l’adoption du sous-amendement no 113.
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Perrine Goulet
2026 Jan 29 17:55:18
La disposition prévue par l’article 3  bis, adopté en commission, vient compléter un article du code civil qui n’est pas le bon, puisqu’il concerne le juge aux affaires familiales. Il convient plutôt de viser l’article 375-7, relatif aux compétences du juge des enfants.
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Perrine Goulet
2026 Jan 29 17:52:53
Nous avons abordé ce sujet en commission. J’ai examiné la question : les stages de parentalité que nous proposons ici ne relèvent pas nécessairement du pénal ; rien n’empêcherait à un juge des enfants, au niveau civil, de les imposer. Le but est de proposer un panel plus large de solutions afin d’éviter certains placements. Ces stages de parentalité, qui constitueraient une piqûre de rappel pour que les parents comprennent que la situation devient compliquée, me paraissent une bonne idée.
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Perrine Goulet
2026 Jan 29 17:47:46
Vous avez raison, la loi dispose que le juge doit examiner la possibilité de placer l’enfant dans la famille ou auprès d’un tiers de confiance, c’est-à-dire dans un milieu amical élargi. Malheureusement, ce n’est pas fait. Toutefois, ce n’est pas en l’inscrivant dans la loi une deuxième fois que cette disposition sera mieux appliquée.

Il faut parvenir à changer les mentalités, celles des travailleurs sociaux pour qu’ils examinent davantage les possibilités d’accueil dans la famille élargie et l’entourage, celles des représentants de la justice.

Vous avez dit qu’il fallait prendre en considération le rôle fondamental de la famille, mais il me semble que si la loi n’est pas appliquée, c’est précisément en raison d’une conception de la famille qui occulte le reste – il n’y a qu’à voir le nombre de parents protecteurs à qui l’on explique qu’il faut maintenir le lien avec la famille à tout prix, à l’inverse de ce que vous indiquez.

Bien sûr, la justice étant humaine, il y aura toujours des cas pour lesquels le jugement aurait pu être différent. Cependant, ce n’est pas en adoptant vos amendements que nous empêcherons que, dans certains dossiers, les juges ne respectent pas la loi.

Je suis d’accord avec vous sur le constat mais pas sur la méthode. Je vous propose de retirer vos amendements, sans quoi j’émettrai un avis défavorable.
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Perrine Goulet
2026 Jan 29 17:46:39
Les deux sont possibles ! Il arrive qu’il reste dans la famille jusqu’à l’audience.
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Perrine Goulet
2026 Jan 29 17:45:10
L’amendement a été rejeté lors de l’examen en commission. Vous proposez que l’on n’autorise le juge des enfants à statuer que lorsque tout le monde – notamment la famille et les avocats – aura pu consulter le dossier sur lequel s’appuie la décision.

Sur le principe, je plébiscite le contradictoire. Ainsi, j’ai été la première à parler d’instaurer un appel sur les enquêtes sociales ; qu’il soit impossible de faire appel aujourd’hui donne un caractère d’exception à cette justice.

Toutefois, je ne suis pas sûre que la disposition que vous proposez améliorerait la situation. Elle retarderait la mise sous protection des enfants ; pire, la famille pourrait avoir connaissance des déclarations de l’enfant alors qu’il est encore au domicile familial, dans l’attente d’une décision de placement. Elle me paraît donc impliquer un risque pour l’enfant. Je vous demande de retirer l’amendement, sans quoi l’avis sera défavorable.
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Perrine Goulet
2026 Jan 29 17:42:41
Je vous propose de retirer l’amendement ; à défaut, j’y serai défavorable. Un contrôle porte nécessairement sur la conformité à des normes, la première partie de votre amendement est donc redondante. Quant à la deuxième partie, qui concerne les pratiques professionnelles, elle est satisfaite, car les services de PMI disposent désormais d’un guide de contrôle des bonnes pratiques professionnelles. L’adoption de l’amendement n’apporterait donc rien au texte.
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Perrine Goulet
2026 Jan 29 17:41:03
Je suis bien sûr favorable à l’amendement no 22 rectifié. Je demande le retrait de l’amendement no 52, car il sera satisfait par l’adoption de l’amendement no 22 rectifié. Enfin, je suis défavorable à l’amendement no 73, qui vise à porter à 70 % le taux minimum de contrôles inopinés.
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Perrine Goulet
2026 Jan 29 17:40:09
Faisant suite à nos débats en commission des affaires sociales, il vise à affirmer, d’une part, que la majorité des contrôles dans les crèches doivent être inopinés – comme nous l’avons voté s’agissant de la protection de l’enfance –, d’autre part, que les services de PMI, lors du contrôle d’une crèche, doivent s’assurer que les attestations d’honorabilité produites par le personnel sont récentes.
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Perrine Goulet
2026 Jan 29 17:38:04
Je comprends votre argument. Toutefois, la loi pour le plein emploi prévoit une fréquence minimale de cinq ans pour l’évaluation des établissements, mais aucune fréquence minimale pour leur contrôle. L’alinéa que vous proposez de supprimer sert donc le parallélisme des formes : pourquoi ne pas instaurer une fréquence minimale pour le contrôle, alors qu’il en existe une pour l’évaluation ? Cette nouvelle disposition ne me paraît pas contradictoire avec l’application de la loi pour le plein emploi. Avis défavorable.
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Perrine Goulet
2026 Jan 29 17:35:32
Favorable, car nous avons inscrit cette disposition à l’article 1er par voie d’amendement.
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