🇫🇷 Tous concernés, tous acteurs !
📛Choix du Pseudo 📧Vérification du Mail
Code :
🔑Choix du Mot de passe
🏛️Pourquoi nous rejoindre ?
  • ⚡ C'est rapide, et gratuit !
  • 🔔 Recevez des notifications sur les thèmes qui vous intéressent
  • 💬 Partagez vos idées et avis sur le travail législatif en cours
🇫🇷 Tous concernés, tous acteurs !
📛Pseudo
🔑Mot de passe

😱Pseudo oublié
ℹ️Saisir l'adresse mail liée au pseudo oublié :
😱Mot de Passe oublié
ℹ️Saisir l'adresse mail liée au Mot de Passe oublié :
🔎Chercher
ℹ️Conseil : Quelques mots-clés suffisent 😉
↕️Tri
💬 •
Nicolas Turquois
• 2026 Oct 28, 15:00:03
La question de l’endettement et des déficits relève de l’urgence mais c’est aussi une question de justice : il faut préserver le modèle de solidarité dont les Français bénéficient sans sacrifier la jeunesse. Les intérêts à régler cette année approchent les 80 milliards d’euros et asphyxient les politiques à destination des hôpitaux, des agriculteurs ou de la sécurité civile. Ils empêchent aussi d’investir pleinement dans l’écologie ou l’éducation. Au sein du groupe Les Démocrates, nous assumons que le combat contre la dette doive être érigé en priorité pour remédier à cette situation. Mais l’effort doit être partagé – c’est essentiel.

Or notre collègue Charles de Courson a récemment remis un rapport sur l’imposition des plus hauts patrimoines et des revenus les plus élevés dans le cadre d’une commission d’enquête présidée par Jean-Paul Mattei. Ce travail de grande qualité pointe des situations incompréhensibles pour les Français, à commencer par celle des 13 000 foyers assujettis à l’impôt sur la fortune immobilière qui n’ont acquitté aucun impôt sur le revenu en 2024. Cela ne signifie pas qu’il y a fraude : simplement, certains montages juridiques permettent de réduire considérablement l’impôt, parfois jusqu’à le rendre nul. C’est légal, mais pas acceptable, car cela fragilise le consentement à l’impôt et donc notre contrat républicain.

Monsieur le ministre de l’action et des comptes publics, alors que nous examinons le projet de loi de finances après le rejet de la deuxième partie du projet de loi de financement de la sécurité sociale, nous devons rechercher les économies nécessaires sans multiplier les impôts inapplicables et contre-productifs et en suivant une logique de justice fiscale. Certaines pistes sont bien identifiées. Il faut notamment parvenir à mieux connaître le patrimoine mobilier et immobilier de ces ménages. Se pose aussi la question des holdings patrimoniales et de leur trésorerie dormante. Notre groupe a formulé des propositions concrètes à cet égard.

Sur tous ces sujets, que ferez-vous pour garantir que chacun contribue équitablement ? Il y va de la justice et de la salubrité démocratique.
👍0
👎0
💬Répondre
🔗Partager
💬 •
Nicolas Turquois
• 2026 Oct 23, 12:19:30
Ces amendements sont à l’image du reste de l’examen du PLFSS – je ne sais pas quel mot il faut utiliser, « pathétique » peut-être…

Alors que l’article prévoit une compensation des exonérations, décidée l’an passé, certains proposent de le supprimer. Cela ne ressemble à rien, nous n’avons rien voté et j’aimerais bien savoir, monsieur le rapporteur général, monsieur le ministre des comptes publics, à quel niveau de déficit nous sommes rendus – sans doute à 30 milliards d’euros. Cela relève de l’irresponsabilité, de l’inconséquence généralisée. Nous venons d’y passer une semaine, dont nous aurions pu faire quelque chose de plus productif. Je tenais à le dire, car je suis dégoûté par ce qui s’est passé cette semaine.
👍0
👎0
💬Répondre
🔗Partager
💬 •
Nicolas Turquois
• 2026 Oct 23, 10:57:28
J’ai écouté les interventions des uns et des autres. Elles sont cohérentes, mais, avec certains de mes collègues, nous ne partageons pas la même analyse.

Il faut d’abord prendre en considération les différences de comportements entre les différents acteurs – mutuelles, assurances privées. Depuis des années, même avant l’instauration de la taxe, les tarifs ont commencé à augmenter, de 5 à 6 % par an, ce qui est hors norme. C’est devenu une forme d’impôt privé.

Ensuite, j’observe que les réserves des mutuelles se trouvent à des niveaux bien supérieurs aux montants prudentiels.

Enfin, il y a la question des affections de longue durée (ALD). L’assuré bénéficie dans ce cadre d’une prise en charge complète par la sécurité sociale, mais ce qu’il paie à sa complémentaire ne baisse pas pour autant. Il y a quelque chose qui dysfonctionne avec les complémentaires. Cela me met tellement en colère qu’avec mon collègue Philippe Vigier, nous avons déposé un amendement qui vise à doubler la contribution exceptionnelle en cas de hausse des tarifs. Un amendement de M. Isaac-Sibille imposant un blocage des prix avait été voté l’année dernière, mais cette mesure n’a pas été respectée.
👍0
👎0
💬Répondre
🔗Partager
💬 •
Nicolas Turquois
• 2026 Oct 23, 10:39:18
Précédemment, les entreprises ayant conclu une convention avec le CEPS bénéficiaient d’une décote. Nous souhaitons réintroduire ce mécanisme d’abattement dans le nouveau dispositif.
👍0
👎0
💬Répondre
🔗Partager
💬 •
Nicolas Turquois
• 2026 Oct 22, 23:53:47
Monsieur le ministre, je suis très sensible à l’équilibre budgétaire. Je trouve même que ce PLFSS ne va pas suffisamment loin, compte tenu de l’ampleur de la tâche à accomplir. Faute d’avoir adopté des mesures fortes et visibles, on multiplie les dispositifs pour faire des économies ou créer de nouvelles taxes sans grande cohérence.

En ce qui concerne les articles 9, 10 et 11, j’éprouve une lassitude à constater que la règle change tous les ans. J’aurais aimé que vous nous associiez à cette réflexion et même si mon collègue Cyrille Isaac-Sibille s’en satisfait, nos positions divergent. Les dispositions relatives aux médicaments, aux dispositifs médicaux et aux pharmacies changent en permanence. J’aurais eu besoin de comprendre l’intérêt de la mesure que vous proposez. Je suis donc favorable à la suppression de l’article 10.
👍0
👎0
💬Répondre
🔗Partager
💬 •
Nicolas Turquois
• 2026 Oct 22, 23:36:41
J’en suis à mon sixième ou septième PLFSS. Je ne comprenais pas tous les dispositifs les premières fois, mais ce dont je suis certain, c’est que les règles qui concernent la régulation des dispositifs médicaux, des médicaments ou, à présent, les groupements de pharmacies ont été modifiées tous les ans. Je ne comprends pas l’instabilité permanente de la règle ; c’est la raison pour laquelle je suis opposé à cet article. Je peux entendre que les entreprises soient taxées, mais la règle doit être claire et lisible pour qu’elles puissent l’intégrer, surtout si l’on souhaite que des entreprises investissent en France. Je vous invite donc à voter ces amendements de suppression.
👍0
👎0
💬Répondre
🔗Partager
💬 •
Nicolas Turquois
• 2026 Oct 22, 18:45:17
Je ne le défendrai pas en tant que tel ; l’ensemble des collègues l’ont très bien fait. D’une certaine manière, ces amendements sont un pis-aller au regard de la situation de l’agriculture, car supprimer des cotisations en se fondant sur les revenus de l’année n – 1 ne permettra pas aux agriculteurs d’acquérir des droits à la retraite. Compenser une difficulté par une moindre cotisation révèle notre incapacité à agir. C’est un vrai problème, lié au surendettement de l’État : 70 milliards d’euros d’intérêts sur notre dette, ce sont 70 milliards en moins pour aider les agriculteurs, la sécurité civile, mais aussi les étudiants, qui en auraient vraiment besoin. Nous devons nous désintoxiquer de la dette ; c’est un vrai drame pour le pays.
👍0
👎0
💬Répondre
🔗Partager
💬 •
Nicolas Turquois
• 2026 Oct 22, 13:13:17
Mes collègues ont déjà présenté les arguments de fond en faveur de cette mesure. Il est certes difficile d’apprécier la valeur des produits agricoles donnés aux associations, mais il importe d’avancer en la matière. Cela a du sens, et donne du sens à leur métier quand les agriculteurs offrent leurs excédents. Il faut prendre des mesures pour favoriser le don, que ce soit par la loi ou par un décret, comme l’a suggéré M. Courbon.
👍0
👎0
💬Répondre
🔗Partager
💬 •
Nicolas Turquois
• 2026 Oct 22, 12:31:15
Ces amendements sont importants sur le fond, mais aussi symboliquement, pour témoigner notre attention au monde agricole, qui connaît une année catastrophique et qui est plongé dans une désespérance sans nom. Comme je l’ai fait en commission, j’invite les députés, par-delà les appartenances politiques, à contacter individuellement les agriculteurs de leurs circonscriptions pour prendre de leurs nouvelles. L’État n’ayant plus d’argent, nous ne pouvons même pas les aider à la hauteur des besoins. Il est donc essentiel d’adopter ces amendements.
👍0
👎0
💬Répondre
🔗Partager
💬 •
Nicolas Turquois
• 2026 Oct 22, 11:36:29
Le dénigrement systématique des employeurs est insupportable. En l’occurrence, c’est vous qui êtes toxiques !
👍0
👎0
💬Répondre
🔗Partager
💬 •
Nicolas Turquois
• 2026 Oct 22, 11:36:21
Les excès existent, bien sûr, mais il y a souvent moins d’arrêts de travail dans des entreprises, dont les PME, que dans certaines administrations. Il faudrait peut-être se demander pourquoi !
👍2
👎0
💬Répondre
🔗Partager
💬 •
Nicolas Turquois
• 2026 Oct 22, 11:36:01
Nous prenons en quelque sorte un risque en étant soumis en permanence ce genre d’argumentaire sur le travail. Dans de nombreuses entreprises, notamment des PME, les chefs d’entreprise font attention à leurs salariés. Par vos propos généralisants, vous dénigrez l’ensemble du travail.
👍0
👎0
💬Répondre
🔗Partager
💬 •
Nicolas Turquois
• 2026 Oct 22, 10:28:05
Je m’inscris en faux contre les propos de M. Davi. Pour les entreprises, notamment les PME, qui souffrent de résultats très variables, comme c’est le cas pour le secteur du bâtiment ou dans le milieu agricole, en particulier cette année, il est difficile de s’inscrire dans la durée avec une augmentation des salaires. Or quand les résultats de l’année le permettent, elles peuvent recourir au mécanisme de l’intéressement, ce sont alors des salariés qui ne sont pas parmi les mieux rémunérés qui en bénéficient. L’effet est très positif pour ces PME dont l’activité peut fortement varier.
👍0
👎0
💬Répondre
🔗Partager
💬 •
Nicolas Turquois
• 2026 Oct 22, 09:56:55
Selon moi, l’article 7 est le plus intéressant de ce PLFSS. L’année dernière, le groupe Les Démocrates et moi-même avions défendu le gel des allégements généraux afin de désindexer par rapport à la valeur du smic. Cette mesure a finalement été prise par voie réglementaire et a eu un effet très fort sur le montant des allégements généraux.

Par ailleurs, nous sommes allés trop loin concernant les éléments de rémunération ne donnant pas lieu à des cotisations. Cet article a le mérite de les réintégrer dans le calcul des allégements, ce qui a du sens. Nous devons toutefois agir progressivement avec les entreprises, car le contexte est difficile. L’article 7 me paraît équilibré. C’est pourquoi je suis opposé à l’amendement de M. Davi.
👍0
👎0
💬Répondre
🔗Partager
💬 •
Nicolas Turquois
• 2026 Oct 22, 09:40:10
Ce débat est symptomatique des discussions menées depuis le début de l’examen du PLF et du PLFSS. On regrette qu’il faille faire des efforts mais on ne s’attaque pas aux causes structurelles, laissant la prise en charge des problèmes à l’État.

S’il fallait entreprendre une réforme structurelle de la CNRACL, je pense qu’il serait judicieux de la rapprocher du régime général. C’est l’exemple type d’une organisation dépassée : de moins en moins d’assurés dépendent de cette caisse, donc l’effort qui leur est demandé, ou qui est demandé à leur employeur, est plus important. Les hôpitaux comme les collectivités emploient de plus en plus de contractuels, qui dépendent du régime général et n’alimentent donc pas, par leurs cotisations, la CNRACL. Les parcours professionnels ont changé et il faut avoir le courage de dire que, pour mettre fin à ses difficultés, la CNRACL doit être fusionnée avec le régime général.
👍0
👎0
💬Répondre
🔗Partager
💬 •
Nicolas Turquois
• 2026 Oct 22, 00:07:39
Nous demandons aux plus jeunes, à ceux qui sont en activité, de payer davantage pour une retraite qu’eux-mêmes n’auront pas, parce que nous ne serons pas capables de la financer. C’est une fumisterie sans nom.

Le Danemark vient d’acter le passage progressif à 70 ans et ça ne fait pas de vague, parce que les Danois ont réfléchi aux modalités de ce passage et aux façons dont on peut concilier le travail et l’âge, tandis que la France ne veut pas voir la situation, ne veut pas faire le diagnostic. Et, monsieur Clouet…
👍0
👎0
💬Répondre
🔗Partager
💬 •
Nicolas Turquois
• 2026 Oct 22, 00:07:05
Comme le ministre, je suis content que ces amendements aient été déposés, car cela permet de revenir au débat sur les retraites. Je vous l’avoue, je regrette d’avoir voté la suspension de la réforme. Avec d’autres, j’ai voulu donner une chance au débat sur l’avenir du système de retraites, mais je le regrette profondément.

Nous sommes le seul pays d’Europe dans lequel on se dit qu’on pourrait avoir une retraite à 60 ou 62 ans. Nous, nous ne vieillissons pas. Il n’y a pas d’augmentation de l’âge moyen de nos concitoyens.
👍0
👎0
💬Répondre
🔗Partager
💬 •
Nicolas Turquois
• 2026 Oct 21, 23:22:48
J’aime analyser le droit et essayer de le comprendre ; or il existe des règles très différentes suivant les situations. M. le rapporteur général a évoqué huit régimes socio-fiscaux différents ; pour ma part, j’en avais identifié au moins cinq. C’est incompréhensible et illisible, cela relève parfois de situations exceptionnelles, et vous ne voulez pas les remettre en cause ! En matière de lisibilité du droit et d’égalité de traitement, la mesure proposée est intéressante, et votre irresponsabilité est fascinante.
👍0
👎1
💬Répondre
🔗Partager
💬 •
Nicolas Turquois
• 2026 Oct 21, 23:22:28
Nous assistons à une séquence incroyable. Nous parlons de salariés dont l’indemnité de départ est supérieure à 50 000 euros : il ne s’agit pas du licencié lambda. Chacun sait que lorsque des cadres quittent leur entreprise, des négociations et des arrangements peuvent aboutir à ce qu’ils touchent une indemnité de licenciement.
👍0
👎0
💬Répondre
🔗Partager
💬 •
Nicolas Turquois
• 2026 Oct 21, 17:41:41
L’article 5 prévoit la suppression des exonérations dont bénéficient les chantiers d’insertion. Sur le principe, j’y serais plutôt favorable, car l’ensemble des exonérations en vigueur ont fait de notre droit de la protection sociale un véritable gruyère.

Toutefois, un tel alourdissement des charges pesant sur les chantiers d’insertion ne serait acceptable qu’à condition de la compenser par une véritable politique de soutien à ces structures. Or, compte tenu de l’état de nos finances publiques, je crains qu’une telle politique ne soit difficilement envisageable. La suppression des exonérations risque donc de fragiliser davantage les chantiers d’insertion, pourtant utiles à nos concitoyens qui rencontrent des difficultés d’accès à l’emploi. Cette mesure aurait donc des conséquences négatives.

Je profite de cette intervention pour exprimer de nouveau mon inquiétude concernant un sujet connexe, celui des Territoires zéro chômeur de longue durée (TZCLD) : l’expérimentation prend fin le 31 décembre prochain. La proposition de loi défendue par notre collègue M. Viry n’ayant pas été adoptée dans les mêmes termes par le Sénat, une véritable incertitude demeure quant à l’avenir de ce dispositif.
👍0
👎0
💬Répondre
🔗Partager
💬 •
Nicolas Turquois
• 2026 Oct 20, 23:21:24
L’article 3 ne correspond pas aux enjeux. Le déséquilibre de la sécurité sociale constitue un problème majeur : pour y faire face, il faut des mesures fortes, courageuses. Or, en l’occurrence, la logique consiste plutôt à prendre 10 millions ici, 40 millions là. En outre, il n’est guère pertinent que les premières dispositions concrètes du texte visent à prendre de l’argent au fonds pour la modernisation et l’investissement en santé. J’ai entendu le rapporteur général s’en remettre à notre sagesse : symboliquement, compte tenu du contexte, des besoins des hôpitaux, il n’est en effet pas compréhensible que l’on s’en prenne à ce fonds. C’est pourquoi je suis plutôt favorable aux amendements.
👍0
👎0
💬Répondre
🔗Partager
💬 •
Nicolas Turquois
• 2026 Oct 20, 22:59:10
Je m’oppose aux amendements de suppression. La sécurité sociale est en difficulté et nous refusons de dresser un état des lieux de la situation. Certes, il y a un flou dans la photographie puisque nous sommes encore à deux mois de la fin de l’année. Certes, les prévisions sont un exercice difficile et nécessairement imprécis, notamment dans le contexte géopolitique actuel. Mais refuser de regarder et de commenter la photographie pour éviter de travailler sur le fond, c’est pathétique. Nous devons objectiver les choses et regarder avec lucidité pourquoi les différentes branches de la sécurité sociale sont en déficit, sans nous priver d’un tel outil.
👍0
👎0
💬Répondre
🔗Partager
💬 •
Nicolas Turquois
• 2026 Oct 20, 19:54:18
…mais aussi avec une exigence claire : retrouver une trajectoire financière soutenable et redonner du sens à notre protection sociale. Notre ambition ne consiste pas seulement à préserver le modèle social d’aujourd’hui, mais à transmettre aux générations futures un modèle tout aussi protecteur. À nous d’agir ! Nos enfants et nos petits-enfants nous regardent.
👍0
👎0
💬Répondre
🔗Partager
💬 •
Nicolas Turquois
• 2026 Oct 20, 19:53:48
Mes chers collègues, nous avons donc une responsabilité particulière, celle de préserver les droits sociaux auxquels nos concitoyens sont légitimement attachés, mais aussi de garantir que nos enfants et nos petits-enfants pourront, à leur tour, en bénéficier. Il n’y a pas de solidarité durable sans responsabilité financière, comme il n’y a pas de redressement durable sans justice sociale. Le groupe Les Démocrates abordera l’examen de ce texte avec une volonté de dialogue et de compromis,…
👍0
👎0
💬Répondre
🔗Partager
Voir plus
🚀