I. – À la quatrième ligne de la seconde colonne du tableau de l’alinéa 2, substituer au montant :
« 112,6 »
le montant :
« 112,9 ».
II. – En conséquence, à la septième ligne la même seconde colonne du même tableau de l’alinéa 2, substituer au montant :
« 6,0 »
le montant :
« 5,7 ».
I. – Après l’article 73 E du code général des impôts, il est inséré un article 73 F ainsi rédigé :
« Art. 73 F. – En cas d’affection de longue durée au sens de l’article L. 324‑1 du code de la sécurité sociale ou d’accident survenu dans le cadre de leur vie privée ou professionnelle ayant entrainé le versement d’indemnités journalières sur une période d’au moins douze mois, les exploitants agricoles soumis à un régime réel peuvent pratiquer une provision affectée aux dépenses d’investissement nécessitées par l’aménagement des outils de production et aux dépenses liées au recours au salariat (en embauche directe ou via un groupement d’employeurs) pour le remplacement du chef d’exploitation de longue durée ou l’accompagnement du dirigeant dans son travail.
« II. – La provision ainsi constituée est déductible du résultat fiscal au titre de l’exercice de survenance de l’un des évènements suivants ou des deux exercices suivants :
« a. Reconnaissance d’une affection de longue durée au sens de l’article L. 324‑1 du code de la sécurité sociale ;
« b. Versement d’indemnités journalières pour cause d’accident dans le cadre de la vie privée ou professionnelle sur une période d’au moins douze mois pour un même fait générateur.
« III. – Le montant de la provision est égal à un montant forfaitaire de 50 000 euros au titre des dépenses visées au I.
« IV. – Pour les groupements agricoles d’exploitation en commun et les exploitations agricoles à responsabilité limitée qui n’ont pas opté pour le régime fiscal des sociétés de capitaux, le montant visé au III est multiplié par le nombre d’associés exploitants, dans la limite de quatre.
« V. – La provision pratiquée à la clôture d’un exercice est rapportée au résultat de l’exercice au cours duquel son utilisation est intervenue. Son utilisation s’entend des dépenses professionnelles engagées par le chef d’exploitation et affectées à son exploitation afin d’assurer la reprise de son activité.
« VI. – La provision pratiquée est reprise au plus tard au titre du 5ème exercice suivant celui au titre duquel elle a été constatée.
« VII. – La transmission à titre gratuit d’une exploitation individuelle dans les conditions prévues à l’article 41 par un exploitant agricole qui a pratiqué la provision prévue au I du présent article au titre d’un exercice précédant celui de la transmission n’est pas considérée, pour l’application du présent article, comme une cessation d’activité si le ou les bénéficiaires de la transmission remplissent les conditions pour bénéficier du dispositif, reprennent dans leurs écritures comptables les provisions précédemment pratiquées et appliquent le présent article pour le suivi et la reprise de ces provisions.
« L’apport d’une exploitation individuelle dans les conditions prévues au I de l’article 151 octies à une société civile agricole par un exploitant agricole qui a pratiqué la provision prévue au I du présent article au titre d’un exercice précédant celui de l’apport n’est pas considéré, pour l’application du présent article, comme une cessation d’activité si la société bénéficiaire de l’apport remplit les conditions pour bénéficier du dispositif, reprend dans ses écritures comptables les provisions précédemment pratiquées et applique le présent article pour le suivi et la reprise de ces provisions.
« L’opération de fusion, de scission ou d’apport partiel d’actif réalisée par une société mentionnée au deuxième alinéa du I de l’article 151 octies A, dans les conditions prévues au même I, qui a pratiqué la provision prévue au I du présent article au titre d’un exercice précédant celui au cours duquel cette opération est réalisée n’est pas considérée, pour l’application du présent article, comme une cessation d’activité si la société absorbante ou bénéficiaire remplit les conditions pour bénéficier du dispositif, reprend dans ses écritures comptables les provisions précédemment pratiquées et applique le présent article pour le suivi et la reprise de ces provisions.
« VIII. – La provision prévue au I peut être pratiquée au titre des exercices clos à compter du 1er janvier 2026.
« IX. – Le bénéfice de la provision prévue au I du présent article est subordonné au respect du règlement (UE) n° 1408/2013 de la Commission du 18 décembre 2013 relatif à l’application des articles 107 et 108 du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne aux aides de minimis dans le secteur de l’agriculture. »
II. – Au premier alinéa du A du I de l’article L. 136‑4 du code de la sécurité sociale, la référence : « 73 E » est remplacée par la référence : « 73 F ».
II. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.
IV. – Les pertes de recettes pour les organismes de sécurité sociale résultant des I à IX sont compensées par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.
I. – Le A du I de l’article L. 136-4 du code de la sécurité sociale est complété par un 5° ainsi rédigé :
« 5° Le montant des dons en nature de produits tirés des activités mentionnées au premier alinéa du présent A, effectués à destination de personnes morales habilitées au titre de l’article L. 266 2 du code de l’action sociale et des familles. »
II. – La perte de recettes pour les organismes de sécurité sociale résultant du I est compensée par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.
I. – Le délai de six ans prévu au troisième alinéa du II de l’article L. 731‑15 du code rural et de la pêche maritime n’est pas opposable aux chefs d’exploitation ou d’entreprise agricole au titre des options réalisées en 2027.
II. – La perte de recettes résultant pour les organismes de sécurité sociale du I ci-dessus est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits prévus aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.
Supprimer cet article.
Supprimer cet article.
Supprimer cet article.
I. – Après l’alinéa 2, insérer les deux alinéas suivants :
« Le II de l’article L. 245‑6 du code de la sécurité sociale est complété par un D ainsi rédigé :
« « D. – Les entreprises redevables de la contribution additionnelle qui, en application des articles L. 162‑16‑4, L. 162‑16‑4‑1, L. 162‑16‑5 et L. 162‑16‑6, ont conclu avec le Comité économique des produits de santé une convention en cours de validité au 31 décembre de l’année civile au titre de laquelle la contribution additionnelle est due et conforme aux modalités définies par un accord conclu, le cas échéant, en application du premier alinéa de l’article L. 162‑17‑4, peuvent reverser la totalité du montant de cette contribution additionnelle dont elles sont redevables sous la forme d’une remise. » »
II. – La perte de recettes pour les organismes de sécurité sociale résultant du I est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 402 bis et 403 du code général des impôts.
À la fin de l’alinéa 4, substituer au montant :
« 2,24 milliards d’euros »
le montant :
« 2,16 milliards d’euros ».
I. – Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :
« Les médecins qui participent à cette réunion peuvent également, le cas échéant, préconiser le recours à des actions et services de prévention proposés par les entreprises régies par le code des assurances, les mutuelles ou les unions régies par le code de la mutualité ou les institutions de prévoyance ou régies par le code de la sécurité sociale dans le cadre des garanties collectives mentionnées à l’article L. 911‑2. Le recours à ces actions et services est subordonné à l’accord préalable de l’assuré. »
II. – En conséquence, après l’alinéa 14, insérer l’alinéa suivant :
« Les médecins qui participent à cette réunion peuvent également, le cas échéant, préconiser le recours à des actions et services de prévention proposés par les entreprises régies par le code des assurances, les mutuelles ou les unions régies par le code de la mutualité et les institutions de prévoyance ou unions régies par le code de la sécurité sociale et assurant le versement de prestations dans le cadre des garanties collectives mentionnées à l’article L. 911‑2. Le recours à ces actions et services est subordonné à l’accord préalable de l’assuré. »
I. – Après l’article L. 162‑4‑5 du code de la sécurité sociale, il est inséré un article L. 162‑4‑6 ainsi rédigé :
« Art. L. 162‑4‑6. – Lorsqu’il estime que l’état de santé de l’assuré ne nécessite pas une interruption complète de son activité professionnelle et permet la poursuite de celle-ci à distance, le médecin peut, en lieu et place de la prescription d’un arrêt de travail initial, proposer une mesure temporaire de poursuite d’activité en télétravail, au sens de l’article L. 1222‑9 du code du travail.
« Cette mesure est subordonnée à l’accord exprès de l’assuré et de l’employeur, dans le respect des modalités d’organisation du télétravail applicables dans l’entreprise et dans des conditions définies par décret.
« Le refus de l’assuré ne peut faire obstacle à la prescription d’un arrêt de travail lorsque son état de santé le justifie.
« La mesure ne peut avoir pour effet de contraindre l’assuré à poursuivre son activité lorsque son état de santé nécessite un arrêt de travail. Elle ne se substitue pas aux prérogatives du médecin du travail en matière d’aménagement du poste de travail.
« Un décret en Conseil d’État détermine les modalités d’application du présent article, notamment les conditions de prescription et la durée maximale de la mesure. »
II. – Le II de l’article L. 1222‑9 du code du travail est complété par un 8° ainsi rédigé :
« 8° Les modalités de recours au télétravail dans le cadre d’une mesure temporaire de poursuite d’activité proposée par un médecin dans les conditions prévues à l’article L. 162‑4‑6 du code de la sécurité sociale. »
III. – Les organisations représentatives des employeurs et des salariés au niveau national et interprofessionnel sont invitées à engager une négociation en vue de déterminer les modalités de mise en œuvre du dispositif prévu au I du présent article, notamment les garanties relatives au caractère volontaire du télétravail et à la protection de la santé des salariés, dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi.
I. – L’article L. 174‑4 du code de la sécurité sociale est ainsi modifié :
1° Après le premier alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :
« Un forfait est également supporté par les personnes prises en charge dans les établissements mentionnés au premier alinéa dans le cadre d’une hospitalisation sans nuitée. La perception de ce forfait ne modifie pas le niveau de financement des établissements de santé par les régimes obligatoires d’assurance maladie. Son montant et ses conditions d’application sont fixés par arrêté des ministres chargés de la santé et de la sécurité sociale. »
2° A la première phrase du troisième alinéa, après la première occurrence du mot : « journalier », sont insérés les mots : « ainsi que le forfait mentionné au deuxième alinéa ».
II. – Les modalités d’application du présent article, notamment les catégories de prises en charge concernées et les conditions d’exonération du forfait prévu au deuxième alinéa de l’article L. 174‑4 du code de la sécurité sociale, sont précisées par décret en Conseil d’État.
III. – Les dispositions du présent article entrent en vigueur le 1er janvier 2027.
Au deuxième alinéa du II de l’article L. 315‑1 du code de la sécurité sociale, après le mot : « profession », sont insérés les mots : « ou que les durées prescrites pour certaines pathologies, définies par arrêté du ministre chargé de la sécurité sociale excèdent significativement celles issues des recommandations de la Haute Autorité de santé ».
Le II de l’article L. 315‑1 du code de la sécurité sociale est complété par un alinéa ainsi rédigé :
« La caisse et, le cas échéant, l’entreprise régie par le code des assurances, la mutuelle ou l’union régie par le code de la mutualité ou l’institution de prévoyance ou l’union régie par le présent code assurant le versement de prestations complémentaires en cas d’arrêt de travail et d’invalidité s’informent mutuellement du déclenchement des contrôles médicaux et des décisions prises au vu de leurs conclusions. Les praticiens conseils du service du contrôle médical et les professionnels de santé agissant pour le compte des organismes mentionnés au présent alinéa sont habilités à partager les informations obtenues grâce aux contrôles médicaux réalisés, dans le respect du secret médical. Les conditions d’application du présent alinéa sont définies par décret en Conseil d’État. »
I. – Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :
« Les médecins qui participent à cette réunion peuvent également, le cas échéant, préconiser le recours à des actions et services de prévention proposés par les entreprises régies par le code des assurances, les mutuelles ou les unions régies par le code de la mutualité ou les institutions de prévoyance ou régies par le code de la sécurité sociale dans le cadre des garanties collectives mentionnées à l’article L. 911‑2. »
II. – En conséquence, après l’alinéa 14, insérer l’alinéa suivant :
« Les médecins qui participent à cette réunion peuvent également, le cas échéant, préconiser le recours à des actions et services de prévention proposés par les entreprises régies par le code des assurances, les mutuelles ou les unions régies par le code de la mutualité et les institutions de prévoyance ou unions régies par le code de la sécurité sociale et assurant le versement de prestations dans le cadre des garanties collectives mentionnées à l’article L. 911‑2. »
I. – L’article L. 4012-1 du code de la santé publique est complété par un V ainsi rédigé :
« V. – Les fédérations représentatives des organismes complémentaires d’assurance maladie sont associées aux travaux de définition des parcours coordonnés renforcés mentionnés au présent article, ainsi qu’à toute modification substantielle de leur périmètre, de leur organisation ou des prestations qu’ils comprennent.
« Elles participent, avec les représentants de l’État, de l’assurance maladie obligatoire, des professionnels et des usagers concernés, à la définition des objectifs de ces parcours, de leurs modalités de déploiement et des indicateurs permettant d’en apprécier les résultats et l’efficience.
« Elles sont associées au suivi du déploiement et à l’évaluation de ces parcours. Elles peuvent proposer, au vu des résultats constatés et des difficultés rencontrées, les adaptations nécessaires à leur périmètre, à leur organisation ou à leurs modalités de mise en œuvre. Les suites données à ces propositions sont portées à leur connaissance.
« Un décret en Conseil d’État précise les modalités de participation des fédérations représentatives à ces travaux, ainsi que les conditions de suivi, d’évaluation et de réexamen des parcours. »
II. – L’article L. 162-63 du code de la sécurité sociale est complété par un alinéa ainsi rédigé :
« Les fédérations représentatives des organismes complémentaires d’assurance maladie sont associées, dans les conditions prévues à l’article L. 4012-1 du code de la santé publique, à la conception, au déploiement, au suivi et à l’évaluation des parcours d’accompagnement préventif mentionnés au présent article, y compris lorsque ces parcours ne sont pas organisés sous la forme d’un parcours coordonné renforcé. »
À la fin de l’alinéa 14, après le mot :
« intégration »,
insérer les mots :
« , les établissements et services médico-sociaux mentionnés aux 2° et 7° du I de l’article L. 312‑1 du code de l’action sociale et des familles ».
À l’alinéa 14, après le mot :
« intégration »,
insérer les mots :
« , les établissements et services médico-sociaux mentionnés aux 2° et 7° du I de l’article L. 312‑1 du code de l’action sociale et des familles ».
Dans un délai de neuf mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport évaluant l’application des dispositions de l’article 55 de la loi n° 2025‑1403 du 30 décembre 2025 de financement de la sécurité sociale pour 2026 relatives à l’approvisionnement et à la détention de vaccins.
Ce rapport examine notamment les conditions dans lesquelles la faculté de détenir des vaccins pourrait être étendue aux établissements et services médico-sociaux accueillant des personnes en situation de handicap, mentionnés aux 2° et 7° du I de l’article L. 312‑1 du code de l’action sociale et des familles.
Il évalue les conditions techniques, sanitaires et financières de cette extension, ses conséquences sur l’accès à la vaccination des personnes accompagnées et son incidence sur les dépenses des régimes obligatoires d’assurance maladie.
L’article L. 162‑22‑3-1 du code de la sécurité sociale est ainsi modifié :
1° Après le 2° du I, sont insérés deux alinéas ainsi rédigés :
« Pour les établissements de santé mentionnés au d de l’article L. 162‑22, lorsqu’ils recourent à des médecins salariés pour assurer le fonctionnement d’une activité de médecine ou de médecine d’urgence, les tarifs mentionnés au 1° sont complétés par un financement destiné à couvrir les charges supportées par l’établissement au titre de la rémunération de ces médecins, y compris les charges sociales afférentes. Le montant de ce financement est égal aux charges effectivement supportées à ce titre par l’établissement, déduction faite, le cas échéant, des financements spécifiquement versés pour couvrir tout ou partie de ces mêmes charges. Ce financement est pris en charge par le Fonds d’intervention régional mentionné à l’article L. 1435‑8. »
« Lorsqu’un établissement de santé mentionné au d de l’article L. 162‑22 est, sur un territoire donné, le seul établissement relevant de cette catégorie aux côtés d’un établissement mentionné aux a, b ou c du même article, les tarifs nationaux mentionnés au 1° du présent I applicables à cet établissement sont majorés, dans le respect du montant de l’objectif de dépenses mentionné à l’article L. 162‑22‑1, d’un montant égal à 50 % de l’écart entre les tarifs applicables aux établissements mentionnés aux a, b ou c de l’article L. 162‑22 et ceux applicables aux établissements mentionnés au d du même article. »
2° Le I est complété par un alinéa ainsi rédigé :
« Un décret en Conseil d’État précise les modalités d’application des deux alinéas précédents, notamment les modalités de détermination des territoires et des activités concernés, ainsi que les modalités de calcul et de versement du financement complémentaire et de la majoration tarifaire qu’ils prévoient. »
Le troisième alinéa de l’article L. 162‑14‑3 du code de la sécurité sociale est ainsi modifié :
1° À la fin de la deuxième phrase, les mots : « elle ne peut alors leur transmettre l’accord, la convention ou l’avenant en vue de l’approbation prévue à l’article L. 162‑15 qu’après un délai minimal fixé par décret » sont remplacés par les mots : « le refus de l’Union nationale des organismes d’assurance maladie complémentaire de conclure un accord, une convention ou un avenant fait obstacle à son entrée en vigueur. »
2° la dernière phrase est supprimée.
Substituer à l’alinéa 53, les deux alinéa suivants
« VI. – Les dispositions du présent article s’appliquent aux pensions prenant effet lorsque le troisième enfant pris en compte pour l’ouverture du droit à majoration est né, a été adopté ou a été recueilli à compter du 1er janvier 2028.
« Les assurés ayant eu, adopté ou recueilli au moins trois enfants avant le 1er janvier 2028 demeurent soumis, pour le calcul et le service des majorations de leur pension, aux dispositions antérieurement en vigueur, quelle que soit la date de prise d’effet de leur pension. Les conditions de durée d’éducation prévues par ces dispositions peuvent être satisfaites postérieurement à cette date. »
Supprimer cet article.
Rédiger ainsi cet article :
« I. – L’article L. 161‑23‑1 du code de la sécurité sociale est ainsi rédigé :
« Art. L. 161‑23‑1. – Le coefficient annuel de revalorisation des pensions de vieillesse servies par les régimes obligatoires de base est fixé, au 1er janvier de chaque année, par la loi de financement de la sécurité sociale.
« Ce coefficient ne peut être inférieur à un.
« À défaut de fixation d’un coefficient par la loi de financement de la sécurité sociale, celui-ci est égal à un. »
« II. – À titre exceptionnel et sans préjudice des dispositions de l’article L. 652‑4 du code de la sécurité sociale, les pensions de retraite servies par les régimes obligatoires de base et leurs majorations, accessoires et suppléments sont revalorisées, au titre de l’année 2027, d’un coefficient égal à un. »
Rédiger ainsi cet article :
« I. – À titre exceptionnel et sans préjudice des dispositions de l’article L. 652‑4 du code de la sécurité sociale, les pensions de retraite servies par les régimes obligatoires de base et leurs majorations, accessoires et suppléments sont revalorisés, au titre de l’année 2027, d’un coefficient égal à un.
« II. – À titre exceptionnel, les montants des prestations et indemnisations, les rémunérations hors salaires et les plafonds de ressources à la charge des régimes obligatoires de base de sécurité sociale dont les conditions de revalorisation sont définies par renvoi à l’article L. 161‑25 du code de la sécurité sociale ne sont pas revalorisés au titre de l’année 2027.
« Le premier alinéa du présent II ne s’applique pas :
« 1° Aux pensions, majorations, accessoires et suppléments mentionnés au I du présent article
« 2° Aux prestations familiales et prestations assimilées mentionnées au livre V du code de la sécurité sociale, à leurs bases mensuelles de calcul ainsi qu’aux plafonds de ressources conditionnant leur attribution ou leur montant
« 3° Au plafond de ressources mentionné à l’article L. 861‑1 du même code
« 4° Aux rentes mentionnées au troisième alinéa de l’article L. 1142‑14 du code de la santé publique.
« III. – Par dérogation à l’article L. 168‑9 du code de la sécurité sociale, le montant de l’allocation journalière du proche aidant n’est pas revalorisé au titre de l’année 2027.
« IV. – Les prestations familiales et prestations assimilées mentionnées au livre V du code de la sécurité sociale, leurs bases mensuelles de calcul ainsi que les plafonds de ressources conditionnant leur attribution ou leur montant demeurent revalorisés au titre de l’année 2027 dans les conditions prévues par les dispositions qui leur sont applicables. »
Rédiger ainsi cet article :
I. – L’article L. 161‑23‑1 du code de la sécurité sociale est ainsi rédigé :
« Art. L. 161‑23‑1. – Le coefficient annuel de revalorisation des pensions de vieillesse servies par les régimes obligatoires de base est fixé, au 1er janvier de chaque année, par la loi de financement de la sécurité sociale.
« Ce coefficient ne peut être inférieur à un.
« À défaut de fixation d’un coefficient par la loi de financement de la sécurité sociale, celui-ci est égal à un. »
II. – À titre exceptionnel et sans préjudice des dispositions de l’article L. 652‑4 du code de la sécurité sociale, les pensions de retraite servies par les régimes obligatoires de base et leurs majorations, accessoires et suppléments sont revalorisées, au titre de l’année 2027, d’un coefficient égal à un.
Rédiger ainsi cet article :
I. – À titre exceptionnel et sans préjudice des dispositions de l’article L. 652‑4 du code de la sécurité sociale, les pensions de retraite servies par les régimes obligatoires de base et leurs majorations, accessoires et suppléments sont revalorisés, au titre de l’année 2027, d’un coefficient égal à un.
II. – À titre exceptionnel, les montants des prestations et indemnisations, les rémunérations hors salaires et les plafonds de ressources à la charge des régimes obligatoires de base de sécurité sociale dont les conditions de revalorisation sont définies par renvoi à l’article L. 161‑25 du code de la sécurité sociale, à l’exception des montants des prestations mentionnées au I du présent article, du plafond de ressources mentionné à l’article L. 861‑1 du même code et des rentes mentionnées au troisième alinéa de l’article L. 1142‑14 du code de la santé publique, ne sont pas revalorisés au titre de l’année 2027.
III. – Par dérogation aux articles L. 168‑9 et L. 544‑6 du code de la sécurité sociale, le montant des allocations mentionnées à ces articles n’est pas revalorisé au titre de l’année 2027.
IV. – Par dérogation aux articles L. 521‑1, L. 522‑2, L. 522‑3, L. 531‑2, L. 531‑3, L. 543‑1, L. 545‑1, L. 755‑16 et L. 755‑16‑1 du code de la sécurité sociale, les plafonds de ressources mentionnés à ces articles ne sont pas revalorisés au titre de l’année 2027.
V. – Pour l’application du barème mentionné au deuxième alinéa de l’article L. 531‑6 du code de la sécurité sociale, les plafonds de ressources ne sont pas revalorisés au titre de l’année 2027.
VI. – 1° – Les dispositions du présent article sont applicables à Mayotte et à Saint-Pierre-et-Miquelon.
2° Par dérogation aux articles 7‑1, 7‑2, 8 et 10‑3 de l’ordonnance n° 2002‑149 du 7 février 2002 relative à l’extension et à la généralisation des prestations familiales et à la protection sociale dans le Département de Mayotte, les plafonds de ressources mentionnés à ces articles ne sont pas revalorisés au titre de l’année 2027.
Rédiger ainsi cet article :
I. – À titre exceptionnel et sans préjudice des dispositions de l’article L. 652‑4 du code de la sécurité sociale, les pensions de retraite servies par les régimes obligatoires de base et leurs majorations, accessoires et suppléments sont revalorisés, au titre de l’année 2027, d’un coefficient égal à un.
II. – À titre exceptionnel, les montants des prestations et indemnisations, les rémunérations hors salaires et les plafonds de ressources à la charge des régimes obligatoires de base de sécurité sociale dont les conditions de revalorisation sont définies par renvoi à l’article L. 161‑25 du code de la sécurité sociale ne sont pas revalorisés au titre de l’année 2027.
Le premier alinéa du présent II ne s’applique pas :
1° Aux pensions, majorations, accessoires et suppléments mentionnés au I du présent article
2° Aux prestations familiales et prestations assimilées mentionnées au livre V du code de la sécurité sociale, à leurs bases mensuelles de calcul ainsi qu’aux plafonds de ressources conditionnant leur attribution ou leur montant
3° Au plafond de ressources mentionné à l’article L. 861‑1 du même code
4° Aux rentes mentionnées au troisième alinéa de l’article L. 1142‑14 du code de la santé publique.
III. – Par dérogation à l’article L. 168‑9 du code de la sécurité sociale, le montant de l’allocation journalière du proche aidant n’est pas revalorisé au titre de l’année 2027.
IV. – Les prestations familiales et prestations assimilées mentionnées au livre V du code de la sécurité sociale, leurs bases mensuelles de calcul ainsi que les plafonds de ressources conditionnant leur attribution ou leur montant demeurent revalorisés au titre de l’année 2027 dans les conditions prévues par les dispositions qui leur sont applicables.
À l’alinéa 1, après le mot :
« sociale »,
insérer les mots :
« et la revalorisation annuelle du montant forfaitaire mentionné à l’article L. 262‑2 du code de l’action sociale et des familles »
Après l’alinéa 10, insérer les deux alinéas suivants :
« Le montant total des commissions, des frais ou des rémunérations de toute nature, directs ou indirects, facturés par l’émetteur ou,pour son compte, aux personnes ou aux organismes mentionnés au deuxième alinéa de l’article L. 3262‑3 au titre de l’acceptation et du remboursement des titres-restaurant ne peut excéder un plafond fixé en pourcentage de la valeur libératoire des titres concernés. Ce plafond ne peut être supérieur à 2,5 %.
« Le décret mentionné à l’article L. 3262‑7 détermine ce plafond et précise ses modalités de calcul, notamment la période de référence et les conditions de prise en compte des frais forfaitaires. »
À la première phrase de l’alinéa 11, substituer aux mots :
« peut être »,
le mot :
« est ».
Après l’alinéa 28, insérer l’alinéa suivant :
« La moitié du montant mensuel des titres restaurants peut être utilisée dans des commerces de détail alimentaire ou une activité assimilée. »
I. – À l’alinéa 3, après le mot :
« utilisation »,
insérer les mots :
« sur le territoire national ».
II. – En conséquence, à la fin du même alinéa 3, substituer aux mots :
« lorsqu’ils comprennent plus de 40 milligrammes par kilogramme d’anhydride phosphorique »,
les mots :
« lorsque leur teneur en cadmium est supérieure aux valeurs limites fixées à l’annexe I, partie II, CMC 1, dudit règlement, dans leur rédaction en vigueur à la date considérée ».
III. – En conséquence, après ledit alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :
« II. – La valeur limite mentionnée au I est automatiquement mise à jour pour correspondre, à tout moment, à la valeur limite fixée par le règlement (UE) 2019/1009 ou par tout acte de l’Union européenne qui lui succéderait ou le modifierait. Toute disposition nationale fixant une valeur limite supérieure à celle résultant du droit de l’Union européenne applicable est réputée abrogée à compter de la date d’entrée en vigueur de la disposition européenne correspondante. »
IV. – En conséquence, supprimer les alinéas 5 à 7.
Supprimer cet article.
L’article L. 253‑1 du code rural et de la pêche maritime est complété par trois alinéas ainsi rédigés :
« Lorsque l’Agence intervient comme État membre concerné, elle fonde son évaluation sur la base des conclusions de l’évaluation réalisée par l’État membre examinant la demande. Elle accorde l’autorisation qui peut être complétée par des conditions d’utilisations spécifiques et des mesures d’atténuation des risques.
« Par dérogation à l’alinéa précédent, l’Agence peut refuser l’autorisation du produit phytopharmaceutiques en raison des caractéristiques environnementales ou agricoles particulières sur le territoire national ou qu’elle justifie que l’État membre examinant la demande n’a pas pris en compte lors de son évaluation les nouveaux documents guides d’évaluation scientifiquement validés permettant d’identifier dans ces deux cas un risque inacceptable pour la santé humaine, animale ou pour l’environnement et que ce risque ne peut être maitrisé de façon satisfaisante par la mise en place de conditions d’utilisation ou de mesures d’atténuation des risques.
« Avant de procéder au refus de l’autorisation du produit, l’Agence informe le demandeur et l’invite à apporter des données complémentaires sur les points critiques identifiés préalablement à la finalisation de ses conclusions d’évaluation. L’Agence fixe un délai au demandeur pour les lui fournir. En l’absence de réponse dans les délais impartis l’Agence refuse l’autorisation du produit sur le territoire national. »
L’article L. 253‑1 du code rural et de la pêche maritime est complété par un alinéa ainsi rédigé :
« Si des points critiques, susceptibles de conduire au rejet de la demande d’autorisation de mise sur le marché relative à des produits de protection des plantes, sont identifiés au cours de l’évaluation du produit conduite par l’Agence dans les conditions prévues aux articles 33, 36 et 37 du règlement (CE) n° 1107/2009, elle en informe le demandeur et l’invite à apporter des données complémentaires sur les points critiques identifiés préalablement à la finalisation de ses conclusions d’évaluation. L’Agence fixe un délai raisonnable au demandeur pour les lui fournir dans le cadre du délai supplémentaire maximum de six mois, prévu par l’article 37 du même règlement et en tient compte lors de la finalisation de ses conclusions d’évaluation. »
À la fin de l’alinéa 3, substituer aux mots :
« définis dans le cadre d’un projet de territoire pour la gestion de l’eau mentionné au 10° du II de l’article L. 211‑3 »
les mots :
« autorisés en application du présent code »
I. – À la première phrase de l’alinéa 6, supprimer les mots :
« , d’élaborer et de mettre en œuvre une stratégie concertée d’irrigation permettant l’adaptation de l’agriculture du territoire au changement climatique et à la disponibilité de la ressource ».
II. – En conséquence, à la même première phrase du même premier alinéa 6, supprimer les mots :
« , avec un objectif d’efficacité et de sobriété à l’hectare de l’usage de l’eau, ».
III. – En conséquence, à la fin de la deuxième phrase dudit alinéa 6, substituer au mot :
« irriguants »
le mot :
« demandeurs ».
IV. – En conséquence, rédiger ainsi la troisième phrase du même alinéa 6 :
« Les règles et critères de répartition des volumes entre les demandeurs sont rendus publics. »
V. – En conséquence, à la dernière phrase du même alinéa 6, supprimer les mots :
« , après l’avoir mis en mesure de présenter ses observations, ».
I. – À la première phrase de l’alinéa 6 substituer aux mots :
« concertée d’irrigation permettant l’adaptation de l’agriculture du territoire au changement climatique et à la disponibilité de la ressource »
les mots :
« d’irrigation »
II. – En conséquence, à la même phrase du même alinéa 6, supprimer les mots :
« , avec un objectif d’efficacité et de sobriété à l’hectare de l’usage de l’eau, ».
III. – En conséquence, rédiger ainsi la troisième phrase du même alinéa 6 :
« Les règles et critères de répartition des volumes entre les demandeurs sont rendus publics. »
Supprimer l’alinéa 8.
Après le premier alinéa du IX de l’article L. 212‑1 du code de l’environnement, il est inséré par un alinéa ainsi rédigé :
« Le schéma directeur définit pour l’établissement des bilans quantitatifs de bassin un coefficient pondérateur, pour les prélèvements effectués en période de hautes eaux à des fins de remplissage de retenues de substitution autorisées en application du présent code, inférieur à un tenant compte de leur absence d’incidence nette sur la ressource disponible en période d’étiage. »
Le dernier alinéa du II de l’article L. 212‑4 du code de l’environnement est ainsi rédigé :
« Le nombre total des sièges est réparti à parts égales entre les représentants des catégories mentionnées aux 1°, 2° et 3° du présent II. Un décret en Conseil d’État met en cohérence les dispositions réglementaires du code de l’environnement. »
Le chapitre II du titre 1er du livre II du code de l’environnement est complété par un article L. 212‑7‑2 ainsi rédigé :
« Art. L. 212‑7‑2. – Les études relatives à la gestion quantitative de l’eau, notamment les études hydrologiques, hydrogéologiques, climatiques ainsi que celles portant sur les milieux aquatiques et les usages, lorsqu’elles servent de fondement à l’élaboration ou à la révision d’un schéma d’aménagement et de gestion des eaux ou à la détermination des volumes prélevables, sont adoptées par une délibération spécifique de la commission locale de l’eau. Cette délibération est acquise à la majorité des deux tiers des membres présents ou représentés. Elle intervient préalablement, selon le cas, à la soumission du projet de schéma à la consultation ou à la transmission de l’étude à l’autorité administrative compétente.
« Un prestataire indépendant, désigné par le préfet sur proposition de la commission locale de l’eau dans un délai de deux mois suivant la demande, peut être mandaté pour vérifier les hypothèses, la méthodologie et les résultats de ces études, à la demande d’au moins un tiers des membres de la commission locale de l’eau. Les frais afférents à cette mission sont pris en charge dans des conditions fixées par décret. »
Supprimer cet article.
Supprimer cet article.
Supprimer l'article 5 quater
Supprimer cet article.
Le II de l’article L. 212‑4 du code de l’environnement est ainsi modifié :
1° L’avant-dernier alinéa est ainsi rédigé :
« Les représentants de la catégorie mentionnée au 1° détiennent un tiers du nombre total des sièges, ceux de la catégorie mentionnée au 2° un tiers et ceux de la catégorie mentionnée au 3° un tiers. » ;
2° Le dernier alinéa est complété par les mots : « et met en cohérence les articles R. 212‑29 à R. 212‑34 du code de l’environnement avec les dispositions du présent article ».
Supprimer cet article.
L'article L. 212-5-1 du code de l'environnement est complété par un alinéa ainsi rédigé :
« Les prescriptions d'un schéma d'aménagement et de gestion des eaux ayant pour effet de réduire de façon substantielle les volumes prélevables définis dans les autorisations de prélèvement à usage agricole en vigueur à la date d'approbation du schéma ne sont opposables aux titulaires de ces autorisations qu'après la réalisation des ouvrages de stockage de l'eau permettant de compenser la réduction des volumes prélevables. Est regardée comme substantielle toute réduction supérieure à vingt pour cent des volumes prélevables en vigueur. »
Supprimer cet article.
L'article L. 212-6 du code de l'environnement est complété par un alinéa ainsi rédigé :
« Lorsque le plan d'aménagement et de gestion durable de la ressource en eau et des milieux aquatiques ou le règlement du schéma d'aménagement et de gestion des eaux fixe des volumes prélevables ou des règles de répartition de la ressource fondés sur des analyses hydrologiques, hydrogéologiques et des usages et des milieux aquatiques, ces analyses doivent être accompagnées d'une évaluation socio-économique des impacts des restrictions proposées sur les activités agricoles et économiques du territoire. Cette évaluation, réalisée par un organisme indépendant de la structure porteuse du schéma, est soumise à la commission locale de l'eau préalablement à l'enquête publique. À défaut, le préfet ne peut approuver le schéma. »
Supprimer cet article.
Rétablir cet article dans la rédaction suivante :
« Après l’article L. 214‑7 du code de l’environnement, il est inséré un article L. 214‑7‑1 ainsi rédigé :
« Art. L. 214‑7‑1. – Les prescriptions applicables aux projets soumis aux dispositions de l’article L. 214‑3 et affectant une zone humide, notamment celles relatives aux mesures de compensation, sont proportionnées aux fonctionnalités de la zone humide concernée. »
Supprimer cet article.
Supprimer cet article.
I. – Après l’article L. 253‑7-2 du code rural et de la pêche maritime, il est inséré un article L. 253‑7-3 ainsi rédigé :
« Art. L. 253‑7-3. – Il est créé un référentiel national géoréférencé des cours d’eau et fossés soumis, d’une part, aux zones de non-traitement phytosanitaires au sens de l’arrêté du 4 mai 2017 relatif à la mise sur le marché et à l’utilisation des produits phytopharmaceutiques et des adjuvants et, d’autre part, aux distances de recul applicables à l’épandage des fertilisants azotés organiques et minéraux en application du programme d’actions national et des programmes d’actions régionaux pris en application de la directive 91/676/CEE du Conseil du 12 décembre 1991, dans les zones vulnérables délimitées par arrêté préfectoral. Ce référentiel est ci-après désigné « le référentiel ».
« II – Le référentiel est produit, mis à jour et publié par l’Institut national de l’information géographique et forestière (IGN), dans le cadre de ses missions légales. Il est mis à jour au moins une fois par an.
« Il distingue deux niveaux d’information :
« 1° Les cours d’eau et fossés soumis aux obligations de zones de non-traitement phytosanitaires, applicables sur l’ensemble du territoire national, avec indication des distances de recul selon la nature du produit ;
« 2° Les cours d’eau et fossés soumis aux restrictions d’épandage de fertilisants azotés, applicables dans les zones vulnérables, avec indication des distances de recul selon la nature du fertilisant.
« III. Le référentiel est opposable aux tiers et aux autorités administratives. Il remplace, dès sa première publication, les arrêtés préfectoraux définissant les points d’eau dans chaque département au sens de l’arrêté du 4 mai 2017. Ces arrêtés sont abrogés à cette date.
« IV. Le référentiel est mis à disposition du public en accès libre et gratuit, dans des formats numériques ouverts et réutilisables.
« V. Le référentiel est publié pour la première fois dans un délai de dix-huit mois à compter de la promulgation de la présente loi.
« VI. Un décret en Conseil d’État fixe les modalités d’élaboration, de mise à jour et de publication du référentiel, notamment les critères de qualification des cours d’eau et fossés, les procédures de consultation des parties prenantes, les voies de recours ouvertes aux exploitants agricoles et les modalités d’articulation avec les programmes d’actions régionaux nitrates.
« VII. Cette mission s’exerce dans le cadre des missions légales de l’IGN, sans dotation budgétaire supplémentaire. Les crédits du programme 113 affectés aux directions départementales des territoires pour l’élaboration des cartographies départementales des cours d’eau sont réaffectés à l’IGN dans les conditions fixées par la loi de finances. »
II. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.
Après le premier alinéa de l’article L. 253‑7‑1 du code rural et de la pêche maritime, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :
« Lorsqu’une haie, au sens de l’article L. 412‑21 du code de l’environnement, est implantée en limite de la zone d’épandage d’un produit phytopharmaceutique, entre la parcelle traitée et les zones habitées ou fréquentées par des tiers mentionnées au premier alinéa, cette haie est prise en compte, dans des conditions définies par arrêté du ministre chargé de l’agriculture, comme dispositif de réduction de la dérive de pulvérisation, permettant une réduction de la distance de sécurité applicable. »
Après le premier alinéa de l’article L. 253‑7‑1 du code rural et de la pêche maritime, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :
« Lorsqu’une haie, au sens de l’article L. 412‑21 du code de l’environnement, est implantée en limite de la zone d’épandage d’un produit phytopharmaceutique, entre la parcelle traitée et les zones habitées ou fréquentées par des tiers mentionnées au premier alinéa, cette haie est prise en compte, dans des conditions définies par arrêté du ministre chargé de l’agriculture, comme dispositif de réduction de la dérive de pulvérisation, permettant une réduction de la distance de sécurité applicable. »
Les actes accomplis par des personnes physiques ou morales exerçant des activités mentionnées à l’article L. 722‑3 du code rural et de la pêche maritime, lorsqu’ils sont réalisés en exécution d’une obligation légale ou réglementaire ou en application d’une autorisation délivrée par l’autorité administrative compétente, sont réputés satisfaire aux exigences du I de l’article L. 411‑1 dès lors qu’ils sont mis en œuvre conformément :
1° Aux bonnes pratiques professionnelles comportant des mesures d’évitement et de réduction garantissant l’absence d’atteinte significative aux espèces protégées et à leurs habitats ;
2° Ou aux documents de gestion mentionnés à l’article L. 122‑3 du code forestier approuvés qui comportent des exigences permettant de diminuer le risque de destruction ou de perturbation des espèces.
À la fin de l’intitulé chapitre Ier du titre III, supprimer les mots :
« et l’ensemble des usagers ».
I. – À l’alinéa 18, supprimer les mots :
« mentionnés au II de l’article L. 4163‑16 du code du travail ainsi que ceux ».
II. – En conséquence, à la fin de l’alinéa 47, substituer au taux :
« 20 % »,
le taux :
« 1,25 % ».
III. – En conséquence, après le même alinéa 47, insérer l’alinéa suivant :
« a bis) À la même seconde phrase, après le mot : « sociale », sont insérés les mots : « sans pouvoir excéder 50 % de ce même plafond ». »
I. – À l’alinéa 5, substituer au taux :
« 50 % »
le taux :
« 60 % ».
II. – En conséquence, substituer aux alinéas 6 et 7 les sept alinéas suivants :
« 2° Au II, le mot : « dix » est remplacé par le mot : « vingt » ;
« 3° Le III est ainsi modifié :
« a) Au deuxième alinéa, après le taux « 35 % », sont ajoutés les mots, « hormis les cas mentionnés au 2° et au 3° du présent III »
« a) Au troisième alinéa, après le taux « 50 % », sont ajoutés les mots : « hormis les cas mentionnés au 3° du présent III, ou que la nouvelle constatation relève une des infractions mentionnées aux deux premiers alinéas de l’article L. 8224‑2 du code du travail » :
« b) Est ajouté un 3° ainsi rédigé :
« 3° 70 %, lorsque la majoration de redressement prononcée lors de la constatation de la première infraction était de 60 %, ou que la nouvelle constatation relève de l’infraction mentionnée au dernier alinéa de l’article L. 8224‑2 du code du travail. » ;
III. – En conséquence, compléter cet article par l'alinéa suivant :
« II. – Le présent article s’applique aux procédures engagées à compter d’une date fixée par décret et au plus tard le 1er janvier 2027. »
Après l’article L. 922-7 du code de la sécurité sociale, il est inséré un article L. 922-7-1 ainsi rédigé :
« Art. L. 922-7-1. – L’article L. 244-9 s’applique au recouvrement des cotisations et majorations de retard versées aux institutions de retraite complémentaire. L'opposition du débiteur à la contrainte délivrée peut être formée devant la juridiction compétente en matière de litiges relatifs au paiement des cotisations afférentes aux régimes de retraite complémentaire.
« L’article L. 161-1-5 s'applique au recouvrement des prestations servies par ces institutions et indûment versées. »
I. – À l’alinéa 1, substituer à la date :
« 1er janvier 2027 »
la date :
« 1er janvier 2026 ».
II. – En conséquence, à l’alinéa 2, substituer à la date :
« 1er janvier 2027 »
la date :
« 1er janvier 2026 ».
À l’alinéa 6, substituer au montant :
« 50 000 € »
le montant :
« 5 000 € ».
Compléter l’alinéa 2 par les mots :
« à l’exception des garanties mentionnées au 4° du II bis dudit article. »
À l’alinéa 3, substituer au taux :
« 2,05 % »
le taux :
« 2, 10 % ».
Insérer l’article suivant :
I. – Après l’article L.241-17 du code de la sécurité sociale, il est inséré un article L.241-17-1 ainsi rédigé :
« Art. L.241-17-1. – I. Les rémunérations versées aux salariés au titre des périodes d’activité à compter du 1er janvier 2026 ouvrent droit à une réduction des cotisations salariales mentionnées à l’article L.241-3 à hauteur de 3 points.
« II. Le bénéfice de la réduction s’impute prioritairement sur les cotisations d’assurance vieillesse de base dues sur la part de rémunération dans la limite du plafond prévu au premier alinéa de l’article L.241-3 et, le cas échéant, sur la cotisation due sur la totalité du salaire. Un décret précise les modalités d’imputation, de répartition et de compensation entre administrations de sécurité sociale de la réduction des cotisations concernées, qui sont sans effet sur l’ouverture, le calcul et la liquidation des droits des assurés.
« III. Un décret fixe les modalités d’application du présent article et les coordinations nécessaires avec les dispositifs d’exonération existants. »
II. – Après l’article L.613-7 du code de la sécurité sociale, il est inséré un article L.613-7-1 ainsi rédigé :
« Art. L.613-7-1. – I. Les travailleurs indépendants mentionnés à l’article L.611-1 du présent code bénéficient d’une réduction de 3 points de leurs cotisations et contributions sociales de sécurité sociale dues au titre des périodes d’activité à compter du 1er janvier 2026.
« II. Un décret précise les modalités d’application, notamment l’articulation avec la détermination du taux global mentionné à l’article L.613-7, la définition de l’assiette éligible, les dispositifs de réduction ou d’abattement existants, les modalités d’imputation, de répartition et de compensation entre administrations de sécurité sociale de la réduction des cotisations concernées, les coordinations avec le règlement simplifié des cotisations et contributions des travailleurs indépendants mentionné à l’article L.133-6-8 du code de la sécurité sociale et ses dispositions d’application.
« III. La réduction prévue au présent article est sans incidence sur l’ouverture, le calcul et la liquidation des droits aux prestations. »
III. – Après l’article L. 842-4 du code de la sécurité sociale, il est inséré un article L. 842-4-1 ainsi rédigé :
« Art. L.842-5-1. – I. – Les réductions de cotisations ou de contributions sociales instituées par les articles L.241-17-1 et L.613-7-1 sont sans incidence sur l’éligibilité à la prime d’activité mentionnée au titre IV du livre VIII et sur le calcul de son montant.
« II. – Un décret en Conseil d’État précise les modalités d’application du présent article, notamment les règles d’articulation avec les dispositifs de calcul simplifié des cotisations et contributions des travailleurs indépendants mentionnés aux articles L.133-6-8 à L.133-6-8-4. »
IV. – La perte de recettes pour les régimes obligatoires de base de sécurité sociale résultant du I et du II est compensée dans les conditions prévues à l’article L.131-7 du code de la sécurité sociale et à due concurrence par la modification suivante du code général des impôts :
A l'article 278 : le chiffre de "20" est remplacé par celui de "22" ;
V. –La perte de recettes pour l’Etat et la sécurité sociale est compensée par la majoration de l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.
À la seconde phrase du second alinéa du I de l’article L. 241‑13 du code de la sécurité sociale, les mots : « en vigueur » sont remplacés par les mots : « applicable au 31 décembre 2025 ».
I. – L’article L. 731‑15 du code rural et de la pêche maritime est complété par un III ainsi rédigé :
« III. – Par dérogation au I du présent article, les chefs d’exploitation ou d’entreprise agricole peuvent, dans des conditions déterminées par décret, opter pour que leurs cotisations soient calculées sur la base d’une estimation de leurs revenus professionnels de l’année en cours, sous réserve d’une régularisation ultérieure fondée sur les revenus professionnels définitifs prévus à l’article L. 731‑14 du présent code.
« Le décret mentionné au premier alinéa du présent III détermine notamment le seuil minimal de contributions exigible pour chaque année, le délai minimal dans lequel les chefs d’exploitation ou d’entreprise doivent formuler cette option préalablement à sa prise d’effet, sa durée minimale de validité et les conditions de sa reconduction et de sa dénonciation. »
II. – Le présent article entre en vigueur au 1er janvier 2027.
I. – À l’alinéa 26, substituer aux mots :
« sans déduction des remises »
les mots :
« minoré des remises »
II. – En conséquence, substituer à l’alinéa 28 les deux alinéas suivants :
« 1° Un premier taux différencié du taux de base assis sur la même assiette s’applique chaque année aux spécialités génériques définies au 5° de l’article L. 5121‑1 du code de la santé publique et aux spécialités de référence mentionnées au même article L. 5121‑1 dont la base de remboursement des frais exposés par les assurés est limitée à un tarif forfaitaire de responsabilité défini en application du II de l’article L. 162‑16 du présent code ou dont le prix fixé en application de l’article L. 162‑16‑4 du même code est identique à celui des spécialités génériques figurant dans le même groupe générique créé au titre du b du 5° de l’article L. 5121‑1 du code de la santé publique.
"2° Un second taux différencié du taux de base assis sur la même assiette s’applique chaque année pour chaque entreprise redevable au titre du chiffre d’affaires réalisé défini au présent B, dont le montant total est inférieur à un seuil défini par décret. »
III. – En conséquence, à la fin de l’alinéa 41, substituer au taux :
« 4,24 % »
le taux :
« 6,1 % ».
IV. – En conséquence, à la fin de l’alinéa 42, substituer au taux :
« 4,01 % »
le taux :
« 5,8 % ».
V. – En conséquence, à l’alinéa 43, substituer au mot :
« mentionné »
le mot :
« mentionnés ».
VI. – En conséquence, rédiger ainsi l’alinéa 44 :
« a) Pour l’année 2025, le taux mentionné au 1° est fixé à 1,75 %, et le taux mentionné au 2° est fixé à 4,24 % ; ».
VII. – En conséquence, rédiger ainsi l’alinéa 45 :
« b) Pour l’année 2026, le taux mentionné au 1° est fixé à 1,65 % et le taux mentionné au 2° est fixé à 4,01 %. »
VIII. – Compléter cet article par l’alinéa suivant :
« IX. – La perte de recettes pour les organismes de sécurité sociale est compensée, à due concurrence, par une majoration du tarif de la contribution prévue à l’article L. 213‑1 du code de la sécurité sociale, due par les producteurs, importateurs ou distributeurs de boissons contenant des sucres ajoutés ou des édulcorants. »
I. – Supprimer la seconde phrase de l’alinéa 36.
II. – En conséquence, supprimer l’alinéa 41.
III. – En conséquence, supprimer l’alinéa 44.
IV. – Compléter cet article par les deux alinéas suivants :
« IX. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre I du livre III du code des impositions sur les biens et services.
« X. – La perte de recettes pour les organismes de sécurité sociale est compensée à due concurrence par la majoration de l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre I du livre III du code des impositions sur les biens et services. »
Insérer l’article suivant
I.- À titre expérimental et pour une durée de trois ans à compter du 1er janvier 2027, l’État peut autoriser la Caisse nationale d’assurance maladie à déléguer aux organismes d’assurance maladie complémentaire la gestion de la couverture des frais relatifs à l’acquisition de dispositifs médicaux d’optique médicale à usage individuel admis au remboursement dans le cadre de la couverture mentionnée à l’article L. 160-1 du code de la sécurité sociale.
II.- Les organismes d’assurance maladie complémentaire remettent tous les ans un rapport à la Caisse nationale d’assurance maladie comportant les incidences de cette délégation, notamment l’ensemble des remboursements effectués par ces organismes.
III.- Les modalités d’application de l’expérimentation sont fixées par décret pris en Conseil d’État, notamment s’agissant des droits et prérogatives délégués aux organismes d’assurance maladie complémentaire par les organismes d’assurance maladie obligatoire.
IV. – Au plus tard six mois avant la fin de l’expérimentation, le Gouvernement remet au Parlement un bilan de cette expérimentation, qui porte notamment sur l’opportunité de la généralisation du dispositif.
Après l’article 19
Insérer l’article suivant
L’article L. 871-1 du code de la sécurité sociale est complété d’un alinéa ainsi rédigé :
« Elles prévoient également les conditions dans lesquelles le contrat de l’organisme mentionné au premier alinéa peut prévoir une variation à la hausse du montant des prestations afférentes à ces garanties en considération de la participation de l’assuré ou adhérent à des actes, programmes ou parcours de prévention. »
I. – Le 9° de l’article L. 5125‑1‑1 A du code de la santé publique est complété par un c ainsi rédigé :
« c) Contribuer à l’évaluation et à la prise en charge de situations cliniques, ainsi qu’à l’orientation du patient dans le parcours de soins. Un arrêté du ministre chargé de la santé, pris après avis de la Haute Autorité de santé, fixe la liste des situations cliniques concernées ; ».
II. – La perte de recettes résultant pour l’État du I est compensée, à due concurrence, par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.
Après l’article 24,
Insérer un article additionnel ainsi rédigé :
« À titre consultatif, les représentants des industriels du diagnostic in vitro peuvent être invités à participer aux échanges préparatoires aux négociations tarifaires mentionnées à l’article L. 162-14-6 du code de la sécurité sociale, lorsque ces négociations sont susceptibles d’avoir des effets indirects sur leur activité. »
I. – Après l’article L. 162‑4‑5 du code de la sécurité sociale, il est inséré un article L. 162‑4‑6 ainsi rédigé :
« Art. L. 162‑4‑6. – En lieu et place d’un avis d’arrêt de travail, le médecin peut prescrire à l’assuré dont l’état le justifie une mesure de reprise ou de poursuite d’activité en télétravail, en application de l’article L. 1222 – 9 du code du travail, dans des conditions définies par décret en Conseil d’État. Cette prescription s’effectue avec l’accord de l’assuré et sous réserve de l’éligibilité de son poste avec un tel mode d’organisation selon les modalités définies au sein de l’entreprise. »
II. – L’article L. 1222‑9 du code du travail est ainsi modifié :
1° Le II est complété par un 8° ainsi rédigé :
« 8° Les modalités de recours au télétravail en cas de prescription d’une reprise ou d’une poursuite d’activité par le médecin dans les conditions mentionnées à l’article L. 162‑4‑6 du code de la sécurité sociale. » ;
2° Au dernier alinéa du III, les mots : « code de la sécurité sociale » sont remplacés par les mots : « même code ».
I. – Après l’article L. 162‑4‑5 du code de la sécurité sociale, il est inséré un article L. 162‑4‑6 ainsi rédigé :
« Art. L. 162‑4‑6. – En lieu et place d’un avis d’arrêt de travail, le médecin peut prescrire à l’assuré dont l’état le justifie une mesure de reprise ou de poursuite d’activité en télétravail, défini à l’article L. 1222‑9 du code du travail, dans des conditions définies par décret en Conseil d’État. Cette prescription s’effectue avec l’accord de l’assuré et sous réserve de l’éligibilité de son poste avec un tel mode d’organisation selon les modalités définies au sein de l’entreprise. »
II. – Le II de l’article L. 1222‑9 du code du travail est complété par un 8° et un III ainsi rédigés :
« 8° Les modalités de recours au télétravail en cas de prescription d’une reprise ou poursuite d’activité par le médecin dans les conditions visées à l’article L. 162‑4‑6 du code de la sécurité sociale.
« III. – Les partenaires sociaux représentatifs sont invités à engager une négociation en vue de déterminer les modalités d’application du présent article, dans un délai de 6 mois à compter de la promulgation de la présente loi. »
I. – Après l’article L. 162-4-5 du code de la sécurité sociale, il est inséré un article L. 162-4-6 ainsi rédigé :
« Art. L. 162-4-6. – En lieu et place d’un avis d’arrêt de travail, le médecin peut prescrire à l’assuré dont l’état le justifie une mesure de reprise ou de poursuite d’activité en télétravail, défini à l’article L. 1222-9 du code du travail, dans des conditions définies par décret en Conseil d’État. Cette prescription s’effectue avec l’accord de l’assuré et sous réserve de l’éligibilité de son poste avec un tel mode d’organisation selon les modalités définies au sein de l’entreprise. »
II. – Le II de l’article L. 1222‑9 du code du travail est complété par un 8° ainsi rédigé :
« 8° Les modalités de recours au télétravail en cas de prescription d’une reprise ou poursuite d’activité par le médecin dans les conditions visées à l’article L. 162-4-6 du code de la sécurité sociale. »
Le chapitre I du titre II du livre III du code de la sécurité sociale est complété par un article L. 323‑8 ainsi rédigé :
« Art. L. 323‑9. – Le montant total perçu au titre de l’indemnité journalière visée à l’article L. 321‑1 du présent code et, le cas échéant, de l’indemnité complémentaire visée à l’article L. 1226‑1 du code du travail et de l’indemnité versée dans le cadre des garanties collectives visées à l’article L. 911‑1 du code de la sécurité sociale ne peut dépasser un pourcentage du revenu d’activité antérieur net de l’assuré dans des conditions définies par décret.
« Cette disposition est d’ordre public. »
Article additionnel
L’article L. 162-14-1 du code de la sécurité sociale est complété par un alinéa ainsi rédigé :
« Les conventions mentionnées au présent article peuvent prévoir, parmi les objectifs d’efficience et de qualité des soins, des mécanismes d’intéressement collectif ou individuel en faveur des professionnels de santé libéraux, visant à valoriser la réduction des prescriptions médicamenteuses inutiles et le développement des actes de prévention. »
Ajouter l'article suivant :
I. « Les alinéas 2 à 4 du C. du V. de l’article L.162-16-6 du code de la sécurité sociale sont supprimés.
II. « La dernière phrase du deuxième alinéa du IV de l’article L. 162-18 du même code est également supprimée. »
Ajouter l’article suivant :
I. « Les alinéas 2 à 4 du C. du V. de l’article L.162-16-6 ducode de la sécurité sociale sont supprimés.
II. « La dernière phrase du deuxième alinéa du IV de l’articleL. 162-18 du même code est également supprimée. »
III. « La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services. »
IV. « La perte de recettes pour les organismes de sécurité sociale est compensée à due concurrence par la majoration de l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services. »
I. – L’article L. 5125‑23‑2 du code de la santé publique est ainsi modifié :
1° Au 2°, les mots : « avec le même médicament » sont supprimés ;
2° Le second alinéa du 2° est ainsi rédigé :
« Dès la publication de l’arrêté d’inscription du premier biosimilaire sur la liste prévue au premier alinéa de l’article L. 162‑17 du code de la sécurité sociale le pharmacien est autorisé à délivrer par substitution au médicament biologique de référence un médicament biologique similaire appartenant à ce groupe, sauf avis contraire de l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé publié avant l’inscription sur la liste susmentionnée. Le cas échéant l’avis de l’Agence peut comprendre, les conditions de substitution et d’information en vue d’assurer la continuité du traitement du patient. Dans le cas où l’agence publie un avis, un arrêté des ministres chargé de la santé et de la sécurité sociale est publié dans un délai maximum de 3 mois suivant la décision de l’ANSM de publier un avis, pour préciser les conditions de la substitution du médicament biologique de référence par un médicament biologique similaire en ligne avec l’avis de l’Agence. ; ».
II. – La perte de recettes pour les organismes de sécurité sociale est compensée à due concurrence par la majoration des droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.
I. – À l’alinéa 19, supprimer les mots :
« à titre gracieux ».
II. – En conséquence, procéder à la même suppression à la fin de la dernière phrase de l’alinéa 48, à l’alinéa 62, à la fin de la dernière phrase de l’alinéa 66, à la fin de la seconde phrase de l’alinéa 97, à la fin de la seconde phrase de l’alinéa 101, à la fin de la seconde phrase de l’alinéa 102 et à la fin de la seconde phrase de l’alinéa 115.
III. – Compléter cet article par les deux alinéas suivants :
« V. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.
« VI. – La perte de recettes pour les organismes de sécurité sociale est compensée à due concurrence par la majoration de l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services. »
Après l’alinéa 130, insérer l’alinéa suivant :
« 17° bis À l’avant-dernière phrase du dernier alinéa du I de l’article L. 165‑2, les mots : « peut également tenir » sont remplacés par le mot : « tient » ; ».
Rédiger cet article :
« I – L’article 62 de la loi n ° 2021‑1754 du 23 décembre 2021 de financement de la sécurité sociale pour 2022 est ainsi modifié :
« 1° Au premier alinéa du I, après le mot : « expérimental », sont insérés les mots : « pour une durée totale de quatre ans » ;
« 2° Au 1° du II, le mot : « deux » est remplacé par le mot : « quatre » ;
« 3° Au XII, les mots : « vingt et un » sont remplacés par les mots : « quarante-cinq ».
« II. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.
Supprimer l'alinéa 6.
À l’alinéa 7, substituer au montant :
« 108,40 millions d’euros »,
le montant :
« 110 millions d’euros ».
À l’alinéa 7, substituer au montant :
« 108,4 »
le montant :
« 120 ».
Compléter l’alinéa 7 par la phrase suivante :
« Avant le 1er octobre 2026, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur l’utilisation des crédits alloués à l’Établissement français du sang depuis cinq ans dans le cadre des lois de financement de la sécurité sociale. »
Un rapport sur l’utilisation des crédits alloués à l’Établissement français du sang dans le cadre des lois de financement de la sécurité sociale depuis 5 ans est remis au Parlement d’ici le 1er octobre 2026.
Rétablir cet article dans la rédaction suivante :
« I. – L’article L. 731‑13 du code rural et de la pêche maritime est ainsi modifié :
« 1° Au début du premier alinéa, est ajoutée la mention : « I. – » ;
« 2° Il est ajouté un II ainsi rédigé :
« II. – Les personnes exerçant une activité professionnelle sous le statut de collaborateur du chef d’exploitation ou d’entreprise agricole mentionné à l’article L. 321‑5 qui choisissent le statut de chef d’exploitation ou d’entreprise agricole à l’expiration du délai de cinq ans mentionné au même article L. 321‑5 bénéficient de l’exonération partielle de cotisations mentionnée au I du présent article sous réserve du respect des conditions suivantes :
« 1° Avoir été affilié en tant que collaborateur du chef d’exploitation ou d’entreprise agricole pendant une durée au moins égale à cinq ans ;
« 2° S’engager à exercer leur activité, à titre principal ou exclusif, sous le statut de chef d’exploitation ou d’entreprise agricole pendant une durée au moins égale à cinq ans.
« La condition d’âge prévue au deuxième alinéa du I du présent article ne s’applique pas. Un décret détermine les conditions d’application du présent II.
« II. – Le I du présent article entre en vigueur le 1er janvier 2027 et s’applique aux cotisations sociales dues à compter de la même date. »
Après l’alinéa 3, insérer les deux alinéas suivants :
« Le taux de 2,05 % mentionné à l’alinéa précédent est porté à 4,10 % en cas d’absence d’un accord encadrant l’évolution des primes et cotisations des contrats de complémentaire santé conclu entre l’Union nationale des caisses d’assurance maladie et les organismes complémentaires d’assurance maladie avant le 1er décembre 2026.
« Cette éventuelle majoration cesse de s’appliquer à compter du premier jour du mois suivant la conclusion dudit accord. »
Rédiger ainsi l’alinéa 7 :
« II. – À la seconde phrase de l’article L. 6243‑2 du code du travail, le taux : « 50 % » est remplacé par le taux : « 25 %. »
Rétablir cet article dans la rédaction suivante :
« I. – Au troisième alinéa du I de l’article L. 741‑16 du code rural et de la pêche maritime, les mots : « , à l’exclusion des tâches réalisées par des entreprises de travaux forestiers, » sont supprimés.
« II. – La perte de recettes pour les organismes de sécurité sociale est compensée à due concurrence par la majoration de l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services. »
Supprimer cet article.
| Type | Objet | Dépenses max. | Tranches |
|---|---|---|---|
| programme (modification) | Prévention, sécurité sanitaire et offre de soins | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Protection maladie | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Reversement à la sécurité sociale des recettes de la Facilité pour la Relance et la Résilience (FRR) européenne au titre du volet « Ségur investissement » du plan national de relance et de résilience (PNRR) | -11 600 000 € | -11 600 000 € |
| programme (création) | Dotation exceptionnelle à l'Etablissement Français du Sang (EFS) | 11 600 000 € | 11 600 000 € |
| Solde | : | € | € |
À l’alinéa unique, supprimer le mot :
« notamment ».
À l’alinéa unique, substituer au mot :
« tensions »
le mot :
« difficultés ».
I. – À l’alinéa 6, substituer aux mots :
« qui bénéficient de l’affectation de »
le mot :
« dont ».
II. – En conséquence, au même alinéa, après le mot :
« retraite »,
insérer les mots :
« est affectée ».
À l’alinéa 3, substituer aux mots :
« si c’était déjà le cas à la date de »
le mot :
« avant ».
À la fin de l’alinéa 5, substituer aux mots :
« deux années précédentes »,
les mots :
« six mois précédents ».
Après le mot :
« rend »
insérer le mot :
« notamment ».
Substituer aux mots :
« une durée importante »
les mots :
« un nombre d’années défini ».
I. – Au 1° de l’article L. 5422‑12 du code du travail, après le mot : « démissions, », sont insérés les mots : « des licenciements mentionnés à l’article L. 1226‑2‑1 et des licenciements pour faute grave ou faute lourde, ».
II. – La perte de recettes pour les organismes de sécurité sociale est compensée à due concurrence par la majoration de l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.
Compléter la première phrase de l'alinéa 3 par les mots :
« , dans la limite des crédits ouverts en loi de finances ».
Compléter la première phrase de l'alinéa 3 par les mots :
« , dans la limite des crédits ouverts en loi de finances ».
À l’alinéa 19, après la première occurrence du mot :
« emploi »,
rédiger ainsi la fin de l’alinéa :
« qui remplissent l’une des cinq conditions prévues au c du 1° l’article 1er de la loi n° 2024‑1027 du 15 novembre 2024 visant à poursuivre l’expérimentation relative au travail à temps partagé aux fins d’employabilité ».
Après le mot :
« être »,
rédiger ainsi la fin de la seconde phrase de l’alinéa 5 :
« complété par les autres collectivités territoriales incluses dans le territoire zéro chômeur de longue durée. »
À la deuxième phrase de l’alinéa 6, substituer aux mots :
« du fonds d’activation des territoires zéro chômeur de longue durée »
les mots :
« conjointe du fonds d’activation des territoires zéro chômeur de longue durée et du représentant de l’État territorialement compétent ».
I. – À l’alinéa 8, après le mot :
« durée »,
insérer les mots :
« et le représentant de l’État territorialement compétent ».
II. – En conséquence, au même alinéa, substituer au mot :
« propose »
le mot :
« proposent ».
À la deuxième phrase de l’alinéa 2, après le mot :
« période »,
insérer le mot :
« maximale ».
À l’alinéa 10, après le mot :
« État »,
insérer les mots :
« dans la limite des crédits ouverts en loi de finances ».
Compléter l’alinéa 10 par la phrase suivante :
« La part du financement de l’État ne peut excéder 75 % du financement total de ce fonds d’activation ».
À la dernière phrase de l’alinéa 11, après le mot :
« durée »,
insérer le mot :
« maximale ».
Rédiger ainsi l’alinéa 15 :
« Le décret mentionné au premier alinéa du présent VI prévoit que, pour chaque salarié embauché à temps plein dans le cadre des territoires zéro chômeur de longue durée mentionnés au V de l’article L. 5132‑2‑1, le montant du concours financier obligatoire des départements soit au minimum de 50 % du montant forfaitaire mentionné à l’article L. 262‑3 du code de l’action sociale et des familles. »
Rédiger ainsi l’alinéa 21 :
« VII. – Dans le cadre de ces territoires zéro chômeur de longue durée peuvent être embauchées par les entreprises mentionnées au III les personnes volontaires privées durablement d’emploi qui remplissent l’une des cinq conditions prévues à l’article 1er de la loi n° 2024‑1027 du 15 novembre 2024, à savoir :
« 1° Être inscrit sur la liste mentionnée au 3° du I de l’article L. 5312‑1 du code du travail depuis au moins douze mois ;
« 2° Être âgé d’au moins cinquante-cinq ans et qui sont inscrites sur la même liste depuis au moins six mois ;
« 3° Être âgé de moins de vingt-six ans et détenir une formation de niveau inférieur ou égal à 3 ainsi qu’être inscrit à la liste mentionnée au 1° depuis au moins six mois ;
« 4° Être bénéficiaire de minima sociaux ;
« 5° Être reconnu comme travail handicapé au sens de l’article L 5213‑1 du code du travail.
« Ces personnes doivent être domiciliées depuis au moins six mois dans la zone géographique du territoire susmentionné. »
Supprimer l'alinéa 1.
Compléter la première phrase de l’alinéa 4 par les mots :
« , dans la limite des crédits ouverts en loi de finances ».
À la dernière phrase de l’alinéa 5, après la référence :
« L. 5132‑2‑2 »,
insérer les mots :
« et le comité territorial pour l’emploi mentionné à l’article L. 5311‑10 territorialement compétent ».
À la dernière phrase de l’alinéa 5, après la référence :
« L. 5132‑2-2 »,
insérer les mots :
« et le représentant de l’État territorialement compétent ».
Rédiger ainsi l’alinéa 11 :
« 6° Apprécie l’éligibilité des personnes volontaires privées durablement d’emploi et après avis conforme de l’organisme référent mentionné à l’article L. 5411‑5-1 ou du représentant de l’opérateur France Travail lorsque la personne n’est pas inscrite sur la liste des demandeurs d’emploi mentionnée à l’article L. 5411‑1, leur ouvre la possibilité de conclure un contrat de travail à durée indéterminée avec l’entreprise à but d’emploi. Une personne volontaire durablement privée d’emploi est éligible après qu’ont été examinées les possibilités d’emploi disponibles sur le territoire concerné. »
Compléter l’alinéa 12 par les mots :
« et le représentant de l’État territorialement compétent ».
À l’alinéa 13, après le mot :
« compétences »
insérer les mots :
« et de leur insertion durable dans l’emploi ».
I. – À l’alinéa 17, substituer au mot :
« dresse »,
les mots :
« et les services des directions régionales de l’économie, de l’emploi, du travail et des solidarités territorialement compétents dressent ».
II. – En conséquence, au même alinéa 17, substituer au mot :
« propose »,
le mot :
« proposent ».
Supprimer les alinéas 22 et 23.
Supprimer l’alinéa 3.
À la première phrase de l’alinéa 4, après le mot :
« également »,
insérer les mots :
« , dans la limite des crédits ouverts en loi de finances, ».
À la seconde phrase de l’alinéa 4, supprimer les mots :
« la création et ».
À la fin de la première phrase de l’alinéa 6, supprimer les mots :
« nécessaires pour permettre le retour à l’emploi des personnes mentionnées au VII du même article L. 5132‑2‑1 et répondre ainsi de façon exhaustive aux besoins recensés sur le territoire ».
À la première phrase de l’alinéa 8, substituer aux mots :
« contrôle périodiquement la conformité des territoires habilités aux conditions déterminées par le cahier des charges et propose »
les mots :
« et le représentant de l’État territorialement compétent contrôlent périodiquement la conformité des territoires habilités aux conditions déterminées par le cahier des charges et proposent ».
Rédiger ainsi l’alinéa 20 :
« Le décret mentionné au premier alinéa du présent VI prévoit que, pour chaque salarié embauché à temps plein dans le cadre des territoires zéro chômeur de longue durée mentionnés au V de l’article L. 5132‑2‑1, le montant du concours financier obligatoire des départements soit au minimum de 80 % du montant forfaitaire mentionné à l’article L. 262‑3 du code de l’action sociale et des familles. »
I. – À la première phrase de l’alinéa 2, substituer au mot :
« tripartites »
le mot :
« quadripartites ».
II. – En conséquence, à la même première phrase du même alinéa 2, après le mot :
« départemental »
insérer les mots :
« , le représentant de l’État dans le département ».
À la seconde phrase de l’alinéa 2, après le mot :
« période »,
insérer le mot :
« maximale ».
I. – Supprimer la dernière phrase de l’alinéa 3.
II. – En conséquence, supprimer l’avant-dernière et la dernière phrases de l’alinéa 10.
Compléter la seconde phrase de l’alinéa 7 par les mots :
« dans la limite des crédits ouverts en loi de finances ».
À l’avant-dernière phrase de l’alinéa 8, après le mot :
« durée »,
insérer le mot
« maximale ».
À la deuxième phrase de l’alinéa 9, après le mot :
« durée »,
insérer le mot :
« maximale ».
I. – L’article 166 G du livre des procédures fiscales est ainsi modifié :
1° Au premier alinéa du I, après la première occurrence du mot : « nature de », sont insérés les mots : « landes et de » ;
II. – Les dispositions réglementaires en vigueur sont adaptées en tant que de besoin, après avis de la Commission nationale de l’informatique et des libertés, pour assurer la mise en œuvre de la mesure législative dans un délai de six mois à compter de sa promulgation.
L’article L. 1121‑7 du code de la santé publique est complété par un alinéa ainsi rédigé :
« Pour les recherches impliquant la personne humaine présentant un risque et une contrainte négligeables et ne modifiant pas la prise en charge habituelle du mineur, le consentement d’un seul titulaire de l’autorité parentale peut être recueilli, après information claire, loyale et compréhensible et dans des conditions définies par décret. Le second titulaire est informé sans délai. »
Après l’article L. 1247‑7 du code de la santé publique, il est inséré un article L. 1247‑7-1 ainsi rédigé :
« Art. L. 1247‑7-1. – Par dérogation aux dispositions des articles L. 1241‑1 à L. 1245‑7, le prélèvement, la conservation, le traitement et l’utilisation de produits biologiques humains ne présentant pas de caractère vital ou de risque sanitaire pour le donneur peuvent faire l’objet d’un consentement simplifié, dans des conditions fixées par décret en Conseil d’État.
« Cette simplification s’applique uniquement aux usages non thérapeutiques directs, notamment pour la recherche ou la Constitution de collections biologiques.
« Le consentement est recueilli par écrit ou par voie électronique, après information claire, loyale et compréhensible.
« Sont notamment concernés : les selles (hors usage thérapeutique), la salive, la sueur, les larmes, les cheveux et les ongles.
« Toute utilisation à visée thérapeutique, en particulier les réimplantations chez un receveur, reste soumise au régime prévu par les articles L. 1241‑1 à L. 1245‑7. »
I. – L’État peut autoriser, pour une durée de deux ans et à titre expérimental, le financement de solutions de remplacement médical ponctuel, notamment sous la forme d’applications électroniques ou numériques visant à mettre en relation des professionnels de santé .
II. – Les modalités de mise en œuvre de l’expérimentation prévue au I sont définies par décret, au plus tard au 1er janvier 2026. Les ministres chargés de la santé et de la sécurité sociale arrêtent la liste des territoires participant à l’expérimentation mentionnée au premier alinéa du présent article, dans la limite de trois régions.
III. – Au plus tard six mois avant le terme de l’expérimentation, le Gouvernement remet au Parlement un rapport d’évaluation, qui se prononce notamment sur la pertinence de sa généralisation.
I. – À la fin de l’alinéa 2, substituer aux mots :
« du régime de partage judiciaire prévu aux articles 220 à 242 de la loi du 1er juin 1924 mettant en vigueur la législation civile française dans les départements du Bas-Rhin, du Haut-Rhin et de la Moselle »
les mots :
« d’une procédure d’accélération du partage judiciaire ».
II. – En conséquence, compléter le même alinéa 2 par la phrase suivante :
« Dans ce cas, par dérogation au second alinéa de l’article 841‑1 du code civil, si l’indivisaire inerte n’a pas constitué mandataire dans le mois suivant la mise en demeure, il est présumé consentir à ce que l’on procède au partage et que le partage sera obligatoire pour lui. »
I. – À l’alinéa 14, substituer au nombre :
« 3,2 »
le nombre :
« 2,3 ».
II. – En conséquence, supprimer l’alinéa 17.
III. – En conséquence, à la fin de l’alinéa 18, substituer au nombre :
« 200 »
les mots :
« fixé à 1766 euros bruts, majoré de 150 ».
À l’avant-dernière phrase de l’article L. 138‑9 du code de la sécurité sociale, après le mot :« appartiennent », sont insérés les mots : « pour les spécialités hybrides définies à d du 5° de l’article L. 5121‑1 du code de la santé publique et pour les spécialités biosimilaires définies au b du 15° du même article ».
Insérer dans le code de la sécurité sociale un article ainsi rédigé.
I. - À titre expérimental et pour une durée de trois ans, il est mis en place un programme de dépistage post-natal élargi des maladies rares dans trois régions volontaires.
II. - Ce programme expérimental vise à dépister les erreurs innées du métabolisme et autres maladies rares, selon une liste établie par arrêté du ministre chargé de la santé après avis de la Haute Autorité de santé.
III. - Les modalités de mise en œuvre de l'expérimentation sont définies par décret en Conseil d'État.
Dans le code de la sécurité sociale, il est inséré un article ainsi rédigé :
I. – L’État peut expérimenter pour une durée de deux ans et dans une région volontaire un dépistage post-natal élargi des maladies rares.
II. – Ce programme expérimental vise à dépister au sein du génome des maladies rares traitables ou actionnables, selon des modalités et une liste établie par arrêté du ministre chargé de la santé après avis de la Haute autorité de santé.
III. – Les modalités de mise en œuvre de l’expérimentation sont définies par décret en Conseil d’État.
Le Gouvernement remet dans les six mois à compter de la promulgation de la présente loi un rapport évaluant la pertinence de l’instauration d’un dépistage post-natal élargi des maladies rares. Ce rapport s’intéresse en particulier à la question du dépistage au sein du génome des maladies rares qualifiées de traitables ou actionnables.
I. – Rédiger ainsi l’alinéa 14 :
« – le second alinéa est complété par une phrase ainsi rédigée : « Le montant peut être porté à 50 % de ce chiffre d’affaires lorsqu’une personne morale ayant déjà fait l’objet d’une sanction financière pour un manquement mentionné à l’article L. 5423‑9 réitère le même manquement, concernant la même spécialité, dans un délai de deux ans à compter de la publication de la précédente sanction. » ; ».
II. – En conséquence, rédiger ainsi l’alinéa 16 :
« – le second alinéa est complété par une phrase ainsi rédigée : « Ce montant peut être porté à 50 % de ce chiffre d’affaires, dans la limite de cinq millions d’euros, lorsqu’une personne morale ayant déjà fait l’objet d’une sanction financière pour un manquement visé l’article L. 5423‑9 réitère le même manquement, concernant la même spécialité, dans un délai de deux ans à compter de la publication de la précédente sanction. »
I. – Rédiger ainsi l’alinéa 14 :
« – Le second alinéa est complété par une phrase ainsi rédigée :« Le montant peut être porté à 50 % de ce chiffre d’affaires lorsqu’une personne morale ayant déjà fait l’objet d’une sanction financière pour un manquement mentionné à l’article L. 5423‑9 réitère le même manquement, concernant la même spécialité, dans un délai de deux ans à compter de la publication de la précédente sanction » »
II. – En conséquence, rédiger ainsi l’alinéa 16 :
« – Le deuxième alinéa est complété par une phrase ainsi rédigée : « Ce montant peut être porté à 50 % de ce chiffre d’affaires, dans la limite de 5 millions d’euros, lorsqu’une personne morale ayant déjà fait l’objet d’une sanction financière pour un manquement visé l’article L. 5423‑9, réitère le même manquement, concernant la même spécialité, dans un délai de deux ans à compter de la publication de la précédente sanction. » »
Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :
« 1° bis Au B du I, après la seconde occurrence du mot : « code » sont insérés les mots : « , à l’exception des articles L. 232‑9 et L. 232‑10, ».
I. – Au début, ajouter les deux alinéas suivants :
« Le paragraphe 4 de la sous-section 2 de la section 5 du chapitre III du titre II du livre Ier du code de commerce est complété par un article L. 123‑49‑1 A ainsi rédigé :
« Art. L. 123‑49‑1 A. – Pour les entreprises mentionnées au 6° de l’article L. 123‑36 exerçant des activités agricoles définies à l’article L. 722‑1 du code rural et de la pêche maritime, les inscriptions d’informations et les dépôts de pièces au registre national des entreprises, sollicités à l’occasion de demandes d’immatriculation, d’inscriptions modificatives et de radiations, sont validés par la caisse de mutualité sociale agricole, désignée selon les modalités fixées par l’article L. 741‑1‑1 du code rural et de la pêche maritime. »
II. – En conséquence, à l'alinéa 4, après la seconde occurrence du mot :
« entreprises »
insérer les mots :
« non agricoles ».
I. – Compléter l’alinéa 30 par la phrase suivante :
« Ce montant est également transmis sans délai à chaque entreprise assujettie, ainsi que le montant total de ces remises pour l’ensemble des entreprises assujetties. »
II. – Après le même alinéa 30, insérer l’alinéa suivant :
« La part du montant visé au I de l’article L. 138‑10, individuel et agrégé, correspondant aux six premiers mois de l’année civile au titre de laquelle la contribution est due est communiquée aux entreprises assujetties au plus tard le 30 septembre de cette même année. »
Au deuxième alinéa de l’article L.1411-6-1 du code de la santé publique, après les mots:
« Les modalités d'organisation de ce dépistage et la liste des maladies sur lesquelles il porte », sont insérés les mots : «, incluant notamment les maladies rares graves, telles que l’amyotrophie spinale infantile ».
Le Gouvernement remet au Parlement, un an après l'ajout de l’ajout d’une maladie au programme national de dépistage néonatal, un rapport évaluant le bénéfice des impacts financiers, organisationnels et sanitaires de cette extension. Le premier rapport concernera, l'évaluation de la mise en place du dépistage néonatal de l’Amyotrophie Spinale.
Ce rapport analysera :
1. Les effets sur la qualité et l’accès aux soins pour les enfants concernés.
2. Les implications financières pour les structures impliquées.
3. Les conséquences sur l’organisation et les moyens des acteurs de terrain.
4. Les bénéfices attendus pour la santé publique.
Supprimer l’alinéa 6.
Supprimer les alinéas 5 et 6.
Compléter l’alinéa 81 par les mots :
« après consultation du Haut conseil pour le financement de la protection sociale ».
À la fin de l’alinéa 82, substituer à la date :
« 1er septembre 2025 »,
la date :
« 1er septembre 2075 ».
À la fin de l’alinéa 82, substituer à la date :
« 1er septembre 2025 »
la date :
« 1er septembre 2060 ».
À la fin de l’alinéa 82, substituer à la date :
« 1er septembre 2025 »,
la date :
« 1er septembre 2055 ».
À la fin de l’alinéa 82, substituer à la date :
« 1er septembre 2025 »,
la date :
« 1er septembre 2045 ».
À la fin de l’alinéa 82, substituer à la date :
« 1er septembre 2025 »,
la date :
« 1er septembre 2035 ».
Compléter l’alinéa 85 par les mots :
« après consultation du Conseil économique, social et environnemental ».
Compléter l’alinéa 85 par les mots :
« après consultation de la Cour des comptes ».
Compléter l’alinéa 85 par les mots :
« après consultation du Haut Conseil des finances publiques ».
Compléter l’alinéa 85 par les mots :
« après consultation du Haut conseil pour le financement de la protection sociale ».
Compléter l’alinéa 85 par les mots :
« après consultation de l’inspection générale des affaires sociales ».
Compléter l’alinéa 85 par les mots :
« après consultation du conseil d’orientation des retraites ».
Compléter l’alinéa 85 par les mots :
« après l’organisation d’une consultation entre partenaires sociaux ».
Le deuxième alinéa du II de l’article L. 161‑17 du code de la sécurité sociale est complété par une phrase ainsi rédigée : « À titre expérimental pour une durée de trois ans dans deux départements, l’État peut décider de proposer un entretien au profit des assurés qui, ayant quarante-cinq ans révolus, cumulent moins de dix années de cotisations au titre de la retraite de base. »
Dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport relatif à la soutenabilité du système de retraites pour les générations futures. Ce rapport détaille l’impact de la présente loi sur les perspectives de financement du système de retraites.
Dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport relatif à l’augmentation de la charge de la dette liée à l’abaissement de l’âge légal de départ à la retraite.
Dans un délai d’un an après la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport relatif à la capacité des générations futures à faire face à l'augmentation de la charge de la dette liée à l'abaissement de l'âge légal de départ à la retraite.
Dans un délai d’un an après la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport relatif à la capacité des générations futures à bénéficier d’un niveau de remplacement de revenu à la retraite équivalent à celui des générations actuelles.
Le rapport examine également l’augmentation de la charge de la dette liée à l’abaissement de l’âge légal de départ à la retraite.
Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport faisant l’évaluation du recours aux dispositions prévues à l’article L. 351‑1‑3 du code de la sécurité sociale.
Ce rapport formule des propositions pour permettre de justifier le handicap et son ancienneté par tout moyen de forme ou de fond. Il explore la possibilité d’inscrire la mention relative au taux d’incapacité sur les notifications de reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé délivrées par les maisons départementales des personnes handicapées et d’instituer une délivrance automatique récurrente de justificatifs d’incapacité par les maisons départementales des personnes handicapées lors de l’examen périodique de droits, y compris lors de refus d’attribution de droits dès lors que la situation d’incapacité a été examinée et reconnue au-delà de 50 %, et n’a pas évolué.
Ce rapport évalue aussi l’opportunité d’ouvrir automatiquement des droits pour tous les bénéficiaires de l’obligation d’emploi des travailleurs handicapés. Enfin, le rapport formule des propositions visant à améliorer l’interconnaissance réciproque des titres attribués par les caisses de sécurité sociale et de ceux délivrés par les maisons départementales des personnes handicapées.
Dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport relatif à l’instauration d’un système de retraites universel par points. Le rapport examine également la capacité du système de retraites à honorer le paiement des pensions au cours des 60 prochaines années en cas d’un éventuel abaissement de l’âge légal de départ à la retraite, comme le prévoit la présente loi.
Dans un délai d’un an après la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport relatif à une meilleure prise en compte des carrières pénibles dans le système de retraites.
Le rapport examine également la capacité du système de retraites à mieux accompagner les transitions professionnelles malgré le déséquilibre financier lié à un éventuel abaissement de l’âge légal de départ à la retraite.
Le Gouvernement remet au Parlement un rapport relatif à la prise en compte dans le système de retraites de la pénibilité au travail. Il propose une adaptation des règles de calcul du montant de la pension et de l'âge de départ, telles que modifiées dans la présente loi.
Le Gouvernement remet au Parlement un rapport relatif à la prise en compte dans le système de retraites de la pénibilité au travail des femmes. Il propose une adaptation des règles de calcul du montant de la pension et de l'âge de départ, telles que modifiées dans la présente loi.
Le Gouvernement remet au Parlement un rapport relatif à la prise en compte dans le système de retraites des droits familiaux. Il propose une adaptation des règles de calcul du montant de la pension et de l’âge de départ, telles que modifiées dans la présente loi.
Dans un délai d’un an après la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport relatif à une meilleure prise en compte des interruptions de carrière des femmes dans le système de retraites.
Le rapport examine également la capacité du système de retraites à mieux accompagner ces périodes d'interruptions professionnelles malgré le déséquilibre financier lié à un éventuel abaissement de l'âge légal de départ à la retraite.
Dans un délai d’un an après la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport relatif à une meilleure prise en compte des interruptions de carrière des femmes liées à la maternité dans le système de retraites.
Le rapport examine également la capacité du système de retraite à mieux accompagner ces périodes d’interruptions professionnelles malgré le déséquilibre financier lié à un éventuel abaissement de l’âge légal de départ à la retraite.
Dans un délai d’un an après la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport relatif à une meilleure prise en compte des interruptions de carrière liées à la maternité et aux périodes d’éducation des enfants dans le système de retraites.
Le rapport examine également la capacité du système de retraites à mieux accompagner ces périodes d’interruptions professionnelles malgré le déséquilibre financier lié à un éventuel abaissement de l’âge légal de départ à la retraite.
Dans un délai d’un an après la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport relatif à une meilleure prise en compte des interruptions de carrière liées aux périodes d’éducation des enfants dans le système de retraites.
Le rapport examine également la capacité du système de retraites à mieux accompagner ces périodes d’interruptions professionnelles malgré le déséquilibre financier lié à un éventuel abaissement de l’âge légal de départ à la retraite.
Dans un délai d’un an après la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport relatif à une meilleure prise en compte des interruptions de carrière liées aux périodes dédiées à s’occuper d’un proche dépendant dans le système de retraites.
Le rapport examine également la capacité du système de retraites à mieux accompagner ces périodes d’interruptions professionnelles malgré le déséquilibre financier lié à un éventuel abaissement de l’âge légal de départ à la retraite.
Dans un délai d’un an après la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport relatif à une meilleure prise en compte des interruptions de carrière liées aux périodes dédiées à s’occuper d’un enfant gravement malade dans le système de retraites.
Le rapport examine également la capacité du système de retraites à mieux accompagner ces périodes d’interruptions professionnelles malgré le déséquilibre financier lié à un éventuel abaissement de l’âge légal de départ à la retraite.
Dans un délai d’un an après la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport relatif à une meilleure prise en compte des interruptions de carrière dues au chômage dans le système de retraites.
Le rapport examine également la capacité du système de retraites à mieux accompagner les périodes d’interruptions professionnelles involontaires malgré le déséquilibre financier lié à un éventuel abaissement de l’âge légal de départ à la retraite.
Dans un délai d’un an après la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport relatif à une meilleure prise en compte des interruptions de carrière dans le système de retraites.
Le rapport examine également la capacité du système de retraites à mieux accompagner les périodes d’interruptions professionnelles malgré le déséquilibre financier lié à un éventuel abaissement de l’âge légal de départ à la retraite.
Dans un délai d’un an après la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport relatif à une meilleure prise en compte des interruptions de carrière dues à un service civique dans le système de retraites.
Le rapport examine également la capacité du système de retraites à mieux accompagner les périodes d’interruptions professionnelles involontaires malgré le déséquilibre financier lié à un éventuel abaissement de l’âge légal de départ à la retraite.
Dans un délai d’un an après la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport relatif à une meilleure prise en compte des interruptions de carrière dues à une maladie grave d’origine professionnelle dans le système de retraites.
Le rapport examine également la capacité du système de retraites à mieux accompagner les périodes d’interruptions professionnelles involontaires malgré le déséquilibre financier lié à un éventuel abaissement de l’âge légal de départ à la retraite.
Dans un délai d’un an après la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport relatif à une meilleure prise en compte des interruptions de carrière dues à une maladie grave d’origine environnementale dans le système de retraites.
Le rapport examine également la capacité du système de retraites à mieux accompagner les périodes d’interruptions professionnelles involontaires malgré le déséquilibre financier lié à un éventuel abaissement de l’âge légal de départ à la retraite.
Dans un délai d’un an après la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport relatif à une meilleure prise en compte des interruptions de carrière dues à une maladie dans le système de retraites.
Le rapport examine également la capacité du système de retraites à mieux accompagner les périodes d’interruptions professionnelles involontaires malgré le déséquilibre financier lié à un éventuel abaissement de l’âge légal de départ à la retraite.
Dans un délai d’un an après la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport relatif à une meilleure prise en compte des interruptions de carrière dues à une maladie rare ayant engendrée une errance diagnostique dans le système de retraites.
Le rapport examine également la capacité du système de retraites à mieux accompagner les périodes d’interruptions professionnelles involontaires malgré le déséquilibre financier lié à un éventuel abaissement de l’âge légal de départ à la retraite.
Dans un délai d’un an après la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport relatif à une meilleure prise en compte des interruptions de carrière dues à une maladie rare inconnue à la date de son déclenchement dans le système de retraites.
Le rapport examine également la capacité du système de retraites à mieux accompagner les périodes d’interruptions professionnelles involontaires malgré le déséquilibre financier lié à un éventuel abaissement de l’âge légal de départ à la retraite.
Dans un délai d’un an après la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport relatif à une meilleure prise en compte des interruptions de carrière dues à une affection de longue durée dans le système de retraites.
Le rapport examine également la capacité du système de retraites à mieux accompagner les périodes d’interruptions professionnelles involontaires malgré le déséquilibre financier lié à un éventuel abaissement de l’âge légal de départ à la retraite.
Dans un délai d’un an après la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport relatif à une meilleure prise en compte des interruptions de carrière dues au décès d’un proche dans le système de retraites.
Le rapport examine également la capacité du système de retraites à mieux accompagner les périodes d’interruptions professionnelles involontaires malgré le déséquilibre financier lié à un éventuel abaissement de l’âge légal de départ à la retraite.
Dans un délai d’un an après la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport relatif à une meilleure prise en compte des interruptions de carrière dues au décès d’un proche lié à une maladie rare dans le système de retraites.
Le rapport examine également la capacité du système de retraites à mieux accompagner les périodes d’interruptions professionnelles involontaires malgré le déséquilibre financier lié à un éventuel abaissement de l’âge légal de départ à la retraite.
Dans un délai d’un an après la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport relatif à une meilleure prise en compte des interruptions de carrière dues à un accident du travail dans le système de retraites.
Le rapport examine également la capacité du système de retraites à mieux accompagner les périodes d’interruptions professionnelles involontaires malgré le déséquilibre financier lié à un éventuel abaissement de l’âge légal de départ à la retraite.
Dans un délai d’un an après la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport relatif à une meilleure prise en compte des interruptions de carrière des femmes liées à la maternité et aux périodes d’éducation des enfants dans le système de retraites.
Le rapport examine également la capacité du système de retraites à mieux accompagner ces périodes d’interruptions professionnelles malgré le déséquilibre financier lié à un éventuel abaissement de l’âge légal de départ à la retraite.
Le Gouvernement remet au Parlement, avant le 30 septembre 2023, un rapport relatif au calcul et à la valorisation des pensions de retraites des travailleurs indépendants définis à l’article L. 611‑1 du code de la sécurité sociale.
Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur l’application aux travailleurs indépendants mentionnés à l’article L. 613‑7 du code de la sécurité sociale et exerçant leur activité à titre principal, de la cotisation d’assurance vieillesse mentionnée à l’article L. 633‑1 du même code, tel que modifié par l’article 15 de la loi n° 2017‑1836 du 30 décembre 2017 de financement de la sécurité sociale pour 2018.
Compléter cet article par les douze alinéas suivants :
« II. – Le code général des impôts est ainsi modifié :
« 1° À la fin du premier alinéa du 1 du I de l’article 117 quater, le taux : « 12,8 % » est remplacé par le taux : « 15,8 % » ;
« 2° Au a du 2 du II de l’article 125‑0 A, le taux : « 12,8 % » est remplacé par le taux : « 15,8 % » ;
« 3° À la fin du premier alinéa du III bis de l’article 125 A, le taux : « 12,8 % » est remplacé par le taux : « 15,8 % » ;
« 4° Au 1 du II de l’article 163 quinquies C, le taux : « 12,8 % » est remplacé par le taux : « 15,8 % » ;
« 5° À la première phrase du cinquième alinéa du V de l’article 167 bis, le taux : « 12,8 % » est remplacé par le taux : « 15,8 % » ;
« 6° À la première phrase du 1 du III de l’article 182 A ter, le taux : « 12,8 % » est remplacé par le taux : « 15,8 % »
« 7° Au début du 2° du 1 de l’article 187, le taux : « 12,8 % » est remplacé par le taux : « 15,8 % » ;
« 8° Le B du 1 de l’article 200 A est ainsi modifié :
« a) À la fin du 1° , le taux : « 12,8 % » est remplacé par le taux : « 15,8 % » ;
« b) À la fin du premier alinéa du 2° du a du 2 ter, les mots : « 2013 et le 31 décembre 2017 est égal au rapport entre les deux termes suivants » sont remplacés par les mots : « 2025 est égal à 15,8 % » ;
« 9° À la première phrase du deuxième alinéa de l’article 244 bis B, le taux : « 12,8 % » est remplacé par le taux : « 15,8 % ». »
La charge pour les organismes de sécurité sociale est compensée à due concurrence par les modifications suivantes du code général des impôts :
1° À la fin du premier alinéa du 1 du I de l’article 117 quater, le taux : « 12,8 % » est remplacé par le taux : « 15,8 % » ;
2° Au a du 2 du II de l’article 125‑0 A, le taux : « 12,8 % » est remplacé par le taux : « 15,8 % » ;
3° À la fin du premier alinéa du III bis de l’article 125 A, le taux : « 12,8 % » est remplacé par le taux : « 15,8 % » ;
4° Au 1 du II de l’article 163 quinquies C, le taux : « 12,8 % » est remplacé par le taux : « 15,8 % » ;
5° À la première phrase du cinquième alinéa du V de l’article 167 bis, le taux : « 12,8 % » est remplacé par le taux : « 15,8 % » ;
6° À la première phrase du 1 du III de l’article 182 A ter, le taux : « 12,8 % » est remplacé par le taux : « 15,8 % »
7° Au début du 2° du 1 de l’article 187, le taux : « 12,8 % » est remplacé par le taux : « 15,8 % » ;
8° Le B du 1 de l’article 200 A est ainsi modifié :
a) À la fin du 1° , le taux : « 12,8 % » est remplacé par le taux : « 15,8 % » ;
b) À la fin du premier alinéa du 2° du a du 2 ter, les mots : « 2013 et le 31 décembre 2017 est égal au rapport entre les deux termes suivants » sont remplacés par les mots : « 2025 est égal à 15,8 % » ;
9° À la première phrase du deuxième alinéa de l’article 244 bis B, le taux : « 12,8 % » est remplacé par le taux : « 15,8 % ».
Compléter cet article par les douze alinéas suivants :
« V. – La charge pour les organismes de sécurité sociale est compensée à due concurrence par les modifications suivantes du code général des impôts :
»1° À la fin du premier alinéa du 1 du I de l’article 117 quater, le taux : « 12,8 % » est remplacé par le taux : « 15,8 % » ;
« 2° À l’article 200 A :
»a) À la fin du 1° du B du 1, le taux : « 12,8 % » est remplacé par le taux : « 15,8 % » ;
« b) En conséquence, après le mot : « janvier », la fin de la première phrase du 3° du a du 2 ter est ainsi rédigée : « 2025 est égal à 15,8 %. »
« 3° Au a du 2 du II de l’article 125‑0 A, le taux : « 12,8 % » est remplacé par le taux : « 15,8 % » ;
« 4° À la fin du premier alinéa du III bis de l’article 125 A, le taux : « 12,8 % » est remplacé par le taux : « 15,8 % » ;
« 5° Au 1 du II de l’article 163 quinquies C, le taux : « 12,8 % » est remplacé par le taux : « 15,8 % » ;
« 6° À la première phrase du cinquième alinéa du V de l’article 167 bis, le taux : « 12,8 % » est remplacé par le taux : « 15,8 % » ;
« 7° À la première phrase du 1 du III de l’article 182 A ter, le taux : « 12,8 % » est remplacé par le taux : « 15,8 % » ;
« 8° Au début du 2° du 1 de l’article 187, le taux : « 12,8 % » est remplacé par le taux : « 15,8 % » ;
« 9° À la première phrase du deuxième alinéa de l’article 244 bis B, le taux : « 12,8 % » est remplacé par le taux : « 15,8 % ». »
La charge pour les organismes de sécurité sociale est compensée à due concurrence par les modifications suivantes du code général des impôts :
1° À la fin du premier alinéa du 1 du I de l’article 117 quater, le taux : « 12,8 % » est remplacé par le taux : « 15,8 % » ;
2° Au a du 2 du II de l’article 125‑0 A, le taux : « 12,8 % » est remplacé par le taux : « 15,8 % » ;
3° À la fin du premier alinéa du III bis de l’article 125 A, le taux : « 12,8 % » est remplacé par le taux : « 15,8 % » ;
4° Au 1 du II de l’article 163 quinquies C, le taux : « 12,8 % » est remplacé par le taux : « 15,8 % » ;
5° À la première phrase du cinquième alinéa du V de l’article 167 bis, le taux : « 12,8 % » est remplacé par le taux : « 15,8 % » ;
6° À la première phrase du 1 du III de l’article 182 A ter, le taux : « 12,8 % » est remplacé par le taux : « 15,8 % »
7° Au début du 2° du 1 de l’article 187, le taux : « 12,8 % » est remplacé par le taux : « 15,8 % » ;
8° Le B du 1 de l’article 200 A est ainsi modifié :
a) À la fin du 1° , le taux : « 12,8 % » est remplacé par le taux : « 15,8 % » ;
b) À la fin du premier alinéa du 2° du a du 2 ter, les mots : « 2013 et le 31 décembre 2017 est égal au rapport entre les deux termes suivants » sont remplacés par les mots : « 2025 est égal à 15,8 % » ;
9° À la première phrase du deuxième alinéa de l’article 244 bis B, le taux : « 12,8 % » est remplacé par le taux : « 15,8 % ».
| Type | Objet | Dépenses max. | Tranches |
|---|---|---|---|
| programme (modification) | Accès et retour à l'emploi | 25 000 000 € | 25 000 000 € |
| programme (modification) | Accompagnement des mutations économiques et développement de l'emploi | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Amélioration de la qualité de l'emploi et des relations du travail | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Soutien des ministères sociaux | -25 000 000 € | -25 000 000 € |
| Solde | : | € | € |
| Type | Objet | Dépenses max. | Tranches |
|---|---|---|---|
| programme (modification) | Accès et retour à l'emploi | 25 000 000 € | 25 000 000 € |
| programme (modification) | Accompagnement des mutations économiques et développement de l'emploi | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Amélioration de la qualité de l'emploi et des relations du travail | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Soutien des ministères sociaux | -25 000 000 € | -25 000 000 € |
| Solde | : | € | € |
À l’alinéa 4, supprimer les mots :
« à court ou moyen terme ».
Compléter l’alinéa 6 par la phrase suivante :
« Lorsque la manifestation de la volonté est impossible, celle-ci est recherchée à l’issue d’une procédure collégiale, et le cas échéant, selon les modalités prévues dans le cadre des directives anticipées mentionnées à l’article L. 1111‑11 du code de la santé publique ou du plan d’accompagnement prévu par l’article L. 1110‑10‑1 du même code ».
Compléter l’alinéa 7 par la phrase suivante :
« Toute personne peut être considérée comme une personne volontaire, à l’exclusion des époux, des conjoints et de tout parent lié jusqu’au quatrième degré de la personne au sens de l’article 743 du code civil. »
Supprimer cet article.
Supprimer l’alinéa 7.
I. – À la fin de l’alinéa 13, substituer aux mots :
« et sa mise en œuvre »
les mots :
« , sa mise en œuvre et les modalités d’administration et d’action de la substance létale »
II. – Compléter cet article par l’alinéa suivant :
« II. – Cette disposition ne donne pas lieu à l’application de l’article 19 de la présente loi. »
I. – Compléter l’alinéa 10 par la phrase suivante :
« Elle permet d’émettre une décision collégiale à l’issue d’un temps d’échange entre l’ensemble des professionnels de santé qui participent à l’examen de la demande. »
II. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 11, substituer aux mots :
« se prononce dans un délai de quinze jours à compter de la demande et notifie, oralement et par écrit, sa »
les mots :
« transmet cette décision collégiale dans un délai de quinze jours maximum à compter de la demande et notifie, oralement et par écrit, la »
III. – Compléter cet article par l’alinéa suivant :
« II. – Ces dispositions ne donnent pas lieu à l’application de l’article 19 de la présente loi. »
Compléter l’alinéa 4 par les mots :
« dans des conditions à même de garantir la dignité de la personne ».
I. – À l’alinéa 3, après le mot :
« confirme »,
insérer les mots :
« , de façon libre et éclairée, ».
II. – En conséquence, compléter cet article par l’alinéa suivant :
« Le 1° du I ne donne pas lieu à l’application de l’article 19 de la loi n° du relative à l’accompagnement des malades et de la fin de vie. »
Après la deuxième phrase de l’alinéa 8, insérer la phrase suivante :
« Elle ne peut être ni l’époux, ni le conjoint, ni un parent lié jusqu’au quatrième degré au sens de l’article 743 de la personne qui demande l’aide à mourir. »
I. – Compléter l’alinéa 2 par le mot :
« dédié ».
II. – Compléter cet article par l’alinéa suivant :
« Cette disposition ne donne pas lieu à l’application de l’article 19 de la loi n° du relative à l’accompagnement des malades et de la fin de vie. »