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Katiana Levavasseur
• 2026 Oct 22, 22:54:21
N’importe quoi !
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Katiana Levavasseur
• 2026 Oct 16, 19:09:16
1914 ? Et puis quoi encore ?
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Katiana Levavasseur
• 2026 Oct 16, 11:01:07
Y compris les étudiants de HEC ?
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Katiana Levavasseur
• 2026 Oct 14, 23:39:13
Il vise à empêcher toute hausse d’impôt ou de CSG sur les indemnités journalières des malades et des victimes d’un accident du travail. Ces personnes subissent déjà une perte de revenus ; nous refusons de les pénaliser davantage. Nous entendons conserver les mesures favorables au pouvoir d’achat, notamment la revalorisation du barème de l’impôt sur le revenu et le relèvement – à 1 000 euros – du plafond d’exonération de la prime carburant. Pour le Rassemblement national, les économies doivent porter en priorité sur le gaspillage et la fraude, et non sur les personnes fragilisées par la maladie.
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Katiana Levavasseur
• 2026 Oct 14, 23:35:50
Nous proposons de ne pas augmenter l’impôt sur les indemnités versées aux personnes atteintes d’une affection de longue durée ou victimes d’un accident du travail ou d’une maladie professionnelle. Quand on doit arrêter de travailler pour se soigner, les revenus diminuent et les difficultés s’accumulent. Ce n’est pas le moment d’alourdir les factures fiscales.
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Katiana Levavasseur
• 2026 Oct 08, 17:52:25
Venant d’un communiste !
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Katiana Levavasseur
• 2026 Oct 08, 17:52:05
Exactement !
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Katiana Levavasseur
• 2026 Oct 08, 17:51:48
Venant d’un communiste !
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Katiana Levavasseur
• 2026 Oct 08, 17:11:41
C’est faux !
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Katiana Levavasseur
• 2026 Oct 08, 00:08:58
Comme beaucoup d’entre vous le savent, avant de devenir députée, j’ai été pendant quinze ans femme de ménage à domicile, un métier indispensable à la société mais trop souvent exposé à ses travers.

Tout le monde sait ce qu’est une femme de ménage, mais tout le monde ne sait pas ce que faire ce métier veut réellement dire, une fois passée la porte de ses employeurs. On entre chez les gens, qui nous demandent parfois bien plus que ce qui était prévu : déplacer des meubles, cirer un parquet, voire tondre une pelouse. Après tout, ne sommes-nous pas à disposition ?

Certains employeurs malintentionnés nous considèrent comme des moins que rien sans talent, ambition ni diplôme – ce qui est faux, mais ces mots restent, même des années après. Et puis, il y a certains gestes : au prétexte de vous aider à décrocher des rideaux ou à atteindre un objet en hauteur, tel employeur se permettra de vous saisir par la taille ou par les hanches. Il y a les regards, aussi. Untel vous dévisage, vous regarde littéralement de haut, un autre vous suit d’une pièce à l’autre avec une insistance qui ne laisse guère de doute sur ce qu’il regarde, tout en vérifiant au passage que vous ne volez rien.

Dans ces moments-là, le plus difficile est d’être isolée. Quand les remarques deviennent sexistes, quand elles tournent au harcèlement ou lorsqu’un comportement va encore plus loin, il n’y a ni collègues à côté de vous ni témoin, et l’on peut vite se sentir démunie. Certes, et heureusement, tous les particuliers employeurs ne se comportent pas ainsi, mais ces situations existent. Travailler seul chez quelqu’un vous met dans une situation particulière et, dans un secteur majoritairement féminin, ce n’est pas un sujet secondaire.

C’est pourquoi l’article 43 est important. Ces femmes doivent savoir qu’elles ont des droits et qu’elles peuvent parler, savoir vers qui se tourner si un problème survient. Travailler chez quelqu’un ne doit pas signifier être mis à sa disposition. Les situations que j’ai relatées viennent de mon vécu ou de celui de collègues, ces millions de femmes que, trop souvent, on ne remarque pas et que, parfois, on regarde trop.
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Katiana Levavasseur
• 2026 Jun 16, 17:38:14
On n’a pas besoin de ça pour gagner !
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Katiana Levavasseur
• 2026 Jun 16, 11:13:09
Je souhaite attirer l’attention du ministre de la justice sur des situations qui me sont régulièrement signalées à propos de certaines mesures de tutelle. Sans remettre en cause la nécessité de protéger les personnes les plus vulnérables, on constate que les familles décrivent parfois des parcours difficiles, où tout devient progressivement opaque.

Un parent est placé sous protection, puis les décisions s’enchaînent sans que la famille n’en comprenne réellement les fondements. L’accès aux informations, relatives notamment à la gestion des comptes ou des biens, devient complexe. Les échanges se raréfient, les réponses tardent et un sentiment d’éloignement s’installe.

Dans ce contexte, beaucoup s’interrogent sur les modalités de contrôle et de transparence. La question des prérogatives des mandataires judiciaires revient régulièrement. Le contrôle de leurs actions par le juge ne garantit pas toujours, dans les faits, une gestion irréprochable. J’ai ainsi reçu des dossiers particulièrement lourds, couvrant parfois plusieurs années, relatant des situations éprouvantes et mettant en lumière des pratiques qui suscitent des interrogations.

Ces difficultés ne relèvent pas de cas isolés. Plusieurs institutions telles que la Cour des comptes, l’Inspection générale des affaires sociales ou encore le Défenseur des droits ont déjà mis en évidence des dysfonctionnements récurrents : inventaires incomplets, gestion contestée de certains placements, restrictions des moyens de vie fragilisant les personnes concernées.

Notre droit prévoit des garanties importantes ; encore faut-il qu’elles soient effectives. La réforme engagée en 2024 pour renforcer le contrôle des comptes va dans le bon sens. Mais les témoignages montrent que les difficultés persistent. Avez-vous connaissance de ces situations ? Des travaux sont-ils engagés ? Quelles mesures le gouvernement entend-il prendre pour renforcer la transparence des mesures de tutelle et éviter toute mise à l’écart injustifiée des proches ?
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Katiana Levavasseur
• 2026 Jun 09, 16:35:29
En 2025, selon le Collectif les Morts de la Rue, au moins 929 personnes sans domicile sont mortes dans notre pays. Ces près de 1 000 morts, dans la rue, dans une voiture, dans un abri de fortune, parfois dans l’indifférence la plus totale, ne sont pas que des chiffres. Ce sont des vies brisées de concitoyens, des hommes et des femmes qui ont fini par mourir dehors, dans un pays qui dépense toujours plus mais semble de moins en moins capable de protéger les siens.

Il s’agit d’un drame national qui dit quelque chose de l’état du pays, qui dit l’échec d’un État laissant trop souvent les associations seules en première ligne, l’épuisement des travailleurs sociaux, l’impuissance et la saturation du 115, la solitude des maires, confrontés à des situations humaines dramatiques mais parfois privés des moyens d’y faire face. Le plus insupportable est que, parmi ces morts, figurent des enfants, des tout-petits de moins de 4 ans comme des adolescents. Comment l’accepter ?

Depuis des années, les gouvernements annoncent des plans, des crédits, des dispositifs. Pourtant, le nombre de morts continue d’augmenter : celui de 2025 est déjà supérieur à celui de 2024. En 2017, Emmanuel Macron affirmait qu’il ne voulait plus voir de femmes et d’hommes dormir dans les rues. Neuf ans plus tard, cette promesse résonne comme le symbole d’une parole présidentielle déconnectée du réel, composée de grandes déclarations et d’annonces sans lendemain. Au bout du compte, des Français meurent toujours dehors.

Vous nous opposerez peut-être les 203 000 places d’hébergement d’urgence financées par l’État. Toutefois, entre la saturation du 115, la pression migratoire sur les dispositifs d’accueil et les 350 000 personnes sans domicile du pays, le compte n’y est pas. La rue continue de tuer, par le froid, par la chaleur, par la maladie, par la violence, par l’isolement, mais aussi par l’abandon.

Cette situation appelle autre chose que des éléments de langage. Le gouvernement entend-il enfin faire de la protection de nos compatriotes sans abri une priorité nationale ? Quelles mesures compte-t-il prendre pour soutenir les acteurs de terrain, garantir la mise à l’abri des plus vulnérables et permettre enfin une sortie durable de la rue ?
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Katiana Levavasseur
• 2026 Apr 09, 18:33:37
La liberté ne peut pas s’exercer au détriment de l’ordre public et des droits des autres.
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Katiana Levavasseur
• 2026 Apr 09, 18:33:12
Ne venez pas nous dire que les participants à des ne savent pas où ils mettent les pieds ! Sans participants, ces rassemblements n’existeraient pas. Dépénaliser la participation, c’est vider le dispositif de toute portée et envoyer un signal clair, celui qu’il est possible de braver les interdictions sans que cela ait des conséquences.

Vous invoquez la liberté artistique alors qu’aucune liberté ne justifie l’occupation illégale de terrains, les nuisances massives ou le risque pour la sécurité publique.
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Katiana Levavasseur
• 2026 Apr 09, 18:33:06
Pourtant, participer sciemment à un événement organisé en violation de la loi n’est pas un acte neutre.
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Katiana Levavasseur
• 2026 Apr 09, 18:33:00
Il vise en réalité à instaurer une forme d’impunité pour les participants à des rassemblements illégaux.
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Katiana Levavasseur
• 2026 Apr 09, 18:32:55
Encore une fois, et c’est coutumier chez vous, cet amendement est une aberration.
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Katiana Levavasseur
• 2026 Apr 09, 17:25:39
Nous, nous faisons le choix de la responsabilité, de la tranquillité publique, du respect de la propriété privée et de la loi. J’ajouterai que vous pourriez avoir une pensée pour les agents d’entretien chargés du nettoyage après le départ de vos jeunes gens qui s’amusent !
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Katiana Levavasseur
• 2026 Apr 09, 17:25:00
Le second amendement vise à remplacer par le simple respect d’une charte les critères objectifs de la légalité : une déclaration préalable et l’absence d’interdiction préfectorale. Ce ne serait pas là une clarification, mais un affaiblissement du dispositif : vous voulez affaiblir la règle, brouiller le droit, rendre la sanction plus incertaine. Une charte, qui peut accompagner le dialogue, n’a en revanche pas vocation à se substituer à des critères juridiques. Vous invoquez la médiation, mais nous constatons surtout une tolérance persistante à l’égard du désordre. Avec LFI, l’illégalité est toujours défendable !
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Katiana Levavasseur
• 2026 Feb 25, 14:23:44
Ah oui ?
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Katiana Levavasseur
• 2026 Feb 16, 17:09:32
Le groupe Rassemblement national votera en faveur de ce texte, pour la simple et bonne raison qu’il s’attaque – certes modestement – à l’insécurité du quotidien, que trop de responsables politiques refusent encore de regarder en face. Les vols, les dégradations et les agressions ne sont pas des abstractions ; ce sont des réalités qui épuisent les commerçants, fragilisent les centres-villes et nourrissent un sentiment d’abandon.

Le dispositif retenu est clair et encadré : une expérimentation limitée, strictement cantonnée à la prévention du vol – ce que l’on peut d’ailleurs regretter –, qui exclut la reconnaissance faciale et la décision automatisée, en prévoyant des contrôles humains permanents. Nous sommes très loin des fantasmes de surveillance généralisée agités par certains.

Ce texte ne règle pas tout. Il ne remplacera jamais une politique pénale ferme ni la présence des forces de l’ordre. Toutefois, face à l’insécurité, refuser par principe toute évolution serait irresponsable. C’est pourquoi, fidèle à notre défense de la sécurité du quotidien, de ceux qui travaillent et qui font vivre nos territoires, nous voterons en faveur de cette proposition de loi.
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Katiana Levavasseur
• 2026 Feb 16, 17:09:19
Tout d’abord, je souhaite exprimer ma profonde compassion à la famille et aux proches du jeune Quentin, décédé des suites d’une agression d’une brutalité inouïe à Lyon. Mes pensées les plus sincères les accompagnent.
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Katiana Levavasseur
• 2026 Feb 16, 16:54:06
Cet amendement est une fois de plus complètement déconnecté de la réalité. Les commerçants ne filment pas librement l’espace public ; ils ne peuvent filmer que les abords immédiats de leurs locaux, déjà particulièrement exposés aux vols et aux agressions ; et ce, dans un cadre strictement encadré : information du maire, autorisation administrative préalable, périmètre limité et conditions fixées par décret en Conseil d’État. On ne peut vraiment pas parler de « technopolice », comme vous osez le faire dans l’exposé sommaire d’un autre amendement.

Laisser croire que la vidéoprotection ne servirait à rien revient à nier le travail des forces de l’ordre et des collectivités locales, qui y ont recours partout en France depuis des années. Vous refusez d’armer les commerçants face à une insécurité que vous refusez de voir ; vous préférez protéger une idéologie plutôt que ceux qui travaillent, subissent les vols, les agressions et les dégradations. On vous retrouve bien là !
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