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Mélanie Thomin
2026 Jan 27 10:40:55
Je souhaite vous alerter sur la situation rencontrée par l’entreprise finistérienne Cool Roof, actuellement placée en redressement judiciaire. Confronté à de graves difficultés financières, le fondateur de l’entreprise s’est trouvé contraint d’opérer deux plans de licenciement collectif, frappant dix-sept salariés, et doit désormais trouver en urgence des financements afin d’assurer la continuité de son activité.

Implantée au Faou, dans ma circonscription, Cool Roof développe et déploie des solutions innovantes de peintures réflectives écoconçues permettant de réduire significativement les îlots de chaleur, d’améliorer la performance énergétique des bâtiments et de contribuer aux objectifs de décarbonation. Entreprise pionnière de ce secteur en France, elle est reconnue pour son expertise et son innovation, comme en témoignent différentes distinctions, dont sa désignation comme lauréate de la première édition de French Tech 2030 et son prix aux Trophées bretons des transitions.

À la pointe des solutions de cool roofing – toiture fraîche –, elle est également la seule PME de la filière à avoir atteint un niveau de structuration lui permettant d’envisager, à l’avenir, un passage au statut d’ETI – entreprise de taille intermédiaire – et un déploiement à l’échelle européenne. Cool Roof est aujourd’hui placée en redressement judiciaire à la suite d’un effondrement brutal de son marché. En 2025, l’entreprise a subi la défection massive de ses grands donneurs d’ordre, avec une perte estimée à près de 65 % de ses engagements commerciaux et une chute de son chiffre d’affaires prévisionnel de 15 millions d’euros à 2,5 millions. Celui de son secteur a chuté de 70 % entre 2024 et 2025. Cette situation est directement liée aux reculs récents observés à propos du devoir de vigilance et des obligations extrafinancières des entreprises, notamment à travers l’adoption d’un paquet législatif omnibus par le Parlement européen.

Dès les premières prises de position et annonces visant à repousser le délai de mise en application et à alléger le contenu des différents instruments relatifs au devoir de vigilance, de nombreux grands groupes ont suspendu, voire annulé, leurs investissements liés à la décarbonation et aux stratégies RSE – responsabilité sociale des entreprises –, révélant la fragilité d’un modèle reposant sur des obligations aujourd’hui affaiblies. Ce retour de bâton réglementaire fragilise tout un pan du tissu industriel et économique français. Les entreprises dégageant du dividende climat, notamment dans les secteurs du photovoltaïque, de la végétalisation ou du cool roofing, se trouvent lourdement pénalisées. Faute de commandes, de visibilité et de soutien public suffisant, des dizaines d’entre elles, réparties sur l’ensemble du territoire national, sont en danger de cessation d’activité. La transition écologique constitue pourtant une filière à part entière, composée d’entreprises qui créent de l’emploi qualifié, ainsi que des savoir-faire locaux, et développent des solutions opérationnelles, peu coûteuses et immédiatement mobilisables pour lutter contre le réchauffement climatique, notamment via l’adaptation des bâtiments publics, comme les écoles.

Monsieur le ministre, qu’entendez-vous mettre en œuvre pour soutenir concrètement ces entreprises engagées, qui, comme Cool Roof, subissent de plein fouet les effets des reculs à propos du devoir de vigilance et des obligations déclaratives ? Allez-vous saisir les leviers qui sont entre vos mains, notamment BPIFrance, la Caisse des dépôts ou des prises de participation ciblées, afin d’éviter la disparition de fleurons industriels émergents, essentiels à la stratégie de décarbonation, à l’emploi local et à la souveraineté nationale ?
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Mélanie Thomin
2025 Dec 09 22:32:33
Pas ici !
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Mélanie Thomin
2025 Nov 27 09:25:51
Dans une tribune du Monde, l’essayiste Gilles Luneau qualifie l’accord qui s’apprête à être signé entre l’Union européenne et le Mercosur de « fruit pourri de décennies d’errance productiviste ». Il dit aussi que le Mercosur est un « fantôme du monde d’avant », celui où l’absence de règles a abîmé durablement la planète, déconstruit les droits des salariés, mis à genoux des filières stratégiques pour notre souveraineté alimentaire.

L’Europe est à un tournant stratégique, géopolitique et économique. Jamais, depuis l’invasion de l’Ukraine, la souveraineté de notre continent n’a été autant menacée. Dans ce contexte se pose la question légitime de notre autonomie alimentaire et de l’autosuffisance de la France, en premier lieu pour l’élevage. Pourtant, cet accord, issu de vingt-cinq ans de tractations bâclées, s’apprête à remettre en cause le travail collectif pour préserver, transmettre notre identité agricole et la diversité de notre production nationale.

La question qui vous est posée ce matin, monsieur le ministre, est de savoir s’il reste encore un espoir pour la France de s’opposer avec force à cet accord, faisant ainsi capituler ceux qui préfèrent les profits au détriment de l’équilibre économique des territoires que nous représentons ici à l’Assemblée nationale.

La France a-t-elle ce pouvoir ? Notre chef de l’État, sa ministre de l’agriculture, ont-ils encore des cartes en main pour que dans la dernière ligne droite, dans le dernier kilomètre des négociations, l’État français puisse porter le coup de grâce contre cet accord ?

L’adoption de ce traité, c’est la hantise des éleveurs. Concrètement, chaque année, des milliers de flux supplémentaires traverseront les 8 000 kilomètres de l’Atlantique pour submerger le marché européen.

Adopter ce traité, c’est faire entrer une concurrence insoutenable sur les étals alimentaires. C’est mettre en péril la viabilité même de nos exploitations. C’est rendre le consommateur dépendant de produits d’importation pour manger de la viande bovine et de volaille. C’est aussi, d’un point de vue sanitaire, faire entrer le loup dans la bergerie. Si cet accord est signé, vous serez responsable de la réintroduction massive de produits non autorisés dans l’alimentation : hormones de croissance, antibiotiques, pesticides interdits au sein de l’Union européenne. Enfin, signer l’accord, c’est conduire à la disparition concrète de 37 000 emplois directs et indirects pour la seule filière bovine.

Bon nombre d’agriculteurs le concèdent : ils ne sont pas contre le commerce international, tant que les règles du jeu sont équitables. Mais à travers ce traité, c’est l’horizon d’un immense plan social qui se profile pour l’agriculture française. Bien sûr, ces emplois sacrifiés, ça ne se verra pas directement ici, dans les beaux quartiers du 7e arrondissement de Paris, mais nous ne manquerons pas de vous rappeler à vos responsabilités dans les territoires qui redoutent un sinistre économique d’ampleur.

Le Parlement national, lui, a pris ses responsabilités, à l’unanimité dans les scrutins. Cela fait des mois que nous tenons une revendication claire et commune : l’opposition de la France à cet accord. En janvier dernier, avec mon collègue Potier, nous avons fait adopter une proposition de résolution européenne contre le traité UE-Mercosur. Pour mieux encadrer le marché européen, nous défendons l’instauration de mesures miroirs renforcées et effectives. Face aux traités de libre-échange, elles sont la clé pour que l’Europe assume une politique durable où l’on inverse la charge de la preuve en direction des pays qui ne respectent pas nos normes de production. C’est aussi un levier pour mieux protéger les consommateurs. Aux pays exportateurs de fournir les preuves !

Monsieur le ministre, faire passer la pilule de la ratification de l’accord sur la base de votre obscure clause de sauvegarde ne convainc personne. Aucun agriculteur n’est dupe, car vous ne changerez en rien les règles du système. Le pays vous demande de tenir une position : celle d’une opposition farouche de la France. Une opposition politique ; pas celle d’un sombre accord technique.

Il vous reste encore quelques jours pour empêcher la signature. Trouverez-vous la minorité de blocage suffisante au Conseil ? Comment menez-vous campagne pour que le vote contre l’emporte au Parlement européen ? Enfin, 145 parlementaires européens attendent votre soutien dans la saisine de la Cour de justice de l’Union européenne.

Monsieur le ministre, nous sommes dans un moment de clarification de votre volonté politique. Pour que l’agriculture française soit respectée et protégée, la représentation nationale vous demande d’être un gouvernement opérationnel et d’agir. (Applaudissements sur les bancs du groupe SOC. – M. Jimmy Pahun applaudit également.)
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Mélanie Thomin
2025 Nov 20 22:51:05
Nous avons plaisir à les accueillir. Cet accueil est cependant coûteux en argent public alors qu’il n’y a aucune politique digne de ce nom en matière de transport – hormis les cars scolaires, les cars BreizhGo, et quelques TER qui peinent à s’arrêter dans toutes les gares. Par exemple, en Centre Bretagne ou sur la presqu’île de Crozon, nous sommes à une heure de tous les grands axes. Nous sommes pourtant fiers d’accueillir chaque été des touristes parisiens et des festivaliers !

Cette mesure est en réalité une mesure de justice fiscale pour l’aménagement de ces territoires, au service de leur développement et du droit aux mobilités de leurs habitants. (M. Philippe Brun applaudit.)
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Mélanie Thomin
2025 Nov 20 22:50:36
Enfin ! Je souhaite réexpliquer le principe du versement mobilité et de la taxe additionnelle à la taxe de séjour. Mon territoire, le Finistère, est à la fois rural, littoral et insulaire. Nous y accueillons beaucoup de touristes – notamment les fameux réfugiés climatiques de l’été qui viennent désormais en Bretagne chaque année.
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Mélanie Thomin
2025 Nov 13 23:56:04
Les filières bio participent de la souveraineté alimentaire de la France, notamment dans les filières dont les taux d’auto-approvisionnement se sont érodés ces dernières années : je pense à la filière laitière, à la viande, aux fruits et aux légumes. En Bretagne, il faut savoir qu’un projet d’installation sur deux relève de l’agriculture biologique, ce qui témoigne de l’engouement des futurs repreneurs d’exploitation qui recherchent de la qualité de vie, de la qualité de production ou de meilleures conditions de travail – je pense au système de la monotraite.

Cet amendement des députés socialistes prévoit le renforcement du crédit d’impôt en faveur de l’agriculture biologique, en rehaussant son plafond à 6 000 euros, contre 4 500 euros aujourd’hui.

Alors que les producteurs biologiques et leurs filières traversent une crise depuis plusieurs années et que les surfaces consacrées à l’agriculture biologique diminuent depuis près de deux ans malgré la dernière loi et plusieurs stratégies, comme le plan stratégique national (PSN) de la PAC ou la stratégie nationale pour l’alimentation, la nutrition et le climat (Snanc), il est nécessaire d’encourager et de promouvoir cette agriculture biologique.
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Mélanie Thomin
2025 Nov 09 16:32:52
La baisse, sur décision de l’assurance maladie, des forfaits techniques rémunérant les équipements lourds, à l’instar des scanners ou des IRM, sera de 13 % d’ici à 2027 dans un territoire comme le mien. Le vote de l’article 24 de ce PLFSS aurait des conséquences concrètes là où la désertification médicale est la plus forte, dans des bassins de vie déjà fragilisés en raison de la rareté des consultations de spécialistes ou des rendez-vous de prévention pour le dépistage des cancers.

L’annonce brutale de la suspension d’un projet d’imagerie médicale à Châteaulin, dans le centre du Finistère, en fournit un exemple concret. La pose de la première pierre était programmée fin 2026, pour une ouverture en 2029. Dans ce bassin de l’agroalimentaire considéré comme une zone blanche – dépourvue de CPTS –, où l’accès aux soins est limité, ces nouveaux équipements de radiologie représentaient une bouffée d’air, l’espoir d’un accès à de nouvelles ressources médicales. Dans ces territoires intermédiaires, enclavés, situés loin de l’hôpital public et des cliniques, il n’est pas possible de trahir la promesse incarnée par de ce type de projets ; ils sont indispensables pour coordonner les soins. Dans ma circonscription, les habitants me répètent souvent qu’ils travaillent et cotisent. Nous voulons faire respecter la promesse d’égalité de l’accès aux soins. Cela réclame des moyens humains autant que techniques. (Applaudissements sur les bancs du groupe SOC.)
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Mélanie Thomin
2025 Nov 09 11:40:45
Cet amendement part très certainement d’une bonne intention, mais il peut être source de plusieurs dangers.

Tout d’abord, ces structures de soins non programmés vont certes consolider l’installation de médecins généralistes, mais ce seront autant de généralistes en moins pour revitaliser les maisons de santé. Or c’est là qu’on attend de les voir s’implanter afin qu’ils structurent les territoires qui ont bien besoin de médecins, c’est-à-dire les déserts médicaux.

L’autre danger concerne les services d’urgences. Chacun sait qu’ils ferment dans de nombreux territoires ; parfois, la solution trouvée pour les rouvrir au moins en journée – comme c’est le cas dans ma circonscription – consiste à faire un montage avec un médecin du Smur – le service mobile d’urgence et de réanimation – et un médecin généraliste. Pour maintenir les services d’urgences, on a donc aussi besoin de mettre des médecins généralistes au service de l’hôpital public. Veillons à ne pas dévitaliser les ressources humaines dans les maisons de santé comme à l’hôpital public.
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Mélanie Thomin
2025 Oct 30 20:10:53
Nous voterons contre, sans explication de vote.
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Mélanie Thomin
2025 Oct 30 20:03:53
Cet article organise une tromperie aggravée en jouant sur une rédaction très ambiguë. Vous autorisez l’utilisation du drapeau ou de symboles français pour des produits dès lors qu’ils ont été transformés en France, sans vous préoccuper de leur provenance ou des conditions de leur production. Par exemple, du surimi transformé en France mais dont les ingrédients ont été pêchés à l’autre bout du monde pourrait se voir assortir d’un drapeau français. Madame la rapporteure, allez donc expliquer à nos pêcheurs cette nouvelle forme de tromperie et de fraude sur les produits transformés !

Les députés socialistes revendiquent une certaine exigence politique. Nous sommes très engagés pour systématiser l’usage de nouveaux indicateurs plus complets, par exemple le Nutri-score pour valoriser la qualité nutritionnelle des produits, le planetscore pour informer sur leur empreinte environnementale ou enfin le Rémunéra-score, qui encourage la bonne rémunération des agriculteurs et le partage de la valeur ajoutée. Nous oublions encore trop souvent que ce qui fait la qualité d’un produit, ce sont aussi les conditions de rémunération des producteurs, des agriculteurs et des salariés agricoles. (Applaudissements sur les bancs du groupe SOC.)
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Mélanie Thomin
2025 oct. 30
(L’article 2 n’est pas adopté.)
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Mélanie Thomin
2025 oct. 30
(Il est procédé au scrutin.)
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Mélanie Thomin
2025 Oct 30 19:59:38
Une nouvelle fois, madame la rapporteure, cet article n’est que de l’affichage. Vous êtes en train de raconter aux agriculteurs et aux consommateurs que ceux qui ne respectent pas les règles encourront une peine d’emprisonnement. C’est une proposition racoleuse. Il faut le dire, les cas d’infraction aux règles d’affichage ou de partage de la valeur sont légion dans la grande distribution. Pour ne citer que cet exemple, l’été dernier, le groupe Leclerc a été épinglé pour avoir écoulé des centaines de milliers de lots d’œufs importés d’Ukraine, fragilisant ainsi la filière française. Les socialistes considèrent, quant à eux, qu’il serait plus efficace de condamner les entreprises de la grande distribution à verser un pourcentage de leur chiffre d’affaires plutôt que de les menacer d’une peine de prison illusoire.

Lors de la commission mixte paritaire sur la proposition de loi visant à renforcer la stabilité économique et la compétitivité du secteur agroalimentaire, qui a permis d’adopter le dispositif d’augmentation du seuil de revente à perte (SRP+10), les socialistes ont obtenu que l’amende administrative encourue en cas de non-respect de l’obligation de transmettre certaines informations essentielles ne soit plus forfaitaire et fixée au montant ridicule de 75 000 euros, mais dépende du chiffre d’affaires, jusqu’à 1 % de celui-ci ! C’est à coups de centaines de millions d’euros que les multinationales qui ne respectent pas les règles seront épinglées. Voilà comment l’on combat ceux qui ne participent pas au partage de la valeur et ne se mettent pas au service de notre souveraineté alimentaire.
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Mélanie Thomin
2025 Oct 30 19:38:14
Au nom du groupe socialiste, je demande une suspension de séance.
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Mélanie Thomin
2025 Oct 30 18:31:47
Notre groupe se bat contre les traités de libre-échange qui dérégulent notre souveraineté alimentaire et fragilisent notre agriculture.

Dans notre proposition de résolution européenne (PPRE) adoptée à l’unanimité le 30 janvier 2025, nous plaidons pour des mesures miroirs dans de nombreux domaines – sanitaires, sociaux, environnementaux – et en faveur du bien-être animal.

Nos propositions sont claires : nous voulons inverser la charge de la preuve. Les pays tiers doivent s’aligner sur nos normes car ce n’est pas au consommateur, dans un rayon de supermarché, de choisir entre un poulet avec ou sans hormones de croissance – tous les maillons de la chaîne sont redevables de sa bonne information. C’est pourquoi nous nous opposerons à cet article. (Applaudissements sur les bancs du groupe SOC.)
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Mélanie Thomin
2025 Oct 30 18:31:22
L’article 1er  bis, introduit par Les Républicains, et l’article 1er sont inopérants puisque le sujet relève du droit européen. Vous déplacez le problème sans régler la question des concurrences déloyales, ni celle de la gestion des produits phytosanitaires.

Le groupe Socialistes et apparentés souhaite interdire en France les produits agricoles qui ne respectent pas nos normes.
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Mélanie Thomin
2025 Oct 30 18:30:33
Madame la rapporteure, vous estimez que le vote du Rassemblement national sur la concurrence déloyale est cohérent. Pourtant, au Parlement européen, le 6 octobre 2020, lors du vote sur la ratification de l’accord entre l’Union européenne et le Mercosur, votre groupe s’est abstenu ! (Exclamations sur les bancs du groupe RN.) Alors ne parlez pas de cohérence !

Madame Le Pen, vous trompez les électeurs à Bruxelles comme à Paris, et dans les territoires, où vos candidats remplacent leur visage par le vôtre sur leurs affiches. (Mme Marine Le Pen rit.)
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Mélanie Thomin
2025 Oct 30 18:07:15
Nous avons besoin d’une véritable politique agricole, fondée sur une approche complète et par filière. Le groupe socialiste apporte tout son soutien aux agriculteurs, qui sont fiers de produire, et aux consommateurs, dont nous allons défendre ici les droits. (Applaudissements sur les bancs du groupe SOC et sur plusieurs bancs du groupe EcoS.)
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Mélanie Thomin
2025 Oct 30 18:06:59
On n’y trouve rien sur la rémunération des agriculteurs, rien sur le foncier et le renouvellement des générations, rien sur les concurrences déloyales, rien sur l’élevage, rien sur les transitions. (Applaudissements sur les bancs du groupe SOC et sur quelques bancs du groupe EcoS.)
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Mélanie Thomin
2025 Oct 30 18:06:45
…car c’est là que l’on discute du règlement Inco, dont la révision est prévue pour 2026.

Enfin, ce texte occulte les vraies difficultés de l’agriculture française.
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Mélanie Thomin
2025 Oct 30 18:06:36
Mesdames et messieurs les députés du Rassemblement national, il faut sans doute aller sonner les cloches de Jordan Bardella au Parlement européen (Exclamations sur quelques bancs du groupe RN)
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Mélanie Thomin
2025 Oct 30 18:06:26
En tout cas, introduire une mention nationale est contraire au droit européen, et cette mesure serait immédiatement bloquée par l’Union européenne.
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Mélanie Thomin
2025 Oct 30 18:05:30
Monsieur le ministre, vous avez souligné la qualité des débats. Je ne partage pas votre point de vue : les rapporteurs qui se succèdent depuis ce matin menacent les députés qui travaillent et qui défendent de vraies propositions, issues du terrain et cohérentes avec l’activité de leurs collègues au Parlement européen.

Cette proposition de loi d’étiquetage se résume à une proposition de loi d’affichage. Le cadre proposé à l’article 1er pour rendre obligatoire la mention de l’origine des produits est particulièrement inapproprié, incompatible avec le droit européen. Est-ce par méconnaissance de la part du groupe Rassemblement national ?
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Mélanie Thomin
2025 Oct 30 17:20:34
Pour la défense des agriculteurs, fiers de produire dans nos territoires, mais aussi des consommateurs, soucieux d’une alimentation de qualité, nous voterons contre l’hypocrisie et contre vos fausses promesses. (Applaudissements sur les bancs des groupes SOC et EcoS.)
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