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Edwige Diaz
2026 Jun 02 15:47:01
Si votre texte est si protecteur, présentez le donc devant l’Assemblée nationale !
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Edwige Diaz
2026 Jun 02 15:42:47
Monsieur le ministre de l’intérieur, je vais vous parler du pacte européen sur la migration et l’asile. Il organise la submersion migratoire de notre continent, impose la relocalisation forcée de milliers de clandestins en France et inflige une amende de 20 000 euros par migrant refusé.

En dix ans, vous avez fait la démonstration de votre incapacité et, même, de votre non-désir de lutter contre l’immigration illégale. Aujourd’hui, vous la légalisez. Pire, vous l’organisez !

Dès avril 2024, Marine Le Pen avertissait très justement que ce paquet législatif incarnait la mise sous tutelle des nations, d’une part, et validait l’impunité juridique des ONG complices des passeurs, d’autre part.

Hélas, en mai 2024, malgré l’opposition du Rassemblement national, le succès rencontré par sa pétition et la saisine de la Cour de justice de l’Union européenne, que nous avons exigée, ce pacte a été adopté.

À cause de vous, ce pacte mortifère entrera en vigueur dans dix jours. En résumé, vous aviez deux ans pour consulter le Parlement et adapter notre droit. Au passage, on peut se demander quel est, en la matière, le bilan de M. Retailleau, ce ministre du commentaire resté à Beauvau pendant un an.

Aujourd’hui, 70 % des Français demandent un référendum sur l’immigration. Le premier groupe de l’Assemblée nationale vous demande, lui aussi, un référendum sur l’immigration.

Une fois de plus, vous allez contre la volonté populaire et la volonté parlementaire. La presse écrit que vous redoutez les débats, que vous êtes tétanisé par l’absence d’une majorité derrière le gouvernement et que vous êtes victime de votre impéritie.

Comptez-vous sérieusement, avec précipitation et, surtout, impréparation, légiférer par ordonnance et, pire encore, le faire quand il sera trop tard ?
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Edwige Diaz
2026 Apr 28 19:00:36
Quand nous accéderons aux responsabilités, nous expulserons les étrangers coupables de violences sexuelles, nous rétablirons les peines planchers pour les violeurs récidivistes et nous ouvrirons de nouvelles places d’hébergement d’urgence – par exemple avec les places que l’on récupérera en accueillant moins de migrants. Les femmes pourront enfin renouer avec la liberté et nos filles découvrir une paix qu’elles n’ont jamais connue dans la France actuelle.
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Edwige Diaz
2026 Apr 28 18:56:36
Je m’exprime aujourd’hui au nom du groupe Rassemblement national sur un sujet viscéralement sensible, dramatique et même insupportable. Alors que 85 % des victimes de violences sexuelles sont des femmes, les services de police et de gendarmerie en ont dénombré 132 000 en 2025. Le nombre de plaintes déposées pour de telles violences a explosé de 120 % entre 2016 et 2023.

Au-delà de l’état psychologique des victimes dans le cadre d’un processus judiciaire, il faut aussi – et surtout – poser la question plus générale de la situation de la femme en France. C’est là que le bât blesse. Certes, des troubles psychologiques peuvent survenir pendant un contentieux, mais je tiens à parler de ces femmes invisibilisées, considérées comme des sous-victimes.

L’éléphant au milieu de la pièce, après les violences intrafamiliales et sexuelles, c’est l’immigration. Je le répète : l’immigration constitue une cause épouvantable de l’explosion des violences dans notre pays. Pour rappel, 63 % des agressions sexuelles dans les transports en commun d’Île-de-France sont le fait d’étrangers ; 77 % des viols élucidés dans les rues de Paris en 2023 sont le fait d’étrangers ; et en février 2025, Laurent Nuñez, alors préfet de police de Paris, reconnaissait que 40 % des responsables de violences sexuelles sont des étrangers, alors que ces derniers composent 15 % de la population parisienne, selon la Ville de Paris elle-même.

La capitale n’est pas le seul endroit où la vie des femmes se dégrade. Dans mon département, la Gironde, les chiffres sont édifiants. En 2025, plus de 6 000 violences physiques intrafamiliales ont été dénombrées, soit un bond de 7 % en un an, ainsi que plus de 3 400 violences sexuelles. Dans ces deux catégories, les faits enregistrés ont augmenté de 10 % depuis 2016. Dans ce département qui compte près de 1,7 million d’habitants, et dont les sept dixièmes du territoire sont composés de communes rurales, on ne dénombre cependant que dix-sept points d’accueil de la police nationale. C’est là, me semble-t-il, que la question de la sécurité de la femme doit être posée.

À chaque fois que je relaie la parole de ces femmes harcelées, violentées ou violées par des étrangers, j’entends les bien-pensants hurler, minimiser ou même nier. Il n’y a pourtant pas de sous-victimes. Ce n’est pas parce que l’on a été violée par un étranger que l’on n’a pas droit à de la considération ou de l’empathie.

En 2024, j’ai eu l’honneur de défendre une proposition de loi qui avait pour but de faciliter l’expulsion des étrangers délinquants et criminels. J’ai tenu à cette occasion une série d’auditions, notamment pour donner la parole aux victimes. J’ai encore en mémoire le regard de Claire Geronimi, violée par un Africain sous OQTF – obligation de quitter le territoire français – en 2023, ou encore celui de Catherine Bargue, dont la fille a été poignardée à onze reprises, puis enterrée dans des sacs plastique, par un OQTF.

Après avoir été meurtries, ces deux femmes ont été muselées. L’une d’entre elles a contacté la presse de gauche et n’a eu pour réponse qu’un long silence. L’autre a fréquenté une association qui ne rend pas un « hommage » aux victimes, mais un « femmage », preuve des dérives hallucinantes d’officines subventionnées qui se prétendent féministes mais se révèlent surtout être tenues par des wokistes adeptes de la déconstruction.

Les socialistes ont demandé un débat sur les troubles dissociatifs, les phénomènes de décrédibilisation et les traumatismes qui surviennent pendant la procédure judiciaire ; mais en réalité, je vous le dis, c’est pour se donner bonne conscience. Ce débat et les constats dressés s’attachent aux conséquences des drames et évitent soigneusement leurs causes.

Le vrai sujet, c’est la sécurité de la femme en France. Or ce sujet, seuls le Rassemblement national, Marine Le Pen et Jordan Bardella en parlent, avec constance, depuis des années. Ce qu’il faut considérer, c’est le réarmement moral et matériel de la police et de la gendarmerie, le renforcement des moyens alloués à la justice et l’accompagnement des maires, qui se retrouvent souvent démunis face aux cas, par exemple, de violences intrafamiliales.

Il faut aussi réfléchir au faible nombre de condamnations définitives. Pourquoi, alors qu’il y a plus de 130 000 victimes, ne compte-t-on qu’environ 7 000 condamnations ? Sans condamnation, sans sanction, pas de dissuasion. Les femmes de France doivent savoir que la gauche parlementaire, généralement suivie par le bloc central, refuse en permanence les mesures avancées par le Rassemblement national pour prévenir les violences faites aux femmes : en premier lieu, la lutte contre l’immigration massive, qui est violentogène.
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Edwige Diaz
2026 Apr 10 10:33:45
Aux ordres de La France insoumise !
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Edwige Diaz
2026 Apr 01 22:01:28
…puisque la décision serait prise par la direction de l’organisme payeur et que la personne concernée bénéficierait de garanties procédurales. Ainsi, l’organisme payeur devrait d’une part motiver sa décision, d’autre part en informer le bénéficiaire ayant commis une infraction ou soupçonné d’infraction ; bien évidemment, il devrait aussi respecter le principe du contradictoire. Tout cela se ferait dans un délai très court. Cet amendement permettrait une action rapide et efficace contre la fraude. Il aurait une portée très dissuasive.
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Edwige Diaz
2026 Apr 01 22:01:11
Cet amendement de notre collègue Éric Michoux vise à permettre aux organismes de sécurité sociale de suspendre provisoirement le versement d’une prestation sociale dans certains cas précis : en cas de soupçon sérieux de fraude, en cas de manquement du bénéficiaire à ses obligations ou en cas de commission d’une infraction. Il n’y aurait là rien d’arbitraire, bien au contraire,…
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Edwige Diaz
2026 Apr 01 18:06:52
Déposé à l’initiative de notre excellent collègue M. Michoux, il vise à instaurer une mesure administrative de sanction faisant suite à un comportement frauduleux. Si, par exemple, une personne produit un faux document ou rédige de fausses déclarations pour obtenir des prestations, elle perdra un privilège : le bénéfice du tiers payant. La personne fautive devra avancer ses frais médicaux. Il s’agit donc, non de ne pas rembourser, mais de rembourser après que les frais médicaux ont été avancés. Nous ne voulons pas supprimer les droits à la santé, nous souhaitons une sanction financière indirecte, juste, proportionnée et dissuasive.
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Edwige Diaz
2026 Mar 31 18:38:42
Défendu !
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Edwige Diaz
2026 Mar 30 12:41:38
Nous voterons bien sûr en faveur de l’excellent amendement de notre collègue Gery.
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Edwige Diaz
2026 Mar 30 12:41:25
Je comprends pourquoi vous êtes énervés, collègues de gauche : tout le monde se souvient qu’il y a quelques mois, en octobre, quand le président Sarkozy s’est retrouvé enfermé, vous avez accouru, vous, monsieur Bernalicis et votre collègue Mme Obono, pour visiter la prison et susciter un scandale relevant d’un voyeurisme absolument indigne.
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Edwige Diaz
2026 Mar 30 12:40:55
Je soutiens l’amendement de notre collègue Gery, car ce droit d’entretien ne répond à aucune des attentes du personnel ou même des personnes privées de liberté. La gauche mélange tout ; je dirais même qu’elle dévoile ainsi son mépris pour tout le personnel qui accompagne les personnes visées – je pense aux médiateurs, aux psychologues, aux intervenants, aux avocats, aux soignants, bref à toutes les équipes qui assurent le lien social dans ces établissements.

Au fond, ce droit d’entretien n’est rien d’autre qu’un droit à l’intrusion, au voyeurisme, un bras armé de la politique du scandale et du soupçon.
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Edwige Diaz
2026 Mar 30 12:33:59
La nouvelle formule du droit de visite proposée par la gauche et les macronistes pose la question des garanties offertes aux agents pénitentiaires. Rien n’est prévu en ce qui concerne leur droit à l’image ou leur sécurité. On ne peut donc s’étonner de la crise des vocations dans le secteur. À Gradignan, quarante-deux postes ne sont pas pourvus et l’absentéisme est un problème systémique. Pour toutes ces raisons, sans compter les relents un peu voyeuristes de la proposition de loi que nous dénonçons depuis le début, nous nous opposons à cette volonté d’intrusion dans les services de détention et voterons contre ces amendements.
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Edwige Diaz
2026 Mar 30 12:33:34
Depuis le début de l’examen du texte, nous parlons de tout sauf du principal. À part notre collègue Jonathan Gery, personne n’a eu un mot sincère pour le personnel des lieux de privation de liberté. Pourtant, c’est le cœur du sujet. Par exemple, dans mon département, la Gironde, la maison d’arrêt de Gradignan connaît de sérieux problèmes de sous-effectifs, avec quatre-vingt-dix détenus pour un surveillant.
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Edwige Diaz
2026 Mar 26 18:31:15
Ces trois amendements, que nous devons au groupe socialiste, au groupe écologiste et au groupe La France insoumise, visent à supprimer un article simplifiant pourtant la mise en œuvre de travaux et d’activités de prévention des inondations. Ils illustrent parfaitement la déconnexion entre la gauche et les attentes des administrés.

Il y a quelques semaines, la Gironde a ainsi connu de grandes inondations, que les habitants ont vécues comme un véritable drame. Ceux de Cadillac-sur-Garonne ne m’ont pas fait part de leur attachement aux procédures participatives et aux enquêtes interminables qui pèsent sur le budget des communes ; bien au contraire, ils demandent de l’efficacité. Quant aux maires démunis que j’ai rencontrés, ils ne m’ont pas non plus fait part de leur crainte que la simplification des procédures leur soit préjudiciable.

Ces amendements, qui ne défendent que les intérêts de la bureaucratie paralysante et de l’immobilisme, ne font que dissimuler une méfiance, voire une défiance, à l’endroit des maires.

Le Rassemblement national votera donc contre ces amendements identiques de toute la gauche : nous sommes pour la protection de la population, nous sommes pour faire confiance aux élus municipaux et, surtout, nous sommes contre la recomplexification administrative.
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Edwige Diaz
2026 Mar 26 12:35:06
Je me fais le porte-voix de notre collègue Michel Guiniot, dont je salue l’engagement sur ce texte. Il a dû faire face à un empêchement dont il se serait bien passé.

Le texte examiné ce matin vise à apporter des solutions afin de simplifier la sortie de l’indivision et la gestion des successions vacantes. Un travail considérable – avec notamment de multiples auditions très intéressantes – avait été réalisé en première lecture. Il est donc surprenant de voir le texte revenir tellement modifié : le rapporteur du Sénat et le gouvernement lui ont apporté des modifications substantielles.

Dans nos campagnes, comme partout en France, le règlement des indivisions successorales peut prendre du temps, mais la motivation des indivisaires pour reprendre ou diviser une petite maison en centre-bourg ou une grange proche des champs n’est pas la même que quand il s’agit de partager un appartement à Paris. Si l’intérêt est toujours celui de nos concitoyens qui se heurtent à des difficultés au sein d’une succession, nous avons fait du chemin depuis le texte initial. Celui-ci apportait des solutions à des discordes pouvant durablement dégrader les paysages de nos circonscriptions, où les centres-bourgs et les centres-villes comptent tous des maisons en ruine qui leur font perdre leur attrait depuis parfois très longtemps – sans compter les risques qu’elles font courir aux voisins.

L’article 4 constitue désormais le cœur de cette proposition de loi. Un alinéa ajouté au Sénat à l’initiative du gouvernement vise à servir de base légale à une réforme réglementaire de la procédure du partage judiciaire. Toutefois, la représentation nationale ne dispose d’aucun élément sérieux sur un projet de décret et nous comptons sur votre présence, monsieur le ministre, pour nous donner des précisions à ce sujet.

Quoi qu’il en soit, avec cet apport, la proposition de loi concerne désormais toutes les indivisions, y compris celles liées au divorce, et pas seulement les indivisions successorales. Elle apporte à des problématiques familiales sans issue manifeste des solutions susceptibles de préserver la valeur du bien en indivision. Une indivision qui dure entraîne en effet une baisse de la valeur du bien et peut devenir un fardeau pour ceux qui étaient supposés partager un patrimoine.

La représentation obligatoire par un avocat de certains indivisaires peut ouvrir de nouvelles occasions pour la représentation des indivisaires absents ou taisants, mais il faut veiller à éviter toute dualité avec le juge de paix qu’est le notaire, qui pourrait provoquer une conflictualisation systématique de situations familiales complexes.

Ce texte nous offre l’occasion de poser le premier jalon d’une réforme du partage judiciaire des biens issus d’une succession, mais aussi des biens indivis d’anciens conjoints. Celle-ci ne pourra se faire sur une base légale trop floue ou juridiquement instable. Nous avons donc le devoir de nous mettre à la hauteur des espérances de nos concitoyens et de résoudre un problème qui pénalise tant de familles. En conséquence, et dans la continuité des échanges de qualité qui ont eu lieu en commission des lois, le Rassemblement national votera en faveur de ce texte.
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Edwige Diaz
2026 Feb 17 15:46:36
Notre quotidien régional a été bien inspiré de titrer au sujet de votre venue : « La visite ministérielle ne règle rien ». Vous nous confirmez que l’État se désengage des dispositifs de protection de la population, des biens et des terres agricoles. Franchement, quel naufrage !
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Edwige Diaz
2026 Feb 17 15:46:14
Aujourd’hui, j’interroge la ministre de la transition écologique et j’ai une réponse de la ministre du commentaire.
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Edwige Diaz
2026 Feb 17 15:46:08
Je ne vous ai pas entendu dire ça hier, mais c’est sans doute parce que vous n’aviez pas vos fiches ! Hier, on nous a annoncé une ministre, nous avons eu une touriste.
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Edwige Diaz
2026 Feb 17 15:42:38
Ma question s’adresse à Mme la ministre de la transition écologique.

« Il va y avoir, certainement, une recrue d’ici mercredi ou jeudi. On pense que la pire journée risque d’être jeudi. Voilà, c’est tout ce que je peux vous dire à ce stade. On ne peut pas être plus précis que ça. » Ces mots, madame la ministre, ce sont ceux que je vous ai entendu prononcer hier à Cadillac, devant des habitants désemparés, des services de l’État surmenés et des élus locaux délaissés. Après le passage de la tempête Nils, qui est à l’origine de la fermeture de dizaines de routes et qui a privé d’électricité et de téléphone plus de 100 000 Girondins, on ne s’attendait pas à un tel flot de banalités.

Votre visite, annoncée deux heures avant, a suscité l’étonnement, car il aurait été plus approprié de recevoir celle d’un ministre de l’aménagement du territoire ou de la ruralité. Vos propos sont consternants. Vous avez en effet accusé les députés d’avoir refusé l’augmentation de la taxe de gestion des milieux aquatiques et prévention des inondations alors qu’avec le 49.3, le gouvernement fait ce qu’il veut. Vous avez aussi contrarié les élus locaux auxquels vous avez illégitimement renvoyé la responsabilité de la situation. Bref, votre visite a déçu tout le monde.

Il y avait pourtant des choses pertinentes à dire. Que pense le gouvernement de l’enfouissement du réseau électrique, du dragage des cours d’eau, des bassins de rétention, des moyens accordés aux pompiers et aux municipalités et, surtout, du transfert de compétences de gestion des digues aux communautés de communes, qui place les maires hors la loi quand ils en sont réduits à les entretenir et à les financer ?
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Edwige Diaz
2026 Feb 13 00:03:02
Il est content !
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Edwige Diaz
2026 Feb 03 15:41:32
Les policiers sont dans la rue !
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Edwige Diaz
2026 Jan 28 22:38:52
Tout à votre combat contre le patriarcat, vous soupçonnez tous les hommes d’être auteurs de viols ou de violences et, ce faisant, jetez l’opprobre sur l’ensemble d’un genre. C’est vraiment dommage ; d’ailleurs, regardez comme vous vous énervez ! J’aurais préféré vous entendre sur les mariages forcés, qui sont réellement générateurs de viols et de violences. Mais, comme les mariages forcés ne font pas partie des codes culturels français et sont liés à l’immigration, on vous entend moins.
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Edwige Diaz
2026 Jan 28 22:38:36
Je regrette que ce texte utile soit instrumentalisé par les bancs de l’extrême gauche.
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