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Justine Gruet
• 2026 Nov 03, 15:58:48
Mais c’est sur le dos de gens qui travaillent !
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Justine Gruet
• 2026 Oct 23, 13:26:12
Je veux d’abord saluer le travail du rapporteur général, Thibault Bazin, qui a su introduire de la rationalité dans nos débats, alors qu’ils en manquaient souvent cruellement.

Nous avions deux exigences en entamant l’examen de ce PLFSS : protéger les Français en refusant les augmentations de taxes et d’impôts ; redresser la trajectoire de nos comptes sociaux en réduisant nos dépenses. Malheureusement, nous risquons encore une fois de ne pas pouvoir étudier la troisième partie en première lecture dans notre assemblée.

Nous avons obtenu de nombreuses victoires en rejetant les diverses taxes proposées : ce faisant, nous avons protégé la France qui travaille. Ainsi, nous avons supprimé les taxes sur les mutuelles, sur les dispositifs médicaux, sur les groupements de pharmacie ou encore sur les pains au chocolat et les brioches. Nous avons réussi à supprimer la réforme des allègements généraux, qui aurait alourdi le coût du travail s’agissant des bas salaires, provoquant ainsi des suppressions d’emplois.

Cependant, l’impératif de redressement des comptes sociaux n’est pas tenu ; le déficit dérape dangereusement à hauteur de 24 milliards d’euros, soit presque le double de la cible initiale. Dans le contexte que nous connaissons, certains députés ont jugé utile d’adopter un amendement absolument irresponsable qui tend à ramener l’âge de départ à la retraite à 62 ans, en faisant financer cette disposition par les entreprises. Comment pourrions-nous accepter cette mesure qui représente 1,5 milliard d’euros de surcoût pour les entreprises en plus des 1,2 milliard d’euros de perte pour la sécurité sociale liés à la suspension de la réforme des retraites ?

Il est temps de changer de paradigme en proposant une réduction globale des dépenses de fonctionnement de l’État et de celles des opérateurs, en luttant contre les abus et ceux qui ne contribuent pas à notre système. Nous avons fait des propositions qui permettraient d’économiser 20 milliards d’euros. Il ne sera malheureusement pas possible de les examiner en première lecture, puisque le rejet du volet consacré aux recettes ne le permettra pas, la copie n’étant pas à la hauteur. Nous voterons donc contre ce volet. L’enjeu de la présidentielle sera de repenser notre système en profondeur. Il n’y a pas de fatalité. Il faut décloisonner, anticiper et donner de la visibilité sur le long terme.
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Justine Gruet
• 2026 Oct 23, 11:52:25
Nous ne sommes pas opposés à ce que les départements n’aient qu’un seul financeur pour l’autonomie ; nous le demandons, même, car le système actuel est illisible pour les familles comme pour les élus. Mais cela suppose un changement de paradigme, pas un tour de passe-passe comptable.

En effet, l’article 13 déplace des fonds d’une poche à une autre en transférant 300 millions de CSG – contribution sociale généralisée – aux conseils départementaux et en déduisant le même montant du concours de la CNSA, la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie. On ne finance rien de nouveau, on complexifie, puisqu’il va falloir créer un nouveau circuit de versement entre l’Urssaf Caisse nationale – l’ancienne Acoss – et chaque conseil départemental, ce qui ajoute de la tuyauterie au lieu de simplifier, et on affaiblit la CNSA à un moment où il faudrait au contraire la renforcer.

Nous suivrons l’avis du rapporteur général qui a indiqué, lors de nos échanges en commission, un taux de couverture de la PCH – prestation de compensation du handicap – par la CNSA de 50 % et une hausse de la fraction de TVA attachée aux départements pour leurs autres dépenses contraintes.
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Justine Gruet
• 2026 Oct 23, 11:29:52
Il tend à maintenir le taux réduit de TSA bénéficiant aux retraités non salariés agricoles. Les pensions agricoles, notamment celles des plus modestes, relèvent historiquement d’un régime d’accompagnement adapté aux spécificités des activités agricoles. Nous vous proposons de l’inscrire explicitement dans la loi pour soutenir nos agriculteurs, dont les cotisations présentent des particularités.
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Justine Gruet
• 2026 Oct 23, 10:59:00
Le gouvernement est incarné !
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Justine Gruet
• 2026 Oct 23, 10:42:23
Nous votons des dispositions qui ne sont pas très raisonnables, mes chers collègues !

Cet amendement des députés du groupe Droite républicaine vise à supprimer l’article 12, qui prolonge la taxe dite exceptionnelle à la charge des organismes complémentaires de santé.

Une réforme du reste à charge au sein de la branche maladie est nécessaire à nos yeux. Dès que l’on augmente les prélèvements sur les organismes complémentaires, ceux-ci augmentent les cotisations. La quasi-totalité des personnes interrogées par l’UFC-Que choisir cette année déclaraient avoir subi une augmentation de leur cotisation en 2026. Celle-ci s’élevait en moyenne à 106 euros par an.

C’est dommage que Mme la ministre chargée de l’autonomie et des personnes handicapées ne soit pas avec nous ce matin. L’année dernière, elle avait vraiment insisté sur le caractère exceptionnel de la taxe. Force est de constater que ce qui devait être exceptionnel est reconduit.
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Justine Gruet
• 2026 Oct 23, 09:15:47
Il est un peu technique.

La clause de sauvegarde a été conçue comme un mécanisme de régulation exceptionnel, destiné à intervenir lorsque la dépense de médicaments excède la trajectoire fixée par le législateur. Or, l’année dernière, nous avons modifié en profondeur l’architecture de la régulation économique du médicament en instituant une contribution supplémentaire assise sur le chiffre d’affaires des entreprises du secteur. Dans ces conditions, la clause de sauvegarde n’a plus à être déclenchée et nous demandons sa suppression afin de simplifier le dispositif.
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Justine Gruet
• 2026 Oct 23, 00:04:15
Je le maintiens pour qu’il suive la navette.
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Justine Gruet
• 2026 Oct 23, 00:03:19
Il vise à éviter qu’une partie des rémunérations dont traite l’article 10 puissent être transférées vers des entités juridiquement distinctes mais économiquement liées au groupement d’officines.

Il s’agit d’éviter l’exécution de clauses de sauvegarde, tout en maintenant la déclaration exhaustive des flux par les entreprises du médicament, ce qui permettra de neutraliser les principaux mécanismes d’interposition et de prévenir les schémas de contournement sans modifier l’économie générale de l’article 10.

J’ai cependant une interrogation car cet amendement s’appuyait sur l’article 10, qui vient d’être supprimé.
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Justine Gruet
• 2026 Oct 23, 00:00:27
C’est à l’aune de ce principe que nous nous déterminerons dans la suite des débats, notamment en ce qui concerne la bureaucratie, l’assistanat ou l’accès à notre système de sécurité sociale pour ceux qui n’y contribuent pas.

Nous voterons contre les amendements de suppression de l’article 10. Nous souhaitons lutter contre la financiarisation et protéger l’organisation des officines, notamment en territoire rural : elles y assurent un accès aux soins primordial et nous défendrons un amendement visant à les protéger des fonds de pension.
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Justine Gruet
• 2026 Oct 23, 00:00:14
Vous connaissez notre position, nous la tenons depuis le début de nos débats : pas de nouvelles taxes qui affecteraient notre activité économique. Créer de nouvelles taxes sans diminuer les dépenses, c’est faire preuve de paresse intellectuelle !
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Justine Gruet
• 2026 Oct 23, 00:00:08
…et vous venez maintenant nous donner une leçon de morale tout à fait déplacée.
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Justine Gruet
• 2026 Oct 23, 00:00:01
Monsieur le ministre, nous ne faisons que notre travail de législateurs, ne vous en déplaise. Tout à l’heure, la gauche affirmait que nous ne protégions pas les enfants,…
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Justine Gruet
• 2026 Oct 22, 23:32:53
Il vise en effet à supprimer cet article qui crée un nouvel impôt de production à la charge des entreprises exploitant des dispositifs médicaux. Vous le savez, le groupe Droite républicaine s’oppose à toute augmentation des taxes et des impôts, car notre pays est déjà l’un de ceux dans lesquels les prélèvements obligatoires sont les plus élevés de l’Union européenne. Or l’article 9 crée une nouvelle contribution de 3,6 % portant sur une assiette de dépenses de dispositifs médicaux. Elle frapperait l’activité de nos entreprises en s’attaquant à leur outil productif, et cela indépendamment de leurs bénéfices.
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Justine Gruet
• 2026 Oct 22, 23:16:23
À ce compte-là, interdisons aussi les voitures !
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Justine Gruet
• 2026 Oct 22, 23:12:44
Ils ne boivent plus de vin, les jeunes !
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Justine Gruet
• 2026 Oct 22, 22:52:29
Nous examinons le budget de la sécurité sociale ; il s’agit donc de défendre des propositions qui touchent au budget. Je remercie encore une fois le rapporteur général pour son engagement. Nous devrions pouvoir œuvrer ensemble pour la santé de nos concitoyens.
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Justine Gruet
• 2026 Oct 22, 22:52:15
Je salue l’engagement de Cyrille Isaac-Sibille pour l’interdiction des sucres ajoutés dans l’alimentation des nourrissons, mais ne mélangeons pas tout et ne tombons pas dans le populisme !
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Justine Gruet
• 2026 Oct 22, 22:51:52
Je tenais à saluer la ténacité du rapporteur général et le travail de fond qu’il a fourni en amont du texte. Il essaie d’élever le débat en nous apportant des informations factuelles. S’agissant de l’amendement précédent, il a expliqué que, si nous adoptions cette interdiction, elle serait censurée car considérée, dans un texte budgétaire, comme un cavalier.
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Justine Gruet
• 2026 Oct 22, 22:51:26
Mais c’était un cavalier !
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Justine Gruet
• 2026 Oct 22, 22:44:12
Vous n’avez pas le monopole de la prévention !
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Justine Gruet
• 2026 Oct 22, 22:39:47
Eh oui !
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Justine Gruet
• 2026 Oct 22, 22:13:44
Il y a déjà des étiquettes !
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Justine Gruet
• 2026 Oct 22, 22:02:58
On voit bien que la taxe ne marche pas !
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