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Kévin Pfeffer
2026 Jun 12 00:06:10
Reste sur ton texte, c’est mieux !
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Kévin Pfeffer
2026 Jun 11 22:26:49
Les étudiants étrangers reçoivent 60 % de l’aide d’urgence, la rapporteure vient de le dire !
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Kévin Pfeffer
2026 Jun 11 18:12:14
Il s’agit potentiellement de la plus grande réserve de ce type au monde. Plusieurs scientifiques et industriels européens en étudient actuellement les perspectives. La souveraineté énergétique implique de produire davantage en France : c’est donc la fin de la loi Hulot et du macronisme énergétique.
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Kévin Pfeffer
2026 Jun 11 18:10:59
Mon collègue Alexandre Loubet l’a dit : cette proposition de loi va dans la bonne direction et les premiers intéressés, les élus de Guyane, l’appellent de leurs vœux. Par conséquent, le Rassemblement national votera en sa faveur.

Mais pourquoi s’arrêter en si bon chemin ? Nous défendrons des amendements à l’article 1er afin d’étendre la possibilité de recherche, d’exploration et d’exploitation des hydrocarbures à l’ensemble du territoire national. Ce qui est vrai en outre-mer est vrai partout sur le territoire. La logique macroniste dogmatique qui consiste à interdire systématiquement et aveuglément l’exploitation de nos propres ressources énergétiques a des conséquences que nous connaissons bien : des importations forcées, une dépendance accrue à l’étranger et une vulnérabilité face aux envolées de prix, comme on le constate en ce moment. Cela ne nous exonère évidemment pas de préparer l’avenir et de réussir la transition énergétique ; mais cette transition ne se décrète pas, elle ne s’impose pas du jour au lendemain. Elle ne justifie pas non plus de renoncer aux ressources dont nous disposons aujourd’hui, alors que nous importons 99 % du pétrole et du gaz que nous consommons.

En Moselle, nous connaissons bien ce débat : dans leur grande majorité, les élus locaux sont favorables à l’exploitation des gaz de couche. Le volume du gisement est déjà connu, il est immédiatement exploitable et représente cinq années de consommation de gaz du département. La meilleure démonstration du caractère absurde de ces interdictions systématiques, c’est que ce sont précisément les recherches engagées sur les gaz de couche qui ont permis de découvrir dans le sous-sol mosellan une réserve d’hydrogène naturel renouvelable.
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Kévin Pfeffer
2026 Jun 02 16:15:30
Incapables !
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Kévin Pfeffer
2026 Jun 02 16:15:00
Et le chômage ?
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Kévin Pfeffer
2026 Jun 02 16:14:19
Et l’emploi ? C’est un échec total !
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Kévin Pfeffer
2026 Jun 02 15:32:40
Il y a des dizaines de milliers de délinquants étrangers !
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Kévin Pfeffer
2026 Jun 02 15:26:08
Il a été premier ministre, pour information !
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Kévin Pfeffer
2026 Apr 07 18:21:51
Il fallait le faire avant !
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Kévin Pfeffer
2026 Apr 07 18:20:31
La gauche contre le peuple !
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Kévin Pfeffer
2026 Apr 07 18:14:02
Ils n’attendent que ça !
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Kévin Pfeffer
2026 Mar 30 10:21:24
Sur le fond, nous nous réjouissons que ce texte fasse l’objet d’une procédure rapide et d’un consensus car il répond à une difficulté très concrète : le refus de remboursement d’une dépense pourtant obligatoire pour tout candidat, les honoraires de l’expert-comptable chargé de la certification du compte de campagne. Il s’agit d’une difficulté rencontrée depuis plusieurs années et qui a entraîné de l’insécurité juridique, des contentieux, donc une charge inutile pour nos tribunaux.

Dès lors que ces honoraires sont imposés par la loi, ils devraient être admis au remboursement. Sinon, nous créons une charge financière injustifiée pour les candidats, donc un obstacle à la participation démocratique. Dans ce contexte, je veux aussi le dire clairement, il est sain que le législateur reprenne la main. En effet, ces dernières années, nous avons trop souvent vu la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques interpréter la loi à sa manière, vouloir la compléter, voire faire évoluer ses pratiques de manière imprévisible.

Je pense au remboursement des frais de la soirée électorale du premier tour, autrefois admis et désormais refusé, aux frais de déplacement pour l’entretien des affiches officielles, la veille ou le jour du scrutin, qui ne sont plus pris en charge, aux prêts de particuliers pour le financement des campagnes – et à l’absence de définition de la notion d’habitude –, et surtout à la question de l’affichage électoral.

Sur ce dernier point, il importe de modifier rapidement l’article L. 51 du code électoral. Son objectif initial était légitime puisqu’il s’agissait de lutter contre l’affichage sauvage, source de pollution – notamment visuelle pour nos murs et notre mobilier urbain. Mais les modes de campagne ont évolué. Véhicules floqués, camping-cars faisant office de permanences mobiles, kakémonos déployés sur les marchés : autant d’outils utilisés, souvent de bonne foi, par les candidats. Pourtant, lors des dernières élections, plusieurs d’entre eux ont fait l’objet de recours en justice.

Au cours de la dernière campagne municipale, des préfets ont même exigé de certains candidats qu’ils retirent des affichages sur les vitrines de leur permanence, louée pour l’occasion. Des permanences sur lesquelles on ne pourrait plus apposer une vitrophanie avec sa photo, son slogan, son projet ! Et quelques semaines plus tard, le Conseil d’État est revenu sur cette interprétation. Ces revirements ne sont pas acceptables. Il est donc indispensable que le législateur intervienne, notamment pour clarifier l’article L. 51 du code électoral et définir précisément ce que recouvre la notion d’« affichage électoral ». Je sais, monsieur le rapporteur, que vous être sensible à ce sujet.

D’autres évolutions de notre code électoral, attendues et urgentes, sont donc nécessaires. Nous voterons toutefois ce texte sans proposer de l’amender et nous vous invitons à rejeter les amendements de l’extrême gauche qui, une fois de plus, s’inscrit dans une volonté de blocage au détriment des candidats, partout en France. Il est indispensable d’adopter ce texte conforme aujourd’hui pour permettre le remboursement des dépenses engagées par les candidats au cours des élections municipales.
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Kévin Pfeffer
2026 Mar 30 10:20:08
Nous examinons ce matin une proposition de loi visant à modifier notre code électoral. Ce sujet ne concerne certes pas l’ensemble des Français, mais il intéresse très concrètement des milliers de candidats et d’élus de notre pays. Ces candidats et ces élus, je veux d’abord les saluer, les remercier et les encourager. Nous sortons à peine des élections municipales, lors desquelles plus de 900 000 Français ont fait le choix de s’engager pour leur commune et pour leurs concitoyens. Or une très large majorité d’entre eux l’on fait de manière totalement bénévole. À l’heure où le bénévolat s’essouffle dans nos territoires, dans nos associations, dans nos communes rurales, cet engagement mérite d’être reconnu. Quels que soient leur sensibilité politique, leurs idées et leurs résultats, ces bénévoles participent tous à la vitalité de notre démocratie.

Je veux également dire un mot de la très forte abstention observée lors de ces élections municipales, alors que ce scrutin, autrefois, mobilisait beaucoup nos concitoyens. Cette évolution doit nous amener à nous interroger, et je tiens à souligner que certaines réformes récentes, validées par cette assemblée, n’y sont pas étrangères, notamment la modification du mode de scrutin dans les communes de moins de 1 000 habitants, qui a réduit de fait la liberté de choix des électeurs. Moins de choix, c’est moins d’intérêt, donc moins de participation.
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Kévin Pfeffer
2026 Jan 23 10:03:12
Socialiste !
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Kévin Pfeffer
2026 Jan 06 22:36:45
Monsieur le ministre, vous avez un peu éludé la question. Je ne fais pas d’amalgame : il s’agit bien d’une situation où l’on tente, par la voie religieuse, de modifier la législation française ou de s’y substituer. Il est vrai que j’ai un peu élargi le débat, mais je suis libre de mes questions, comme vous êtes libre de vos réponses.
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Kévin Pfeffer
2026 Jan 06 22:33:31
Notre République doit être mieux protégée face au poids croissant de certaines officines religieuses, lorsqu’elles sortent de leur rôle cultuel pour exercer une influence économique, diplomatique, voire quasi régalienne. C’est possiblement le cas de la Grande Mosquée de Paris, qui se retrouve depuis janvier 2025 au cœur d’une controverse grave, à la fois juridique, économique et politique, le tout dans un contexte de fortes tensions diplomatiques avec l’Algérie.

En effet, depuis fin 2022, elle bénéficie, sur décision des autorités algériennes, d’un monopole de certification halal pour une large liste d’aliments produits en France et exportés vers l’Algérie : viande, produits laitiers, biscuits, confiserie, aliments pour nourrissons. Cette certification, obligatoire et payante, conditionne l’accès de productions françaises au marché algérien et s’apparente de fait à un droit de douane privé, appliqué par une structure religieuse française au bénéfice d’un État tiers. La Commission européenne a d’ailleurs souligné dès 2024 que cette mesure entravait de manière significative le commerce avec l’Union européenne.

Or la Grande Mosquée de Paris est une association ; et l’organisme de certification qui est hébergé en son sein est certes une société commerciale distincte, mais il est présidé par le recteur lui-même, pour un chiffre d’affaires estimé à plusieurs millions d’euros, sans que la destination précise des fonds – pas plus que la réalité des contrôles – ne soit clairement établie. Comment le gouvernement peut-il accepter qu’une structure religieuse française non mandatée par l’État devienne un opérateur économique obligatoire, au mépris possible de la loi de 1905, du droit européen de la concurrence et de notre souveraineté économique ? La légalité de ce mécanisme a-t-elle été étudiée et avons-nous des informations plus précises sur la destination des fonds perçus grâce à la certification des produits français exportés ?
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Kévin Pfeffer
2026 Jan 06 22:26:00
Depuis toujours, le Rassemblement national prend très aux sérieux l’entrisme islamiste dans notre société. Dès 2021, Marine Le Pen a présenté une proposition de loi pour combattre cette idéologie sous toutes ses formes.

Vous nous avez dit de faire attention aux mots : je parle bien des idéologies islamistes, qui ne concernent nullement l’immense majorité des Français et des étrangers vivant sur notre sol, lesquels respectent les valeurs et les lois de la République française et exercent leur foi dans ce cadre républicain.

Le 18 novembre dernier, devant une commission d’enquête réunie en ces lieux, vous avez répondu à nos questions qui portaient sur un phénomène préoccupant : l’entrisme islamiste dans la vie politique locale, notamment à l’occasion des élections municipales de 2026.

Cet entrisme passe par des stratégies insidieuses d’agrégation à des listes électorales et d’influence progressive dans les conseils municipaux. Il est parfois encouragé et banalisé, voire légitimé – je pense à certains députés LFI, obsédés par la couleur de peau, qui ont récemment multiplié les déclarations communautaristes et racialistes, opposant les Français entre eux, selon leur origine, et niant certaines formes de racisme.

À cela s’ajoute parfois l’utilisation de l’argent public, lorsque des subventions sont accordées à des associations à forte connotation communautaire ou carrément religieuses, par pur calcul électoral. Islamo-gauchisme et islamo-droitisme se font d’ailleurs concurrence dans ce domaine. Je pense au maire LR de Metz, M. Grosdidier, qui s’obstine à financer à hauteur d’un demi-million d’euros d’argent public une nouvelle grande mosquée, malgré une annulation en justice, ou encore à la ville écologiste de Grenoble, qui subventionnait le Collectif contre l’islamophobie en France (CCIF), dissous depuis.

Vous avez dit tout à l’heure qu’il n’existait pas de mesures juridiques pour contrer l’entrisme islamiste dans les élections locales : créons-les donc. En commission d’enquête, vous avez déclaré que des évolutions législatives étaient nécessaires. Auxquelles pensez-vous ? Et quand prévoyez-vous de les mettre en œuvre ?
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Kévin Pfeffer
2026 Jan 06 16:19:59
On ne vous croit pas !
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Kévin Pfeffer
2026 Jan 06 16:19:01
Trois ans !
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Kévin Pfeffer
2025 Dec 16 18:16:25
Vous l’avez trahie !
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Kévin Pfeffer
2025 Dec 09 10:34:39
Ma question s’adresse au ministre de l’économie, des finances et de la souveraineté industrielle, énergétique et numérique. Je souhaite aborder ce matin la situation de l’emploi et de l’industrie, particulièrement dans l’est du département de la Moselle, où je suis élu.

Cet ancien territoire minier – territoire en reconversion mais territoire d’avenir – possède de très nombreux atouts : une situation géographique stratégique sur l’axe Paris-Francfort ; des infrastructures importantes, avec des autoroutes directement connectées à Paris et à l’Europe de l’Est, une ligne et une gare TGV, un nœud ferroviaire stratégique pour le fret ; des friches mobilisables, du foncier prêt à l’emploi ; un bassin à culture industrielle avec des savoir-faire et un réservoir de main-d’œuvre au sein duquel le bilinguisme est développé ; une offre de formations professionnelles et techniques, des élus nationaux et locaux de bonne volonté, prêts à faciliter l’arrivée d’entreprises et d’industriels ; un cadre de vie naturel et un coût de la vie accessible.

Pourtant, nous peinons à attirer de nouveaux investisseurs, de nouvelles entreprises et de nouvelles industries. Au second trimestre 2025, le taux de chômage de la zone d’emploi de Forbach s’établissait à 11,5 %, soit le sixième taux le plus élevé de France métropolitaine – il est supérieur de près de 4 points à la moyenne nationale.

Par ailleurs, notre atout de proximité avec l’Allemagne pourrait apporter dans les mois à venir son lot de mauvaises nouvelles, avec les annonces massives de suppressions d’emplois en Sarre, qui menacent directement des milliers de travailleurs frontaliers français et leurs familles, en particulier dans le secteur automobile.

La situation nécessite un traitement particulier pour notre territoire. Notre collègue Alexandre Loubet, député de Saint-Avold et rapporteur de la commission d’enquête sur les freins à la réindustrialisation de la France a avancé de nombreuses propositions.

La Moselle-Est a besoin que des mesures soient prises au niveau national. Nous demandons la sortie des règles européennes de fixation des prix de l’électricité, afin que les ménages et nos entreprises paient l’électricité au prix auquel nous la produisons, qui est le prix le plus bas d’Europe.

Nous réclamons la fin des surtranspositions des normes européennes et l’allégement des contraintes réglementaires pesant sur l’industrie.

Nous proposons l’assouplissement drastique de l’objectif zéro artificialisation nette (ZAN) et l’exemption totale de ce dispositif pour les projets créateurs d’emplois. Les obligations environnementales d’un projet industriel pourraient faire l’objet d’un aménagement quand celui-ci est installé sur une ancienne friche.

La Moselle-Est a aussi besoin que des mesures spécifiques soient prises au niveau local. Nous demandons que le gaz de couche puisse y être exploité et que nos industries locales puissent en bénéficier. Nous appelons à consacrer des recherches massives et rapides à l’hydrogène blanc, dont l’un des plus gros gisements au monde se trouverait en Moselle.

En outre, nous proposons la mise en place d’une zone franche fiscale et réglementaire sur notre territoire, qui est frontalier. Nous pourrions organiser une conférence sociale franco-sarroise, réunissant pouvoirs publics, syndicats, associations de frontaliers et entreprises du département en recherche de salariés. Enfin, nous demandons le lancement d’un plan de soutien à la formation et à la reconversion des frontaliers dont l’emploi est menacé.

Lesquelles de ces idées, qui rejoignent quelques-unes des 130 propositions formulées par notre collègue Loubet dans son rapport, allez-vous mettre en œuvre ? Suivant quel calendrier ? Les Mosellans vous écoutent.
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Kévin Pfeffer
2025 Nov 27 11:43:26
Marine, 61 % chez vous aux dernières présidentielles !
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Kévin Pfeffer
2025 Nov 27 11:37:30
Qu’elle se taise !
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