🇫🇷 Tous concernés, tous acteurs !
📛Choix du Pseudo 📧Vérification du Mail
Code :
🔑Choix du Mot de passe
🏛️Pourquoi nous rejoindre ?
  • ⚡ C'est rapide, et gratuit !
  • 🔔 Recevez des notifications sur les thèmes qui vous intéressent
  • 💬 Partagez vos idées et avis sur le travail législatif en cours
🇫🇷 Tous concernés, tous acteurs !
📛Pseudo
🔑Mot de passe

😱Pseudo oublié
ℹ️Saisir l'adresse mail liée au pseudo oublié :
😱Mot de Passe oublié
ℹ️Saisir l'adresse mail liée au Mot de Passe oublié :
🔎Chercher
ℹ️Conseil : Quelques mots-clés suffisent 😉
↕️Tri
💬 •
Céline Thiébault-Martinez
• 2026 Oct 13, 18:36:57
On me souffle, à ma gauche, qu’il faut inscrire le texte très vite à l’ordre du jour du Sénat ; peut-être que la ministre pourra nous en dire plus.

Comme l’a dit Susan Anthony, lorsque des femmes consacrent leur vie à cette cause, « l’échec est impossible » ; nous allons donc réussir. Merci à toutes et à tous, et on ne lâche rien !
👍0
👎0
💬Répondre
🔗Partager
💬 •
Céline Thiébault-Martinez
• 2026 Oct 13, 18:34:23
Votre obsession des étrangers est extraordinaire, et vous la déclinez sous toutes les formes. Je vous remercie pour votre créativité – mais pour elle seulement.

Un point me tient à cœur, comme à de nombreux collègues et membres de la coalition. Je me tourne vers le gouvernement : les associations le disent, nous n’aurons une loi intégrale que si elle est assortie d’un budget intégral. C’est la responsabilité du gouvernement. Un travail de sincérisation a été commencé et présenté par le gouvernement à l’issue de nos travaux, vendredi dernier. Si les dispositions créées ne sont pas financées, nous n’irons pas au bout et cette loi n’existera pas pour les victimes. Nous avons l’habitude de voir passer de beaux textes qui ne se concrétisent jamais. Sans budget adéquat, cette loi finira dans l’armoire qui renferme déjà une multitude de dispositions en faveur de l’égalité entre les femmes et les hommes et de l’accompagnement des femmes victimes, qui n’ont jamais été appliquées faute de moyens.

Je veux également alerter le gouvernement sur un deuxième enjeu. Le texte a été travaillé et défendu, à l’Assemblée, par les huit groupes qui y adhèrent ; demain, il part au Sénat. Nous avons déjà collaboré avec la Chambre haute – je remercie Laurence Rossignol, venue nous écouter cet après-midi ; dès le départ, des sénateurs et des sénatrices s’étaient saisis de certaines parties. Ainsi, c’est une sénatrice socialiste, Corinne Narassiguin, qui a travaillé sur la question des femmes étrangères. Mais qui pourra se porter garant de l’intégrité du texte à l’issue de son examen au Sénat ? Qui pourra s’assurer que la richesse des travaux que nous avons menés sera prise en compte et préservée par les sénateurs ? En tant que députés, nous avons malheureusement vu trop d’exemples de textes détricotés au Sénat. Il faut que le gouvernement s’engage à faire respecter l’intégrité du texte dans le cadre de la navette. Les sénateurs et les sénatrices qui ont travaillé sur le texte, qui sont venus au Conseil d’État en plein mois de juillet pour le soutenir, seront au rendez-vous, mais l’aide du gouvernement sera également indispensable.
👍0
👎0
💬Répondre
🔗Partager
💬 •
Céline Thiébault-Martinez
• 2026 Oct 13, 18:34:01
Je n’ai pas grand-chose à dire aux collègues du Rassemblement national. Nos débats leur ont donné l’occasion de créer un nouveau mot, « francocide », comme si les auteurs de violences s’intéressaient à la nationalité des victimes.
👍1
👎2
💬Répondre
🔗Partager
💬 •
Céline Thiébault-Martinez
• 2026 Oct 13, 18:33:33
Vous avez fait le choix de regarder le train passer parce que vous n’y avez pas cru. Je vous le concède, il était difficile d’y croire ; mais il faut admettre aujourd’hui que les 133 dispositions du texte représentent autant de nouvelles mesures au bénéfice des victimes de violences sexistes et sexuelles.
👍0
👎0
💬Répondre
🔗Partager
💬 •
Céline Thiébault-Martinez
• 2026 Oct 13, 18:29:22
L’histoire doit retenir que, si nous en sommes là, c’est grâce à Mme la présidente de l’Assemblée nationale. Je l’avais dit dès ma première prise de parole à l’ouverture des débats : la présidente a donné ses lettres de noblesse à cette proposition de loi intégrale en saisissant le Conseil d’État et le Conseil économique, social et environnemental. Cela a donné un coup d’accélérateur au texte, permettant son inscription à l’ordre du jour des débats, de sorte que nous avons désormais affaire à une « petite loi » qui partira au Sénat dans quelques jours. Merci, madame la présidente !

Je commencerai par citer un poème de la philosophe Simone Weil : « Il restera de toi ce que tu as donné. » Chère coalition, ce que vous nous avez donné il y a deux ans, c’était une plateforme de 140 propositions. Aujourd’hui, grâce à vous, nous en avons fait un texte extraordinaire. Il modifie en profondeur le système judiciaire, précise et spécialise les missions de la police judiciaire, offre aux victimes un parcours judiciaire tenant compte de la spécificité des violences à leur encontre et crée des infractions ciblant la cyberviolence. Ses articles vont de la reconnaissance de l’inceste à l’entretien individuel, en passant par la refonte de la procédure disciplinaire dans l’enseignement supérieur, le congé pour les victimes, l’inclusion du problème des VSS dans les négociations collectives ou encore la définition des violences obstétricales et gynécologiques. Toutes ces mesures figurent désormais dans le texte. Nous avions commencé, en commission spéciale, avec soixante-neuf articles ; au bout de trois jours, lorsque la commission a achevé ses travaux, il y en avait quatre-vingt-onze ; aujourd’hui, le texte en comporte soixante-trois.

Si aucun recul n’est à déplorer, il y a des sujets sur lesquels nous n’avons pas avancé – je pense notamment aux droits des femmes étrangères. Sur cet enjeu, chers collègues de la droite, en particulier du groupe Droite républicaine, je vous invite de nouveau à poursuivre la discussion. J’aimerais que vous reconsidériez votre position : on ne peut pas mettre ces femmes à part. Le travail réalisé avec les rapporteurs ces dernières semaines l’a montré : depuis deux ans, nous avons su trouver des cadres de discussion partagés ; ils pourraient nous permettre de trouver une solution qui réponde à vos exigences tout en protégeant ces femmes qui, comme plusieurs orateurs et oratrices l’ont souligné, sont particulièrement vulnérables et exposées aux violences. Je ne ferme pas la porte et je redis aux associations – j’ai déjà eu l’occasion d’en faire part aux représentantes de certaines d’entre elles : nous devons continuer à réfléchir aux dispositifs évoqués dans les articles 62 et 63, en concertation avec vous.

Chers collègues de La France insoumise, je regrette qu’après une brève collaboration dans le cadre de la coalition, vous ayez lâché les travaux. Vous êtes aujourd’hui conduits à vous abstenir sur un texte que vous ne pouvez pas qualifier de version désintégrée du projet initial.
👍0
👎0
💬Répondre
🔗Partager
💬 •
Céline Thiébault-Martinez
• 2026 Oct 13, 17:38:33
Très bien !
👍0
👎2
💬Répondre
🔗Partager
💬 •
Céline Thiébault-Martinez
• 2026 Oct 13, 17:06:23
Par conséquent, mon avis sur votre amendement sera bien sûr défavorable.

Le mien a pour objectif de rétablir la rédaction issue de nos débats, avec l’ensemble des amendements adoptés en séance, que je vais rappeler. C’est le cas de celui de Clémentine Autain visant à ce que la preuve du dépôt d’une main courante puisse servir de justificatif, comme de celui de Sandrine Lalanne dont l’adoption a supprimé, pour les salariés du privé, la possibilité de recourir à une attestation sur l’honneur. L’adoption d’un autre amendement a porté à cinq jours le délai pour fournir un justificatif à l’employeur, ce qui donne aux victimes une souplesse bienvenue. Enfin, je n’oublie ni un amendement de cohérence rédactionnelle défendu par le rapporteur, ni un amendement du gouvernement visant à exempter les armées des dispositions de l’article, notamment pour des raisons d’organisation liées aux opérations extérieures.

Voilà le sens de l’amendement no 5 : rétablir l’article 46 tel que nous en avons débattu, pour instaurer un droit à congé pour l’ensemble des victimes, afin qu’elles aient le temps de déposer une plainte, de chercher un logement, de consulter un avocat, de se mettre à l’abri ou, le cas échéant, de mettre à l’abri leurs enfants.
👍0
👎0
💬Répondre
🔗Partager
💬 •
Céline Thiébault-Martinez
• 2026 Oct 13, 17:05:09
Je vais d’abord donner quelques éléments à propos de l’amendement qui vient d’être défendu. Sans surprise, ce que vous proposez est nettement en dessous de ce que nous souhaitons faire, puisqu’il est apparu à de multiples reprises au cours des débats que votre préoccupation n’est pas d’accompagner les femmes victimes de violences.

D’abord, vous proposez un congé assez hypothétique puisque, si les mesures prévues par votre amendement entraient en vigueur, il résulterait, à condition qu’elle aboutisse, d’une négociation qui débuterait dans les six mois suivant la promulgation de la loi. D’autre part, la durée du congé pourrait être limitée à une journée. Enfin, quand vous vous appuyez sur le Conseil d’État pour nous reprocher de faire peser sur l’employeur les conséquences de choses qui n’arrivent pas au sein de l’entreprise, je vous oppose l’existence du congé pour enfant malade. Sans que la maladie d’un enfant ait un lien avec elles ou avec le cadre professionnel, les entreprises accordent ces jours de congé.
👍0
👎0
💬Répondre
🔗Partager
💬 •
Céline Thiébault-Martinez
• 2026 Oct 13, 17:01:47
J’insiste sur l’intérêt de cet amendement, qui vise à obliger l’employeur à faire une enquête dès lors qu’il est informé de violences sexistes ou sexuelles dans son entreprise. S’il n’est pas adopté, il n’y aura d’enquête que dans le cas où une victime se plaindrait auprès de son employeur. Or, même sans enquête, l’employeur reste responsable de l’environnement de travail, lequel peut poser des problèmes ou engendrer des violences. À mon sens, l’adoption de cet amendement protégerait les employeurs.
👍0
👎0
💬Répondre
🔗Partager
💬 •
Céline Thiébault-Martinez
• 2026 Oct 13, 16:58:41
Les débats en séance ont fait disparaître de l’article 44 l’obligation faite à l’employeur de déclencher une enquête dans le cas où il serait informé par un tiers de l’existence de violences sexistes ou sexuelles dans son entreprise. Je vous invite à la rétablir en votant en faveur de cet amendement.
👍0
👎0
💬Répondre
🔗Partager
💬 •
Céline Thiébault-Martinez
• 2026 Oct 13, 16:56:57
Il vise à permettre les visites sans préavis au domicile des assistants familiaux dans le cadre du contrôle de l’agrément, ce qui n’est actuellement pas possible. Cet amendement de notre collègue Ayda Hadizadeh avait reçu un avis défavorable du rapporteur thématique.
👍0
👎0
💬Répondre
🔗Partager
💬 •
Céline Thiébault-Martinez
• 2026 Oct 13, 16:54:52
Il vise à rétablir la rédaction initiale du texte – celle qui avait été soumise à la commission spéciale – car notre intention a été neutralisée par un jeu d’allers-retours sur les amendements. Nous proposons d’ajouter les mots « de droit » afin que l’assistance du mineur par un avocat au titre de l’aide juridictionnelle soit de droit.
👍0
👎0
💬Répondre
🔗Partager
💬 •
Céline Thiébault-Martinez
• 2026 Oct 13, 16:51:25
Nous souhaitons inscrire dans le texte l’amendement de notre collègue Émilie Bonnivard qui avait reçu un avis favorable en commission et qui, dans l’hémicycle, a reçu un avis défavorable en raison d’une erreur technique du gouvernement.

Cet amendement permet de mieux distinguer la création de contenus à caractère sexuel représentant un mineur, qu’il s’agisse d’un mineur réel ou fictif. Il améliore également la gradation des peines en fonction de l’âge du mineur visé par les différentes infractions prévues à l’article. Je vous invite à le voter.
👍0
👎0
💬Répondre
🔗Partager
💬 •
Céline Thiébault-Martinez
• 2026 Oct 13, 16:48:23
Il y a eu quelques erreurs dans le vote et nous avons finalement supprimé la possibilité de prononcer la nullité de la procédure lorsqu’un service ou une unité spécialisé de police judiciaire n’a pas été saisi. L’amendement propose de rétablir cette nullité, conformément à nos débats, en laissant un délai de trois ans au ministère de l’intérieur et au ministère de la justice pour assurer le respect de ces nouvelles dispositions.
👍0
👎0
💬Répondre
🔗Partager
💬 •
Céline Thiébault-Martinez
• 2026 Oct 09, 20:32:52
Avis défavorable.
👍0
👎0
💬Répondre
🔗Partager
💬 •
Céline Thiébault-Martinez
• 2026 Oct 09, 20:28:26
Avis défavorable.
👍0
👎0
💬Répondre
🔗Partager
💬 •
Céline Thiébault-Martinez
• 2026 Oct 09, 20:21:50
Avis défavorable. J’ai écouté avec le plus grand intérêt les éléments budgétaires que vous nous avez présentés, monsieur le ministre. Je comprends que le chiffrage soit encore en cours, mais cela ne constitue pas, en soi, un engagement. Dans la mesure du possible, je souhaite donc que vous alliez un peu plus loin, même si je comprends les contraintes liées au PLF et au PLFSS. Eu égard aux prises de parole du premier ministre et de l’engagement des huit groupes qui ont signé et travaillé sur ce texte, il me semble nécessaire que le gouvernement prenne un engagement plus précis.
👍0
👎0
💬Répondre
🔗Partager
💬 •
Céline Thiébault-Martinez
• 2026 Oct 09, 20:21:09
Madame la ministre, pouvez-vous vous engager à ce que les nouvelles délibérations portent bien, comme l’a demandé le président, sur les amendements aux articles 3, 28, 31, 32 , 44 et 46 ?
👍0
👎0
💬Répondre
🔗Partager
💬 •
Céline Thiébault-Martinez
• 2026 Oct 09, 20:15:38
Avis défavorable.
👍0
👎0
💬Répondre
🔗Partager
💬 •
Céline Thiébault-Martinez
• 2026 Oct 09, 20:14:18
Demande de retrait ; à défaut, avis défavorable.
👍0
👎0
💬Répondre
🔗Partager
💬 •
Céline Thiébault-Martinez
• 2026 Oct 09, 20:13:16
J’émets un avis favorable car je pense qu’il sera intéressant de faire cette expérimentation.
👍0
👎0
💬Répondre
🔗Partager
💬 •
Céline Thiébault-Martinez
• 2026 Oct 09, 20:11:32
Avis défavorable.
👍0
👎0
💬Répondre
🔗Partager
💬 •
Céline Thiébault-Martinez
• 2026 Oct 09, 20:10:03
Avis défavorable.
👍0
👎0
💬Répondre
🔗Partager
💬 •
Céline Thiébault-Martinez
• 2026 Oct 09, 20:06:21
Avis défavorable.
👍0
👎2
💬Répondre
🔗Partager
Voir plus
🚀