🇫🇷 Tous concernés, tous acteurs !😃
📛Choix du Pseudo 📧Vérification du Mail
Code :
🔑Choix du Mot de passe
🏛️Pourquoi nous rejoindre ?
  • ⚡ C'est rapide, et gratuit !
  • 🔔 Recevez des notifications sur les thèmes qui vous intéressent
  • 💬 Partagez vos idées et avis sur le travail législatif en cours
🇫🇷 Tous concernés, tous acteurs !😃
📛Pseudo
🔑Mot de passe

😱Pseudo oublié
ℹ️Saisir l'adresse mail liée au pseudo oublié :
😱Mot de Passe oublié
ℹ️Saisir l'adresse mail liée au Mot de Passe oublié :
🔎Chercher
Actuellement
Ministère de l’éducation nationale • Ministre • 13 oct. 2025
Tri
💬
Édouard Geffray
, Ministre2026 Jun 17 14:39:55
Conformément à mes consignes, le préfet et le Dasen forment un couple qui travaille main dans la main avec les élus locaux pour construire une carte de l’offre scolaire. Elle ne se réduit pas à la carte scolaire : il ne s’agit pas d’ouvertures ou de fermetures mais bien de ce que nous faisons pour garantir, dans tout le territoire national, une égalité d’accès à l’intégralité de nos dispositifs, y compris d’excellence. Dans ce cadre, nous construirons une vision partagée sur cinq ans – les conseils départementaux et régionaux y seront associés car il faut traiter l’enjeu que constituent les transports scolaires. Cela vous permettra de vous faire une représentation aussi claire que possible de la situation – ce qui donnera sans doute lieu à des échanges moins houleux !
👍0
👎0
💬Répondre
🔗Partager
💬
Édouard Geffray
, Ministre2026 Jun 17 14:39:45
On est constamment interrompu ici, c’est extraordinaire ! On ne se lasse pas des interruptions quand on parle d’intérêt général ! Pardon, madame !
👍0
👎0
💬Répondre
🔗Partager
💬
Édouard Geffray
, Ministre de l’éducation nationale2026 Jun 17 14:38:46
Vous avez raison : la vague démographique, dont nous avons beaucoup parlé concernant le premier degré, s’abat également sur les collèges. Nous perdons 30 000 à 40 000 élèves par an et en perdrons 745 000 d’ici à dix ans dans le second degré. Une première mesure était nécessaire, qui n’était pas prévue : donner une visibilité à dix ans aux départements, seuls compétents pour ouvrir, fermer ou rénover les établissements – au contraire de l’éducation nationale, je le rappelle. Nous l’avons fait en mars et chaque année, tous mes successeurs publieront désormais cette information afin que l’ensemble des acteurs impliqués puissent travailler. Deuxième élément : les observatoires des dynamiques rurales et territoriales, généralisés dans tout le territoire, qui permettent également de prendre la mesure de la situation.

Je suis intimement convaincu, y compris pour ce qui est des collèges, qu’il faut changer de logique. C’est pourquoi cette année, dans dix-huit départements, nous travaillons en sens inverse, en partant du…
👍0
👎0
💬Répondre
🔗Partager
💬
Édouard Geffray
, Ministre2026 juin 16
Je discute actuellement de l’aspect technique de la révision globale de la carte de l’éducation prioritaire afin que mes successeurs, quels qu’ils soient, en fonction des choix politiques qui seront les leurs, disposent d’un dossier techniquement ficelé afin d’enclencher les choses en 2027.
👍0
👎0
💬Répondre
🔗Partager
💬
Édouard Geffray
, Ministre2026 juin 16
C’est très clairement une mesure transitoire, mais elle permet aux écoles et aux collèges concernés de bénéficier d’une amélioration assez nette, pas identique mais comparable sur un certain nombre de points à celle qui existe en éducation prioritaire. Dans la Loire, douze écoles et collègues sont ainsi concernés.
👍0
👎0
💬Répondre
🔗Partager
💬
Édouard Geffray
, Ministre2026 juin 16
Étaient concernés vingt-un collèges et soixante-onze écoles dont l’IPS était inférieur à 80, et pour lesquels j’ai pris une mesure en effet transitoire, puisqu’elle ne relève pas du système de l’éducation prioritaire, et qui comporte quatre éléments : une indemnité pour mission particulière versée pour les professeurs et les conseillers principaux d’éducation de quasiment 1 500 euros par an ; une bonification de mobilité identique à celle qui existe en éducation prioritaire ; un pôle médico-social complet à temps plein avec psychologue, un infirmier ou une infirmière et un ou une assistante sociale, et une attention renforcée sur le nombre d’élèves par classe ainsi qu’une possibilité de postes supplémentaires en primaire en fonction du projet pédagogique.
👍0
👎0
💬Répondre
🔗Partager
💬
Édouard Geffray
, Ministre2026 juin 16
Cela étant dit, il y a bien ce que j’ai appelé des cas aberrants de l’éducation prioritaire, c’est-à-dire des établissements qui ne bénéficiaient d’aucun classement alors qu’ils avaient un indice de position sociale très faible. Ils n’étaient même pas en REP alors qu’ils auraient dû être en REP+.
👍0
👎0
💬Répondre
🔗Partager
💬
Édouard Geffray
, Ministre2026 juin 16
J’ai dit dès le départ, et je le confirme, qu’une réforme de la carte ne peut se faire quelque part entre janvier et juin pour la rentrée suivante et que je n’étais donc pas en capacité de la mener. J’ai ajouté que je respectais le débat démocratique : il y aura une élection présidentielle l’année prochaine où les programmes des candidats porteront peut-être aussi sur l’éducation prioritaire et en repenseront les critères, le périmètre, etc. Pourquoi pas ?
👍0
👎0
💬Répondre
🔗Partager
💬
Édouard Geffray
, Ministre2026 juin 16
J’ai toujours considéré que la réforme de la carte devait respecter deux préalables techniques. Premièrement, celle-ci prend toujours entre quinze et dix-huit mois – en tout cas, mes prédécesseurs n’ont jamais su faire mieux, y compris dans les années 1980. Deuxièmement, il faut qu’elle ait lieu avant les campagnes de mobilité des professeurs pour que ces derniers puissent en tenir compte dans leur demande de mutation, soit pour rejoindre un réseau d’éducation prioritaire, sachant qu’il peut y avoir des effets d’attractivité, notamment liés aux indemnités ou aux conditions d’apprentissage, soit au contraire parce que leur établissement sortant du dispositif, ils pourraient choisir d’aller ailleurs. Il y a donc un principe de base : on ne change pas la règle du jeu pendant que les professeurs sont en poste, mais uniquement dans la perspective du mouvement, c’est-à-dire en novembre de chaque année, soit novembre 2027 si on prend un schéma de carte classique.
👍0
👎0
💬Répondre
🔗Partager
💬
Édouard Geffray
, Ministre de l’éducation nationale2026 juin 16
Je suis le premier à dire, – et je le disais déjà d’ailleurs bien avant d’être ministre – que la réforme de la carte est une nécessité impérative parce qu’elle est aujourd’hui périmée. Si on appliquait nos critères actuels – ceux de la carte 2014 étant eux-mêmes un peu dépassés –, quasiment un quart des établissements qui en font partie aujourd’hui devraient sortir du dispositif REP et REP+, et autant y entrer. Cela veut tout de même dire qu’un quart des réseaux en sortiraient.
👍0
👎0
💬Répondre
🔗Partager
💬
Édouard Geffray
, Ministre de l’éducation nationale2026 Jun 16 12:17:30
Je vous remercie pour cette question qui renvoie à un sujet qui est assez complexe : la réforme de la carte de l’éducation prioritaire.

Je suis le premier à dire, – et je le disais déjà d’ailleurs bien avant d’être ministre – que la réforme de la carte est une nécessité impérative parce qu’elle est aujourd’hui périmée. Si on appliquait nos critères actuels – ceux de la carte 2014 étant eux-mêmes un peu dépassés –, quasiment un quart des établissements qui en font partie aujourd’hui devraient sortir du dispositif REP et REP+, et autant y entrer. Cela veut tout de même dire qu’un quart des réseaux en sortiraient.

J’ai toujours considéré que la réforme de la carte devait respecter deux préalables techniques. Premièrement, celle-ci prend toujours entre quinze et dix-huit mois – en tout cas, mes prédécesseurs n’ont jamais su faire mieux, y compris dans les années 1980. Deuxièmement, il faut qu’elle ait lieu avant les campagnes de mobilité des professeurs pour que ces derniers puissent en tenir compte dans leur demande de mutation, soit pour rejoindre un réseau d’éducation prioritaire, sachant qu’il peut y avoir des effets d’attractivité, notamment liés aux indemnités ou aux conditions d’apprentissage, soit au contraire parce que leur établissement sortant du dispositif, ils pourraient choisir d’aller ailleurs. Il y a donc un principe de base : on ne change pas la règle du jeu pendant que les professeurs sont en poste, mais uniquement dans la perspective du mouvement, c’est-à-dire en novembre de chaque année, soit novembre 2027 si on prend un schéma de carte classique.

J’ai dit dès le départ, et je le confirme, qu’une réforme de la carte ne peut se faire quelque part entre janvier et juin pour la rentrée suivante et que je n’étais donc pas en capacité de la mener. J’ai ajouté que je respectais le débat démocratique : il y aura une élection présidentielle l’année prochaine où les programmes des candidats porteront peut-être aussi sur l’éducation prioritaire et en repenseront les critères, le périmètre, etc. Pourquoi pas ?

Cela étant dit, il y a bien ce que j’ai appelé des cas aberrants de l’éducation prioritaire, c’est-à-dire des établissements qui ne bénéficiaient d’aucun classement alors qu’ils avaient un indice de position sociale très faible. Ils n’étaient même pas en REP alors qu’ils auraient dû être en REP+.

Étaient concernés vingt-un collèges et soixante-onze écoles dont l’IPS était inférieur à 80, et pour lesquels j’ai pris une mesure en effet transitoire, puisqu’elle ne relève pas du système de l’éducation prioritaire, et qui comporte quatre éléments : une indemnité pour mission particulière versée pour les professeurs et les conseillers principaux d’éducation de quasiment 1 500 euros par an ; une bonification de mobilité identique à celle qui existe en éducation prioritaire ; un pôle médico-social complet à temps plein avec psychologue, un infirmier ou une infirmière et un ou une assistante sociale, et une attention renforcée sur le nombre d’élèves par classe ainsi qu’une possibilité de postes supplémentaires en primaire en fonction du projet pédagogique.

C’est très clairement une mesure transitoire, mais elle permet aux écoles et aux collèges concernés de bénéficier d’une amélioration assez nette, pas identique mais comparable sur un certain nombre de points à celle qui existe en éducation prioritaire. Dans la Loire, douze écoles et collègues sont ainsi concernés.

Je discute actuellement de l’aspect technique de la révision globale de la carte de l’éducation prioritaire afin que mes successeurs, quels qu’ils soient, en fonction des choix politiques qui seront les leurs, disposent d’un dossier techniquement ficelé afin d’enclencher les choses en 2027.
👍0
👎0
💬Répondre
🔗Partager
💬
Édouard Geffray
, Ministre de l’éducation nationale2026 juin 16
Je vous remercie pour cette question qui renvoie à un sujet qui est assez complexe : la réforme de la carte de l’éducation prioritaire.
👍0
👎0
💬Répondre
🔗Partager
💬
Édouard Geffray
, Ministre2026 Jun 16 12:11:37
Mais je suis heureux de le refaire régulièrement, pour que les choses soient pleinement prises en compte par tout le monde. Depuis le début, je dis que l’évolution démographique constitue une opportunité, en Seine-Saint-Denis comme ailleurs. Elle doit nous permettre de réduire le nombre d’élèves par classe – nous observons d’ailleurs une telle réduction, dans des proportions importantes.

S’agissant du plan de rattrapage, il faut savoir qui ou ce qu’il convient de rattraper. À cet égard, il faut examiner le taux d’encadrement effectif des élèves.

La répartition des moyens ne procède pas d’une logique comptable, mais tient compte des critères territoriaux, sociaux ou encore des temps de transport. C’est vrai de l’ensemble du territoire national, quel que soit le département et quels que soient les élèves, car l’école républicaine est précisément attentive à tous ses élèves.

Ensuite, durant les travaux préparatoires, on regarde en effet ce qu’il en est : en Seine-Saint-Denis, par exemple, vous savez que les effectifs du premier degré ont diminué de 9 165 élèves au cours des huit dernières années – principalement au cours des trois dernières –, et qu’ils ne cessent de chuter. C’est assez nouveau pour la Seine-Saint-Denis puisque jusqu’à présent, ce département faisait partie des plus dynamiques et qu’il est entré désormais en situation de baisse démographique.

Cela n’a pas empêché les taux d’encadrement de nettement s’améliorer sur la période, passant de 23,7 élèves par classe en moyenne à 19,7 alors que la moyenne nationale est de 21. Vous parlez de rattrapage, mais en l’occurrence, il n’en faudrait pas par rapport à la moyenne nationale. Il faut bien tenir compte, je crois que c’est votre propos, de la situation sociale en Seine-Saint-Denis. Tout l’enjeu est évidemment que chaque classe se rapproche de cette moyenne, notamment celles qui seraient surchargées.

Si on regarde le taux d’encadrement dans l’éducation prioritaire – pour des raisons sociales, le département est malheureusement particulièrement concerné –, on tombe tout de même à 17,2 élèves par classe en moyenne. Toutes les classes de grande section de CP et CE1, sont dédoublées et, hors éducation prioritaire, elles sont plafonnées à 24 élèves pour ces niveaux.

À la rentrée 2026, il y aura une nouvelle décrue démographique, soit 3 203 élèves de moins. Si mon ministère avait suivi l’évolution démographique, il aurait donc fallu supprimer quasiment 150 postes Or seulement 67 postes seront concernés – j’ai conscience que c’est tout de même 67, mais ce ne sont pas 275 fermetures de classe auxquelles s’en ajouteraient 67, mais bien 67 postes en tout et pour tout. Et précisément à cause de ce que vous avez évoqué, nous créons 16 postes supplémentaires pour les Rased – réseaux d’aides spécialisées aux élèves en difficulté –, et vous savez que c’est un des enjeux majeurs en Seine-Saint-Denis, et 50 postes de remplacement supplémentaires pour consolider la brigade départementale de remplacement, et nous renforçons également les postes de conseil dédiés aux élèves à besoins éducatifs particuliers.

Donc oui, bien sûr, il y a une attention particulière portée à la Seine-Saint-Denis, son taux d’encadrement le démontre.

Oui, l’action en cours se poursuivra.

Oui, nous utiliserons la démographie comme une chance d’améliorer le taux d’encadrement en Seine-Saint-Denis comme dans le reste du territoire national.
👍0
👎0
💬Répondre
🔗Partager
💬
Édouard Geffray
, Ministre de l’éducation nationale2026 Jun 16 12:11:32
J’ai été amené plusieurs fois à m’exprimer sur la question démographique.
👍0
👎0
💬Répondre
🔗Partager
💬
Édouard Geffray
, Ministre de l’éducation nationale2026 Jun 16 12:05:16
Je vous réponds avec les mots que Philippe Baptiste a bien voulu me transmettre. Il se trouve en ce moment au Sénat pour répondre aux questions orales – et il parle en mon nom pour celles qui concernent l’éducation nationale.

Le gouvernement a en effet préparé une réforme structurelle des bourses visant à en finir avec les principaux défauts du système actuel, que vous connaissez bien. À cet égard, nous tenons à vous remercier pour votre engagement, qui se poursuivra lors des prochains débats budgétaires. La réforme envisagée rapprochait le fonctionnement des bourses sur critères sociaux des mécanismes les plus courants des allocations de solidarité, ce qui concourait à davantage de clarté pour nos concitoyens. Mais un effort de maîtrise des finances publiques s’impose à nous. C’est pourquoi nous n’avons pas été en mesure d’engager cette réforme, dont le coût est estimé à 370 millions d’euros en année pleine.

Nous lutterons néanmoins contre la précarité étudiante en mettant d’autres aides à disposition. Je pense bien sûr aux aides au logement, aux aides d’urgence pour les cas spécifiques ou encore, vous l’avez mentionné, au repas à 1 euro pour tous, décidé dans le cadre du dernier budget.

Les bourses constituent l’un des piliers de l’action du gouvernement à destination des étudiants, mais elles ne sont qu’une partie de la politique sociale que nous menons et sur laquelle le travail devra se poursuivre.
👍0
👎0
💬Répondre
🔗Partager
💬
Édouard Geffray
, Ministre de l’éducation nationale2026 Jun 16 12:00:04
Je réponds en lieu et place de la ministre de la culture, retenue par ailleurs.

Vous avez raison de souligner l’urgence de la situation. Alors que progressent les fausses informations et que le risque de devenir des déserts informationnels pèse sur certains territoires, la presse nationale est indispensable à la vitalité du débat public et démocratique. Sa fragilisation constitue un danger démocratique, mais également économique et social, important. Le secteur de la presse subit un double choc, qui tient à l’effondrement des revenus de l’imprimé et au transfert massif de la valeur publicitaire vers les plateformes numériques. Ces dernières ne produisent pas d’informations fiables et vérifiées, alors que non seulement elles profitent de leur diffusion, mais diffusent également un ensemble d’informations, parfois fausses, voire manipulées, qui portent atteinte au débat public.

C’est pourquoi le gouvernement soutient votre proposition de loi visant à renforcer l’effectivité des droits voisins des éditeurs et des agences de presse. Il faut rééquilibrer le rapport de force entre les éditeurs de presse, qui produisent l’information, et les plateformes numériques, qui la diffusent sans nécessairement la rémunérer. Conscient de l’urgence d’agir, le gouvernement a engagé la procédure accélérée sur ce texte le 25 mars 2026.

Il faut à cet égard, monsieur le député, saluer votre action, car c’est votre constance et votre persévérance qui ont permis d’avancer à ce sujet, de rédiger un texte qui tourne – si vous me permettez l’expression – et de l’inscrire à l’ordre du jour du Parlement, avec de bonnes chances qu’il soit adopté avant la fin du quinquennat. L’objectif de ce texte est clair : permettre aux éditeurs et aux agences de presse d’obtenir les informations nécessaires à une négociation équilibrée, notamment en confiant à l’Arcom – Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique – une compétence générale dans la mise en œuvre du droit voisin, pour le faire entrer dans une phase de pleine maturité.

Face à l’intelligence artificielle, notre ligne est la même : ne pas opposer innovation et création, mais garantir la transparence, la négociation et la juste rémunération des contenus utilisés, singulièrement les contenus informationnels.
👍0
👎0
💬Répondre
🔗Partager
💬
Édouard Geffray
, Ministre2026 Jun 09 15:58:17
J’ai moi-même transmis des consignes aux recteurs pour que les aires d’intervention des AESH ne soient pas modifiées dans le cadre des PAS et que ces aires restent raisonnables sur le plan territorial.

Quant à la seconde question que vous soulevez, celle d’une éventuelle fonctionnarisation d’une partie des AESH, nous avons lancé une concertation avec les organisations syndicales à la fin du mois de mai. Une nouvelle réunion est prévue le 15 juin et les travaux vont se poursuivre, notamment sur le temps de travail et la mobilité.
👍0
👎0
💬Répondre
🔗Partager
💬
Édouard Geffray
, Ministre2026 Jun 09 15:57:44
Vous soulevez en réalité deux questions, la première étant celle des PAS. Il est hors de question de licencier certaines AESH au motif qu’elles relèveraient de PAS. Toutefois, dès lors que vous modifiez le périmètre d’affectation, soit une clause substantielle du contrat, vous êtes tenu de faire valider cette modification par l’agent. En cas de refus, un risque de licenciement existe en effet, mais je ne souhaite pas le voir se réaliser.
👍0
👎0
💬Répondre
🔗Partager
💬
Édouard Geffray
, Ministre2026 Jun 09 15:57:01
Non, c’est vrai, madame ! Mais essayons, comme l’a fait hier le Parlement des enfants, de nous écouter les uns les autres. Vous auriez vu, c’était formidable !

Tout d’abord, nous avons créé 68 % de postes d’AESH de plus depuis 2017. Ensuite, nous avons ouvert par dérogation aux règles applicables à la fonction publique – c’est la loi qui l’a fait – la possibilité de leur proposer un CDI dès trois ans d’activité. Deux tiers d’entre elles sont aujourd’hui cédéisées. Nous avons, à cette occasion, révisé leur grille, qui n’avait pas connu d’augmentation récente. J’ai conscience qu’elle est modeste, mais la rémunération des AESH a augmenté de 13 % au cours des deux dernières années.
👍0
👎0
💬Répondre
🔗Partager
💬
Édouard Geffray
, Ministre de l’éducation nationale2026 Jun 09 15:56:49
Le rôle des AESH est central en matière d’école inclusive et on ne peut ignorer les efforts qui ont été faits depuis 2017 pour construire un véritable service public de l’école inclusive.
👍0
👎0
💬Répondre
🔗Partager
💬
Édouard Geffray
, Ministre2026 Jun 01 23:46:45
Oui !
👍0
👎0
💬Répondre
🔗Partager
💬
Édouard Geffray
, Ministre2026 Jun 01 23:46:04
L’amendement no 186, adopté précédemment afin d’étendre le dispositif aux établissements d’enseignement agricole privés, a été sous-amendé de manière à faire référence au renouvellement du contrat. En l’état, cette rédaction aurait pour conséquence de soumettre ces seuls établissements à une obligation liée au renouvellement de leur contrat, créant ainsi une différence de traitement et une rupture du principe d’égalité. Il s’agit donc de supprimer, à l’alinéa 4 de l’article 7, les mots : « et renouvelé ».
👍0
👎0
💬Répondre
🔗Partager
💬
Édouard Geffray
, Ministre2026 Jun 01 23:39:08
Mon avis a été éclairé par le ministère de la justice et par celui de l’intérieur. Il s’agit effectivement d’une question sensible sur laquelle la jurisprudence de la Cour de cassation est constante depuis plus de deux siècles. Je rappelle que le code pénal permet déjà la levée du secret de la confession.

Par ailleurs, on peut avoir des interrogations légitimes sur les effets de la rédaction de ces alinéas, qui supposent une rupture complète de l’anonymat, y compris lorsque ce sont les victimes elles-mêmes qui parlent. Or l’anonymat est un élément de protection des victimes et favorise la libération de la parole. Je pilote les dispositifs d’appel des numéros 119, 3114 et 3018 et je constate combien l’anonymat est une condition de la libération de la parole.

Ces questions supposent une réflexion très approfondie et une large et longue concertation. Le gouvernement s’en remet donc à la plus grande sagesse de l’Assemblée nationale.
👍0
👎0
💬Répondre
🔗Partager
💬
Édouard Geffray
, Ministre2026 Jun 01 23:30:27
Il vise l’application des dispositions de l’article 8 à l’enseignement agricole. Pour faire gagner du temps à tout le monde, je le retire. Cette question sera traitée au cours de la navette.
👍0
👎0
💬Répondre
🔗Partager
Voir plus
⚙️
🚀