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Commission des affaires économiques • Membre • 10 avr. 2026

Droite Républicaine • Membre • 19 juil. 2024

Tri
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Jean-Pierre Vigier
2026 Feb 12 16:21:52
Si on a du bon sens et si l’on connaît les réalités de terrain, le délai de deux ans fixé pour la mise en œuvre de la disposition apparaît excessivement contraint au regard, notamment, de la complexité technique, administrative et juridique des actions requises. De plus, un tel calendrier est difficilement compatible avec les capacités financières et opérationnelles des collectivités locales, en particulier celles des petites communes. Il est donc proposé d’allonger le délai. C’est simplement du bon sens.
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Jean-Pierre Vigier
2026 Feb 12 15:22:20
Il a raison !
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Jean-Pierre Vigier
2026 Feb 12 13:13:38
C’est un excellent ministre !
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Jean-Pierre Vigier
2026 Feb 12 13:09:36
Il a raison !
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Jean-Pierre Vigier
2026 Feb 12 12:54:03
Protéger l’eau potable, c’est protéger une ressource vitale. Mais il faut aussi préserver les équilibres économiques de nos exploitations agricoles, la simplicité administrative pour les collectivités et l’acceptabilité des politiques publiques. C’est pourquoi nous appelons à une stratégie pragmatique, proportionnée, territorialisée et fondée sur le dialogue. En l’état, cette proposition de loi ne répond pas à ces exigences. Pour toutes ces raisons, notre groupe votera contre. (Applaudissements sur les bancs du groupe DR.)
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Jean-Pierre Vigier
2026 Feb 12 12:53:18
L’enjeu est donc non pas l’absence de règles, mais leur bonne articulation et, surtout, leur efficacité réelle.

Nous partageons en revanche l’analyse sur un point essentiel : la nécessité de mieux définir les captages sensibles – comme le prévoit l’article L. 211-11-1 du code de l’environnement – dans le cadre de la stratégie Écophyto 2030. Oui, il faut un cadre clair, lisible et opérationnel. Oui, il faut renforcer la prévention dans les zones à risque. Mais cela suppose une action progressive, concentrée, fondée sur la réalité du terrain et non sur une approche uniforme imposée d’en haut.
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Jean-Pierre Vigier
2026 Feb 12 12:52:09
Avec mes collègues du groupe Droite républicaine, nous défendons au contraire une logique au cas par cas, fondée sur l’identification précise des points sensibles, sur l’analyse des pollutions observées et sur la mise en œuvre de mesures adaptées à chaque situation locale. Telle est la philosophie retenue dans la feuille de route gouvernementale, qui prévoit d’identifier les captages prioritaires, de hiérarchiser les priorités et de graduer les réponses. Des travaux sont en cours et des concertations ont été engagées avec l’ensemble des parties prenantes. Une modification législative aussi structurante nous semble donc prématurée. Elle devrait impérativement s’appuyer sur les conclusions de ces travaux, afin d’aboutir à une stratégie cohérente, ciblée et équilibrée.

Par ailleurs, rappelons que les captages qui ne sont pas qualifiés de sensibles ne sont pas dépourvus de protection. La déclaration d’utilité publique définit déjà des périmètres de protection et des prescriptions associées.
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Jean-Pierre Vigier
2026 Feb 12 12:50:10
Nous partageons tous ici le même objectif : garantir à nos concitoyens un accès durable à une eau potable de qualité. C’est une exigence fondamentale de santé publique. Sur les 33 000 captages français, 3 070 présentent un dépassement des seuils sanitaires recommandés. Ces chiffres appellent une action résolue sur les captages réellement à risque, plutôt qu’une généralisation de contraintes uniformes.

C’est précisément sur ce point que cette proposition de loi nous pose des difficultés. Elle repose sur une logique uniforme, en imposant des plans d’action généralisés à l’ensemble des aires d’alimentation des captages, y compris là où la qualité de l’eau ne présente pas de difficultés particulières. Une telle approche est à la fois disproportionnée, inefficace et contre-productive : disproportionnée, car plus de 80 % des zones sont déjà conformes aux exigences sanitaires ; inefficace, car elle dilue les moyens et l’attention alors qu’ils devraient être concentrés sur les captages réellement à risque ; contre-productive, car dans les zones non concernées, elle impose des contraintes lourdes aux agriculteurs sans bénéfice environnemental démontré.

L’examen du texte en commission a alourdi les contraintes en systématisant des actions restrictives, en donnant plus de pouvoir aux agences de l’eau et en limitant l’accès à l’eau pour nos agriculteurs. Oui, ce texte est une atteinte claire à l’agriculture !

Nous devons adopter une approche pragmatique en luttant contre la pollution. Notre agriculture est la plus vertueuse du monde. Nous ne pouvons pas la contraindre de manière idéologique là où elle agit en harmonie avec l’environnement.
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Jean-Pierre Vigier
2026 Feb 04 22:45:09
Excellente autoroute ! Bien sûr qu’il faut la faire ! Tout le monde la veut !
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Jean-Pierre Vigier
2026 Jan 21 14:18:44
Excellent !
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Jean-Pierre Vigier
2026 Jan 21 14:17:21
Il a raison !
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Jean-Pierre Vigier
2026 Jan 14 14:23:13
Eh oui !
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Jean-Pierre Vigier
2026 Jan 13 21:59:12
Cet amendement très technique propose d’ajuster l’enveloppe de la DGF pour financer correctement la hausse de la dotation de solidarité rurale (DSR) et de la dotation de solidarité urbaine et de cohésion sociale (DSU). Afin que la péréquation fonctionne normalement, une augmentation modeste de 0,89 % de la DGF est nécessaire, même si elle ne compense pas entièrement l’inflation.
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Jean-Pierre Vigier
2026 Jan 13 17:03:49
Très bien, madame Bannier !
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Jean-Pierre Vigier
2026 Jan 13 16:57:04
Il faut donc tout évaluer ?
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Jean-Pierre Vigier
2026 Jan 06 18:59:10
C’est pourtant une vraie question !
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Jean-Pierre Vigier
2026 Jan 06 18:57:59
Excellent !
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Jean-Pierre Vigier
2026 Jan 06 17:28:27
La filière automobile française traverse une période de grande fragilité. Sur le terrain, chacun le voit : des commandes en diminution, des investissements différés et des sous-traitants sous tension ; en arrière-plan, une inquiétude très concrète pour l’emploi industriel et pour la mobilité du quotidien, notamment dans les territoires ruraux et périurbains, où la voiture reste indispensable.

Cette fragilité n’est pas nouvelle, mais elle s’est aggravée. La production automobile française a été divisée par trois en vingt ans et la filière a perdu 38 600 emplois ces cinq dernières années, sachant que selon l’étude de l’institut Xerfi publiée en juin 2025, 95 000 emplois nets pourraient encore disparaître d’ici 2035, soit plus d’un quart des effectifs !

La filière est surtout composée de très petites, petites et moyennes entreprises (TPE-PME), pour 73 %, et d’entreprises de taille intermédiaire (ETI), pour 21 % – des sous-traitants et des équipementiers profondément ancrés dans les territoires. Elles sont en première ligne pour encaisser les chocs, puisque près de 30 % des emplois sont menacés chez les équipementiers.

La première difficulté du secteur est connue : il s’agit du fort recul de la demande de véhicules neufs, en France et ailleurs en Europe. Les ménages se reportent sur l’occasion et les véhicules électriques, qui coûtent environ 50 % de plus que ceux dotés d’un moteur à essence, restent trop chers. De plus, dans de nombreux territoires, notamment ruraux, le manque de bornes de recharge rapide rend leur usage compliqué, voire impossible.

À cela s’ajoute une concurrence internationale d’une brutalité inédite. Au niveau mondial, la Chine est devenue le premier producteur puis le premier exportateur de véhicules électriques. Aujourd’hui, un véhicule électrique sur quatre vendus en Europe est importé de Chine et les importations venues de ce pays pourraient représenter 10 % de l’ensemble du marché automobile européen d’ici à 2030. De plus, cette concurrence concerne non seulement les véhicules finis mais aussi les batteries, les composants et les pièces de rechange. Soyons lucides : la réglementation européenne actuelle favorise une technologie largement dominée par la Chine. C’est un non-sens économique et industriel. Cette situation entraîne des problèmes majeurs de souveraineté liés à notre dépendance en matière de terres rares, de métaux critiques et de technologies embarquées.

La filière souffre aussi d’un déficit de compétitivité. Les constructeurs européens, dont les coûts ont explosé et dont la facture énergétique a presque doublé entre 2019 et 2023, investissent moins que leurs concurrents américains et chinois. L’empilement des normes pèse lourdement sur les chaînes de production. Il faut retrouver du bon sens. C’est pourquoi les députés de la Droite républicaine prônent une ligne claire, fondée d’abord sur de la lisibilité et de la stabilité. Dix-sept réformes des dispositifs de soutien à l’acquisition d’un véhicule en quelques années, c’est intenable pour les industriels. Il faut une trajectoire de décarbonation réaliste, avec des calendriers tenables et de la flexibilité. La transition ne peut pas être décrétée contre les consommateurs ou contre les professionnels du secteur.

Il faut par ailleurs sortir d’une approche exclusivement centrée sur le tout-électrique. Orienter toute la filière vers un segment largement dominé par la Chine affaiblit nos propres producteurs. L’hydrogène, les carburants décarbonés et l’innovation doivent pouvoir se développer pleinement. Pour réussir, la transition ne peut pas reposer sur une seule solution : elle doit s’appuyer sur l’ensemble des leviers disponibles. Il faut également organiser une véritable défense commerciale européenne, en sécurisant un minimum de contenu local dans les produits vendus en Europe, en conditionnant les aides comme les marchés publics à des exigences claires et en reconstruisant des chaînes de valeur sur notre territoire, notamment dans le recyclage. L’industrie automobile française a l’excellence, la créativité et les compétences nécessaires pour rebondir, mais elle ne pourra le faire que dans un cadre clair, lisible, réaliste et protecteur. L’établir est la condition pour préserver l’emploi industriel, la souveraineté du pays et la mobilité des Français.
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Jean-Pierre Vigier
2025 Dec 15 22:44:50
Vous ne lui arrivez pas à la cheville !
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Jean-Pierre Vigier
2025 Dec 05 22:58:22
Nous avons estimé que les déficits publics exigeaient un effort partagé. Nous avons distingué les retraites des minima sociaux. Nous avons voulu que soient revalorisées les retraites jusqu’à 1 700, 2 000 voire 2 500 euros – vérifiez nos amendements. C’est une ouverture importante et vous ne pouvez pas, madame Runel, dire que nos propositions devraient figurer dans un musée des horreurs. Nous proposons un effort de justice. (Applaudissements sur les bancs des groupes Dem et EPR.)

Vous étiez quant à vous très heureuse, madame Le Pen, de sortir tout à l’heure les programmes présidentiels. J’ai conservé, pour ma part, le témoignage de votre proposition pour un départ à la retraite à l’âge de 60 ans – votre poulain, Jordan Bardella, est lui arrivé à l’âge de 62 ans. (« Non, non ! » sur les bancs du groupe RN.) Les documents seront là pour en témoigner !

J’appelle les uns et les autres à la raison. (Applaudissements sur les bancs du groupe Dem et sur quelques bancs du groupe EPR.)
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Jean-Pierre Vigier
2025 Dec 05 22:58:12
En 2019, alors qu’Édouard Philippe était premier ministre, chers collègues d’Horizons, les retraites – jusqu’à 2 000 euros – ont été augmentées.
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Jean-Pierre Vigier
2025 Dec 05 22:57:51
Je regrette, madame la présidente, que nous n’ayons pas pu aborder, du fait de sa suppression, les amendements déposés à l’article 44.

Permettez-moi d’évoquer trois dates. En 2009 – rappelez-vous, monsieur Ciotti – les retraites avaient été revalorisées au 1er juillet de l’année, soit la moitié de l’augmentation légale. En 2015, alors que les socialistes étaient au pouvoir, elles ont également été revalorisées au 1er juillet.
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Jean-Pierre Vigier
2025 Dec 05 22:57:29
Lorsque j’ai pris la parole, la semaine dernière, au nom de mon groupe, j’ai dit que je voterais pour la suspension de la réforme des retraites car j’étais à la recherche d’un compromis. (M. Philippe Brun applaudit.) Une partie du groupe, dont le président Marc Fesneau, s’est abstenue – mais nous avons décidé d’accorder cette indispensable suspension.
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Jean-Pierre Vigier
2025 Dec 03 18:58:37
Qu’il est fort !
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