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Gauche Démocrate et Républicaine • Membre • 19 juil. 2024

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Frédéric Maillot
2026 Jan 29 09:55:41
La gratuité des parkings hospitaliers est un objectif que nous partageons tous. Cette proposition de loi arrive donc à point nommé, alors que le pouvoir de vivre des citoyens est plus que jamais menacé.

La santé est notre bien le plus précieux. Compromettre le bien-être des patients en imposant des droits à l’entrée est une hérésie de plus dans notre monde capitaliste. Qu’il s’agisse du personnel hospitalier, des visiteurs ou des transporteurs de malades, tous sont confrontés à un paiement inique et illogique.

Comment justifier que, face à la maladie, des frais s’accumulent pour assister des patients ? Comment justifier que des soignants doivent payer pour venir prodiguer des soins ? Comment justifier que des familles doivent payer après avoir appris des nouvelles qui font basculer leur vie, parfois pour toujours ? Comment accepter que l’hôpital public soit devenu un luxe ?

Aujourd’hui, 75 % du parc hospitalier public sont privatisés. Chez moi, à La Réunion, le ticket de stationnement coûte 5,20 euros. À Paris, il s’élève à 9 euros. Partout, le prix du foncier conditionne la santé.

Pris en étau entre les injonctions d’économies et des fonds limités, certains hôpitaux ont fait le choix de déléguer ce service essentiel à des entreprises privées, afin de ne pas obérer leurs fonds propres. Quand on connaît l’état de délitement actuel des établissements, on peut légitimement les comprendre, sans pour autant adhérer au procédé.

Nous demandons que nos malades et ceux qui les accompagnent retrouvent un peu de répit dans des moments difficiles, que les soignants puissent exercer sans contraintes et, enfin, que la maladie ne soit plus une source de profit.

C’est à la fois une mesure de justice sociale, une priorité pour la santé et une urgence pour la solidarité. Dans ces moments où le budget de la nation n’a jamais été autant sous le feu des projecteurs, cette proposition rappelle que nos choix budgétaires façonnent notre vision de la société.

Nous ne pouvons nous résigner à vivre dans une société sourde aux souffrances des patients. On ne peut marchander la santé au profit de la rentabilité. On ne peut rogner sur la solidarité qui soutient ceux qui luttent pour leur santé.

Les homo œconomicus nous diront peut-être que cette mesure a un coût pour la nation. Mais qui pourra nous dire quel est le coût de l’indignité, quand des personnes s’appauvrissent pour avoir accès aux soins ? Quel est le coût de l’indignité, alors que de ce pays ont émergé des scientifiques de renom ? Quel est le coût de l’indignité, dans un pays qui préfère la finance à la santé ?

Aux portes de l’hôpital, il ne peut y avoir de ségrégation entre ceux qui sont en mesure de se payer des soins et ceux qui doivent y renoncer. Agir aujourd’hui, c’est éviter que des malades renoncent aux soins ; c’est soutenir celles et ceux qui portent notre système hospitalier à bout de bras ; c’est tordre le bras à la marchandisation insidieuse de l’hôpital public. C’est surtout affirmer que la santé ne constitue pas un privilège mais un droit, le droit d’y avoir accès sans obstacle. Pour toutes ces raisons, le groupe GDR votera en faveur de la proposition de loi. (Applaudissements sur les bancs du groupe GDR. – M. le rapporteur applaudit également.)
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Frédéric Maillot
2026 Jan 29 00:06:09
L’objet de ce sous-amendement est de renvoyer au pouvoir réglementaire le soin de fixer le délai pour présenter les demandes d’indemnisation, en précisant qu’il ne pourra être inférieur à trois ans.
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Frédéric Maillot
2026 Jan 28 23:56:15
De leur pays !
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Frédéric Maillot
2026 Jan 28 23:50:03
J’étais au collège, plus précisément en quatrième, lorsqu’un artiste et poète anticolonialiste de La Réunion sortit son nouvel album, Bwarouz. Étant profondément amoureux de la culture réunionnaise sous toutes ses formes, je m’empressai de découvrir cet album et un titre me marqua particulièrement : « Bébèr ».

Cette chanson évoque toutes les formes de déracinement et de politiques d’exil menées par l’État colonial français à La Réunion. Elle évoque notamment l’ordonnance du 15 octobre 1960, par laquelle le premier ministre français Michel Debré autorise les pouvoirs publics à procéder à l’exil forcé en métropole des fonctionnaires des départements d’outre-mer accusés de troubler l’ordre public – j’ai à l’instant une pensée pour Christian Tein et je me rends compte que lorsqu’on trouble l’ordre colonial français, notamment en Kanaky, on est encore envoyé en métropole pour faire de la prison. (Mme Sandrine Nosbé applaudit.) Cette chanson évoque aussi le Bumidom. Enfin, elle parle des « enfants de la Creuse ».

L’éducation nationale, comme c’est encore le cas aujourd’hui, choisissait de nous enseigner timidement – très timidement – l’histoire régionale de notre propre pays. C’est donc tout naturellement vers ma mère que je me suis tourné, en lui posant cette question : «  Monmon sé kwé zanfan lakréz –  Maman, qui sont les enfants de la Creuse ? » Elle m’a demandé : « Mais qui t’as parlé de ça ? » Je lui ai répondu : « C’est Danyèl Waro, le poète anticolonialiste, qui l’évoque dans une chanson ». J’ai vu alors son visage se crisper ; elle m’a répondu de façon laconique que c’était un temps où l’on arrachait des enfants de leurs familles pour repeupler la Creuse. Elle n’a rien dit de plus et j’ai bien compris, ce jour-là, que je touchais à une histoire sensible. Ce n’est que quelques années plus tard que j’ai poussé ma curiosité à propos de cette histoire – j’ai alors compris qu’il s’agissait en vérité d’un scandale d’État.

(L’orateur se tourne vers les tribunes du public.) On appelle communément cette histoire celle des « enfants de la Creuse » mais, pour ma part, je refuserai toujours de vous appeler ainsi. Il est hors de question qu’on vous définisse par ce qu’on vous a fait subir. Vous êtes des enfants de La Réunion, pas des enfants de la Creuse ! (Applaudissements sur les bancs des groupes GDR, LFI-NFP et EcoS ainsi que sur plusieurs bancs du groupe SOC.) Vous êtes des enfants de la Fournaise, pas des enfants de la Creuse ! Vous êtes un peu de mes oncles, vous êtes un peu de mes tantes, vous êtes un peu de mon père, vous êtes un peu de ma mère – car, au vu de leur année de naissance, mes parents auraient bien pu faire partie de ce terrible voyage.

Vous êtes des enfants dont la vie a basculé en voyant arriver cette petite voiture rouge dont sortait Jacqueline Payet, qui n’était autre que la femme du directeur de la Ddass de l’époque. Vous êtes les victimes d’une politique orchestrée par Debré, qui avait peur parce que la natalité augmentait à La Réunion. Il savait que la politique qu’il y menait n’était pas destinée à sortir l’île de sa précarité grandissante. Il savait qu’une natalité en hausse, avec un taux de mortalité qui chutait, serait une menace politique. Alors, il a décidé de vous arracher à vos familles, avec la complicité de la Ddass et de l’aide sociale à l’enfance.

Depuis, votre histoire, notre histoire, est sortie du silence grâce à des personnalités politiques et à des associations qui ont lutté à vos côtés – je pense à Rasine Kaf, qui a mené des actions avec vous, à William Kaly, qui a consacré un reportage à votre sujet. Enfin, la bataille que mène ma collègue Karine Lebon est plus qu’importante parce que, une fois que les coupables sont connus, une fois que la lumière est faite, qu’en est-il de la réparation ?

Oui, il faut réparer, pour reprendre la main sur l’histoire. Réparer n’efface pas l’injustice, mais cela empêche qu’elle devienne l’héritage éternel. Réparer, ce n’est pas faire un cadeau aux victimes, c’est assumer une dette envers l’humanité. Réparer, c’est rompre avec le silence, et l’on sait que le bourreau tue toujours deux fois : la première fois physiquement, la deuxième fois par le silence et l’oubli. (Applaudissements sur plusieurs bancs des groupes GDR et LFI-NFP. – M. Sébastien Peytavie applaudit également.)

Alors, réparons pour ne pas oublier, réparons pour rendre justice, parce qu’il ne peut y avoir d’humanité solide bâtie sur des injustices non réparées. Tel est le sens de notre engagement, tel est le sens du texte défendu par ma collègue Karine Lebon. Rendons justice à ces Réunionnais dont Michel Debré, homme d’État, a volé l’enfance ! (Les députés du groupe LFI-NFP se lèvent et applaudissent. – Applaudissements sur les bancs des groupes GDR et EcoS ainsi que sur plusieurs bancs des groupes EPR et SOC.)
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Frédéric Maillot
2026 Jan 14 15:27:45
Pourquoi n’est-elle pas là, Marine ?
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Frédéric Maillot
2025 Dec 11 16:26:47
Eh bien ! Pleurez, maintenant. (Sourires.)
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Frédéric Maillot
2025 Dec 10 20:38:53
Vous avez volé les élections !
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Frédéric Maillot
2025 Dec 10 19:55:10
Il passe par-dessus le pays !
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Frédéric Maillot
2025 Dec 10 19:39:06
Vous êtes là depuis trois cents ans, le pays a trois mille ans. La France, c’est une parenthèse coloniale !
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Frédéric Maillot
2025 Dec 10 19:38:34
C’est du négationnisme !
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Frédéric Maillot
2025 Dec 10 19:38:11
Vous, arrêtez !
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Frédéric Maillot
2025 Dec 10 19:37:35
La France n’a jamais été un empire ?
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Frédéric Maillot
2025 Dec 10 19:34:23
C’est l’arbre qui cache le colon ! (Sourires sur les bancs du groupe GDR.)
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Frédéric Maillot
2025 Dec 10 19:27:35
Sans vote !
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Frédéric Maillot
2025 Dec 10 19:09:15
Il y a aussi La Réunion !
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Frédéric Maillot
2025 Nov 27 09:35:23
Ils servaient du bœuf sud-américain aux dîners de Wauquiez ?
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Frédéric Maillot
2025 Nov 27 09:33:57
Il faut qu’elle le dise à Macron !
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Frédéric Maillot
2025 Nov 26 15:43:47
Vas-y, Yannick, fume-les ! (Sourires.)
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Frédéric Maillot
2025 Nov 26 15:39:30
De toute façon, vu le nombre de présents, on ne peut pas dire que ce texte fait un tabac ! (Sourires.)
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Frédéric Maillot
2025 Nov 08 22:47:33
Excellent !
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Frédéric Maillot
2025 Nov 08 22:32:22
Avec notre collègue Lebon, je défends une proposition formulée par France Assos Santé. Cet amendement vise à interdire explicitement le recours aux dépassements d’honoraires dans le cadre du parcours d’accompagnement préventif. Il ne s’agit pas d’anticiper nos débats à venir sur les dépassements d’honoraires, mais de rappeler que les patients en ALD supportent déjà un reste à charge, notamment à cause de ces dépassements.

Selon le rapport Igas-IGF de juin 2024, la dépense moyenne totale des assurés en ALD, pour les soins liés ou non à l’affection, est de 9 300 euros par an et leur reste à charge atteint en moyenne 840 euros par an. Jusqu’à 80 ans, les assurés en ALD supportent des restes à charge plus élevés que la population générale.

Il ne faudrait donc pas qu’un reste à charge de même nature vienne grever le parcours de soins en prévention de l’entrée en ALD de certains patients. Dans ce cas, ce parcours serait voué à l’échec.
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Frédéric Maillot
2025 Nov 08 09:27:49
Je le défends au nom de mon collègue Marcellin Nadeau. Les remises commerciales constituent une ressource indispensable au fonctionnement du réseau officinal et participent au dynamisme de l’économie du médicament générique. C’est donc un modèle gagnant-gagnant pour la filière officinale et pour l’assurance maladie.

Avant 2014, la détermination des plafonds de ces remises relevait de la compétence du législateur. La loi de financement de la sécurité sociale pour 2014 a transféré au pouvoir réglementaire le soin de les fixer, dans la limite de 50 %. L’objectif était de maximiser les économies réalisées en relevant le plafond de façon significative.
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Frédéric Maillot
2025 Nov 07 23:03:42
Ben oui !
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Frédéric Maillot
2025 Nov 07 22:06:46
Un enfant de 8 ans a d’ores et déjà consommé plus de sucre que son grand-père tout au long de sa vie. (Applaudissements sur plusieurs bancs des groupes EPR, SOC et Dem.) Par conséquent, combattons le sucre, combattons le fléau du diabète… (Le temps de parole étant écoulé, Mme la présidente coupe le micro de l’orateur.)
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