🇫🇷 Tous concernés, tous acteurs !😃
📛Choix du Pseudo 📧Vérification du Mail
Code :
🔑Choix du Mot de passe
🏛️Pourquoi nous rejoindre ?
  • ⚡ C'est rapide, et gratuit !
  • 🔔 Recevez des notifications sur les thèmes qui vous intéressent
  • 💬 Partagez vos idées et avis sur le travail législatif en cours
🇫🇷 Tous concernés, tous acteurs !😃
📛Pseudo
🔑Mot de passe

😱Pseudo oublié
ℹ️Saisir l'adresse mail liée au pseudo oublié :
😱Mot de Passe oublié
ℹ️Saisir l'adresse mail liée au Mot de Passe oublié :
🔎Chercher
Historique

24 janv. 2022 : ⚡Le 🧭Gouvernement Castex déclare l'urgence



11 févr. 2022 : 12 amendements en Assemblée nationale de la 15ème législature

16 févr. 2022 15:00 : Discussion
16 févr. 2022 : 🗳️Vote sur la loi (première lecture) : 👍Adopté
16 févr. 2022 : Adoptée par Assemblée nationale de la 15ème législature

12 juil. 2022 09:00 : Discussion
12 juil. 2022 : Modifiée par Sénat ( 5ème République )



26 juil. 2022 09:00 : Discussion
26 juil. 2022 : Adoptée, dans les conditions prévues à l'article 45, alinéa 3, de la constitution par Sénat ( 5ème République )

27 juil. 2022 15:00 : Discussion
27 juil. 2022 : Adoptée, dans les conditions prévues à l'article 45, alinéa 3, de la constitution par Assemblée nationale de la 16ème législature

29 juil. 2022 : Confiée au Conseil Constitutionnel, par Soixante députés au moins

13 août 2022 : Conforme pour le Conseil Constitutionnel

Originalv2v3v4v5v6
📜Proposition de loi portant diverses dispositions d'adaptation au droit de l'union européenne en matière de prévention de la diffusion de contenus à caractère terroriste en ligne
Aude Bono-Vandorme
05 janv. 2022

🖋️Amendements examinés : 100%
20 Adoptés6 Non soutenus
1 Rejetés
Liste des Amendements
Article 1
🖋️Adopté
Aude Bono-Vandorme
7 févr. 2022

À l’alinéa 2, après le mot :

« retrait »,

insérer les mots :

« de contenus ».

🖋️Adopté
Aude Bono-Vandorme
7 févr. 2022

Compléter l’alinéa 3 par la phrase suivante :

« En cas d’indisponibilité de la personnalité qualifiée, cette mission est exercée par un suppléant désigné dans les mêmes conditions. »

🖋️Adopté
Aude Bono-Vandorme
7 févr. 2022

À l’alinéa 8, supprimer les mots :

« et au paragraphe 2 de l’article 4 ».

🖋️Adopté
Aude Bono-Vandorme
7 févr. 2022

I. – Au début de l’alinéa 12, après la mention :

« Art. 6‑1‑3. – »,

insérer la mention :

« I. – ».

II. – En conséquence, au début de l’alinéa 13, insérer la mention :

« II. – ».

III. – En conséquence, au début de l’alinéa 14, insérer la mention :

« III. – ».

🖋️Adopté
Aude Bono-Vandorme
7 févr. 2022

À l’alinéa 12, après le mot :

« établissement »,

insérer les mots :

« principal en France ».

🖋️Adopté
Aude Bono-Vandorme
7 févr. 2022

À l’alinéa 12, substituer aux mots :

« représentant légal »,

les mots :

« dont le représentant légal réside »

🖋️Adopté
Aude Bono-Vandorme
7 févr. 2022

Au début de l’alinéa 13, supprimer les mots :

« En cas de non-respect systématique ou persistant, ».

🖋️Adopté
Aude Bono-Vandorme
7 févr. 2022

À la fin de l’alinéa 15, substituer aux mots :

« des manquements »

les mots :

« du manquement ».

🖋️Adopté
Aude Bono-Vandorme
7 févr. 2022

À la fin de l’alinéa 17, substituer aux mots :

« la personne concernée »

les mots :

« le fournisseur concerné ».

🖋️Adopté
Aude Bono-Vandorme
7 févr. 2022

À l’alinéa 18, substituer au mot :

« solidité »

le mot :

« situation ».

🖋️Adopté
Aude Bono-Vandorme
7 févr. 2022

Au début de l’alinéa 19, substituer aux mots :

« le degré de coopération de la personne concernée »

les mots :

« la coopération du fournisseur concerné ».

🖋️Adopté
Aude Bono-Vandorme
7 févr. 2022

I. – À l’alinéa 20, substituer aux mots :

« de la personne concernée »

les mots :

« du fournisseur concerné ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution à l’alinéa 21.

III. – En conséquence, au même alinéa 21, substituer aux mots :

« cette personne »

les mots :

« ce fournisseur ».

🖋️Adopté
Aude Bono-Vandorme
7 févr. 2022

À la dernière phrase de l’alinéa 23, substituer aux mots :

« leur insertion »

les mots :

« l’insertion de ces mises en demeure et sanctions ».

🖋️Adopté
Aude Bono-Vandorme
7 févr. 2022

À la dernière phrase de l'alinéa 23, substituer au mot :

« opérateurs »

le mot :

« fournisseurs ».

🖋️Adopté
Aude Bono-Vandorme
7 févr. 2022

Après l’alinéa 24, insérer l’alinéa suivant :

« L’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique recueille auprès des fournisseurs de services d’hébergement concernés, au sens de l’article 2 du règlement (UE) 2021/784 du 29 avril 2021, les informations nécessaires au suivi des obligations prévues par le présent article. »

🖋️Adopté
Aude Bono-Vandorme
7 févr. 2022

À l’alinéa 25, substituer aux mots :

« Dans le cadre »

les mots :

« Pour l’application ».

🖋️Adopté
Aude Bono-Vandorme
7 févr. 2022

I. – À l’alinéa 26, substituer aux mots :

« qu’il délègue »

les mots :

« délégué par celui-ci ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution aux alinéas 27 et 29.

🖋️Adopté
Aude Bono-Vandorme
7 févr. 2022

À l’alinéa 27, substituer aux mots :

« du contenu »

les mots :

« de contenus »

🖋️Adopté
Aude Bono-Vandorme
7 févr. 2022

I. – À l’alinéa 28, supprimer les mots :

« au plus tard ».

II. – En conséquence, procéder à la même suppression aux alinéas 30 et 32.

🖋️Adopté
Aude Bono-Vandorme
7 févr. 2022

À l’alinéa 32, substituer aux mots :

« tribunal administratif »

les mots :

« Conseil d’État ».

🖋️Rejeté
Ugo Bernalicis
4 févr. 2022

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Sébastien Chenu
4 févr. 2022

À l’alinéa 8, substituer aux mots :

« d’un an d’emprisonnement et de 250 000 euros »

les mots :

« de deux ans d’emprisonnement et d’un million d’euros ».

🖋️Non soutenu
Sébastien Chenu
4 févr. 2022

À l’alinéa 9, substituer aux mots :

« peut être porté à 4 % »

les mots :

« est porté à 10 % ».

🖋️Non soutenu
Sébastien Chenu
4 févr. 2022

À l’alinéa 10, substituer au montant :

« 250 000 euros »

le montant :

« un million d’euros ».

🖋️Non soutenu
Sébastien Chenu
4 févr. 2022

I. – À la première phrase de l’alinéa 22, substituer au taux :

« 4 % »

le taux :

« 10 % ».

II. – En conséquence, supprimer la seconde phrase du même alinéa.

🖋️Non soutenu
Sébastien Chenu
4 févr. 2022

I. – À la première phrase de l’alinéa 23, substituer aux mots :

« peut rendre »

le mot :

« rend ».

II. – En conséquence, à la dernière phrase du même alinéa, substituer aux mots :

« peut également ordonner »

le mot :

« ordonne ».

🖋️Non soutenu
Sébastien Chenu
4 févr. 2022
Après l'article unique, insérer l'article suivant:

Le gouvernement remet au Parlement, dans les douze mois suivants l'entrée en vigueur de la présente loi, un rapport sur la prévention et la diffusion de contenus à caractère terroriste en ligne.

Exposé des motifs • ⏱️Lecture 4min.

Mesdames, Messieurs,

Si les plateformes internet contribuent au bien‑être social des utilisateurs, leur capacité à atteindre un large public à faible coût est une aubaine pour les réseaux criminels et terroristes désireux de les utiliser à des fins illicites. 

Les attentats terroristes perpétrés entre 2015 et 2018 en Europe ont démontré, s’il en était encore besoin, comment les terroristes utilisent internet pour recruter des émules, préparer et faciliter leurs activités terroristes et faire ensuite l’apologie de leurs atrocités.

Ces contenus à caractère terroriste partagés en ligne ont joué un rôle considérable dans la radicalisation de ceux que l’on appelle les « loups solitaires ».

En réponse aux appels des autorités publiques, les fournisseurs de services d’hébergement ont mis en place certaines mesures pour lutter contre la diffusion de contenus à caractère terroriste par le biais de leurs services. 

Ces efforts ont contribué à améliorer les réactions des entreprises aux signalements effectués par les autorités nationales ainsi que par l’unité d’Europol chargée du signalement des contenus sur internet et donc de renforcer la coopération

Dès mars 2018, la Commission européenne avait adopté une recommandation sur les mesures destinées à lutter, de manière efficace, contre les contenus illicites en ligne.

Celle‑ci comprenait un chapitre spécifique recensant un certain nombre de mesures visant à endiguer efficacement le téléchargement et le partage de propagande terroriste en ligne, telles que l’amélioration de la procédure de signalement, un délai de réponse aux signalements d’une heure, une détection plus proactive, une suppression effective et des mesures de sauvegarde suffisantes pour évaluer avec précision les contenus à caractère terroriste. 

En imposant un ensemble minimal d’obligations de vigilance aux fournisseurs de services d’hébergement, dont certaines règles et contraintes spécifiques, ainsi que des obligations aux États membres, la proposition de règlement présentée par la Commission européenne les 19 et 20 septembre 2018 pour concrétiser ces engagements visait à accroître l’efficacité des mesures actuelles destinées à détecter, identifier et supprimer les contenus à caractère terroriste en ligne sans pour autant empiéter sur les droits fondamentaux, tels que la liberté d’expression et d’information.

La présidence allemande du Conseil de l’UE a mené à bien les négociations entre la présidence, le Parlement européen et la Commission européenne sur le règlement de l’UE relatif à la prévention de la diffusion de contenus à caractère terroriste en ligne (« règlement TCO »).

Grâce à ce règlement, les entreprises de l’Internet peuvent se voir contraintes à supprimer des contenus à caractère terroriste en ligne en l’espace d’une heure à la suite d’une injonction des autorités administratives. En outre, des entreprises peuvent être obligées à prendre des mesures visant à empêcher la diffusion de contenus terroristes sur Internet. Le choix de ces mesures revient aux entreprises. Le règlement habilite des autorités administratives nationales à ordonner le retrait de contenus terroristes, indépendamment du fait que le siège de l’entreprise soit au sein de l’Union. Les autorités administratives de l’État où se trouve le siège de l’entreprise sont associées à cette procédure.

La présente proposition de loi a pour objectif de procéder aux adaptations de la législation nationale nécessitées par le règlement relatif à la prévention de la diffusion de contenus à caractère terroriste en ligne (TCO  terrorist content online).

En effet, si l’article 6‑1 de la loi n° 2004‑575 du 21 juin 2004 pour la confiance dans l’économie numérique (LCEN) a établi un dispositif de retrait, blocage et déréférencement des contenus à caractère terroriste, certaines dispositions de ce règlement nécessitent des adaptions de notre droit national, qui devront intervenir avant le 7 juin 2022.

Comme vous le savez un règlement est directement applicable dans tous les États membres. Cependant pour garantir l’application du règlement, certaines dispositions législatives doivent être prises.

L’article de cette proposition de loi propose ainsi d’insérer à la suite de l’article 6‑1 de la loi n° 2004‑775 du 21 janvier 2004 pour la confiance dans l’économie numérique quatre nouveaux articles 6‑1‑1, 6‑1‑2, 6‑1‑3 et 6‑1‑4 d’adaptation du droit national au règlement Européen.

L’article 6‑1‑1 habilite l’autorité administrative pour émettre des injonctions de retrait. Il désigne l’autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (ARCOM) comme autorité compétente pour procéder à un examen approfondi des injonctions de retrait transfrontalières, au titre de l’article 4 du règlement.

L’article 6‑1‑2 précise les sanctions pénales à l’encontre des fournisseurs de services d’hébergement qui ne respecteraient pas les obligations de retrait des contenus à caractère terroriste.

L’article 6‑1‑3 met en place des sanctions administratives et pécuniaires prononcées par l’ARCOM en cas de non‑respect systématique ou persistant des autres obligations de diligences reposant sur ces fournisseurs.

L’article 6‑1‑4 prévoit les différentes voies de recours à la disposition des fournisseurs de services d’hébergement qui souhaitent contester l’injonction de retrait.

Article 1

Après l’article 6‑1 de la loi n° 2004‑575 du 21 juin 2004 pour la confiance dans l’économie numérique, sont insérés les articles 6‑1‑1 à 6‑1‑4 ainsi rédigés :

« Art. 611. – I. – L’autorité administrative est compétente pour émettre une injonction de retrait au titre de l’article 3 du règlement (UE) 2021/784 du 29 avril 2021.

« II. – L’autorité compétente pour procéder à l’examen approfondi de l’injonction de retrait au titre de l’article 4 du règlement susmentionné est la personnalité qualifiée désignée en son sein par l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique ;

« III. – L’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique est compétente pour :

« – l’application de l’article 5 de ce même règlement relatif aux mesures spécifiques ;

« – la mise en œuvre du paragraphe 4 de l’article 17 de ce même règlement.

« IV. – Les modalités d’application du présent article sont précisées par décret, notamment les modalités d’échanges d’informations entre l’autorité administrative et l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique d’une part, et entre ces autorités et les autres autorités compétentes étrangères désignées pour la mise en œuvre du règlement (UE) 2021/784 du 29 avril 2021 d’autre part.

« Art. 612. – I. – La méconnaissance des obligations énoncées au paragraphe 3 de l’article 3 et au paragraphe 2 de l’article 4 du règlement (UE) 2021/784 du 29 avril 2021 est punie d’un an d’emprisonnement et de 250 000 euros d’amende.

Lorsque l’infraction prévue au premier alinéa du présent I est commise de manière habituelle par une personne morale, le montant de l’amende peut être porté à 4 % de son chiffre d’affaires mondial pour l’exercice précédent.

« II. – La méconnaissance de l’obligation énoncée au paragraphe 5 de l’article 14 du règlement susmentionné est punie de trois ans d’emprisonnement et 250 000 euros d’amende.

« III. – Les personnes morales peuvent être déclarées pénalement responsables dans les conditions prévues à l’article 121‑2 du code pénal des infractions prévues aux I et II du présent article. Elles encourent une peine d’amende, suivant les modalités prévues par l’article 131‑38 du même code, ainsi que les peines mentionnées aux 2° et 9° de l’article 131‑39 de ce code. L’interdiction mentionnée au 2° de cet article est prononcée pour une durée de cinq ans au plus et porte sur l’activité professionnelle dans l’exercice ou à l’occasion de laquelle l’infraction a été commise.

« Art. 613.  L’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique veille, dans les conditions prévues au présent article, au respect, par les fournisseurs de services d’hébergement qui ont leur établissement ou représentant légal en France, des dispositions du règlement (UE) 2021/784 du 29 avril 2021.

« En cas de non‑respect systématique ou persistant, elle peut mettre le fournisseur concerné en demeure de se conformer, le cas échéant dans le délai qu’elle fixe aux obligations prévues par le paragraphe 6 de l’article 3, par le paragraphe 7 de l’article 4, par les paragraphes 1,2,3,5 et 6 de l’article 5, par les articles 6, 7, 10 et 11, par le paragraphe 1 de l’article 15, et par l’article 17 du même règlement.

« Lorsque le fournisseur concerné ne se conforme pas à la mise en demeure qui lui est adressée, l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique peut, dans les conditions prévues à l’article 42‑7 de la loi n° 86‑1067 du 30 septembre 1986 relative à la liberté de communication, prononcer une sanction pécuniaire dont le montant prend en considération :

« – la nature, la gravité et la durée des manquements ;

« – le fait que le manquement ait été commis de manière intentionnelle ou par négligence ;

« – les manquements commis précédemment par la personne concernée ;

« – la solidité financière de la personne concernée ;

« – le degré de coopération de la personne concernée avec les autorités compétentes ;

« – la nature et la taille de la personne concernée, en particulier s’il s’agit d’une micro, petite ou moyenne entreprise ;

« – le degré de responsabilité de la personne concernée, en tenant compte des mesures techniques et organisationnelles prises par cette personne pour se conformer au règlement susmentionné.

« La sanction ainsi prononcée ne peut excéder 4 % du chiffre d’affaires annuel mondial total de l’exercice précédent. Lorsque le même manquement a fait l’objet, dans un autre État, d’une sanction pécuniaire calculée sur la base de cette même assiette, le montant de cette sanction est pris en compte pour la détermination de la sanction prononcée en application du présent alinéa.

« L’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique peut rendre publiques les mises en demeure et sanctions qu’elle prononce. Elle détermine dans sa décision les modalités de cette publication, qui sont proportionnées à la gravité du manquement. Elle peut également ordonner leur insertion dans des publications, journaux et supports qu’il désigne, aux frais des opérateurs faisant l’objet de la mise en demeure ou de la sanction.

« Les sanctions pécuniaires sont recouvrées comme les créances de l’État étrangères à l’impôt et au domaine.

« Art. 614.  Dans le cadre du présent article, les fournisseurs de services d’hébergement et les fournisseurs de contenus s’entendent au sens de l’article 2 du règlement (UE) 2021/784 du 29 avril 2021.

« I. – Le fournisseur de services d’hébergement visé par une injonction de retrait mentionnée au I de l’article 6‑1‑1 peut demander au président du tribunal administratif ou au magistrat qu’il délègue l’annulation de cette injonction dans un délai de quarante‑huit heures à compter de sa réception.

« Le fournisseur du contenu visé par une injonction de retrait mentionnée au I de l’article 6‑1‑1 peut demander au président du tribunal administratif ou au magistrat qu’il délègue l’annulation de cette injonction dans un délai de quarante‑huit heures à compter du moment où il est informé par le fournisseur de services d’hébergement du retrait dudit contenu.

« Il est statué sur la légalité de l’injonction de retrait au plus tard dans un délai de soixante‑douze heures à compter de la saisine du tribunal.

« II. – Les fournisseurs de contenus et les fournisseurs de services d’hébergement peuvent demander au président du tribunal administratif ou au magistrat qu’il délègue la réformation de la décision motivée de la personnalité qualifiée de l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique prise en application du II de l’article 6‑1‑1 dans un délai de quarante‑huit heures à compter de la notification de cette décision.

« Le président du tribunal administratif ou le magistrat délégué par lui statue au plus tard dans un délai de soixante‑douze heures à compter de la saisine du tribunal.

« III. – Les fournisseurs de services d’hébergement visés par une décision motivée de l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique, prise en application du III de l’article 6‑1‑1, les déclarant exposés à des contenus terroristes ou leur enjoignant de prendre les mesures spécifiques nécessaires, peuvent demander la réformation de cette décision dans un délai de quinze jours à compter de sa notification.

« Le tribunal administratif statue au plus tard dans un délai d’un mois à compter de la saisine du tribunal. »

🚀