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📜Proposition de résolution européenne sur le marché unique du numérique
🖋️Amendements examinés : 100%
51 Adoptés2 Rejetés
Liste des Amendements
Article 1

Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« Vu la directive 2010/13/UE du Parlement européen et du Conseil du 10 mars 2010 visant à la coordination de certaines dispositions législatives, réglementaires et administratives des États membres relatives à la fourniture de services de médias audiovisuels (SMA), »

Après l’alinéa 7, insérer l’alinéa suivant :

« Vu la résolution du Parlement européen du 15 juin 2017 sur les plateformes en ligne et le marché unique numérique, »

I. – Après l’alinéa 9, insérer l’alinéa suivant :

« Vu la communication de la Commission européenne « Un système d’imposition juste et efficace au sein de l’Union européenne pour le marché unique numérique » du 21 septembre 2017, ».

II. – En conséquence, supprimer l’alinéa 13.

Après l’alinéa 9, insérer l’alinéa suivant :

« Vu la communication de la Commission européenne « Lutter contre le contenu illicite en ligne. Pour une responsabilité accrue des plateformes en ligne » du 28 septembre 2017, »

Après l’alinéa 9, insérer l’alinéa suivant :

« Vu la proposition de directive du Parlement européen et du Conseil du 14 septembre 2016 sur le droit d’auteur dans le marché unique numérique, »

Rédiger ainsi l’alinéa 15 :

« Considérant que, selon la Commission européenne, un marché unique du numérique fonctionnel permettrait à l’Union européenne de bénéficier d’un surcroît de 415 milliards d’euros de croissance par an, associés à des milliers d’emplois supplémentaires ; »

Après l’alinéa 15, insérer l’alinéa suivant :

« Considérant la nécessité d’intégrer une réflexion éthique sur l’utilisation et le développement des technologies numériques ; »

À l’alinéa 18, substituer aux mots :

« de la télécommunication »,

les mots :

« des télécommunications ».

Après la seconde occurrence du mot :

« bout »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 19 :

« pour améliorer la protection de la confidentialité des communications numériques entre les personnes ; ».

À l’alinéa 21, après le mot :

« données »,

insérer le mot :

« personnelles ».

Supprimer l’alinéa 22.

Après l’alinéa 22, insérer l’alinéa suivant :

« Considérant l’affaire United States v. Microsoft Corporation (17‑2) pendante devant la Cour suprême des États-Unis d’Amérique visant à arbitrer si Microsoft doit ou non communiquer aux autorités fédérales américaines des données, y compris personnelles, hébergées sur le sol de l’Union européenne, et le risque que ferait porter, le cas échéant, un tel principe d’extraterritorialité du droit américain sur la souveraineté numérique de l'Union européenne ; »

À l’alinéa 24, substituer aux mots :

« service en nuage »,

les mots :

« services numériques ».

À l’alinéa 24, après le mot :

« et »,

insérer les mots :

« de faciliter ».

Après les mots : « données personnelles », rédiger ainsi la fin de l’alinéa 24 :

« sans atteinte au savoir-faire et à la propriété intellectuelle du fournisseur de services ; »

À l’alinéa 26, après le mot :

« produits »,

insérer les mots :

« , services ou processus, ».

À l’alinéa 26, substituer aux mots :

« doit s’adapter à chaque type de produit »,

les mots :

« de leur sécurité doit être adapté ».

À l’alinéa 28, substituer aux mots :

« organes publics »,

les mots :

« autorités publiques ».

 À la fin de l’alinéa 28, supprimer le mot : « , notamment ».

À l’alinéa 29, substituer aux mots :

« l’ENISA »,

les mots :

« l’Agence européenne chargée de la sécurité des réseaux et de l’information (ENISA) ».

À l’alinéa 30, substituer à la seconde occurrence des mots :

« d’une »,

les mots :

« de la responsabilité ».

À la fin de l’alinéa 30, substituer aux mots :

« qui régissent en Europe l’état de droit démocratique »,

les mots :

« du droit de l’Union européenne ».

À l’alinéa 32, substituer aux mots :

« taxe d’égalisation »,

les mots :

« taxe de péréquation sur le chiffre d’affaires des entreprises numériques, appelée « taxe d’égalisation », ».

Compléter l'alinéa 33 par les mots :

« des sociétés ».

À l’alinéa 37, après le mot :

« données »,

insérer le mot :

« personnelles ».

Après l’alinéa 37, insérer l’alinéa suivant :

« 4. Salue la décision de la Commission européenne d’intervenir, au nom de l’Union européenne, en qualité d’amicus curiae dans l’affaire United States v. Microsoft Corporation, précitée, »

À l’alinéa 38, après le mot :

« navigateur »,

insérer le mot :

« internet ».

À l’alinéa 38, après la seconde occurrence du mot :

« soit »,

insérer le mot :

« explicitement ».

À l’alinéa 38, substituer aux mots :

« « cookies tiers » »,

les mots :

« traceurs ou des cookies accessibles aux tiers ».

À l’alinéa 39, supprimer les mots :

« par le haut ».

À l’alinéa 41, substituer aux mots :

« des données »,

les mots :

« de leurs données personnelles ».

À l’alinéa 42, supprimer le mot :

« potentiellement ».

À l’alinéa 43, substituer au mot :

« numériques »,

les mots :

« non personnelles ».

À l’alinéa 43, substituer aux mots :

« en ce qui concerne »,

le mot :

« de ».

À l’alinéa 43, après le mot :

« nationales »,

insérer le mot :

« compétentes ».

À l’alinéa 44, substituer aux mots :

« son utilisation »,

les mots :

« l’utilisation ».

Modifier ainsi l’alinéa 44 :

1° Après le mot :

« service »,

insérer les mots :

« , à l’exception des données enrichies par ce service, » ;

2° En conséquence, après le mot :

« et »,

insérer le mot :

« de ».

À l’alinéa 45, substituer aux mots :

« des produits, et notamment »,

les mots :

« de cybersécurité, notamment celle ».

À l’alinéa 45, substituer au mot :

« produit »,

les mots :

« produits, services et processus, ».

À l’alinéa 46, après le mot :

« risque »,

insérer les mots :

« de cybersécurité ».

À l’alinéa 46, après le mot :

« produits »,

insérer les mots :

« , services et processus ».

Modifier ainsi l’alinéa 47 :

1° Après la seconde occurrence du mot :

« cybersécurité »,

insérer les mots :

« , conformément au principe de subsidiarité, ».

2° Après le mot « demeurent », substituer aux mots :

« , dans tous les États membres, »

les mots :

« dans chaque État membre ».

À l’alinéa 48, substituer aux mots :

« une diminution de la »,

les mots :

« un affaiblissement de la politique de ».

À l’alinéa 48, supprimer les mots :

« , l'Agence européenne de cybersécurité, ».

À l’alinéa 50, après le mot :

« stratégies »,

insérer les mots :

« d’optimisation fiscale ».

À l’alinéa 50, après le mot :

« bénéfices »,

insérer les mots :

« des sociétés ».

À l’alinéa 51, supprimer les mots :

« de la présidence ».

À l’alinéa 51, substituer au mot :

« schéma »,

le mot :

« cadre ».

Rédiger ainsi l’alinéa 53 :

« 19. Souhaite que la Commission européenne prenne les mesures adéquates pour accroître la responsabilité des plateformes en ligne dans la lutte contre les contenus illicites et odieux, en application de sa communication « Lutter contre le contenu illicite en ligne. Pour une responsabilité accrue des plateformes en ligne » du 28 septembre 2017. »

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« 20. Demande instamment à ce que, dans le cadre du projet de révision de la directive 2010/13/UE du Parlement européen et du Conseil du 10 mars 2010 visant à la coordination de certaines dispositions législatives, réglementaires et administratives des États membres relatives à la fourniture de services de médias audiovisuels (SMA), les mineurs soient effectivement protégés des contenus préjudiciables disponibles sur les plateformes en ligne, grâce aux résultats combinés d’un plus grand pouvoir de contrôle et de sanction attribué aux autorités nationales et des efforts d’autorégulation de ces plateformes. »

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« 20. Demande que la Commission européenne approfondisse son programme « Internet sans crainte » (« Safer Internet ») afin d’encourager l’apprentissage de pratiques numériques responsables dès le plus jeune âge, de développer une politique d’inclusion numérique ambitieuse et de lutter plus efficacement contre les usages nocifs d’internet auxquels sont exposés des publics vulnérables, notamment le cyberharcèlement. »

Après l’alinéa 30, insérer les deux alinéas suivants :

« Considérant que la sécurité des systèmes d’information constitue un enjeu stratégique européen de premier plan qui exige la plus grande vigilance dans le choix des prestataires bénéficiant de commandes ou d’aides publiques ;

« Considérant que l’audit de la sécurité de logiciels et services conduit par nature à la découverte de vulnérabilités pouvant être exploitées contre des intérêts publics et privés européens et qu’il appartient donc à la puissance publique européenne de veiller à conserver sa souveraineté en matière de cybersécurité ; »

Modifier ainsi l’alinéa 44 :

1° Substituer aux mots :

« des données non personnelles »,

les mots :

« de certaines données non personnelles » ;

2° Après le mot :« transférer », supprimer le mot : « facilement ».

PROPOSITION DE RÉSOLUTION EUROPÉENNE

Article 1

L'Assemblée nationale,

Vu l'article 88-4 de la Constitution,

Vu les articles 16 et 114 du TFUE (Traité sur le fonctionnement de l’Union européenne),

Vu la directive n° 95/46/CE du 24 octobre 1995 relative à la protection des personnes physiques à l'égard du traitement des données à caractère personnel et à la libre circulation de ces données,

Vu la directive n° 2002/58/CE du 12 juillet 2002 concernant le traitement des données à caractère personnel et la protection de la vie privée dans le secteur des communications électroniques ;

Vu le règlement n° 2016/679 du 27 avril 2016 relatif à la protection des personnes physiques à l'égard du traitement des données à caractère personnel et à la libre circulation de ces données, et abrogeant la directive 95/46/CE (règlement général sur la protection des données),

Vu le règlement n° 526/2013 du 21 mai 2013 concernant l’Agence européenne chargée de la sécurité des réseaux et de l’information (ENISA) et abrogeant le règlement (CE) n° 460/2004,

Vu la Communication de la Commission européenne « Stratégie pour un marché unique numérique en Europe » du 6 mai 2015,

Vu la Communication de la Commission européenne « Créer une économie européenne fondée sur les données » du 10 janvier 2017,

Vu la proposition de règlement concernant le respect de la vie privée et la protection des données à caractère personnel dans les communications électroniques et abrogeant la directive 2002/58/CE (règlement « vie privée et communications électroniques ») du 10 janvier 2017,

Vu la proposition de règlement concernant un cadre applicable à la libre circulation des données à caractère non personnel dans l’Union européenne du 13 septembre 2017,

Vu la proposition de règlement relatif à l’ENISA, Agence de l’Union européenne pour la cybersécurité, et abrogeant le règlement (UE) n° 526/2013, et relatif à la certification des technologies de l’information et des communications en matière de cybersécurité (règlement sur la cybersécurité) du 13 septembre 2017,

Vu la communication de la Commission européenne « Un système d’imposition juste et efficace au sein de l’Union européenne pour le marché unique numérique » du 21 septembre 2017,

Considérant que la stratégie de la Commission européenne en faveur du Marché Unique du Numérique vise à favoriser la croissance d’un secteur dans lequel l’Union compte de nombreux atouts ;

Considérant que le potentiel de croissance dans le domaine de l’informatique en nuage pourrait atteindre environ 45 milliards d’euros en 2020 ;

Considérant la nécessité de mettre en œuvre le Règlement général sur la protection des données le 25 mai 2018 ;

Considérant que la protection des données de télécommunication est un complément nécessaire à la protection des données personnelles assurée par le Règlement général sur la protection des données ;

Considérant que la confidentialité des données personnelles doit être protégée, y compris en ce qui concerne les nouveaux acteurs de la télécommunication et ce, dans les différentes phases de collecte, de transfert, de traitement, de mise à disposition et de stockage des données ;

Considérant en particulier l’apport du chiffrement dit « de bout en bout » par rapport au chiffrement « de point en point » ;

Considérant qu’il est crucial que l’internaute puisse exprimer, en ce qui concerne les traceurs, un consentement éclairé, libre, spécifique et univoque, tel que défini par le Règlement général sur la protection des données ;

Considérant que la conservation des données sur des terminaux dans la durée doit demeurer une exception circonscrite par un cadre clairement défini et assuré par des mesures proportionnées ;

Considérant qu’il est vain, voire contre-productif, compte tenu des évolutions technologiques actuelles, de contraindre le stockage des données en fonction de considérations nationales ; considérant cependant que la localisation forcée de données peut répondre dans certains cas dûment justifiés à des questions de sécurité ou de difficulté d’accès aux données ;

Considérant que la libre circulation des données non-personnelles en Europe doit s’accompagner d’un principe de collaboration entre les autorités nationales des États membres ;

Considérant qu’il convient de faciliter la possibilité pour l’utilisateur de changer de fournisseur de service en nuage et la portabilité des données personnelles, à l’exclusion des données enrichies par le fournisseur du service ;

Considérant la nécessité de s’assurer de la qualité des produits échangés sur le marché unique du numérique ;

Considérant en particulier que la cybersécurité des produits doit être une priorité et que le degré de certification doit s’adapter à chaque type de produit, mais continuer à s’appuyer sur les standards de certains États membres, dont la France, qui figurent actuellement parmi les plus sécurisés au monde ;

Considérant la nécessité d’encourager tous les États membres à établir une politique publique de cybersécurité ambitieuse ;

Considérant qu’une telle politique ne peut s’appuyer que sur des organes publics ayant les moyens de répondre à des crises répétées mais aussi de diffuser les bonnes pratiques d’hygiène numérique, notamment ;

Considérant qu’une telle politique ne peut être menée actuellement que par les agences nationales, en coordination les unes avec les autres ainsi qu’avec l’ENISA ;

Considérant la nécessité de favoriser l’élaboration, avec les acteurs concernés, d’une doctrine civile d'emploi des technologies de l'information en matière de cybersécurité, dans le respect d'une éthique des entreprises et des principes fondamentaux qui régissent en Europe l'état de droit démocratique ;

Considérant la nécessité d’un système fiscal juste et efficace à l’échelle du marché unique du numérique, condition indispensable à une concurrence loyale entre les entreprises du secteur ;

Considérant le soutien que de nombreux États membres ont apporté à l’initiative française en faveur d’une taxe d’égalisation et l’agenda des travaux mis en place par la Commission européenne à ce sujet le 21 septembre 2017 ;

Considérant, que, selon l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), le modèle économique et certains attributs essentiels de l’économie numérique peuvent exacerber les risques d’érosion de la base d’imposition et de transfert des bénéfices ;

Considérant la volonté du Conseil européen de poursuivre la dynamique du chantier européen sur la fiscalité du numérique, en lien avec les travaux pour l’établissement d’une Assiette Commune Consolidée pour l’Impôt sur les Sociétés (ACCIS) ;

1. Salue la poursuite de la stratégie pour un marché unique du numérique par la Commission européenne ;

2. Soutient l’intégration des services de communication par contournement, également appelés « over the top », dans le règlement concernant le respect de la vie privée et la protection des données à caractère personnel dans les communications électroniques ;

3. Salue l’interdiction de stocker ou collecter des données sur des terminaux sans le consentement des utilisateurs ;

4. Demande à ce que le consentement de l’utilisateur ne soit pas présumé en amont par le paramétrage automatique du navigateur mais à ce que ce consentement soit recueilli, notamment pour ce qui est des « cookies tiers », après une information claire de l’utilisateur ;

5. Estime que l’adaptation de la législation française au Règlement général sur la protection des données doit viser une harmonisation maximale par le haut avec nos partenaires européens, afin de favoriser un cadre commun de protection des données personnelles ;

6. Estime que les données relatives au trafic et les données de localisation ne peuvent être conservées par les autorités publiques que de manière proportionnée et à des fins expresses de sécurité et de défense nationale ;

7. Souhaite garantir aux internautes leur droit d'exprimer le consentement libre, spécifique, éclairé et univoque au traitement des données ;

8. Encourage le Gouvernement à supprimer tout obstacle potentiellement injustifié à la libre circulation des données non-personnelles au sein de l’Union européenne ;

9. Souhaite qu’en complément de cette libre circulation soient mises en place des règles en matière de sécurité et de sûreté des données numériques, qui garantissent la transparence en ce qui concerne la localisation du stockage et du traitement de ces données ainsi que l’assistance mutuelle des autorités nationales pour faciliter l’accès aux données non personnelles stockées sur le territoire de l’Union européenne ;

10. Encourage la création d’un droit à la portabilité des données non personnelles afin de permettre à tout individu ou entreprise de récupérer les données générées par son utilisation d’un service et les transférer facilement auprès d’autres prestataires ;

11. Considère que toute forme de certification des produits, et notamment des objets connectés, doit se faire de manière adaptée à chaque type de produit mais garantir à chaque fois un niveau ambitieux de protection ;

12.  Considère à ce titre que la sécurisation des produits doit être fonction de leur exposition au risque et de leur caractère stratégique, pour obéir à une approche proportionnée qui retiendra, selon le degré d’exigence, la solution la plus adéquate selon les niveaux de qualification ;

13. Regrette dans ces conditions la faiblesse du système de certification prévu dans le « paquet » cybersécurité et demande à ce que les autorités nationales en charge de la cybersécurité demeurent, dans tous les États membres, les premières garantes de la protection des citoyens européens dans ce domaine ;

14. Refuse dès lors que l’accroissement du mandat de l’ENISA, l’Agence européenne de cybersécurité, se fasse au détriment de l’action des agences nationales, ce qui pourrait aboutir à une diminution de la cybersécurité dans l’Union européenne ;

15. Se réjouit de l’initiative française en faveur d’une taxe d’égalisation pour les acteurs du numérique ;

16. Souligne que le secteur du numérique est particulièrement soumis aux stratégies non-coopératives aboutissant à l’érosion des bases fiscales et au transfert des bénéfices au sein de l’Union européenne ;

17. Encourage le Gouvernement à appuyer les travaux de la Commission européenne et de la présidence du Conseil à ce sujet, en lien avec les travaux de l’OCDE, en vue d’un schéma de taxation équitable et d’une harmonisation des assiettes fiscales, tout en visant une harmonisation des taux d’imposition des services numériques ;

18. Souhaite vivement que, dans le cadre de la proposition de directive sur le droit d’auteur dans le marché unique numérique, les plateformes participent à la juste rémunération des créateurs et à une lutte immédiate et efficace contre le piratage et la contrefaçon ;

19. Soutient les réflexions actuelles de la Commission européenne pour une responsabilité accrue des plateformes dans la lutte contre le contenu illicite en ligne.

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