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Ministère de la transition écologique, de la biodiversité, de la forêt, de la mer et de la pêche • En mission "Le régime juridique de la responsabilité pénale des bénévoles qui interviennent dans des situations d'urgence et pour le compte de l'Etat" • 16 mai 2025 - 9 sept. 2025
Ministère de l’économie, des finances et de la relance, Ministère des solidarités et de la santé, Ministère de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation • En mission "La politique de la donnée et des codes sources" • 7 juil. 2020 - 21 déc. 2020
Ministère de l'économie et des finances, Ministère de l'enseignement supérieur, de la recherche et de l'innovation, Ministère des solidarités et de la santé • En mission "La politique de la donnée et des codes sources" • 22 juin 2020 - 6 juil. 2020
Tri
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Éric Bothorel
2026 Jun 09 15:42:38
Si !
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Éric Bothorel
2026 May 05 15:51:10
Le groupe Ensemble pour la République s’associe bien évidemment à l’hommage rendu à nos deux militaires.

Monsieur le premier ministre, l’attaque contre l’ANTS est inacceptable car elle a été simple, trop simple. Un mineur de 15 ans a mis à mal le site où nous certifions nos pièces d’identité et nos immatriculations. Ce ne sont pas des ingérences étrangères, pas des lois extraterritoriales qui menacent nos données, mais un ado qui a utilisé des vecteurs d’attaque d’une inquiétante banalité.

Cette attaque est révélatrice de nos fragilités structurelles. La France est presque devenue le paradis des, affirme le projet Arcadie. Nos concitoyens ne vont pas donner en ligne la preuve de leur majorité pour se connecter aux réseaux sociaux s’ils ont le sentiment que tout peut fuiter. De même, les collectivités et les entreprises ne vont pas hausser leur niveau de résilience si l’État n’arrive pas à assurer sa propre sécurité.

Vous avez décidé de reprendre la main en sifflant la fin de la récré et vous avez annoncé des fusions de directions, mobilisé 200 millions supplémentaires. Ce ne sera, hélas, pas suffisant. Nous devons à nos concitoyens un réel filtre anti-arnaques en ligne, annoncé depuis près de quatre ans et toujours remis à plus tard – promesse présidentielle et noyage administratif. Nous devons également voter le projet de loi relatif à la résilience et au renforcement de la cybersécurité, adopté à l’unanimité par la commission spéciale en septembre dernier. Il s’agit de relever le niveau d’exigence pour des milliers d’opérateurs d’importance vitale. C’est une urgence européenne et opérationnelle. À l’heure où les voies d’eau se multiplient, ce n’est pas le moment de claironner que nous ouvrirons des portes dérobées. N’en parlons pas dans la loi ! C’est le plus sûr moyen de ne pas insulter l’avenir.

Notons aussi ce qui marche. À cet égard, je salue l’efficacité des armées et l’opiniâtreté de la justice et de son parquet spécialisé, qui convoque Elon Musk quand la Commission européenne tremble en pensant aux droits de douane. Je veux aussi redire ma confiance dans le GIP Cybermalveillance. Quant à l’Anssi, je m’inquiète d’apprendre qu’elle ne participera plus à la sécurisation de nos systèmes d’information publics, comme vous l’avez annoncé. Mais alors qui le fera ? Le filtre anti-arnaques est-il prêt ? Est-ce enfin une véritable priorité ? Aurons-nous à discuter du projet de loi « résilience » avant la fin de la session ? Ce ne sont là que les premières pierres d’une France numérique sûre.

Enfin, et je me tourne vers mes camarades socialistes, neuf ans jour pour jour après sa mort, je veux avoir une pensée pour Corinne Erhel, qui se serait aussi mobilisée sur ce sujet.
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Éric Bothorel
2026 Apr 16 17:32:30
Et quand le terrorisme devient banal, l’inhumain gagne du terrain.
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Éric Bothorel
2026 Apr 16 17:32:25
Monsieur Boyard, l’apologie du terrorisme n’est pas une opinion, jamais !
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Éric Bothorel
2026 Apr 10 10:26:22
Vous n’aimez pas les fleurs !
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Éric Bothorel
2026 Mar 31 15:26:45
Elle n’était pas là !
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Éric Bothorel
2026 Mar 30 16:56:52
Elle est où, Chikirou ?
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Éric Bothorel
2026 Mar 30 16:23:40
Et Chikirou ?
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Éric Bothorel
2026 Mar 30 16:23:24
Elle est où, Chikirou ?
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Éric Bothorel
2026 Mar 24 22:48:49
Avant de commencer, je souhaite réagir aux propos tenus par notre collègue députée du Rassemblement national. Le pourcentage de 0,04 % auquel vous faites référence est un indicateur de prévalence mesuré par Meta, qui a fuité en 2021 dans les. Il ne mesurait en aucun cas le niveau d’exposition des contenus de Donald Trump ; il portait sur d’autres catégories, notamment les contenus violents. Vous manipulez donc ce chiffre pour servir votre démonstration – CQFD.

Les élections municipales sont désormais derrière nous et, à l’heure du bilan, on constate que les ingérences ont été peu nombreuses. C’est en tout cas le constat établi par Viginum. La mise en place d’un réseau de coordination et de protection des élections, qui rassemble les organismes publics chargés de la protection du scrutin, constitue une avancée majeure.

Quelques améliorations restent toutefois nécessaires. Sébastien Delogu et François Piquemal, députés LFI-NFP, ont été victimes d’une attaque numérique de faible impact. Pour autant, elle était coordonnée et multicanale – des affiches apposées en ville relayaient des infox visibles sur quelques réseaux sociaux. Il faut donc identifier les instigateurs, qu’ils soient nationaux ou étrangers, de ces opérations de barbouzerie numérique.

Dans une moindre mesure, Pierre-Yves Bournazel – à qui l’on reprochait de vouloir transformer Beaubourg en centre d’accueil pour migrants – a également été visé. Ce qui est intéressant, c’est que cette attaque est restée sous les radars jusqu’au moment où la députée européenne Nathalie Loiseau l’a évoquée publiquement pour dénoncer la manipulation. Mal lui en a pris puisque son intervention a produit l’effet inverse : elle a offert à cette infox une publicité inespérée, illustrant parfaitement le fameux effet Streisand.

Il revient donc à Viginum, et non aux élus concernés, à d’autres responsables politiques ou aux médias traditionnels, de rendre publics les noms des personnes victimes de ces attaques. C’est l’un des moyens de faire de Viginum une véritable autorité de référence, rôle qui lui a été largement reconnu ce soir.

Une autre amélioration cruciale consisterait à obtenir enfin la fermeture définitive des faux sites d’information régionale qui pullulent depuis plus d’un an. Ces sites imitent la presse locale pour détourner l’actualité française. On recense plus de 14 000 contenus produits par intelligence artificielle, 141 sites identifiés par Reporters sans frontières (RSF), et environ quatre-vingts qui rouvrent au fur et à mesure de leurs fermetures par Viginum.

L’attaque est, sans aucun doute, d’origine russe : elle correspond exactement au mode opératoire russe Storm-1516. Comment couper réellement cette hydre ? Que manque-t-il à Viginum pour y parvenir ?

Dernière remarque : il est manifeste qu’une candidate parisienne a bénéficié d’une visibilité sur les réseaux sociaux inversement proportionnelle à ses résultats électoraux. Il s’agit soit de publicité payante – pourtant interdite –, soit d’un soutien volontaire de la part des propriétaires de ces plateformes.

Comment encadrer de manière systématique ces dérives et, surtout, comment s’assurer que de telles explosions médiatiques, qui ne sont assurément pas spontanées, ne se reproduisent pas en 2027 ?
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Éric Bothorel
2026 Jan 26 22:23:31
Je ne sais pas si c’est le bon véhicule législatif, mais je suis convaincu qu’une limite a été atteinte par les grandes plateformes – une d’entre elles en particulier, dont la Commission européenne a rappelé aujourd’hui qu’elle allait la poursuivre pour les faits que je viens de citer.
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Éric Bothorel
2026 Jan 26 22:22:58
J’ai voté pour l’amendement précédent de M. Iordanoff. Pardon, madame la ministre, mais vu ce qui s’est passé ces dernières semaines avec Grok, l’intelligence artificielle de X, n’a-t-on pas atteint la limite de l’exercice de la modération telle qu’elle est actuellement conçue ? Un contenu est retiré à la suite d’un signalement, ; mais dans la salle d’à côté, des ingénieurs produisent d’autres contenus avec des jeunes filles en bikini et de très jeunes filles dénudées. Nous devons nous poser des questions sur cette doctrine.
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Éric Bothorel
2026 Jan 26 22:08:35
Nous n’avons pas du tout la même lecture de la loi Studer. Elle n’englobe pas le dispositif que je propose dans mon amendement. Je le maintiens.
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Éric Bothorel
2026 Jan 26 22:06:23
Après l’article 1er, nous sommes dégagés des contraintes qui pesaient sur la première partie du texte et de la nécessité de parvenir à un équilibre qui respecte à la fois la Constitution et le droit européen.

L’amendement que je propose vise à étendre le contrôle parental, qui ne s’applique aujourd’hui qu’aux terminaux, aux box.

Dans un texte qui vise à protéger les mineurs – et non simplement à interdire l’accès à certains outils numériques en fonction de catégories d’âge –, plusieurs d’entre nous estiment qu’il faut renforcer les dispositifs d’accompagnement à la parentalité et responsabiliser les parents.

Il faut trouver un équilibre entre la responsabilité de l’État, qui fonde l’interdit et en fixe le cadre, et des dispositifs permettant d’accompagner les parents à l’ère du numérique. On se préoccupe encore trop peu du contrôle parental. Il est activé dans moins de 30 % des abonnements souscrits par des parents pour leurs enfants – il reste donc du travail. C’est précisément l’objet de l’amendement, qui concerne les fournisseurs d’accès à internet.
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Éric Bothorel
2026 Jan 26 19:26:36
Je le présenterai en même temps que le sous-amendement no 129, identique à l’amendement no 123 de M. Delaporte. Il nous a été indiqué qu’inclure trop de précisions dans le texte risquait de le fragiliser au regard du droit européen, mais manquer de précision pourrait l’exposer à la censure du Conseil constitutionnel. Les enfants disposent du droit de s’informer, mais aussi du droit de communiquer ; le Conseil constitutionnel vérifiera si ce droit est préservé et évaluera la proportionnalité des mesures tendant à le restreindre. Les deux sous-amendements visent à prévenir un risque de censure que nous ne saurions ignorer.

Là encore, n’y voyez pas malice. La rédaction que vous proposez fixe explicitement certaines limites à l’application de la mesure ; dans l’exposé sommaire de votre amendement, vous en mentionnez d’autres que vous n’avez pourtant pas reprises dans le texte et qu’il faudrait y faire figurer pour la sécurité juridique du texte et pour sa constitutionnalité.
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Éric Bothorel
2026 Jan 26 19:17:42
Il est identique à celui que vient de soutenir M. Delaporte. Il concerne une question que j’ai posée à Mme la rapporteure pendant la suspension ; la rédaction proposée pour l’article 1er exclut explicitement du dispositif certains outils numériques et l’exposé sommaire de l’amendement semble en exclure d’autres encore, mais plusieurs d’entre nous souhaitent être rassurés sur ce point. Un groupe WhatsApp familial, par exemple, où la grand-mère et le petit-fils postent des photos, est un espace privé, mais qui ne se limite pas à une simple messagerie : il relève de l’interrelation sociale. Il semblerait que vous fassiez une distinction selon que les messages envoyés sur la plateforme sont privés ou publics, mais cette nuance n’est suggérée ni par le texte ni par les lignes directrices du DSA. Nous demandons que cela soit clarifié. N’y voyez aucune malice de notre part ; tant de textes inopérants ont été votés par le passé qu’il vaut la peine de s’assurer que ce ne sera pas le cas de celui-ci.
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Éric Bothorel
2026 Jan 26 18:36:40
Cet amendement de suppression de l’article 1er visait la rédaction issue des travaux de la commission, qui était supposée reprendre les recommandations du Conseil d’État. Protéger nos enfants, «  ». Les protéger des effets délétères des réseaux sociaux et de l’exposition excessive aux écrans, «  ».. Ma conviction est toutefois que sur cette question, comme pour la plupart des enjeux numériques, une réponse efficace sera trouvée à l’échelle européenne et dans un cadre pleinement européen. La France peut, certes, montrer la voie par une proposition de loi d’appel, mais les outils existent déjà. Ils ne demandent qu’à être pleinement appliqués et renforcés – je pense notamment au Digital Services Act et à ses lignes directrices, qu’il faut rendre contraignantes. C’est ce que Clara Chappaz, Stéphanie Yon-Courtin et moi-même le préconisons.

Je me réjouis que le gouvernement, en lien avec le président de la République, ait fait le choix de réécrire l’article 1er, abandonnant ainsi une logique qui, appliquée à la vente des cigarettes, aurait conduit à exonérer le vendeur de toute vérification de l’âge de l’acheteur. Chacun conviendra qu’en matière de protection, nous pouvions mieux faire.

Convaincu que cet enjeu appelle un accompagnement renforcé de la parentalité à l’ère du numérique, davantage de campagnes de sensibilisation et, plus largement, une politique publique reposant sur plus que la seule logique de l’interdit ou du couvre-feu numérique, je retire cet amendement pour permettre la poursuite de l’examen de cette proposition de loi, en particulier de l’amendement du gouvernement à venir, en formulant le vœu que nos débats confirmeront la stricte proportionnalité du dispositif et son caractère opérant.

Madame la rapporteure, pourriez-vous m’expliquer, comme si vous vous adressiez à un enfant de 5 ans, par quel mécanisme discriminera-t-on un groupe ou une communauté WhatsApp de ses fonctions de messagerie ? D’après le rapport, certains outils seraient en effet épargnés.
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Éric Bothorel
2025 Dec 10 14:56:06
Bien sûr, il a raison !
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Éric Bothorel
2025 Dec 05 21:49:34
Ils n’aiment pas les retraités !
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Éric Bothorel
2025 Dec 05 16:22:59
Mais arrêtez ! Ne leur donnez pas de crédit !
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Éric Bothorel
2025 Dec 04 11:56:11
On avance !
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Éric Bothorel
2025 Dec 02 15:16:23
Et il a raison !
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Éric Bothorel
2025 May 27 22:57:32
Si nous avions adopté cette motion, nous ne serions pas en train de discuter du texte. Gardez vos réflexions pour vous !
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Éric Bothorel
2025 May 27 22:57:21
Vous êtes un peu gonflés de nous accuser d’être opposés au débat ! Je vous rappelle qu’au début de l’examen de ce texte – certes, c’était il y a longtemps, puisque son examen est saucissonné –, nous avons examiné une motion de rejet. Or par qui avait-elle été déposée ? Par les écologistes !
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