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Actuellement
Ministère de l'action et des comptes publics • Ministre • 22 févr. 2026
Précédemment
Ministère délégué auprès de la ministre de l'action et des comptes publics, chargé de la fonction publique et de la réforme de l'État • Ministre délégué • 13 oct. 2025 - 21 févr. 2026
Premier ministre • En mission "L'accès au logement des agents publics" • 12 janv. 2024 - 5 mai 2024
Ministère de la transformation et de la fonction publiques, Ministère auprès du ministre de la transition écologique et de la cohésion des territoires, chargé du logement • En mission "L'accès au logement des agents publics" • 6 nov. 2023 - 9 janv. 2024
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David Amiel
, Ministre de l’action et des comptes publics2026 Jun 17 14:51:41
Je veux tout d’abord dire aux agents polynésiens qui nous écoutent que j’entends leurs attentes s’agissant de la reconnaissance de leurs attaches territoriales. En ce qui concerne la PSI, comme vous le savez, le dispositif actuel a été conçu pour les départements et certaines collectivités d’outre-mer selon un cadre juridique différent de celui de la Polynésie française. Celle-ci dispose de ses propres dispositifs d’accompagnement pour la mobilité de certains personnels. Je pense aux primes versées aux enseignants qui rejoignent l’Hexagone pour accéder à des fonctions de direction – principal de collège, proviseur de lycée. C’est sur l’articulation entre les deux dispositifs, l’aide nationale et les aides spécifiques de la Polynésie, que nous devons travailler.

Sur la capacité des agents originaires de la collectivité à revenir en Polynésie, je serai clair : oui, il existe une difficulté sérieuse et elle touche un grand nombre de Polynésiens. Elle tient toutefois aussi au refus de la Polynésie française de renouveler certaines mises à disposition d’agents dont le centre des intérêts matériels et moraux avait pourtant été reconnu. Quand elles sont tardives, ces décisions placent les agents et l’administration d’origine dans une situation très difficile. Des échanges sont en cours avec la Polynésie française pour clarifier les règles et pour que le centre des intérêts matériels et moraux soit reconnu pleinement par l’État et véritablement effectif. Il importe de ne pas laisser les agents sans solution. Nous y travaillons et nous espérons avancer rapidement sur ce dossier.
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David Amiel
, Ministre2026 Jun 16 16:15:01
Il ne faut pas éluder les conditions de travail, dont l’amélioration est l’une des priorités du dialogue social que je mène avec les organisations syndicales.
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David Amiel
, Ministre2026 Jun 16 16:14:23
Au-delà des cas, nous devons continuer à travailler sur les cadres. Je pense aux remontées des alertes spécifiques, au travail de coordination et d’accompagnement des collectifs de travail mené depuis 2025 par la DGFIP, dans un dialogue avec les représentants du personnel.

Au-delà de ces dispositifs, se pose la question de l’accompagnement des agents, de la direction générale des finances publiques et d’autres administrations, en matière de santé au travail et en particulier de santé mentale.
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David Amiel
, Ministre2026 Jun 16 16:13:33
À chaque fois, c’est une tragédie qui s’abat sur des familles et des proches. Je voudrais redire ici, à l’Assemblée nationale, ma solidarité avec l’ensemble des agents de la direction générale des finances publiques pour le travail qu’ils accomplissent, dans des circonstances parfois très difficiles, et avec les personnes touchées par ces drames.

À chaque fois qu’un suicide ou qu’une tentative de suicide survient, un travail est conduit pour tenter de déterminer dans quelles conditions cela a eu lieu, et de distinguer ce qui peut être lié au travail de ce qui peut ne pas l’être, parce que ces situations sont très compliquées. Mais nous devons nous assurer, à chaque fois, de ce qui s’est produit sur les lieux de travail.
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David Amiel
, Ministre de l’action et des comptes publics2026 Jun 16 16:13:19
Je voudrais commencer par une pensée pour les personnes que vous avez évoquées, leur famille, leurs proches, les collectifs de travail.
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David Amiel
, Ministre2026 Jun 09 17:59:24
…il faut aussi s’attaquer à la dépense, cette dépense sociale qui augmente de manière non maîtrisée jusqu’à mettre en péril la viabilité de la sécurité sociale et l’ensemble des marges de manœuvre budgétaires. Avec mes collègues Jean-Pierre Farandou, Stéphanie Rist et Camille Galliard-Minier, nous nous sommes pleinement engagés dans cette voie.

Enfin, pour terminer sur un élément directement lié au projet de loi qui vous est soumis, je rappelle que, pour la première fois depuis 2019, la Cour des comptes a certifié l’ensemble des branches du régime général, y compris la branche famille. J’insiste sur ce point car, ces trois dernières années, cet argument a souvent été brandi dans l’hémicycle pour appeler à l’adoption des motions de rejet. Je m’attends donc à ce que la motion soit, cette fois, rejetée à l’unanimité.

Je souligne surtout que si cette certification a été possible, c’est grâce aux progrès sociaux qui ont été réalisés, tels que la réforme de la solidarité à la source ou le préremplissage des déclarations des allocataires du RSA et de la prime d’activité. Désormais certifiés, les comptes sont plus fiables, plus sincères et surtout plus justes. Cette certification n’est donc pas qu’un progrès comptable, même si cet aspect est important ; elle est le reflet d’une transformation profonde de notre système de sécurité sociale, que la réforme de la solidarité à la source rend plus juste et plus transparent.

Ces comptes sont ceux de notre sécurité sociale – la vôtre, la mienne, celle de tous les Français ; ils méritent d’être discutés et amendés, de faire l’objet de débat politique au sens le plus noble du terme. C’est pourquoi j’espère que la motion de rejet ne sera pas adoptée.
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David Amiel
, Ministre2026 Jun 09 17:58:58
…aurait creusé le déficit de la sécurité sociale de 2,8 milliards d’euros. Cette dépense, qui n’était pas prévue dans le projet de loi de financement de la sécurité sociale, aurait donc constitué une double irresponsabilité – budgétaire et démocratique.

Cependant, il ne s’agit pas uniquement de maîtriser l’augmentation des allégements de charges :…
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David Amiel
, Ministre2026 Jun 09 17:58:42
…à la suite de l’augmentation du smic, le 1er juin, nous avons fait le choix de soutenir le tissu économique par des aides ciblées et financées. Un allégement de charges…
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David Amiel
, Ministre2026 Jun 09 17:57:54
Plutôt que de poursuivre l’allégement des charges,…
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David Amiel
, Ministre de l’action et des comptes publics2026 Jun 09 17:55:26
Je viens vous présenter le projet de loi d’approbation des comptes de la sécurité sociale pour l’exercice 2025, même si je vois se dessiner une motion de rejet préalable. Je n’aurais pas la présomption de penser que je vais vous convaincre dans les quelques minutes qu’il me reste mais je voudrais les utiliser pour rappeler quelques points.

D’abord, l’existence même de ce texte est une innovation démocratique importante. Depuis 2022, la loi oblige le gouvernement à soumettre au Parlement, chaque année, les comptes définitifs de la sécurité sociale avant même d’examiner le budget social de l’année suivante. C’est une bonne chose car cela renforce le contrôle parlementaire en vue de la préparation du projet de loi de financement de la sécurité sociale (PLFSS), comme pour le projet de loi de finances.

Depuis trois ans, aucun projet de loi d’approbation des comptes de la sécurité sociale n’a été adopté. Il y a eu trois rejets successifs et nous verrons dans un instant ce qu’il en seradu texte que nous examinons. Toutefois, je ne voudrais pas que tout cela trahisse un rapport étrange à la vérité budgétaire car la vérité est dans ce texte.

Les comptes de la sécurité sociale sont en déficit de 21,6 milliards d’euros en 2025. À elle seule, la branche maladie affiche 15,9 milliards de déficit. Le déficit de la branche vieillesse s’élève à 7,1 milliards. Ces chiffres et importants nous rappellent une réalité que personne ne devrait pouvoir nier et sur laquelle pourtant tant s’aveuglent.

Si l’on observe la trajectoire, 80 % de l’augmentation de la dépense publique depuis près de cinquante ans est le fait de la hausse des dépenses sociales. Celles-ci nous concernent tous, puisqu’il s’agit des dépenses de retraite et de santé.

Voilà pourquoi tant et tant de Français se demandent comment il est possible que dans le pays le plus imposé d’Europe, tant de services publics semblent être à l’os : ce n’est pas le fonctionnement des services publics qui explique l’augmentation de la dépense publique depuis cinquante ans mais, à hauteur de 80 %, l’augmentation des dépenses sociales.

Le choix est maintenant entre nos mains. Soit on prend ce déséquilibre à bras-le-corps en maîtrisant la dépense, en poursuivant les réformes, en proposant aux Français des comptes sincères plutôt qu’en avançant des promesses et des illusions confortables à court terme mais délétères à long terme, soit on continue à rejeter les textes, à refuser les constats, à plonger la tête dans le sable et on laisse la dette sociale s’accumuler en silence, jusqu’à priver le Parlement des marges de manœuvre budgétaires pourtant indispensables pour continuer à renforcer les services publics et pour investir dans l’avenir.

Prendre ses responsabilités implique de maîtriser le déficit de la sécurité sociale, même quand des chocs extérieurs surviennent, comme la guerre déclenchée dans le golfe Persique à la fin du mois de février.
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David Amiel
, Ministre2026 Jun 09 16:58:39
C’est la raison pour laquelle nous vous présentons ce projet de loi et pour laquelle je ne pourrai qu’être défavorable à la motion de rejet préalable.
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David Amiel
, Ministre2026 Jun 09 16:58:28
Au contraire, il faut que nous puissions convenir des chiffres, avant, évidemment, d’exprimer nos désaccords quant aux solutions que nous proposons les uns et les autres.
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David Amiel
, Ministre2026 Jun 09 16:56:39
Un deuxième principe se déduit du premier : les mesures de soutien doivent être ciblées, temporaires et financées. Face à des crises qui tendent à se répéter, nous ne pouvons pas nous laisser aller à la facilité consistant à engager des dépenses non financées, ce qui reviendrait à faire des chèques en bois aux Français. À un an d’une échéance présidentielle, il pourrait être tentant de mettre la poussière sous le tapis et de laisser à nos successeurs le soin d’aller reprendre dans les poches les sommes prétendument données aujourd’hui, mais ce serait contraire à notre devoir. Cette ligne – n’octroyer d’aides que ciblées et financées – doit continuer d’être la nôtre.

Notre troisième principe est la transparence, s’agissant aussi bien des comptes que de l’exécution budgétaire, ce dont témoignent le texte que vous examinez, l’ensemble des rendez-vous auxquels vous êtes conviés, comme les réunions du Comité d’alerte sur les finances publiques, et l’information sur l’état des recettes fiscales que nous communiquons tous les dix jours.

Mesdames et messieurs les députés, je sais que vous allez débattre dans quelques instants d’une motion de rejet préalable. Or le texte qui en fait l’objet ne vise qu’à une chose : fournir le reflet le plus fidèle, le plus exact, le mieux arrêté, des évolutions budgétaires intervenues au cours de l’année 2025. La volonté de casser la capacité du Parlement à contrôler l’exécution budgétaire en un acte quasi-nihiliste, de rejeter le texte qui vous est soumis quel qu’il soit, même lorsqu’il ne vise, comme celui-ci, ni à entériner une décision ni à en proposer de nouvelles, mais simplement à communiquer l’état exact des comptes publics, tout cela donne une image assez triste du débat politique parlementaire.
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David Amiel
, Ministre2026 Jun 09 16:56:28
En effet, nous sommes entrés dans un nouveau régime financier international, caractérisé par des taux d’intérêt cinq fois plus élevés qu’ils ne l’étaient en 2022.
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David Amiel
, Ministre de l’action et des comptes publics2026 Jun 09 16:53:39
Le gouvernement vous présente le projet de loi relatif aux résultats de la gestion et portant approbation des comptes de l’année 2025, qui dresse le constat des comptes publics et de l’État pour l’année antérieure. Le débat revenant depuis plusieurs années à la même période, je rappellerai de nouveau à cette tribune qu’il s’agit d’un texte technique, d’une photographie de l’état des comptes publics. Cela n’enlève rien à l’importance de ce projet de loi, puisqu’il répond à la nécessité du contrôle parlementaire de l’action de l’exécutif, en l’occurrence celui de l’application par le gouvernement de la loi de finances.

Son principal constat est que le déficit public a baissé : il s’établit à 5,1 % du PIB en 2025, contre 5,8 % en 2024. Le texte permet surtout d’entrer dans les détails : le solde budgétaire de l’État s’établit à moins 124,2 milliards d’euros, soit 7,4 milliards de mieux que le solde prévu en loi de finances de fin de gestion. Ce résultat tient à des recettes fiscales dynamiques – les recettes fiscales nettes atteignent 356,4 milliards d’euros, soit 3,1 milliards de plus que prévu – et à une stricte maîtrise de la dépense – les dépenses générales de l’État et les prélèvements sur recette ont été contenus à 502,9 milliards d’euros, soit 1 milliard de moins que ce que prévoyait la loi de fin de gestion.

Voilà le texte dont je viens vous rendre compte. Malgré tous les événements de l’année 2025, le pilotage serré des dépenses publiques par le gouvernement a permis de les contenir dans les limites qui avaient été fixées par la loi de finances et même de les réduire de 1 milliard par rapport aux prévisions de la loi de fin de gestion.

La dette publique reste pourtant élevée, trop élevée, et elle continue à croître. Elle s’établit à 115,6 % du PIB à la fin de l’année 2025, contre 112,6 % en 2024, ce qui montre l’étendue des efforts qu’il nous reste à fournir. Bien que j’aie évoqué l’amélioration du déficit – 5,1 % contre 5,8 % –, il n’y a pas de quoi fanfaronner, sur quelque banc que l’on siège. La tâche qui nous attend est immense : continuer à réduire les déficits publics, quelles que soient les circonstances économiques et en dépit de tous les vents contraires.

C’est la raison pour laquelle, depuis le début de la guerre déclenchée dans le golfe Persique, le gouvernement a fait siens quelques principes simples. Le premier est que l’argent public est rare et cher.
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David Amiel
, Ministre2026 Jun 02 16:11:15
Vous avez évoqué la nécessité de lutter contre la fraude, mais il ne faut pas se payer de mots. Nous avons déjà eu de nombreux débats dans cet hémicycle, au cours desquels l’explosion de la fraude à la TVA a été évoquée. Cette fraude menace précisément les artisans et les commerçants qui sont honnêtes et paient chaque mois leurs impôts. Grâce à la facturation électronique, nous pourrons lutter contre la fraude à la racine et défendre les commerçants et les artisans qui paient leurs impôts et ne supportent plus de voir que certains ne le font pas.
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David Amiel
, Ministre2026 Jun 02 16:10:09
On nous disait que ce serait impossible. Vous devriez écouter les questions de vos propres collègues. À la fin de son intervention, M. Vos a fait un réquisitoire implacable contre la facturation électronique.

Vous devriez, monsieur le député, écouter ce que disent les organisations professionnelles et les organisations patronales, le Medef, la CPME , l’U2P, toutes ces organisations qui sont engagées depuis de nombreuses années, en lien avec les pouvoirs publics, pour introduire la facturation électronique. Celle-ci se fera en deux étapes – réception en 2026 et émission en 2027 – en ce qui concerne les petites entreprises, précisément pour laisser à l’ensemble des acteurs – acteurs économiques, éditeurs de logiciels – le temps de s’adapter.

Vous avez oublié de mentionner que nos voisins européens, notamment l’Italie, ont fait cette réforme de la facturation électronique. Qu’est-ce qui serait possible en Italie et impossible en France ?
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David Amiel
, Ministre de l’action et des comptes publics2026 Jun 02 16:09:59
Vous êtes contre la facturation électronique. En vous écoutant, je me suis dit qu’on entendait les mêmes arguments, il y a dix ans, au moment où nous avons introduit le prélèvement à la source.
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David Amiel
, Ministre2026 May 26 16:21:56
Je crains que votre seule école ne soit celle de l’hypocrisie et de la contradiction !
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David Amiel
, Ministre2026 May 26 16:21:23
…tout en défendant des hausses massives de dépense publique, c’est préparer un nouveau matraquage fiscal à l’automne prochain, comme celui que vos alliés ont soutenu l’automne dernier.
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David Amiel
, Ministre2026 May 26 16:21:16
Promettre aujourd’hui une avalanche de milliards, sans dire comment on les finance,…
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David Amiel
, Ministre2026 May 26 16:21:07
Dans cette crise, nous avons choisi de soutenir notre tissu économique par des aides ciblées et financées.
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David Amiel
, Ministre2026 May 26 16:20:37
Je répondrai très clairement à votre question : les allégements de charges ne baisseront pas, ils resteront stables, conformément à ce qui a été décidé lors des débats budgétaires. Mais pour défendre cette stabilité, il a fallu batailler dans l’hémicycle, en particulier contre vos alliés du Rassemblement national, qui n’avaient de cesse de vouloir renchérir la facture pour les entreprises !
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David Amiel
, Ministre2026 May 26 16:20:28
Bref, je pensais que vous invitiez à balayer devant votre porte et devant vos contradictions.
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