Après la deuxième phrase du premier alinéa du II de l’article L. 382‑2 du code de la sécurité sociale, est insérée une phrase ainsi rédigé : « Le conseil d’administration ne peut pas être composé des représentants des organismes de gestion collective. »
Le II de l’article L. 382‑2 du code de la sécurité sociale est ainsi rédigé :
« II. – Cette association est administrée par un conseil d’administration comprenant des représentants des artistes auteurs affiliés, des représentants des diffuseurs ainsi que des représentants de l’État. Les représentants des artistes auteurs sont désignés par les organisations représentatives des artistes auteurs. La représentativité de ces organisations est déterminée à l’issue d’élections professionnelles, ouvertes à tout artiste auteur ayant acquitté des cotisations ou contributions sociales au titre de son activité. Un décret en Conseil d’État précise les modalités d’application du présent II, notamment les conditions d’organisation de ces élections professionnelles, les critères de représentativité des organisations qui s’y présentent et les modalités de répartition des sièges entre les organisations reconnues représentatives. Ce décret détermine également les critères de désignation des organisations représentant les diffuseurs ainsi que les conditions de nomination du directeur et du directeur comptable et financier de cette association. »
Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport relatif à la création d’un fonds de réparation en faveur des artistes auteurs dont les périodes d’activité n’ont ouvert aucun droit, ou des droits incomplets, à l’assurance vieillesse du fait du défaut d’appel des cotisations d’assurance vieillesse par l’Association pour la gestion de la sécurité sociale des auteurs, devenue la Sécurité sociale des artistes-auteurs. Ce rapport précise notamment :
1° Le nombre d’artistes auteurs concernés, par année et par branche d’activité, ainsi que la perte de droits à pension subie ;
2° Le coût global de la réparation selon différents scénarios, notamment la prise en charge par l’État ou par les régimes de sécurité sociale des cotisations, la validation gratuite de trimestres, ou le versement d’une indemnisation forfaitaire ;
3° Les sources de financement envisageables d’un tel fonds, notamment une dotation de l’État, une contribution des régimes de sécurité sociale, l’affectation des sommes non attribuées ou prélevées en doublon, ainsi que la mobilisation de la réserve de l’association ;
4° Les modalités de gouvernance du fonds, d’instruction des demandes et de traitement des situations des bénéficiaires ayant engagé une action contentieuse, y compris les conséquences d’un désistement des instances d’appel en cours ;
5° Les défaillances ayant conduit à cette situation et la détermination des responsabilités respectives de la direction de l’association, de son conseil d’administration et des ministères de tutelle, au regard notamment de la pratique de non-appel de la cotisation d’assurance vieillesse et de l’information délivrée aux artistes auteurs sur l’étendue de leurs droits, de l’approbation des comptes en dépit du refus de certification du commissaire aux comptes, des suites données aux alertes émises depuis 2012 par la direction de l’association, le commissaire aux comptes, l’inspection générale des affaires sociales et l’inspection générale des affaires culturelles, du refus de financer en 2016 la refonte des systèmes d’information, ainsi que de l’exercice par les ministères de tutelle de leurs missions de surveillance et de contrôle.
Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport relatif aux cotisations et contributions sociales versées par les artistes auteurs et n'ayant pas été affectées à un cotisant identifié, ou ayant fait l'objet d'un double versement. Ce rapport précise notamment :
1° Le montant total de ces sommes, ventilé par année depuis 2006 et par origine, selon qu'elles résultent de l'absence d'identification du cotisant ou d'un paiement en doublon, ainsi que le montant restant à ce jour non affecté ou non remboursé, y compris pour la période postérieure à 2019 durant laquelle le recouvrement a été confié aux organismes mentionnés à l'article L. 382-2 du code de la sécurité sociale ;
2° Les causes de ces défaillances, la répartition des responsabilités entre l'Association pour la gestion de la sécurité sociale des auteurs, la Maison des artistes, les unions de recouvrement des cotisations de sécurité sociale et d'allocations familiales et l'Agence centrale des organismes de sécurité sociale, ainsi que les mesures correctives engagées pour prévenir leur renouvellement ;
3° Les conséquences de ces défaillances sur les droits à retraite et les autres droits sociaux des artistes auteurs concernés, ainsi que les conditions dans lesquelles ces droits peuvent être rétablis ;
4° Les options envisageables pour l'usage des sommes qui ne peuvent être rattachées à un cotisant ou remboursées, notamment la création d'un fonds destiné à financer la régularisation des cotisations arriérées, le remboursement des doubles paiements et l'action sociale en faveur des artistes auteurs.
Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport relatif à la reconnaissance de la situation de parent isolé et à l'alignement des droits des parents isolés sur ceux des parents séparés ou divorcés en matière de prestations sociales. Ce rapport précise notamment :
1° Le nombre de parents élevant seuls un ou plusieurs enfants, ventilé selon les situations dans lesquelles ils se trouvent, notamment séparation, divorce, veuvage, absence de reconnaissance de l'enfant par l'autre parent ou autre parent inconnu ;
2° Les prestations familiales, aides au logement, aides à la scolarité et avantages tarifaires dont le bénéfice ou le niveau est subordonné à la situation de parent séparé ou divorcé, ou à la production d'un justificatif de cette situation, ainsi que les écarts de traitement qui en résultent pour les parents isolés ne pouvant justifier d'une séparation ou d'un divorce ;
3° Les conditions de création d'une mention « parent isolé » dans les formulaires de demande de prestations et dans les systèmes d'information des organismes de sécurité sociale, notamment sa définition, les justificatifs exigés, les modalités de contrôle et son articulation avec la notion de parent isolé déjà utilisée par la législation ;
4° Les modalités et le coût d'un alignement des droits des parents isolés sur ceux des parents séparés ou divorcés, prestation par prestation, en distinguant ce qui relève des régimes de sécurité sociale de ce qui relève de l'État et des collectivités territoriales, notamment pour les aides personnelles au logement, les bourses scolaires et les tarifs réduits des activités extrascolaires ;
5° L'articulation de ce dispositif avec l'allocation de soutien familial et les autres dispositifs de soutien aux familles monoparentales.
| Type | Objet | Dépenses max. | Tranches |
|---|---|---|---|
| programme (modification) | Développement des entreprises et régulations | 1 000 000 € | 1 000 000 € |
| programme (modification) | Plan France Très haut débit | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Statistiques et études économiques | -1 000 000 € | -1 000 000 € |
| programme (modification) | Stratégies économiques | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Financement des opérations patrimoniales en 2027 sur le compte d'affectation spéciale « Participations financières de l'État » | 0 € | 0 € |
| Solde | : | € | € |
| Type | Objet | Dépenses max. | Tranches |
|---|---|---|---|
| programme (modification) | Développement des entreprises et régulations | 250 000 000 € | 250 000 000 € |
| programme (modification) | Plan France Très haut débit | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Statistiques et études économiques | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Stratégies économiques | -250 000 000 € | -250 000 000 € |
| programme (modification) | Financement des opérations patrimoniales en 2027 sur le compte d'affectation spéciale « Participations financières de l'État » | 0 € | 0 € |
| Solde | : | € | € |
I. – Au f du 1 de l’article 195 du code général des impôts, après la seconde occurrence du mot : « combattant », sont insérés les mots : « ou du titre de reconnaissance de la Nation ».
II. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.
I. – Pour les entreprises soumises à l’obligation de déclaration de performance extra‑financière prévue à l’article L. 225‑102‑1 du code de commerce, à compter de la publication de la présente loi, est subordonné à l’engagement par celles-ci de limiter la sous-traitance internationale à laquelle elles ont recours à deux rangs, le bénéfice :
1° de subventions publiques ;
2° de garanties de prêts ;
3° des garanties publiques pour le commerce extérieur prévues au chapitre II du titre III du livre IV du code des assurances ;
4° du crédit d’impôt mentionné à l’article 244 quater B du code général des impôts ;
5° de participations financières de l’État par l’intermédiaire de l’Agence des participations de l’État et de Bpifrance.
II. – Au sens du présent article, la sous-traitance internationale est l’opération par laquelle un entrepreneur confie, par un sous-traité et sous sa responsabilité, à une autre personne appelée sous-traitant, l’exécution de tout ou partie du contrat d’entreprise ou d’une partie du marché public conclu avec le maître de l’ouvrage, lorsque cette exécution est réalisée hors du territoire national.
III. – Le ministre de l’Économie et des Finances est chargé de l’application du présent article et de transmettre annuellement un rapport détaillé sur les contrôles menés et les résultats de ces contrôles aux commissions des affaires économiques de l’Assemblée nationale et du Sénat.
I. – Le bénéfice, à compter de la publication de la présente loi, pour les entreprises soumises à l’obligation de déclaration de performance extra‑financière prévue à l’article L. 225‑102‑1 du code de commerce du crédit d’impôt mentionné à l’article 244 quater B du code général des impôts est subordonné à l’engagement, par lesdites entreprises, de limiter la sous-traitance internationale à laquelle elles ont recours, à deux rangs.
II. – Au sens du présent article, la sous-traitance internationale est l’opération par laquelle un entrepreneur confie, par un sous-traité et sous sa responsabilité, à une autre personne appelée sous-traitant, l’exécution de tout ou partie du contrat d’entreprise ou d’une partie du marché public conclu avec le maître de l’ouvrage, lorsque cette exécution est réalisée hors du territoire national.
Le code général des impôts est ainsi modifié :
1° L’article 219 quater est ainsi rétabli :
« Art. 219 quater. – Par dérogation aux dispositions de l’article 219, le taux de l’impôt sur les sociétés est porté à 35 % pour les entreprises qui manquent aux obligations prévues à l’article 244 quater Z du présent code.
2° Après l’article 244 quater Y, il est inséré un article 244 quater Z ainsi rédigé :
« Art. 244 quater Z. – I. – Lorsqu’une société soumise à l’impôt sur les sociétés contrôle, au sens de l’article L. 233‑3 du code de commerce, une filiale qui fait l’objet d’une liquidation judiciaire donnant lieu à l’intervention de l’association mentionnée à l’article L. 3253‑14 du code du travail pour le paiement des indemnités de licenciement, les réductions et crédits d’impôt dont cette société et les sociétés qu’elle contrôle ont bénéficié au titre des trois exercices précédant le jugement d’ouverture sont reversés, dans la limite du montant des sommes avancées par cette association.
« II. – Le I s’applique aux sociétés dont le chiffre d’affaires consolidé excède 100 millions d’euros au cours de l’exercice lors duquel la liquidation judiciaire visée au I intervient.
« III. – Le reversement est déclaré et acquitté avec le solde de l’impôt sur les sociétés de l’exercice au cours duquel le jugement de liquidation est prononcé. Il est contrôlé et recouvré selon les mêmes règles et sous les mêmes garanties et sanctions que l’impôt sur les sociétés.
« IV. – Les dispositions du présent article ne font pas obstacle à l’application des sanctions pénales ou administratives prévues par la loi en cas de non-respect des obligations relatives au plan de sauvegarde de l’emploi. »
Le E du I de la section II du chapitre premier du titre premier de la deuxième partie du livre premier du code général des impôts est complété par un article 1391 F ainsi rédigé :
« Art. 1391 F. – I. – Les personnes physiques détenant, directement ou indirectement, la pleine propriété d’au moins cinq biens immobiliers bâtis affectés à l’habitation situés sur le territoire national sont redevables, au titre de la taxe foncière sur les propriétés bâties, d’une majoration progressive selon le nombre de biens détenus. En cas de détentions indirecte par l’intermédiaire d’une société civile immobilière, les détenteurs de cette société sont redevables au prorata de leur détention de parts de ladite société.
« II. – Le montant de la taxe foncière est multiplié par les coefficients suivants :
« 1° Pour le cinquième bien : coefficient 2 ;
« 2° Pour le sixième bien : coefficient 3 ;
« 3° Pour le septième bien : coefficient 4 ;
« 4° Pour le huitième bien : coefficient 5 ;
« 5° Pour le neuvième bien : coefficient 6 ;
« 6° Pour le dixième bien : coefficient 7 ;
« 7° Pour le onzième bien : coefficient 8 ;
« 8° Pour le douzième bien : coefficient 9 ;
« 9° Pour le treizième bien et pour chaque bien supplémentaire : coefficient 10.
« Toutefois, la cotisation ainsi majorée ne peut excéder 50 % de la valeur locative cadastrale du bien.
« III. – Le bien affecté à la résidence principale du contribuable est réputé premier bien. Pour les biens suivants, l’ordre des biens est réputé croissant par rapport à leur valeur locative cadastrale.
« IV. – Sont exclus du champ de la majoration les logements donnés à bail rural ou agricole. »
I. – L’article L. 2333‑76 du code général des collectivités territoriales est ainsi modifié :
1° Le onzième alinéa est complété par une phrase ainsi rédigée : « Elle ne peut excéder, pour un foyer, le montant de ce qu’il aurait acquitté au titre de la taxe d’enlèvement des ordures ménagères définie à l’article 1520 du code général des impôts, pour la même période. »
2° Le treizième alinéa est complété par une phrase ainsi rédigée : « Lorsque la redevance incitative est instaurée, son montant annuel ne peut excéder, pour un foyer, une fois et demie le montant de ce qu’il aurait acquitté au titre de la taxe d’enlèvement des ordures ménagères définie à l’article 1520 du code général des impôts, pour la même période. »
3° Après le même treizième alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :
« Par dérogation, pour les résidences constituées en habitat vertical ou pavillonnaire soumises à une redevance globale, le plafond d’une fois et demie le montant de la taxe d’enlèvement des ordures ménagères s’applique à la quote-part individuelle imputable à chaque foyer. »
II – Les modalités d’application du présent article, notamment les critères de calcul et de comparaison entre la redevance incitative et la taxe d’enlèvement des ordures ménagères, sont précisées par décret en Conseil d’État.
III – La perte de recettes pour les collectivités territoriales est compensée, à due concurrence, par la majoration de la dotation globale de fonctionnement et, corrélativement pour l’État, par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.
L’article L. 213‑10‑2‑1 du code de l’environnement est ainsi modifié :
1° Le 2° du I est abrogé ;
2° Le IV est abrogé :
3° Au 2° du V, les mots : « 100 euros par hectogramme » sont remplacés par les mots : « 30 euros par gramme ».
La seconde colonne du tableau du III de l’article L. 213‑10‑8 du code de l’environnement est ainsi modifiée :
1° À la deuxième ligne, le taux : « 9,0 » est remplacé par le taux : « 13,5 » ;
2° À la troisième ligne, le taux : « 5,1 » est remplacé par le taux : « 7,5 » ;
3° À la quatrième ligne, le taux : « 3,0 » est remplacé par le taux : « 4,5 » ;
4° À la cinquième ligne, le taux : « 0,9 » est remplacé par le taux : « 1,35 » ;
5° À l’avant-dernière ligne, le taux : « 5,0 » est remplacé par le taux : « 7,5 » ;
6° À la dernière ligne, le taux : « 2,5 » est remplacé par le taux : « 3,75 ». »
Compléter l’alinéa 24 par la phrase :
« Ces mesures doivent notamment intégrer des dispositifs prenant en compte les risques psychosociaux auxquels sont soumis les employés des opérateurs d’importance vitale face aux différents scénarios de crises envisagés. »
Compléter l’alinéa 71 par la phrase suivante :
« Ils ne peuvent être poursuivi pour atteinte au secret professionnel pour la révélation d’une information à caractère secret dans les conditions prévues à l’article 6 de la loi n° 2016‑1691 du 9 décembre 2016 relative à la transparence, à la lutte contre la corruption et à la modernisation de la vie économique. »
Après l’alinéa 82, insérer l’alinéa suivant :
« 1° bis De deux députés et deux sénateurs à parité, élus respectivement par la commissions des lois de l’Assemblée nationale et du Sénat ».
Après l’alinéa 105, insérer l’alinéa suivant :
« Ces contrats ne peuvent être conclus qu’à la condition que l’État conserve un pouvoir de contrôle effectif sur les opérateurs et les sous-traitants, notamment par la mise en place de clauses contractuelles assurant la souveraineté, la sécurité des données et la maîtrise stratégique des capacités essentielles. Dans l’attribution des contrats, le recours à des entités ayant leurs activités et leurs données basées en France, ainsi qu’une moindre vulnérabilité dans leur chaîne d’approvisionnement doit être recherché. »
Compléter la seconde phrase de l’alinéa 3 par les mots :
« ainsi que la promotion de la cyberprotection et de la cyberhygiène et de l’éducation aux bonnes pratiques numériques. »
Compléter l’alinéa 7 par les mots :
« , notamment par des politiques actives de cyberprotection, de cyberhygiène et d’éducation aux bonnes pratiques numériques ; »
Après l’alinéa 9, insérer les cinq alinéas suivants :
« 5° quater Une stratégie d’aménagement du territoire en lien avec l’alinéa 5°ter et comprenant :
« a) le maillage territorial des compétences, notamment par la création ou le soutien de centres régionaux de formation, d’expertise ou de réponse aux incidents (CSIRT) ;
« b) les établissements d’enseignement supérieur, les lycées professionnels et les organismes de formation continue, en lien avec les régions ;
« c) les dispositifs de soutien aux collectivités territoriales pour leur mise en conformité, leur sécurisation numérique et leur capacité de résilience ;
« d) des objectifs de réduction des inégalités territoriales d’accès aux métiers, aux formations et aux ressources en cybersécurité. »
I. – Après l’alinéa 11, insérer l’alinéa suivant :
« 11° De la production, de la transformation et de la distribution des denrées alimentaires. »
II. – En conséquence, supprimer l’alinéa 16.
À l’alinéa 2, après le mot :
« critiques »,
supprimer la fin de l’alinéa.
À l’alinéa 4, après le mot :
« électroniques »,
supprimer la fin de l’alinéa.
À l’alinéa 10, supprimer les mots :
« , d’une population supérieure à 30 000 habitants ».
À l’alinéa 5, supprimer les mots :
« ne comprenant pas au moins une commune de plus de 30 000 habitants ».
Compléter cet article par l’alinéa suivant :
« L’arrêté du Premier ministre pris en application du dispositif prévu aux alinéas précédents doit prévoir une date d’entrée en vigueur de ses dispositions au plus tard 4 mois à compter du jour de sa publication. »
I. – À la fin de l’alinéa 6, substituer aux mots :
« ils ont désigné un représentant établi sur le territoire national. »
les mots :
« ils sont établis de façon effective sur le territoire national. »
II. – En conséquence, au début de l’alinéa 10, substituer aux mots :
« Ou ceux qui ont désigné un représentant établi sur le territoire national »
les mots :
« Ou ceux qui sont établis de façon effective sur le territoire national ».
Afin de préserver la sécurité et l’indépendance de leurs systèmes d’information, les administrations publiques mentionnées aux alinéas 8 à 16 de l’article 8 du présent projet de loi utilisent en priorité des logiciels libres et des services de l’informatique en nuage réversibles.
La mise en œuvre par l’administration d’un logiciel non libre ou d’un service de l’informatique en nuage non réversible n’est autorisée que lorsque l’évaluation comparative de nature technique et économique démontre qu’il est impossible d’accéder à des solutions libres ou à des solutions déjà développées au sein de l’administration publique équivalentes en matière de fonctionnalités, de coût total et de cybersécurité. L’évaluation visée au présent paragraphe est effectuée conformément aux procédures et aux critères définis par la direction interministérielle du numérique, qui, à la demande des parties intéressées, émet également un avis sur leur conformité.
La direction interministérielle du numérique développe une stratégie pour l’utilisation, le développement et la commande de logiciels libres au sein de l’administration publique.
Les administrations définies aux alinéas 8 à 16 de l’article 8 ne peuvent utiliser de solutions logicielles ayant recours à des transferts de données personnelles vers des pays tiers dont le niveau de protection des droits fondamentaux en ligne n’est pas considéré comme conforme aux exigences prévues par le règlement (UE) 2016/679 du Parlement européen et du Conseil du 27 avril 2016, relatif à la protection des personnes physiques à l’égard du traitement des données à caractère personnel et à la libre circulation de ces données.
Compléter l’alinéa 1 par les mots :
« y compris les données du point de contact qui gère le nom de domaine, si ces coordonnées sont différentes de celles du titulaire, notamment en cas de recours à des services permettant l’anonymisation des données d’enregistrement ».
Compléter l’alinéa 3 par les mots suivants :
« , et précise les procédures de vérification des données d’enregistrement des noms de domaine. »
I. – Après l’alinéa 2, insérer les cinq alinéas suivants :
« La base des données d’enregistrement des noms de domaine comprend les informations suivantes :
« a) le nom de domaine ;
« b) la date d’enregistrement ;
« c) le nom du titulaire, l’adresse postale, l’adresse de courrier électronique et le numéro de téléphone permettant de le contacter ;
« d) l’adresse postale, l’adresse de courrier électronique et le numéro de téléphone permettant de contacter les points de contact associés au nom de domaine, si ces coordonnées sont différentes de celles du titulaire. ».
II. – En conséquence, à l’alinéa 3, substituer aux mots :
« la liste des données »,
les mots :
« , le cas échéant, la liste des données complémentaires ».
Compléter cet article par l’alinéa suivant :
« Les données mentionnées à l’alinéa précédent sont conservées dans un système de sauvegarde sécurisé pour une durée de dix ans aux seules fins de répondre à une demande émanant de l’autorité judiciaire dans le cadre d’une procédure pénale ou de permettre à l’autorité nationale de sécurité des systèmes d’information d’identifier l’origine d’un incident de cybersécurité ou d’assurer la résilience des réseaux. Ce dispositif de conservation prolongée est soumis à des conditions strictes d’accès, de traçabilité et de protection des données, dans le respect des droits fondamentaux. »
I- Au début de l’alinéa 1, insérer le mot suivant :
« Seuls » ;
II- En conséquence, supprimer l’alinéa 7.
Après l’alinéa 7, insérer l’alinéa suivant :
« Seuls les documents et éléments nécessaires à l’instruction peuvent être enregistrés, retranscrits ou copiés. Tout autre document, ou éléments enregistrés, retranscrits ou recopiés sont supprimés sans délai à partir du moment où il est constaté qu’ils ne sont plus nécessaires à l’instruction. »
Après l’alinéa 9, insérer l’alinéa suivant :
« Par dérogation aux alinéas précédents, lors de son contrôle, l’autorité nationale de sécurité des systèmes d’information peut enjoindre sans délai à la personne contrôlée de prendre toutes les mesures conservatoires nécessaires à faire cesser des manquements susceptibles de porter atteinte aux intérêts fondamentaux de la Nation, à la sécurité nationale, à la continuité des services essentiels ou à la protection des données sensibles. »
I. – Au début de l’alinéa 3, substituer aux mots :
« La Banque de France exerce les fonctions et missions prévues à l’article 19 »,
les mots :
« La Banque de France et l’Autorité nationale des systèmes de sécurité informatique veillent au respect ».
II. – En conséquence, à l’alinéa 5, substituer aux mots :
« L’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution exerce les fonctions et missions prévues à l’article 19 »,
les mots :
« L’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution et l’Autorité nationale des systèmes de sécurité informatique veillent au respect ».
À compter de 2026 et tous les ans, le Gouvernement remet au Parlement, avant le 30 septembre des années concernées, un rapport sur la mise en œuvre de la stratégie nationale en matière de cybersécurité, qui précise les moyens humains, techniques et financiers mis à sa disposition pour l’exercice de ses missions de contrôle et d’audit. Il évalue également les besoins à venir au regard de l’élargissement du périmètre des entités concernées par la présente loi.
Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur les moyens alloués aux collectivités territoriales classées comme entités essentielles ou entités importantes afin de leur permettre de mettre en place les mesures de cyberprotection prévues au titre du présent projet de loi.
Compléter l’alinéa 71 par la phrase suivante :
« Ils ne peuvent être poursuivis pour atteinte au secret professionnel pour la révélation d’une information à caractère secret dans les conditions prévues à l’article 6 de la loi n° 2016‑1691 du 9 décembre 2016 relative à la transparence, à la lutte contre la corruption et à la modernisation de la vie économique. »
Compléter cet article par l’alinéa suivant :
« Ces contrats ne peuvent être conclus qu’à la condition que l’État conserve un pouvoir de contrôle effectif sur les opérateurs et les sous-traitants, notamment par la mise en place de clauses contractuelles assurant la souveraineté, la sécurité des données et la maîtrise stratégique des capacités essentielles. Dans l’attribution des contrats, le recours à des entités ayant leurs activités et leurs données basées en France, ainsi qu’une moindre vulnérabilité dans leur chaîne d’approvisionnement doit être recherché. »
Compléter cet article par l’alinéa suivant :
« Art. L. 1332‑23. – Les opérateurs d’importance vitale qui passent un contrat ou un marché de concession en application des articles L. 1332‑20 et L. 1332‑22 prennent en compte des exigences relatives aux liens capitalistiques des soumissionnaires, à leur exposition à des législations ou décisions d’États tiers ayant une portée extraterritoriale, à la localisation géographique des données, services et matériels qui pourraient découler de l’exécution du marché ou du contrat, et, le cas échéant, à la présence de clauses de réversibilité permettant de garantir la continuité des activités de l’opérateur. »
L’article L. 1332‑6-1 AA du code de la défense est complété par l’alinéa suivant :
« Chaque année, le Gouvernement communique au Parlement les modalités de gestion et de gouvernance des stocks stratégiques imposés par le Gouvernement aux opérateurs d’importance vitale. »
Au premier alinéa du II de l’article L. 213‑2 du code de la sécurité intérieure, les mots : « leurs prestataires ou leurs sous-traitants » sont supprimés.
Après l’alinéa 18, insérer l’alinéa suivant :
« La stratégie nationale en matière de cybersécurité permet de remettre en cause le modèle actuel de collecte et de conservation des données personnelles. Elle engage une réflexion sur les vulnérabilités structurelles induites par la logique de centralisation et de multiplication des données. »
I. – Après l’alinéa 11, insérer l’alinéa suivant :
« 11° De la production, de la transformation et de la distribution des denrées alimentaires. »
II. – En conséquence, supprimer l’alinéa 16.
À la fin de l’alinéa 2, supprimer les mots :
« qui emploient au moins 250 personnes ou dont le chiffre d’affaires annuel excède 50 millions d’euros et dont le total du bilan annuel excède 43 millions d’euros ».
À la fin de l’alinéa 4, supprimer les mots :
« qui emploient au moins 50 personnes ou dont le chiffre d’affaires annuel et le total du bilan annuel excèdent chacun 10 millions d’euros ».
À l’alinéa 10, supprimer les mots :
« d’une population supérieure à 30 000 habitants ».
Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :
« L’arrêté du Premier ministre pris en application du dispositif prévu aux alinéas précédents doit prévoir une date d’entrée en vigueur de ses dispositions au plus tard 4 mois à compter du jour de sa publication. »
I. – À l’alinéa 6, substituer aux mots :
« ont désigné un représentant établi »,
les mots :
« sont établis de façon effective ».
II. – En conséquence, à l’alinéa 10, substituer aux mots :
« ont désigné un représentant établi »,
les mots :
« sont établis de façon effective ».
Après l’alinéa 7, insérer l’alinéa suivant :
« Les entités mentionnées au premier alinéa du présent article doivent, dans la mesure du possible, avoir recours à des solutions locales d’hébergement des données afin d’assurer le plus haut niveau de protection et de sécurité de ces dernières. »
Les administrations définies aux alinéas 8 à 18 de l’article 8 du présent projet de loi ne peuvent utiliser de solutions logiciels ayant recours à des transferts de données personnelles vers des pays tiers dont le niveau de protection des droits fondamentaux en ligne n’est pas considéré comme conforme aux exigences prévues par le droit européen et national.
Afin de préserver la sécurité et l’indépendance de leurs systèmes d’information, les administrations publiques mentionnées aux alinéas 8 à 18 de l’article 8 de la présente loi utilisent en priorité des logiciels libres et des services de l’informatique en nuage réversibles.
La mise en oeuvre par l’administration d’un logiciel non libre ou d’un service de l’informatique en nuage non réversible n’est autorisée que lorsque l’évaluation comparative de nature technique et économique démontre qu’il est impossible d’accéder à des solutions libres ou à des solutions déjà développées au sein de l’administration publique équivalentes en matière de fonctionnalités, de coût total et de cybersécurité. L’évaluation visée au présent paragraphe est effectuée conformément aux procédures et aux critères définis par la direction interministérielle du numérique, qui, à la demande des parties intéressées, émet également un avis sur leur conformité.
La direction interministérielle du numérique développe une stratégie pour l’utilisation, le développement et la commande de logiciels libres au sein de l’administration publique.
I. – Après l’alinéa 1, insérer les cinq alinéas suivants :
« La base des données d’enregistrement des noms de domaine comprend notamment les informations suivantes :
« 1° Le nom de domaine ;
« 2° La date d’enregistrement ;
« 3° Le nom du titulaire, l’adresse postale, l’adresse de courrier électronique et le numéro de téléphone permettant de le contacter ;
« 4° L’adresse postale, l’adresse de courrier électronique et le numéro de téléphone permettant de contacter les points de contact associés au nom de domaine, si ces coordonnées sont différentes de celles du titulaire. ».
II. – En conséquence, à l’alinéa 3, après le mot :
« dresse, »
insérer les mots :
« , le cas échéant, ».
III. – En conséquence, au même alinéa 3, après le mot :
« données »,
le mot :
« complémentaires ».
Compléter cet article par les deux alinéas suivants :
« Les données mentionnées à l’alinéa précédent sont conservées dans un système de sauvegarde sécurisé pour une durée de dix ans aux seules fins de répondre à une demande émanant de l’autorité judiciaire dans le cadre d’une procédure pénale ; ou de permettre à l’autorité nationale de sécurité des systèmes d’information d’identifier l’origine d’un incident de cybersécurité ou d’assurer la résilience des réseaux.
« Ce dispositif de conservation prolongée est soumis à des conditions strictes d’accès, de traçabilité et de protection des données, dans le respect des droits fondamentaux. »
Supprimer l’alinéa 9.
Rédiger ainsi cet article :
« À l’avant-dernier alinéa de l’article L. 103 du code des postes et des communications électroniques, les mots : « établie selon un » sont remplacés par les mots : « lorsqu’il répond aux prescriptions d’un ». ».
I. – À l’alinéa 8, après le mot :
« contrôle, »,
insérer le mot :
« ni ».
II. – En conséquence, au même alinéa 8, après le mot :
« professionel »,
insérer les mots :
« ni la confidentialité des consultations juridiques prévue à l’article 58‑1 de la loi n° 71‑1130 du 31 décembre 1971 portant réforme de certaines professions judiciaires et juridiques ».
III. – En conséquence, audit alinéa 8, substituer aux mots :
« peut être opposé »
les mots :
« peuvent être opposés ».
IV. – En conséquence, compléter l’alinéa 8 par la phrase suivante :
« Par dérogation aux dispositions de l’article 58‑1 de la loi n° 71‑1130 du 31 décembre 1971 portant réforme de certaines professions judiciaires et juridiques, il ne peut être opposé la confidentialité des consultations juridiques. »
Après l’alinéa 9, insérer l’alinéa suivant :
« Seuls les documents et éléments nécessaires à l’instruction peuvent être enregistrés, retranscrits ou copiés. Tout autre document, ou éléments enregistrés, retranscrits ou recopiés sont supprimés sans délai à partir du moment où il est constaté qu’ils ne sont plus nécessaires à l’instruction. »
Après l’alinéa 9, insérer l’alinéa suivant :
« Par dérogation aux alinéas précédents, lors de son contrôle, l’autorité nationale de sécurité des systèmes d’information peut enjoindre sans délai à la personne contrôlée de prendre toutes les mesures conservatoires nécessaires à faire cesser des manquements susceptibles de porter atteinte aux intérêts fondamentaux de la Nation, à la sécurité nationale, à la continuité des services essentiels ou à la protection des données sensibles. »
I. – Après qu’une entité visée à l’article 37 a fait l’objet d’au moins une sanction au titre du même article dans les douze derniers mois et en cas de manquements répétés aux obligations prévues par le présent titre, ou lorsque ces manquements font peser un risque grave sur la continuité d’un service essentiel ou un risque grave de fuite de données personnelles, la commission des sanctions peut, sur autorisation du tribunal administratif, nommer un administrateur provisoire chargé de superviser les systèmes d’information de ladite entité, pour une durée maximale de douze mois, renouvelable une fois dans les mêmes conditions.
Le tribunal administratif est saisi par la commission des sanctions, ou, en cas d’urgence, par le directeur de l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information. Le tribunal statue dans un délai de sept jours.
La tutelle ne porte que sur les systèmes d’information et leurs composantes de sécurité. Elle ne peut s’étendre aux autres secteurs d’activité de l’entité.
II. – L’administrateur provisoire est nommé parmi les agents de l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information habilités. Il dispose des pouvoirs nécessaires à l’accomplissement de ses missions, notamment l’accès complet au système d’information, ainsi que le pouvoir de prendre les mesures de modification nécessaires pour garantir la sécurité dudit système. Il nomme et gère les agents de l’entité concernée pour mener à bien sa mission.
III. – L’administrateur et l’ensemble des agents extérieurs à l’entité qui participent à la gestion de la tutelle sont tenus à la confidentialité.
Sans préjudice des autres obligations de confidentialité prévues par la loi, toute divulgation d’éléments relatifs à l’activité de la tutelle, quelle qu’en soit la forme, est punie des peines prévues à l’article 226‑13 du code pénal.
IV. – La fin de la tutelle peut être prononcée à tout moment par l’Agence nationale de sécurité des systèmes d’information sur demande de l’administrateur. L’entité concernée peut saisir le tribunal administratif pour mettre fin à la tutelle. Il peut y être mis fin par le tribunal administratif, que si l’entité démontre qu’elle est en conformité avec les exigences prévues par le titre II de la présente proposition de loi.
V. – Les frais de tutelle sont entièrement pris en charge par l’entité concernée. Ces frais incluent notamment le remboursement du salaire de l’administrateur et des agents de l’Agence nationale de sécurité des systèmes d’information en gestion de la tutelle.
VI. – Les dispositions du présent article s’appliquent aux entités établies sur le territoire national quelle que soit leur nationalité. Sous réserve des conventions internationales, la tutelle ne peut viser que les systèmes d’information accessibles depuis le territoire national.
VII. – Un décret pris en Conseil d’État précise les modalités d’application de la présente proposition de loi.
I. – À la première phrase de l’alinéa 6, substituer aux mots :
« peuvent adresser »,
le mot :
« adressent ».
II. – En conséquence, compléter la même première phrase du même alinéa 6 par le mot :
« majeures ».
Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur les moyens alloués aux collectivités territoriales classées comme entités essentielles ou entités importantes afin de leur permettre de mettre en place les mesures de cyberprotection prévues au titre du présent projet de loi.
I. – Au début de l’alinéa 3, insérer les mots :
« Droit à l' ».
II. – En conséquence, rédiger ainsi le début de l’alinéa 6 :
« Art. L. 1111‑12‑1. – I. – Le droit à l’aide ...(le reste sans changement). »
À l’alinéa 6, substituer aux mots :
« lorsqu’elle n’est pas en mesure physiquement d’y procéder, »
les mots :
« selon sa volonté, qu’elle ».
À l’alinéa 7, après le mot :
« incurable, »,
insérer les mots :
« quelle qu’en soit la cause, ».
À l’alinéa 4, substituer aux mots :
« à toutes »
le mot :
« aux »
Rédiger ainsi l’alinéa 10 :
« 2° Informe la personne qu’elle peut bénéficier des soins palliatifs et d’accompagnement définis à l’article L. 1110‑10 et s’assure, si la personne le souhaite, qu’elle y ait accès de manière effective. »
À l’alinéa 15, après le mot :
« informe »,
insérer les mots :
« oralement et par écrit ».
À l’alinéa 9, substituer aux mots :
« tient compte des »
les mots :
« recueille les ».
À la première phrase de l’alinéa 7 et à la seconde phrase du même alinéa, substituer aux mots :
« la présence du professionnel de santé aux côtés de la personne n’est pas obligatoire. Il doit toutefois se trouver à une proximité suffisante pour pouvoir intervenir en cas de difficulté »,
les mots :
« le professionnel de santé demeure aux côtés de la personne, afin de veiller à ce qu’aucune difficulté ne survienne et d’être en mesure d’intervenir si nécessaire »
Compléter l’alinéa 7 par la phrase suivante :
« Il veille à ce que la personne ne subisse aucune pression de la part des personnes qui l’accompagnent pour procéder ou pour renoncer à l’administration de la substance létale. »
Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :
« La personne qui entend contester la décision du médecin se prononçant sur la demande d’aide à mourir ou sur l’interruption de la procédure peut également recourir à une médiation dont les conditions sont fixées par décret. »
A l’alinéa 5, après la référence :
« l’article L. 1111‑12‑9 »
insérer les mots :
« et d’éventuels contrôles sur pièces et sur place »
I. – Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :
« 1° bis Être âgée d’au moins seize ans à la condition d’être atteinte d’une affection grave et incurable en phase terminale, de présenter une souffrance réfractaire ou insupportable liée à cette affection, et de disposer de l’autorisation des parents ou du représentant légal ; ».
II. – En conséquence, compléter cet article par l’alinéa suivant :
« II. – Les actes réalisés sur les personnes mentionnées au 1° bis de l’article L. 1111‑12‑2 du code de la santé publique ne font l’objet d’aucune rémunération par la sécurité sociale. L’article 18 de la présente loi ne leur est pas applicable. »
À l’alinéa 8, supprimer les mots :
« physique ou psychologique ».
I. – Compléter l’alinéa 9 par la phrase suivante :
« En cas d’affection d’origine accidentelle entraînant une perte de conscience irréversible, sont prises en comptes les directives anticipées mentionnées à l’article L. 1111‑11, produites ou actualisées au cours des trois dernières années précédant l’accident. »
II. – En conséquence, compléter cet article par l’alinéa suivant :
« II. – L’article 18 de la présente loi n'est pas applicable pas aux personnes présentant une affection d’origine accidentelle ayant indiqué leur volonté par l’intermédiaire de directives anticipées. »
À l’alinéa 9, substituer aux mots :
« tient compte des »
les mots :
« recueille les ».
Compléter l’alinéa 5 par la phrase suivante :
« Le médecin ou l’infirmier chargé d’accompagner la personne informe les proches et les oriente si nécessaire vers les dispositifs d’accompagnement psychologique existants ».
Compléter l’alinéa 3 par les mots :
« , et veille à ce qu'elle ne subisse aucune pression de la part des personnes qui l’accompagnent pour procéder ou renoncer à l’administration. »
Dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur l’accompagnement des personnes mineures en fin de vie. Il dresse un état des lieux de l’offre de soins palliatifs pédiatriques, du recours à la sédation profonde et continue jusqu’au décès par les personnes mineures, et des enjeux éthiques relatifs à l’aide à mourir lorsqu’elle est demandée par une personne mineure.
À la première phrase de l’alinéa 8, supprimer le mot :
« constante ».
À l’alinéa 9, substituer aux mots :
« tient compte de ses »
les mots :
« recueille ses ».
Compléter l'alinéa 8 par la phrase suivante :
« Est réputée décédée de mort naturelle la personne dont la mort résulte d’une aide à mourir en application des articles L. 1111‑12‑1 à L. 1111‑12‑14 du présent code. »
À l’alinéa 8, supprimer le mot :
« constante ».
À l’alinéa 8, supprimer les mots :
« physique ou psychologique constante ».
À la deuxième phrase de l’alinéa 13, substituer au mot :
« quinze »
le mot :
« quatre ».
Compléter l’alinéa 9 par la phrase :
« Est réputée décédée de mort naturelle la personne dont la mort résulte d’une aide à mourir en application des articles L. 1111‑12‑1 à L. 1111‑12‑14 du présent code. »
À l’alinéa 6, substituer aux mots :
« lorsqu’elle n’est physiquement pas en mesure de le faire »
les mots :
« selon son choix ».
Supprimer la seconde phrase de l’alinéa 8.
Rédiger ainsi la seconde phrase de l’alinéa 8 :
« En cas de souffrance exclusivement psychologique, celle-ci doit être directement liée à l’affection grave et incurable ; ».
I. – À l’alinéa 19, après la première occurrence du mot :
« administration »,
insérer les mots :
« , selon le choix de la personne, par la personne elle-même ou par un médecin ou par un infirmier, ».
II. – En conséquence, compléter cet article par l’alinéa suivant :
« II. – L’article 18 de la présente loi n’est pas applicable aux recours supplémentaires à la procédure d’aide à mourir qui pourraient avoir lieu à la suite de l’application du I du présent article. »
À l’alinéa 3, supprimer les mots :
« , si elle n’est pas physiquement en mesure de le faire elle-même, ».
À l’alinéa 6, substituer aux mots :
« lorsqu’elle n’est physiquement pas en mesure de le faire »
les mots :
« selon son choix ».
Supprimer la seconde phrase de l’alinéa 8.
Rédiger ainsi la seconde phrase de l’alinéa 8 :
« En cas de souffrance exclusivement psychologique, celle-ci doit être directement liée à l’affection grave et incurable ; ».
À l’alinéa 3, supprimer les mots :
« , si elle n’est pas physiquement en mesure de le faire elle-même, ».
Le code rural et de la pêche maritime est ainsi modifié :
I. – Après l’article L. 511‑4, il est inséré un article L. 511‑4‑1 ainsi rédigé :
« Art. L. 511‑4‑1. – Dans le cadre de sa mission de protection de l’environnement et de préservation de la ressource en eau, la chambre départementale d’agriculture :
« 1° Contribue à la promotion et au développement de l’agriculture biologique, en accompagnant les exploitations souhaitant se convertir ou se maintenir dans ce mode de production ;
« 2° S’assure, chaque année, de l’augmentation d’au moins 6 % du nombre de contrats de transition conclus dans son ressort et catégorisés « agriculture biologique » par rapport à l’année précédente d’ici à 2050 ;
« 3° Anime et conseille les exploitants agricoles sur les bonnes pratiques environnementales, la préservation des sols, la biodiversité et la gestion durable de l’eau ;
« 4° Participe à la diffusion de l’innovation agricole et des pratiques agroécologiques adaptées aux enjeux locaux ;
« 5° Coopère avec les collectivités territoriales, les organismes de certification et les services de l’État pour la mise en œuvre des politiques publiques relatives à la transition écologique et à l’agriculture durable.
« 6° S’associe aux associations locales compétentes afin d’organiser des formations obligatoires à l’agroécologie et de renforcer le conseil et l’accompagnement des exploitants agricoles engagés dans un contrat de transition écologique. »
II. – La section 2 du chapitre 1er du titre I du livre V est complétée par un article L. 511‑7‑1 ainsi rédigé :
« Art. L. 511‑7‑1. – Au moins un conseiller en agriculture biologique est désigné dans chaque chambre d’agriculture départementale.
« Un décret en Conseil d’État précise les modalités d’application du présent article. »
À la seconde phrase de l’alinéa 8, après la première occurrence du mot :
« eau »,
insérer les mots :
« priorisant les productions les moins gourmandes en eau et »
Le chapitre Ier du titre Ier du livre Ier du code minier est complété par une section 5 ainsi rédigée :
« Section 5
« Interdiction des travaux de recherche et d’exploitation de forage à l’intérieur des aires d’alimentation des captages d’eau
« Art. L. 111‑15. – Aucun travail de recherche et d’exploitation de tout type de forage, vertical ou horizontal, ne peut être conduit à l’intérieur des aires d’alimentation des captages définies à l’article L. 211‑3 du code de l’environnement. Le présent article n’est pas applicable aux forages hydrauliques réalisés en application de l’article R. 214‑1 du code de l’environnement. »
Après l’alinéa 13, insérer l’alinéa suivant :
« Les tarifs des honoraires des professionnels de santé pour les missions réalisées dans le cadre du présent article ne peuvent donner lieu à dépassement. Tous les deux ans, les administrations de sécurité sociale publient un rapport évaluant l’état de la prise en charge financière des soins palliatifs et d’accompagnement, du recours aux subventions des fonds d’action sanitaire et sociale et du reste à charge pesant sur les ménages dans l’accompagnement de la fin de vie. »
Compléter cet article par les deux alinéas suivants :
« II. – Après l’article L. 341‑8 du code pénitentiaire, il est inséré un article L. 341‑8‑1 ainsi rédigé :
« Art. L. 341‑8‑1. – Toute personne détenue admise en unité hospitalière sécurisée et souffrant d’une affection grave en phase avancée ou terminale peut bénéficier à sa demande d’au moins trois visites hebdomadaires, dont les modalités et la durée tiennent compte de son état de santé. »
Après l’article L. 133‑1 du code pénitentiaire, il est inséré un article L. 133‑1-1 ainsi rédigé :
« Art. L. 133‑1-1. – Le Contrôleur général des lieux de privation de liberté contrôle la compatibilité des conditions de détention et de transfèrement de la personne détenue avec son accompagnement au titre des soins palliatifs et d’accompagnement définis à l’article L. 1110‑10 du code de la santé publique et s’assure du respect du droit prévu à l’article L. 1110‑9 du même code. »
Compléter cet article par l’alinéa suivant :
« 12° À la prise en charge des activités sportives prescrites dans le cadre de soins palliatifs et d’accompagnement. »
I. – À la deuxième phrase de l’alinéa 5, substituer aux mots :
« sont gérés par des »
les mots :
« relèvent de ».
II. – En conséquence, supprimer la dernière phrase du même alinéa.
I. – À la première phrase de l’alinéa 5, supprimer les mots :
« de soins palliatifs » .
II. – En conséquence, à l’alinéa 13, supprimer les mots :
« et de soins palliatifs ».
Compléter l’alinéa unique par la phrase suivante :
« Il évalue également le coût et les modalités d’une réforme du congé proche aidant afin de le rémunérer sur le modèle des indemnités journalières pour une durée d’un an fractionnable sur l’ensemble de la carrière. »
Compléter l'alinéa unique par la phrase suivante :
« Il étudie la suppression du critère d’accompagnement effectué à domicile afin de bénéficier du dispositif et l’allongement à trois mois de la durée de versement de l’allocation journalière d’accompagnement d’une personne en fin de vie. »
I. – Le code de l’action sociale et des familles est ainsi modifié :
1° Le titre Ier du livre Ier est complété par un chapitre X ainsi rédigé :
« Chapitre X
« Les aidants
« Art. L. 120‑1. « Est considéré comme proche aidant d’une personne âgée, d’une personne malade ou d’une personne en situation de handicap, son conjoint, le partenaire avec qui elle a conclu un pacte civil de solidarité ou son concubin, un parent ou un allié, définis comme aidants familiaux, ou une personne entretenant avec elle des liens étroits et stables, qui lui vient en aide ou la soutient, de manière régulière et fréquente, à titre non professionnel, pour accomplir tout ou partie des actes ou des activités de la vie quotidienne ou pour permettre leur réalisation. »
2 ° La première phrase du dernier alinéa du 4° de l’article L. 312‑5 est complétée par les mots : « mentionnés à l’article L. 120‑1 ».
II. – Le troisième alinéa du 2° de l’article L. 1434‑2 du code de la santé publique est ainsi modifié :
1° La première phrase est complétée par les mots : « et des proches aidants mentionnés à l’article L. 120‑1 du code de l’action sociale et des familles » ;
2° La seconde phrase est complétée par les mots : « du présent code ».
I – À titre expérimental pour une durée de trois ans à compter du 1er janvier 2026, l’État peut, dans au maximum trois régions dont une en outre-mer, autoriser le financement d’un organisme sans but lucratif favorisant l’engagement civique et communautaire face au vieillissement, aux pertes significatives, à la fin de vie, à la mort et au deuil et appelé « collectif d’entraide ». Les frais relatifs à cette expérimentation sont pris en charge par le fonds d’intervention régional mentionné à l’article L. 1435‑8 du code de la santé publique sur la base d’un forfait fixé par arrêté des ministres chargés de la santé et de la sécurité sociale.
II. – Un décret détermine les modalités de mise en œuvre de l’expérimentation mentionnée au I du présent article. Les ministres chargés de la santé et de la sécurité sociale arrêtent la liste des territoires participant à cette expérimentation.
III. – Dans un délai de six mois avant le terme de l’expérimentation, le Gouvernement adresse au Parlement un rapport d’évaluation qui se prononce notamment sur la pertinence d’une généralisation.
I. – À l'alinéa 6, après le mot :
« professionnels »,
insérer les mots :
« de santé de l’équipe de soins ».
II. – En conséquence, compléter ce même alinéa par la phrase suivante :
« Un professionnel de santé référent est chargé d’assurer son suivi et son actualisation régulière. »
Rédiger ainsi l’alinéa 7 :
« Après recueil du consentement du patient, il est déposé, si ce dernier en dispose, dans son espace numérique de santé et dans son dossier médical partagé. »
Substituer à l’alinéa 12 les trois alinéas suivants :
« e) Le dernier alinéa de l’article L. 1111‑11 du code de la santé publique est remplacé par deux alinéas ainsi rédigés :
« Lorsqu’une personne fait l’objet d’une mesure de protection juridique avec représentation relative à la personne et que la procédure de mise sous protection juridique n’a pas décelé médicalement d’altération grave des facultés cognitives, elle peut rédiger ses directives anticipées sans autorisation préalable du juge des tutelles ou du conseil de famille. Elle peut être accompagnée dans cette démarche. La mise en place d’une communication alternative et améliorée et la remise de documents d’informations en « facile à lire et à comprendre » permet de rechercher prioritairement l’expression de son consentement éclairé.
« La personne chargée de la mesure de protection ne peut pas représenter une personne bénéficiaire d’une mesure de protection juridique dans l’écriture de ses directives anticipées. En cas de conflit, le juge peut être saisi. »
Rédiger ainsi l’alinéa 13 :
« Un référent chargé de coordonner l’accès aux soins palliatifs et d’accompagnement est nommé dans chaque établissement de santé et dans chaque établissement mentionné au 6° du I de l’article L. 312‑1 du code de l’action sociale et des familles. »
Le code pénitentiaire est ainsi modifié :
1° Après l’article L. 133‑1 du code pénitentiaire, il est inséré un article L. 133‑1 ainsi rédigé :
« Art. L. 133‑1. – Le Contrôleur général des lieux de privation de liberté contrôle la compatibilité des conditions de détention et de transfèrement de la personne détenue avec son accompagnement au titre des soins palliatifs et d’accompagnement définis à l’article L. 1110‑10 du code de la santé publique et s’assure du respect du droit prévu à l’article L. 1110‑9 du même code. »
2° Après l’article L. 341‑8, il est inséré un article L. 341‑8-1 ainsi rédigé :
« Art. L. 341‑8-1. – Toute personne détenue admise en unité hospitalière sécurisée et souffrant d’une affection grave en phase avancée ou terminale peut bénéficier à sa demande d’au moins trois visites hebdomadaires, dont les modalités et la durée tiennent compte de son état de santé. »
Substituer à l’alinéa 2 les deux alinéas suivants :
« Art. L. 1110‑10‑3. – I. – Une stratégie nationale détermine les objectifs de développement de l’offre de soins palliatifs et d’accompagnement, les actions prioritaires à mettre en œuvre et les moyens humains et financiers nécessaires pour en garantir l’égal accès à toute personne dont l’état de santé le requiert. Elle fait l’objet d’une révision obligatoire tous les dix ans et d’une évaluation relative à sa mise en œuvre et aux moyens qui y ont été effectivement consacrés tous les cinq ans.
« II. – Une instance bénévole chargée de la gouvernance de la stratégie nationale est créée pour une durée analogue à celle de la stratégie. Elle assure le pilotage et le suivi de sa mise en œuvre dans les secteurs sanitaire, médico-social et social. Elle rend compte des résultats obtenus dans un rapport annuel public. Sa composition, ses missions et son organisation sont précisés par décret. »
Compléter cet article par l’alinéa suivant :
« 13° À la prise en charge des activités sportives prescrites. »
Compléter cet article par les trois alinéas suivants :
« III. – La Nation se fixe pour objectif de structurer une spécialité universitaire de soins palliatifs et d’accompagnement interdisciplinaire pour répondre aux enjeux de démographie médicale et de formation des professionnels de santé. Elle vise, d’ici 2029 :
« 1° La création, dans chaque faculté, d’un poste universitaire dédié aux soins palliatifs et d’accompagnement ;
« 2° Le financement, dans chaque centre hospitalier universitaire, d’un poste de chef de clinique sur contingent national. »
I. – À la première phrase de l’alinéa 5, supprimer les mots :
« de soins palliatifs » .
II. – En conséquence, à la fin de l’alinéa 13, supprimer les mots :
« et de soins palliatifs ».
Compléter l’alinéa 3 par les mots :
« avec l’accord du patient ».