🇫🇷 Tous concernés, tous acteurs !😃
📛Choix du Pseudo 📧Vérification du Mail
Code :
🔑Choix du Mot de passe
🏛️Pourquoi nous rejoindre ?
  • ⚡ C'est rapide, et gratuit !
  • 🔔 Recevez des notifications sur les thèmes qui vous intéressent
  • 💬 Partagez vos idées et avis sur le travail législatif en cours
🇫🇷 Tous concernés, tous acteurs !😃
📛Pseudo
🔑Mot de passe

😱Pseudo oublié
ℹ️Saisir l'adresse mail liée au pseudo oublié :
😱Mot de Passe oublié
ℹ️Saisir l'adresse mail liée au Mot de Passe oublié :
🔎Chercher
Originalv2
📜Instituant un mécanisme de saisie des avoirs souverains étrangers gelés en réponse aux violations du droit international v2
🖋️Amendements examinés : 0%
13 En attente
Liste des Amendements
Titre
🖋️En attente
Thierry Sother
11 mai 2026

Au titre, supprimer le mot :

« souverains ».


Article 1
🖋️En attente
Claire Lejeune
7 mai 2026

Rédiger ainsi cet article :

« Le premier alinéa de l’article 131‑21 du code pénal est complété par une phrase ainsi rédigée : 

« « Elle est également encourue de plein droit pour les crimes les plus graves qui touchent l’ensemble de la communauté internationale au sens de l’article 689‑11 du code de procédure pénale. » »

🖋️En attente
Thomas Portes
7 mai 2026

I. – Substituer aux alinéas 1 à 9 les deux alinéas suivants :

« I. – Le premier alinéa de l’article 131‑21 du code pénal est complété par une phrase ainsi rédigée : 

« Elle est également encourue de plein droit pour les crimes les plus graves qui touchent l’ensemble de la communauté internationale au sens de l’article 689‑11 du code de procédure pénale. »

II. – En conséquence, à la fin de l’alinéa 11, supprimer les mots :

« notamment les catégories de biens concernés ». 

🖋️En attente
Daniel Grenon
7 mai 2026

À l’alinéa 2, après le mot :

« nature »,

insérer les mots :

« , à l’exception des réserves de change des banques centrales étrangères ».

🖋️En attente
Daniel Grenon
7 mai 2026

À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« la juridiction compétente »

les mots :

« le Conseil d’État statuant en formation contentieuse ».

🖋️En attente
Daniel Grenon
7 mai 2026

À l’alinéa 9, après le mot :

« grave »,

insérer les mots :

« constatée par une décision juridictionnelle internationale devenue définitive ».

🖋️En attente
Daniel Grenon
7 mai 2026

Après l’alinéa 9, insérer l’alinéa suivant :

« 3° La confiscation tient compte des risques de mesures équivalentes visant les biens de la République française ou de ses établissements publics à l’étranger. »

🖋️En attente
Daniel Grenon
7 mai 2026

Supprimer l’alinéa 10.

🖋️En attente
Daniel Grenon
7 mai 2026

Rédiger ainsi l’alinéa 10 :

« Les produits issus des confiscations saisies autorisées en application du présent article sont versés au budget général de l’État. »

🖋️En attente
Laurent Mazaury
12 mai 2026

Au début de l’alinéa 10, substituer aux mots : 

« La Caisse des dépôts et consignations »,

les mots : 

« L’Agence française de développement ».

🖋️En attente
Laurent Mazaury
7 mai 2026

Compléter l’alinéa 11 par les mots :

« et la procédure de confiscation applicable à chacune de ces catégories ».

🖋️En attente
Thierry Sother
11 mai 2026
Après l'article 1, insérer l'article suivant:

I. – Le code monétaire et financier est ainsi modifié :

1° Après le 1° ter de l’article L. 562‑1, il est inséré un 1° quater ainsi rédigé :

« 1 quater « Acte compromettant ou menaçant l’intégrité territoriale, la souveraineté et l’indépendance d’un pays » : agissement concourant à une violation grave des règles du droit international relatives aux conflits armés, aux droits de l’homme ou à la protection des populations civiles, notamment l’emploi de la force au sens du paragraphe 4 de l’article 2 de la Charte des Nations Unies, et reconnue comme telle par une résolution de l’Assemblée générale des Nations Unies et faisant l’objet d’un des fondements définies aux a à d du 1° de l’article L. 153‑2 du présent code. »

2° Après l’article L. 562‑3‑1, il est inséré un article L. 562‑3‑2 ainsi rédigé :

« Art. L. 562‑3‑2. – Le ministre chargé de l’économie et le ministre des affaires étrangères peuvent décider conjointement, selon la procédure définie aux deux premiers alinéas de l’article 153‑2 du présent code, la confiscation des fonds et ressources économiques :

« 1° Qui appartiennent à ou sont possédés, détenus ou contrôlés par des personnes physiques ou morales qui commettent un acte compromettant ou menaçant l’intégrité territoriale, la souveraineté et l’indépendance d’un pays ;

« 2° Qui appartiennent à ou sont possédés, détenus ou contrôlés par des personnes physiques ou morales, conjoints ou descendants au sens du 1° de l’article 734 du code civil des personnes visées au 1° du présent article ;

« 3° Qui appartiennent à ou sont possédés, détenus ou contrôlés par des personnes morales ou toute autre entité elles-mêmes détenues ou contrôlées par les personnes mentionnées aux 1° et 2° du présent article ou agissant sciemment pour le compte ou sur instructions de celles-ci.

« Les produits issus des confiscations autorisées en application du présent article sont traités selon la procédure décrite au II de l’article 153‑2 du présent code. »

II – Un décret en Conseil d’État précise les modalités d’application du présent article.

III. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.


Article 2
🖋️En attente
Daniel Grenon
7 mai 2026

Compléter l’alinéa 4 par les mots :

« ainsi que les risques de rétorsion visant les actifs publics français détenus à l’étranger ».

Article 1

I. – Le chapitre III du titre V du livre Ier du code monétaire et financier est complété par un article L. 153‑2 ainsi rédigé :

« Art. L. 1532. – Par dérogation à l’article L. 153‑1, la confiscation des biens de toute nature que les banques centrales ou les autorités monétaires étrangères détiennent ou gèrent pour leur compte ou celui de l’État ou des États étrangers dont elles relèvent, à l’exception de ceux affectés à l’usage officiel de missions diplomatiques ou consulaires reconnues par la France, peut être décidée par décret en Conseil des ministres.

« La confiscation ne peut être mise en œuvre qu’en application d’une ordonnance rendue par la juridiction compétente, saisie par l’autorité administrative compétente, lorsque les conditions suivantes sont réunies :

« 1° Les biens sont gelés en application d’au moins un de ces fondements :

« a) Une résolution du Conseil de sécurité de l’Organisation des Nations unies ;

« b) Un règlement ou une décision de l’Union européenne pris, notamment, en application des articles 75, 122  ou 215 du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne ;

« c) Une sanction nationale prise par la France en exécution d’un engagement international souscrit par la France ;

« d) Une mesure de gel prise par la France en réaction à une agression armée, à un conflit armé ou à une atteinte grave à sa sécurité nationale imputable à l’État ou l’entité concerné ;

« 2° L’État ou l’entité dont relève la banque centrale ou les autorités monétaires étrangères a commis une violation grave des règles du droit international relatives aux conflits armés, aux droits de l’homme ou à la protection des populations civiles, notamment l’emploi de la force au sens du paragraphe 4 de l’article 2 de la charte des Nations unies, et reconnue comme telle par une résolution de l’Assemblée générale des Nations unies. »

II. – La Caisse des dépôts et consignations reçoit les produits issus des confiscations autorisées en application du présent article.

III. – Un décret en Conseil d’État précise les modalités d’application du présent article, notamment les catégories de biens concernés.

Article 2

Dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport évaluant les effets du mécanisme institué par la présente loi sur l’attractivité de la place financière française et sur les flux d’investissements étrangers en France.

Ce rapport examine notamment :

1° L’évolution des flux d’investissements directs étrangers à destination de la France depuis l’entrée en vigueur de la présente loi ;

2° La perception par les investisseurs institutionnels étrangers du cadre juridique applicable à leurs avoirs détenus sur le territoire national ;

3° Les pratiques comparées des principaux États partenaires de la France ayant adopté des mécanismes similaires et leurs effets observés sur leur attractivité financière respective.

🚀